MATHEOUD Jacques Etienne

 Jacques Etienne MATHEOUD

Premier Guide de Montagne officiellement recensé

o 23/9/1799 à La Pisse Pelvoux

1er Vendémiaire an VIII

+31/12/1869 au Fangeas hameau du Pelvoux
 

 Le Pelvoux

 
Quelques repères succincts sur l’histoire de l’alpinisme.

L’homme a toujours couru la montagne et certainement pour un tas de bonnes raisons.

S’il était besoin d’en donner la preuve il suffirait d’évoquer la découverte dans les Alpes d’Öztal du cadavre momifié par le froid de ce chasseur vieux de 5.000 ans auquel on donna le nom d’ « Ötzi »[1]

 

Reconstitution de la tenue d'Ötzi
 
Mais leurs motivations originelles avaient d’autres finalités que le pur plaisir de l’alpinisme tel qu’il est pratiqué de nos jours.

 

Les plus anciens coureurs de montagne ont laissés une trace dans l’histoire avec le nom dont on les avait affublés : les marrons.

 

Pour l'expliquer Paul Louis Rousset[2] émet l’hypothèse de l’emploi d'une marre, sorte de houe que le provençal nomme « marra », dont se servaient les montagnards pour faire la trace et sonder  la neige afin d'éviter le piège d’une crevasse.

 

Les marrons, comme le font aujourd’hui les guides professionnels, exerçaient cette fonction en appoint de leur métier principal qui était souvent celui d’agriculteur. Elle consistait à marquer l’emplacement des sentiers muletiers de montagne en jalonnant le terrain de longues perches enfoncées dans la neige.

Ils servaient aussi d’accompagnateurs pour la traversée des grands cols alpins tels le St Bernard, le Simplon, le Mont Cenis ou celui de Montgenèvre, leurs interventions étaient indispensables aux voyageurs.

Il est évident aussi que le capitaine Antoine de Ville, considéré comme le père de l’alpinisme, a dû recourir à des accompagnateurs locaux pour accéder au pied du Mont Aiguille qu’il sera le premier à escalader le 26 juin 1492 pour satisfaire le roi Charles VIII qui voulait vérifier si cette belle montagne abritait ou pas les Dieux de l’Olympe ainsi qu’en courrait la légende.
 

 Le Mont Aiguille

 
Cet évènement demeure  un des rares exemples de "premières alpines" telles que nous les considérons aujourd’hui.

Mais dans les temps anciens les principales courses en montagne ont pour but le franchissement des cols à des fins militaires ou commerciales.

La stratégie militaire consiste essentiellement à bien connaître le terrain sur lequel on peut être appelé à se battre. Il est donc de la plus haute importance d’en relever la toponymie, et nous verrons plus loin que la géodésie va présider à la création d'une profession, celle de "Guide de Haute Montagne".

Parmi les premiers relevés topographiques figure[3] un ouvrage d'origine anglaise intitulé « Itinarium ad terram sanctam » daté de 1253. Les représentations caricaturales des repères ainsi les distances exprimées en journées de marche sont très éloignées des cartes que nous connaissons aujourd'hui.

Plus de quatre siècles plus tard apparaissent les cartes modernes. Elles résultent des travaux de l’ingénieur Thomaso Borgonio en 1683, puis de ceux de Jean Villaret[4], des frères Deluc, physiciens, de Théodore Bourrit, religieux ainsi que de l’avocat Maître François Pison du Galland, tous d’origine Genevoise, sans oublier ceux de la famille Cassini dont l’ancêtre Giovanni Domenico fut attiré en France par Colbert.[5]

 

L’histoire moderne de l’alpinisme se dessine avec l’intervention d’Horace Bénédict de Saussure[6], naturaliste et géologue Suisse membre de la Royal Society de Londres, qui connait bien la région du Mont Blanc et qui est persuadé que « l’ascension du Mont Blanc est un point essentiel pour répandre plus de jour sur la théorie de la Terre…..Cet énorme rocher de granit, situé au centre des Alpes semble être la clé du grand système ».

 

Il convainc ses amis Chamoniards, le docteur Michel Paccard[7] et le chasseur de chamois Jacques Balmat[8] d’en tenter l’ascension. Ce qu’ils firent avec succès le 8 août 1786[9] et qu’il ne fera lui-même que l’année suivante[10].
 

