TEMOIGNAGES


 Pêle Mêle


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Témoignage 9 :
"J'ai habité la Cité de la Gare de 1957 à 1963 . Que de souvenirs dans cette cité qu'habitaient également mes grands-parents . Nous n'étions pas riches , (comme beaucoup de monde dans le quartier) mon père décédé à 29 ans, ma mère, factrice nous élevait, ma sœur et moi avec l'aide de nos grands-parents . Pas beaucoup d'argent, mais on vivait quand même, et l'entraide dans ce quartier, n'était pas un vain mot .Bien sur, pas de télé, mais des voisins qui en possédaient une , nous invitaient chaque mercredi soir , ma sœur et moi, pour regarder la Piste aux étoiles. Nous restions dans la même travée, et donc, pas loin à aller .Par contre, je ne me souviens plus si le rue qui partait des"Rails" et remontait vers la rue du Général San Martin avait un nom. Si quelqu'un s'en souvient, merci de me le faire savoir.
En découvrant ce forum, ( cliquez ici:  http://citesprovisoires.forumpro.fr ), les souvenirs reviennent peu à peu et je ne manquerai pas de les faire partager . Si quelqu'un de cette cité me connaît, qu'il n'hésite pas à me contacter "
. Jean-Louis LAIDEZ - 11 Février 2008 (56 ans) 

 Témoignage 8 :
«
Je viens de découvrir votre site ce matin, merci pour ce joli cadeau d'anniversaire j'ai 49 ans aujourd'hui. J'ai pas mal vécu chez ma grand mère qui habitait près du 20-100-O,  je vais faire un joli cadeau à mes parents qui fêtent leurs noces d'or le 19 avril à Outreau, un joli montage vidéo des photos et je pense que profitant de la venue de toute la famille je lancerai un appel a témoignage et photos et me ferais un plaisir de vous en faire profiter. Sur la photo 16, le salon de coiffure c'était "chez Paulot"   Paul Gricourt encore vivant et qui fait partie de chanteurs du Boulonnais, sa femme tenait le salon pour dames, c'était mon coiffeur et je lui en veux toujours,  je suis chauve ! lol. Voila, bravo pour votre travail. A bientôt »  Bruno HUYGHE  5 Février 2008

Témoignage 7 :   

« Ma sœur m'a envoyé un lien cet après-midi (elle vit en région parisienne)...je clique sur ce lien et je tombe sur votre site...je reste figée devant mon écran...devant les photos de ma chère cité ONCOR où j'ai grandi ...je vous remercie du fond du cœur de faire revivre d'une certaine manière toutes mes années d'enfance passées dans ma cité...j'ai reconnu ma maison aux volets verts pâles que mon papa repeignaient chaque été ! Je vais essayer de retrouver des photos et vous les faire parvenir...Je suis fière d'avoir grandi dans cette cité...j'ai aujourd'hui 38 ans, un fils de 12 ans à qui je raconte les histoires "de ma cité ONCOR"....j'habitais au 48A exactement...J'ai toujours en mémoire les visages de mes voisins (j'en croise toujours certains aujourd'hui et souvent dans la conversation nous glissons quelques mots sur notre cité...car oui c'est "notre cité" !!.... J'ai beaucoup d'anecdotes à raconter....! »
Merci encore.
Laurence Novembre 2007

Témoignage 6 :                                                                                                                                              

