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Projets

Stichting Foundation HELP BURKINA Fondation Stiftung, Help_Burkina@hetnet.nl

 

Depuis 1999, nous avons réalisé quatre grands et quelques petits projets.  

En septembre 2001, à Ouagadougou, l’Ecole Sainte Mère Teresa a été inaugurée en présence de l’ambassadeur des Pays-Bas. C’était une fête formidable et quelques jours plus tard, les 200 premiers élèves sont arrivés à l’école. Depuis, l’initiatrice Pascaline a fait agrandir l’école sans aide financière extérieure. Ainsi, à l’école primaire s’est ajouté un CEG, collège d’enseignement général, pour l’enseignement secondaire afin que ces enfants puissent sortir de leur situation sans issue. Environ 80 enfants sont soutenus financièrement par des habitants des Pays-Bas, à raison de € 100 par an afin de payer les frais de scolarité.

Cette école est un succès puisqu’à présent elle compte un peu plus que 1000 élèves. De plus, le fait que beaucoup de parents moins pauvres y envoient leurs enfants prouve qu’elle a une bonne réputation. Il va de soi qu’on signale aux parents plus aisés que c’est aussi leur responsibilité de prendre en charge les plus dépourvus.

Et la formule marche. La preuve en est que l’école a pu être agrandie sans notre aide. Depuis 2005 on a aussi une classe d'informatique.

En 2001 déjà, Pascaline nous a demandé de financer une cuisine avec cantine afin que les enfants les plus nécessiteux puissent avoir au moins un bon repas par jour d’école.  La cantine et la cuisine sont réalisées en 2005.

 

Le CSPS (Centre pour Santé et Promotion Sociale) de Douré a été inauguré en décembre 2003.  La difficulté a été de trouver de l’eau car quatre forages ont été nécessaires. C’est grâce à l’aide d’Atos Origin que le problème a pu être résolu. Le Centre lui même a été en partie financé avec l’aide de deux club néerlandais : les Lions Host de Breda et le KVO (Organisation des femmes catholiques) du Brabant occidental. Comme pour l’école à Ouagadougou, le NCDO a doublé l’argent récolté.

Ce centre représente un pas en avant énorme quant à la santé publique et les habitants de Douré en sont extrêmement satisfaits. Les pouvoirs publics y ont créé deux postes d’infirmier. Au printemps 2005, on y a installé des panneaux solaires pour que les femmes n’aient plus à accoucher à la lumière d’une torche ou d’une lampe à pétrole. 

La forêt de Douré, dont les premiers arbres datent de 1991, est, elle aussi, en pleine extension. Fin 2009, elle couvrait 6 hectares et elle continue à s’agrandir chaque année grâce à des initiatives privées. Récemment, un habitant de Groningue a demandé de l’argent comme cadeau pour son départ en retraite afin d’acheter des arbres pour la forêt de Douré. Grâce à cette initiative, il sera possible d’y planter environ 1.000 arbres. Contrairement à ce qu’on a fait jusqu’à présent, on y plantera des arbres fruitiers pour que toute la population puisse en profiter.

 

En 2003, on a aussi inauguré l’école primaire Saint Joseph à Kokossin, un village composé de 8 zones d’habitation au sud-est de Koupéla. En 2001, une jeune femme alors âgée de 23 ans et originaire de ce village, Joséphine Wouango, nous a demandé s’il serait possible de construire une école avec trois classes dans son village natal. Elle s’est occupée de toutes les données nécessaires et une école primaire du Brabant occidental a déposé la demande de projet auprès du NCDO, qui donna son accord. Le 30 décembre 2003, l’école a été inaugurée en présence de l’ambassadeur des Pays-Bas. Déjà en octobre 2003, 127 élèves la fréquentaient. On a planté 150 arbres autour de l’école et on y a aménagé un jardin. Supplément: en 2008 nous pouvions élargir cette école de 3 classes avec l'aide d'une organisation allemande. 

Fin janvier 2005, un autre projet a abouti: à Boulsa, la capitale de la province Namentenga, on a inauguré le « foyer des filles », une sorte de pensionnat pour jeunes filles venant de villages isolés qui veulent aller au collège. A Boulsa, il est impossible de trouver une chambre et elles habitent trop loin de la ville pour faire l’aller et retour tous les jours. Le foyer se compose de quelques dortoirs, un réfectoire, une salle d’étude, des toi-lettes et des douches, et il est entouré par un mur. Il y a l’eau courante et l’élec-tricité, et un surveillant fait en sorte que le règlement soit respecté. Construit pour 40 jeunes filles en 2006 le foyer héberge non moins que 53 filles!

 

Notre dernière réalisation

 

Au village Kokossin, on a construit une embouche bovine pendant l'été 2006, pour que les bovins ne se promènent plus partout en liberté et que les habitants puissent avoir un jardin potager sans qu’il soit piétiné et dévoré par le bétail. On pourra aussi utiliser le fumier pour enrichir la terre des futurs jardins potagers. Près de l'école on a construit aussi une cuisine et une maison des femmes afin qu'elles puissent suivre des cours.  De plus elles ont eu un local moulin et un moulin à grain pour faciliter leur travail.  

Comment trouvons- nous les projets?

 

Pour tous les projets réalisés grâce à notre association, c’est la population locale qui en a déposé la demande. Nous essayons de répondre aux besoins aussi bien que possible. De plus, nous expédions régulièrement par bateau du matériel d’occasion tel que des machines à coudre, des ordinateurs et surtout des vêtements.

 

Quelles sont nos actions aux Pays-Bas?

 

Aux Pays-Bas, nous essayons de mettre le processus de prise de conscience en marche en rendant visite aux écoles et aux associations. Sur demande, et gratuitement, nous consacrons plusieurs cours sur le Burkina Faso, dans l’espoir que l’école parraine un projet. De plus, nous proposons à des associations de venir parler du pays et de vendre des objets artisanaux du Burkina Faso, si nous en avons en stock.

Il est aussi possible de payer les études d’un enfant à Ouagadougou en faisant un virement de € 100 par an sur le compte de notre fondation. On reçoit alors la photo de l’enfant concerné et un petit rapport annuel des progrès accomplis. Si on le désire, on peut aussi entrer en contact avec l’enfant. 

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