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Test TDU2 (2/2)

publié le 16 févr. 2011 15:25 par GONZOGAMERZ .   [ mis à jour : 17 févr. 2011 01:30 ]


Je r’mets ça sur TDU2…


13/02/2O11

23h09

Je remarque maintenant des détails tels que les rétros latéraux, les clignotants, les flics, le trottoir qui rappelle bien sa présence… J’ai le culot de reprocher au gameplay ou à ma Lancia une direction hasardeuse quand je m’aperçois que j’aborde des virages en ville à 150 kmh ; Ce jeu impose donc une relative rigueur et mérite une attention constante proche de la réalité qui justifie l’appellation « driving » du titre.


23h20

Là où les jeux de « course » traditionnels centrent leur conduite sur la tenue du véhicule guidée par des « circuits » à glissières. TDU impose le décor et l’environnement comme garde fou. Des recoins de bâtiments, des haies de buissons ou des fausses routes ouvertes vous rappellent immanquablement à cette réalité d’une ville ouverte. 

Les victoires se payent au prix de la prudence envers l’environnement crucial qui est en soi un concurrent de poids dans chaque course. Je commence à apprécier les décors ensoleillés même s’ils apparaissent au loin par clipping et que le rendu des rétros est avant tout mais justement fonctionnel.

23H55

Je suis chargé de ramener la prof du permis 4x4 à son repère et je regrette qu’elle soit en pantalon. La vue cockpit sera, je l’espère, plus propice à de futures auto-stoppeuses ; j’aimais tant les faire crier de peur dans le premier épisode. Je passe donc l’épreuve 4x4 et plutôt que chercher la beauté d’autres titres je me concentre sur la sensation de dérapage que TDU2 m’impose sur terre.


14/02/11

00h16

Après quelques tentatives de courses « non disponibles » sur les jeunes serveurs, c’est con pour un début d’multi. Je me retrouve à errer sur les routes et je commence à apercevoir des tags de joueurs, en lignes aussi, et leur distance… J’en prends un en chasse puis un autre et je retrouve petit à petit la valeur ajoutée MMO que j’avais tant sillonnée avec TDU1. Parcourir des lacets de routes et y croiser des pilotes de tout pneu à provoquer d’un appel de phare ou d’un pare-choc appuyé. Je traverse à nouveau les champs périlleux pour surgir sur la route près d’un autre joueur inconnu jusque là....




Toute la force de cette licence est dédiée à une conduite massive, « multijouer » reprend son sens. Le plaisir réside dans l’entre-deux courses quand on fonce sur les routes sans but précis, que la map affiche les étapes solo en même temps que les épreuves multi pour repousser plus loin la lassitude. Le temps s’arrête à chaque fois que l’on se frotte à d’autres humains possédées eux aussi d’une errance furieuse ou disciplinée

Je rogne mes premières déceptions graphiques et techniques à l’originalité et la force virtuelle de ce jeu qui fait du concept bac à sable une aire de liberté routière toujours unique en son genre. Cet aspect donc premier du jeu n’est pas sans rappeler des Grand Theft Auto 4 ou Just Cause 2 sur lesquels nous avons passé plus de nuits à errer et juste s’amuser des opportunités de délires offerts à la créativité que d’accomplir le mode histoire avec sérieux. Jaydeejayone reconnait souvent être incapable de faire des parties de ces jeux en mode « histoire » sans  craquages interminables.

 La profondeur de TDU2 comme les titres précédents réside alors dans les expériences non inscrites par la trame mais imaginées par un joueur débridé au gré des ses errances  et envies subites. Mon pote Miragul de J.O.L. me le rappelait encore aujourd’hui, « tout MMO peut faire pâle figure comparé à des titres non « Massive » contemporains ; mais là n’est pas son intérêt »... 
 Alors au diable les standards de beauté, car TDU2 en vaut sa chandelle. Il porte les lettres dignes du jeu vidéo qui par principe offre au joueur de réaliser des phantasmes dans un espace virtuel proche d’une réalité qu’il ne tient qu’à lui de sublimer enfoncé dans son canapé.

XOOMY

First ingame capture by XOOMY thx to Jaydee's Ezcap experience


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