 

Jacques Balmat désignant le sommet du Mont Blanc à Horace de Saussure

 
 
Naissance d'une Profession :
Le Guide de Haute Montagne
 
 
  De nombreux observateurs spécialistes de la Haute Montagne s’accordent sur l’élément fondateur de cette profession :
 
-  la première ascension officielle du Pelvoux le 30 juillet 1828.
 
 Voici la genèse de cette expédition :
 
Le capitaine Adrien Armand DURAND[11], polytechnicien spécialiste en géodésie et triangulation est chargé, en 1828, d’établir les mesures précises des plus hauts sommets alpins dont on ne connait qu’approximativement les hauteurs.
Il s'agit pour cela d'établir un lieu d'observation le plus élevé et le plus pratique possible.

A la réflexion la Meije parait trop excentrée, la barre des Ecrins peu propice à l’édification d’un signal et encore moins à l’établissement d’un campement. Seul le massif du Pelvoux, par sa situation centrale au cœur du massif des Ecrins répond aux diverses exigences du géodésien. Il est de plus le massif le plus élevé de la France contemporaine puisque la Savoie n’est plus française depuis le second Traité de Paris (30 novembre 1815).

C’est à son sommet qu’il va édifier un signal et y poser un théodolite.
Sommet qui aujourd'hui porte son nom ; la Pointe DURAND.
 
 
Hommage de la Vallouise au capitaine DURAND Adrien Armand 
 

Mais le capitaine Durand, originaire de la ville de Rodez dans l’Aveyron, n’a pas de grandes connaissances de la haute montagne et doit trouver des accompagnateurs compétents pour l’aider à mener à bien sa mission.

 

On imagine qu’il s’arrête d’abord à l’Argentière-la-Bessée (l’Abessée du Milieu) qui est située à l’entrée du chemin muletier qui conduit à Ailefroide et dans laquelle se trouve la dernière auberge de la vallée.

C’est là qu’il engage les deux alpinistes qui vont l’accompagner au sommet.

Si on en croit l’écrivain Aristide ALBERT qui recueillit le témoignage de l’un d’eux, c’est parmi la population des chasseurs de chamois qu’il contacte deux natifs du pays : Alexis LEAUTHAUD (retenu dans l’histoire sous le nom de LIOTARD) [12] né à l’Argentière le 2 mars 1796 et Jacques Etienne MATHEOUD né au Fangeas hameau de la commune du Pelvoux connu, en ce temps là, sous le nom de commune de La Pisse[13] le 23 septembre 1799.

Nos deux prospects ne se doutent pas que cette expédition va, à leur insu, inscrire leur nom dans l’histoire moderne de la Haute Montagne.
Livret d'accompagnement du DVD "L'Ecrin"
 
Grâce au rapport militaire qui relate cette ascension et dans lequel ils sont nommément désignés,[14]

ils sont considérés comme les premiers accompagnateurs officiellement rémunérés par un client pour exécuter une course en montagne. C’est bien par cette définition que se qualifie de nos jours la profession de Guide de Haute Montagne.

 

Une autre expédition suivra quelques jours plus tard. Elle comportera une dizaine de porteurs ainsi qu’un autre accompagnateur : Pierre Antoine BARNEOUD qui est également un « pichallets » nom employé pour désigner les habitants de la commune de La Pisse.

 

 
L'ouvrage de référence
 

Pour célébrer le centenaire de la création du Bureau des Guides des Ecrins en Vallouise (1909 – 2009) un Comité a décidé de retracer cette épopée historique en lui consacrant un film en partenariat avec le Parc National des Ecrins. Le film réalisé par Guillaume CHRISTIAN met en scène trois guides contemporains qui évoquent l’ascension des trois pionniers de la profession. Intitulé l’Ecrin il fait l’objet d’une édition sous la forme d’un DVD qui est un véritable délice pour les amoureux de la Montagne.

 
 
 
Distribution du film "L'Ecrin"
 
Jacques Etienne MATHEOUD est le fils de Jean Joseph et de Jeanne Marie Reymond.
Leurs ascendants sont bien enracinés dans cette vallée Briançonnaise.
 
 
Ascendance :

N° Sosa/réf.

Nom

Date Naiss./Bapt.

Lieu Naiss./Bapt.

Conjoint

Date d'union

Lieu d'union

Date Décès/Inhum.

Lieu Décès/Inhum.