"Merci du fond du coeur POUR CE SITE.  J'ai passé toute ma jeunesse cité Oncor. Les enfants  - dont je faisais partie - (je suis née en 1952)  allaient faire les courses à l'épicerie du quartier (Mr et Mme LEBECQ). Ils acceptaient souvent de nous faire crédit à la fin du mois. Nous étions tous pauvres dans les  cités. Quant à la cité ONCOR, que de soirées avons nous passées avec les voisins à discuter, même quand le soir était tombé et qu'on n'y voyait plus clair, il n'y avait pas d'éclairage devant chez nous.  On riait beaucoup à la cité ONCOR,  malgré que les gens du quartier travaillaient dur et se levaient en pleine nuit pour aller à leur travail à pied, souvent à 4 ou 5 km dans les poissonnerie de Boulogne,  à Capécure. Je me souviens qu'à l’époque, l'hiver,  le poêle fonctionnait jusqu'au soir dans la cuisine/salle à manger, et les chambres étaient extrêmement froides.  Quand on se levait le matin pour aller à l'école, c'était une épreuve difficile. D’ailleurs on ne se lavait que  le bout du nez dans la semaine.
Non, ce n'était pas l'enfer car je ne  me souviens que des bons moments".
   

"Lionel Leprêtre parle bien de nos petites guerres entre bandes des cités. On construisait des cabanes, des tipis indiens, dans lesquels on faisait des parties de cartes, ou simplement on discutait pour organiser la prochaine  guerre. Mes frères et moi et d'autres copains, allions traîner vers les falaises pour guerroyer. Nos parents nous interdisaient d'aller au Mont de Couppes car il y avait une espèce de loup garou. En fait il devait y avoir à l'époque un  "SDF"
qui vivait là et qui ne devait pas être bien méchant..."
    Christiane Novembre 2007

 

Témoignage 5 :                                                                                                                                           
"Bonjour... Je suis allé sur le site internet pour avoir les dernières nouvelles.  Sur une des photos du site,            on voit la maison du N°2 route du Portel. 

Le collège existait déjà, mais lorsque nous sommes arrivés en Juillet 1956, il y avait d'un coté des préfabriqués et de l'autre une menuiserie je crois, et nous pouvions aller jouer dans les champs. Il y avait encore des vaches sur le Mont Soleil ! Je suis moi même née dans un préfabriqué de la rue actuelle Jean Baptiste Gournay. Mon père a ensuite construit la maison en "castor". Et pour nous rendre rue Auguste comte, nous empruntions "les rails" qui longeaient les demi lunes. Ma mère a sans doute des photos de cette époque. Nous avons vu construire les immeubles de la rue d' Outreau, l'école, etc...mais à cette époque, les photos étaient réservées aux évènements familiaux. J'ai appris que la boucherie Kinget fermait... Il ne va plus y avoir que des banques... Dommage. Le Portel change... Bravo à vous, à José Capez, Lionel Leprêtre et tous les bénévoles,  à bientôt pour d'autres nouvelles sur votre site !                              M.O Gillet-Pincet  Septembre 2007

Témoignage 4 :                                                                                                                                              "Sur certaines  photos  je vois encore le petit cabanon où nous stockions le charbon, on avait un convecteur ; on commençait à laver avec la  petite machine Calor ; les enfants avaient chacun leur tâche à effectuer…C’était ainsi, cela faisait partie de l’éducation. Même si nous n’avions pas de baignoire ou douche nous étions comme tu l’as souligné toujours propres et bien habillés avec un plus pour le dimanche. Nous allions au moins une fois par semaine au Bains Douches à Outreau mais souvent 2 fois. Ceux qui mettaient de la bonne volonté avaient un intérieur coquet, tapissé et repeint en temps et en heure. Oui  c’était des cités provisoires, des baraquements, on n’y avait pas le confort mais c’était notre enfance, notre jeunesse.Pourquoi gardons-nous  une partie de nostalgie je ne sais pas…. En regardant les photos ça fait quelque chose… Je suis partie du 502 cité ONCOR en 1979  où j’y suis née en 1962. Quelques noms des familles : En face Marcotte, notre voisin en remontant   Mr CIVIERE, ma grand-mère Lamirand. La famille PIERRU, TRUPIN, DESCAMP côté poste de police. La famille HELLOT et j’en oublie bien sûr." Sylvie Vasseur (Epouse Bernard) Juin 2007

      Photo 84 - Sur cette photo personnelle de Sylvie (1976), on découvre le petit intérieur coquet que l'on retrouvait quasiment dans chaque foyer des cités, chaises chromées, toile cirée sur la table (surement en Formica), grande télé avec cadre imitation bois sur laquelle était posée une petite poupée miniature, papier peint déco 1970. Et un beau bouquet de roses pour égayer toute la maisonnette  !!