Âge au décès

Génération 1

1

Jacques Etienne MATHEOUD

23.9.1799

La Pisse

Marie Marguerite ROMAN(D)

Catherine ROSSIGNOL

Brigitte Crispine CARILLAUD

23.9.1828

• 29.4.1838

• 11.4.1866

La Pisse

• La Pisse

• Pelvoux

31.12.1869

Pelvoux

70

Génération 2

2

Jean Joseph MATHEOUD

30.12.1768

Vallouise

Jeanne, Marie REYMOND

3.7.1792

Vallouise

7.12.1847

La Pisse

78

3

Jeanne, Marie REYMOND

20.4.1774

Vallouise

Jean Joseph MATHEOUD

3.7.1792

Vallouise

4.9.1845

La Pisse

71

Génération 3

4

Vincent MATHEOUD

8.2.1715

Vallouise

Marguerite COMBE

13.6.1758

Vallouise

6.12.1771

Vallouise

56

5

Marguerite COMBE

7.3.1734

La Pisse

Vincent MATHEOUD

13.6.1758

Vallouise

 

 

 

6

Jean-Baptiste REYMOND

6.7.1734

Vallouise

Marie LAGIER

Marguerite ROUX

18.6.1754

• 16.2.1768

Vallouise

• Vallouise

< 1793

 

< 58

7

Marguerite ROUX

 

Vallouise

Jean-Baptiste REYMOND

16.2.1768

Vallouise

1792

 

 

Génération 4

8

Michel MATHEOUD

8.2.1674

Vallouise

Luce Marie SEMIOND

22.8.1703

Vallouise

23.6.1749

Vallouise

75

9

Luce Marie SEMIOND

19.4.1685

Vallouise

Michel MATHEOUD

22.8.1703

Vallouise

17.1.1754

Vallouise

68

10

Jean COMBE

3.6.1697

La Pisse

Barbe GIRAUD

19.8.1732

Vallouise

 

 

 

11

Barbe GIRAUD

1720

Pelvoux

Jean COMBE

19.8.1732

Vallouise

9.7.1788

Vallouise

68

12

Jean, Pierre REYMOND

 

Vallouise

Marie BARNÉOUD

16.5.1723

Vallouise

1768

 

 

13

Marie BARNÉOUD

 

Vallouise

Jean, Pierre REYMOND

16.5.1723

Vallouise

 

 

 

14

Antoine, Estienne ROUX

16.1.1710

Vallouise

Thérèse de BARDONNECHE

17.2.1733

Vallouise

5.2.1770

Vallouise

60

15

Thérèse de BARDONNECHE

~ 1710

 

Antoine, Estienne ROUX

17.2.1733

Vallouise

11.1.1777

Vallouise

~ 67

Génération 5

16

Vincent MATHEOUD

1633

 

Marie ESTIENNE

 

 

23.6.1708

Vallouise

75

17

Marie ESTIENNE

 

 

Vincent MATHEOUD

 

 

 

 

 

18

Antoine SEMIOND

 

Pelvoux

Marie ÉTIENNE

4.8.1681

Vallouise

 

 

 

19

Marie ÉTIENNE

 

Vallouise

Antoine SEMIOND

4.8.1681

Vallouise

 

 

 

20

Joseph Antoine COMBE

22.3.1650

Vallouise

Marguerite ROLLAND

11.9.1679

Vallouise

< 1732

 

< 81

21

Marguerite ROLLAND

29.2.1656

Vallouise

Joseph Antoine COMBE

11.9.1679

Vallouise

 

 

 

22

François GIRAUD

2.3.1678

Vallouise

Barbe ROLLAND

28.5.1707

Pelvoux

11.9.1722

Vallouise

44

23

Barbe ROLLAND

29.12.1685

Vallouise

François GIRAUD

28.5.1707

Pelvoux

 

 

 

24

Antoine REYMOND

 

 

 

 

 

 

 

 

26

Jean BARNÉOUD

 

 

 

 

 

 

 

 

28

Guillaume ROUX

12.11.1663

Vallouise

Marie ROULX

8.2.1701

Vallouise

1743

 

79

29

Marie ROULX

1667

 

Guillaume ROUX

8.2.1701

Vallouise

7.4.1737

Vallouise

70

30

Pierre de BARDONNECHE

1674

 

Anne ALLIEY

22.8.1699

Vallouise

21.8.1738

Vallouise

64

31

Anne ALLIEY

9.5.1679

Vallouise

Pierre de BARDONNECHE

22.8.1699

Vallouise

10.8.1738

Vallouise

59

Génération 6

36

Claude SEMIOND

 

 

 

 

 

< 1681

 

 

38

Pierre ESTIENNE PELISSIER

 

 

 

 

 

 

 

 

40

Gabriel COMBE

 

Les Vigneaux

Catherine BARNÉOUD

4.10.1643

Vallouise

< 1679

 

 

41

Catherine BARNÉOUD

 

Pelvoux

Gabriel COMBE

4.10.1643

Vallouise

 

 

 

42

Guillelme ROLLAND

 

Pelvoux

Barbara GIRAUD

25.5.1654

Vallouise

 

 

 

43

Barbara GIRAUD

 

Pelvoux

Claude CHAUD

Guillelme ROLLAND

29.4.1649

• 25.5.1654

Vallouise

• Vallouise

 

 

 

44

Giraud GIRAUD

25.5.1659

Vallouise

Barbara ROLLAND

 

 

 

 

 

45

Barbara ROLLAND

2.12.1664

Vallouise

Giraud GIRAUD

 

 

 

 

 

46

Joseph ROLLAND

 

 

Madelaine ESTIENNE

 

 

 

 

 

47

Madelaine ESTIENNE

 

 

Joseph ROLLAND

 

 

 

 

 

56

Estienne ROUX

1632

 

Marie ESTIENNE-ROSSIGNOL

2.1660

Vallouise

1692

 

60

57

Marie ESTIENNE-ROSSIGNOL

 

 

Estienne ROUX

2.1660

Vallouise

~ 1703

 

 

58

Claude ROULX

 

 

 

 

 

 

 

 

60

Urbain de BARDONNECHE

1636

 

Marthe BARNEOUD

31.1.1671

Vallouise

21.6.1691

 

55

61

Marthe BARNEOUD

 

 

Urbain de BARDONNECHE

31.1.1671

Vallouise

 

 

 

62

Jean ALLIEY

21.2.1637

Vallouise

Antoinette VIAL

8.8.1675

Les Vigneaux

 

 

 

63

Antoinette VIAL

 

 

Jean ALLIEY

8.8.1675

Les Vigneaux

 

 

 

Génération 7

80

Jacques COMBE

 

 

 

 

 

 

 

 

82

Laurens BARNÉOUD

 

 

 

 

 

 

 

 

84

Antoine ROLLAND

 

 

Marie CARLHAND

 

 

 

 

 

85

Marie CARLHAND

 

 

Antoine ROLLAND

 

 

 

 

 

86

Jean GIRAUD

 

 

Jeanne GIRAUD

 

 

 

 

 

87

Jeanne GIRAUD

 

 

Jean GIRAUD

 

 

 

 

 

88

Jean GIRAUD

 

 

Marguerite ROLLAND

 

 

 

 

 

89

Marguerite ROLLAND

 

 

Jean GIRAUD

 

 

 

 

 

90

Jacob ROLLAND

 

 

Marie GAUTIER

 

 

 

 

 

91

Marie GAUTIER

 

 

Jacob ROLLAND

 

 

 

 

 

112

Guillaume ROUX

 

 

Delphine GÉRARD

 

 

~ 1656

Vallouise

 

113

Delphine GÉRARD

 

 

Guillaume ROUX

 

 

 

 

 

120

Pierre II de BARDONNECHE

1600

Vallouise

Anthoinette GERARD

 

 

> 1665

 

>= 65

121

Anthoinette GERARD

 

 

Pierre II de BARDONNECHE

 

 

 

 

 

122

Claude BARNEOUD

 

 

Marguerite CARLHAN

 

 

 

 

 

123

Marguerite CARLHAN

 

 

Claude BARNEOUD

 

 

 

 

 

124

Jean ALLIEY

 

 

 

 

 

 

 

 

126

Michel VIAL

 

 

Barbe ROUS

 

 

 

 

 

127

Barbe ROUS

 

 

Michel VIAL

Michel VIAL

 

 

 

Génération 8

240

Antoine de BARDONNECHE

 

 

Jeanne MELQUIOND

 

 

 

 

 

241

Jeanne MELQUIOND

 

 

Antoine de BARDONNECHE

 

 

 

 

 

254

Anthoyne ROUS

 

 

 

 

 

 

 

 

Génération 9

480

X., de BARDONNECHE

 

 

 

 

 

 

 

 

Génération 10

960

N. de BARDONNECHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

En analysant ses ancêtres directs on trouve assez rapidement (vers 1650) Urbain de Bardonnèche, premier consul de Ville Vallouise dont la petite-fille Thérèse de Bardonnèche épouse le notaire royal Antoine Estienne ROUX lui même fils et petit-fils de notaire. Notre personnage cousine aussi avec les familles ALPHAND et MELQUIOND, dont certains membres sont aussi des notaires Vallouisiens et, par son ascendant Michel VIAL notaire des Vigneaux, il cousine  avec certains personnages qui ont laissés leur nom dans l'histoire tels : Charles Adolphe Jean ALPHAND, qui fut le créateur des Buttes Chaumont, du Bois de Boulogne et à l'origine de l’assèchement des Landes, Charles Hervé ALPHAND, Ambassadeur et Ministre et son fils  Hervé, Ambassadeur et Secrétaire général des Affaires étrangères.