Photo 85 - Les Bains Douches d'Outreau, rue Jean Jaurès. bien des Outrelois et Portelois ont fréquenté cet établissement où l'eau "chaude" était à volonté quasiment ! C'était pour nous un moment trés agréable de la semaine !  (photo: Service Régional de l' Inventaire du Nord Pas de Calais 1980)

Témoignage 3 :
" Que de jolies  photos et que de souvenirs. Moi je sais encore les noms des locataires autour de chez maman. Nous étions au 370 de la rue de la Croix Rouge.  C était coté Avenue de Boulogne. La première c était Mme Delplanque,  nous ensuite. A l angle de la rue de l’Avenue de Boulogne et de la rue de Desvres, il y avait Mr Griset. Maison très repérable car il y avait le préfabriqué et à côté un grand garage  (perso) très haut c’était l’un des rares de la cité Bellevue . C’est bon de se souvenir et de se rappeler à 1000kms du Portel, notre enfance la procession avec notre robe blanche et le ruban rouge (c’était sacré) et le carnaval..."
Maggy Pierru (Famille  Vlieghe) Juin 2007

Témoignage 2 :
"Voici les derniers baraquements abattus fin 2005. C'est dans l'impasse Salengro qui rejoint la rue Salengro à Outreau et le boulevard du 8 mai. Impasse où se trouve l'école maternelle Salengro ouverte en 1972, la cité se trouvait en face. Les baraquements étaient construits sur un terrain appartenant à la S.N.C.F. C'est Monsieur DUBOIS qui habitait là. Il s'est longtemps occupé du basket à Outreau. J'ai connu cette cité avec de beaux jardins qu'ils étaient fiers de nous montrer, des arbres, des lilas blancs et mauves dont ils vous offraient un bouquet comme pour témoigner de leur amitié. C'était un petit quartier tranquille où tout était entretenu en temps et en heure, petits cabanons et les façades repeints régulièrement  avec des "détachements" de couleurs, ce qui donnait un petit plus. Les allées de troëns taillées avec soin. Il y avait encore la pompe mais l'eau courant était installée depuis longtemps. Sur cette photo d'Avril 2004, Le baraquement bien qu'inhabité depuis quelques temps offre encore un bel aspect et Il n'est pas difficile de deviner le soin qu'apportaient les locataires…" Pascal  Bernard. Mai 2007

     Photo 85 - Les derniers baraquements de la rue Roger Salengro ont "résisté" jusqu'en 2004 !

Témoignage 1 :
"Ravi de revoir ces images, quand j'explique tout ça à ma belle famille (Région Toulousaine)
certains ont du mal à comprendre, ceci étaiera mes commentaires. J'ai vécu cet après guerre et me souviens des cités des "canadiens" où j'allais vendre des billets de tombola pour la kermesse de "l'école des frères". Aux demi-lunes vers Outreau, habitaient des cousines, j'y allais souvent à pied, pour y jouer avec ma cousine, évidemment je goutais chez elles, leur confiture était bien meilleure qu'à la maison !!!!  c'était la même... Ce qui faisait bien rire leur mère Marie Josèphe. Mes anecdotes sont bien sûr les mêmes que les gosses de mon âge : passage sous le voutes de l'épi (on pouvait encore), ballades sur la grande digue par gros temps (si mes parents l'avaient su), visites des blockhaus et du fort d'Alprech, etc....
Je suis ému de revoir ces photos des demi-lunes.   
Jacques Ledez. Mai 2007