 
Parentés :
 
Parenté avec Emile MATHEOUD
 
 
 
Parenté avec Charles Adolphe Jean & Hervé ALPHAND
 
 Jean-Marie delli PAOLI

Trempasse Mai  2010

 

 

      Bibliographie :

-  "Mémoires d'en haut" sous titré " Histoire des Guides de Montagne des Alpes Françaises" de Paul Louis ROUSSET (4 allée de la grande vigne 38240 MEYLAN).

 

-  "Le Canton de l'Argentière" d'Aristide ALBERT.

 
 
REMERCIEMENTS :
- Michel PROST (professeur au CNRS - thèse démographique et sociologique de la Vallouise) pour le précieux partage des éléments généalogiques de l'ascendance de son épouse avec laquelle nous avions découvert un cousinage au cours du Congrés National de Généalogie de Lyon en 1979.
- André et Jeanne SARRE née MEYNENC (avec laquelle je partage huit ancêtres communs) pour le partage des dépouillements des Contrats de Mariage et des Testaments de la Vallouise et du Briançonnais.
- Les Membres et les Responsables de l'Association Généalogique des Hautes Alpes qui ont dépouillés et généreusement mis en ligne les BMS du département.
- Le Conseil Général et les Archives des Hautes Alpes pour leur patience à m'accueillir dans leurs locaux dans un premier temps eensuite pour la mise en ligne des actes de catholicité et d'état civil du département.
- Guillaume CHRISTIAN pour ses renseignements et pour ce merveilleux travail de mémoire qui a fait naître le joyau qui brille dans "L'Ecrin".
 


[1] Daté de 3350 à 3100 ans avant J.-C.

 

[2] Mémoires d’En Haut – Histoire des Guides de Montagne des Alpes Françaises.

[3] Dans la collection des « Amis du Mont Cenis ».

 

[4] Capitaine Ingénieur , Géographe du Roy.  Né à Montpellier en 1703

 

[5] On lui doit des cartes datées de 1756 et de 1789.

 

[6] Né le 17 février 1740 à Conches, près de Genève, et mort le 22 janvier 1799 à Conches.

[7] 1757/1827

[8] 1762/1834

[9] Il y fera quelques observations et notera avec déception que son  sommet n’est pas au centre des Alpes ainsi qu’il l’avait imaginé.

 

[10] Le 2/8/1787

[11] Capitaine. Ingénieur, Géographe. Né à Séverac le Château en 1797. Décédé en 1835.

[12] Il inscrira dans ses cahiers le nom de LIOTARD.

Ce nom n’existe ni à Briançon ni dans toutes les villes environnantes. Seule une famille LIOTARD originaire de St Vincent les Forts (04) s’installe au Sarret vers 1819 où ce patronyme s’écrit parfois LEAUTHAUD dans les actes d’état civil. Par contre celui de LEAUTHAUD se rencontre à l’Argentière, Vallouise et Briançon sous des graphies qui évoluent au fil du temps et principalement sous les formes LEAUTHAUD, LEOTAUD ou LIOTAUD. D’autre part dans toute la région seule cette famille transmet le prénom d’Alexis (prénom du grand-père de notre personnage), et dernier élément de notre hypothèse, le 16 mars 1828 sur l’acte de naissance de son fils Jacques Alexis, le nom de Jacques Etienne MATHEOUD est cité dans l’énumération des témoins. Il  est pourrait-être à l’origine du prénom de l’enfant dont il pourrait également être le parrain.

[13] Dans les torrents impétueux de l’Eychauda s’écoulent des eaux jaunâtres drainant  parfois d’énormes rochers  qui ont probablement  contribuées à l’appellation primitive du lieu.

 

[14] La pointe Durand ou se situe le théodolite culmine à 393 m2. Il est certain que l’expédition a due atteindre la pointe Puiseux, aujourd’hui considérée comme le vrai point culminant à 3943 m et qui porte le nom du mathématicien et astronome Victor Puiseux qui l’escalada en 1848.

Comments