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Mercredi 30 novembre 2016




Jeudi 9 Octobre 2016




Mardi 27 Septembre 2016

Communiqué de l'intersyndicale

Chères et chers collègues,

Suite à la réunion de ce jour avec la direction, nous avons pu avancer dans les discussions.

Ainsi, nous sommes convenus de segmenter les accords d'harmonisation en deux parties:

- un accord de substitution qui comprendra les points sur lesquels nous sommes tombés d'accord et éventuellement ceux sur lesquels nous avons proposé ce jour des modifications (frais de déplacements, travail les jours fériés, etc.). Cet accord pourrait être signé le 30 septembre 2016.

- dans un deuxième temps, un accord sur le temps de travail et son aménagement devrait être signé.
A cette fin, nous sommes convenus qu'il est indispensable qu'une étude sérieuse doit être menée.
Nous avons négocié que pendant le temps de cette étude, les accords en vigueur dans chaque entité soient maintenus à l'identique.

Pour info, le report de cet accord au 31/03/2017 doit cependant être confirmé par nos conseils respectifs,
sachant que notre avocate en a déjà confirmé la faisabilité juridique.

Pour nous, il est incontestable que votre mobilisation du mercredi 21 septembre 2016 a contribué à cette avancée.





Mercredi 21 Septembre 2016

Lettre ouverte au président de Fujifilm France





JOURNEE DE GREVE DES SALARIES DE FUJIFILM FRANCE

MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2016

17h : Rencontre avec M. Hishinuma

Chers et Chères collègues grévistes,

Tout d'abord nous vous remercions pour votre formidable mobilisation et la confiance que vous nous accordez.
Elle nous permet de limiter notre action à cette seule journée et d'attendre de nouvelles propositions de la direction.

A son invitation, nous venons de rencontrer M. Hishinuma (KAZ) au terme de cette grève.
Il nous a indiqué avoir entendu le message que votre forte mobilisation lui a adressé.
Même s'il ne peut prendre des décisions à la place du président, M. Sugiyama, il a souhaité entendre nos revendications et a proposé de travailler avec nous à l'amélioration des conditions de travail au sein de médical.
Nous lui avons expliqué que nos revendications sont listés dans la lettre ouverte, que nous étions prêt à travailler avec lui et qu'il devait également rencontrer les salariés pour les écouter, ce qu'il a compris. Il nous a informé qu'il prévoyait effectivement des déplacements en région afin de vous rencontrer.

KAZ a souhaité que le dialogue reste ouvert, nous lui avons exprimé également ce souhait.

Cette journée de grève a eu incontestablement un impact sur la direction, elle a été la démonstration de votre détermination et votre capacité à vous exprimer lorsque vos intérêts sont menacés.
Nous souhaitons maintenant que la direction prouve qu'elle a compris le message et qu'elle s'engage sérieusement à répondre à nos demandes, sans quoi, nous pourrions envisager un mouvement plus dur avec des actions plus visibles...

Merci pour votre engagement et votre détermination.

Intersyndicale FO / CFE-CGC FUJIFILM


Le point sur la mobilisation à 10h :

En ce début de matinée nous ne pouvons que constater une très forte mobilisation des salariés de Medical.

Les salariés de l'établissement de Montigny ont très majoritairement cessé le travail tout comme les services techniques Modalités.
Toutes les régions sont dans le mouvement, certaines atteignant 100% de grévistes.

Nous nous félicitons donc de votre adhésion à ce mouvement qui prouve la bonne compréhension des dangers que représentent les projets cyniques de la direction,

Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation.






Vendredi 16 Septembre 2016

APPEL A LA GREVE DES SALARIES DE FUJIFILM FRANCE
MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2016

Communiqué du 16/09/2016




14 Septembre 2016

COMMUNIQUE DE L'INTERSYNDICALE FO - CFE/CGC DU 14/09/2016


NOUS COMPTONS SUR VOTRE MOBILISATION !!!


20 juillet 2016

Communiqué commun des délégués syndicaux centraux FO, CFE-CGC et de la CFDT





1er juillet 2016
 Communiqué de l'intersyndicale FO/CFE-CGC Fujifilm France :

Communiqué de l'intersyndicale du vendredi 1er juillet 2016


Voici 2 documents sur la loi travail, un article paru dans le monde, et la posiion du syndicat de la magistrature :
1.Article paru dans le monde ce vendredi 10 juin 2016 :

Loi El Khomri :

« On tente de nous embrumer

en n’évoquant plus que l’article 2 »

LE MONDE | 10.06.2016 à 15h25 | Par Judith Krivine (Avocat, Dellien Associés)

« En focalisant les débats sur l’article 2, même s’il est effectivement très nocif, on cherche insidieusement à nous mener à accepter docilement qu’avec un éventuel petit geste dans la rédaction de cet article 2, tout le reste « passe » comme une lettre à la poste »

Après le mauvais temps et les gaz lacrymogènes, une autre brume s’installe… Après nous avoir parlé sans arrêt des violences pendant les manifestations pour tenter de détourner notre attention du pourquoi de ces manifestations, on tente de nous embrumer dans les médias en n’évoquant plus que l’article 2 du projet de loi travail. Et depuis quelques jours, on ne parle même plus tellement de ce projet de loi…

La réalité, c’est qu’on tente de nous préparer, l’air de rien, à un retournement de situation bien construit : en focalisant les débats sur l’article 2, même s’il est effectivement très nocif parce qu’il met en cause le principe de faveur (et non la hiérarchie des normes) et parce que l’abandon de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise entraînera un dumping social généralisé au détriment des salariés et des petites entreprises, on cherche insidieusement à nous mener à accepter docilement qu’avec un éventuel petit geste dans la rédaction de cet article 2, tout le reste « passe » comme une lettre à la poste.

La fin des accords à durée indéterminé

Or le projet de loi travail, c’est l’article 2, mais ce n’est pas que l’article 2. Le gouvernement et les organisations syndicales qui soutiennent le projet le savent.

Ils savent que dans ce projet de loi, les avancées sont dérisoires.

Ils savent que le compte personnel d’activité est une coquille vide.

Ils savent que dans les entreprises, le rapport de force est très favorable aux entreprises et que cela ne va pas changer du jour au lendemain, notamment à cause de la peur du chômage.

Ils savent que même sans l’article 2, l’essentiel des dispositions de ce projet de loi porte gravement atteinte aux droits des salariés et même aux droits des chômeurs.

Ils savent, par exemple, que l’article 7 signe la fin des accords à durée indéterminée, que l’article 8 supprime les avantages individuels acquis en cas de dénonciation ou mise en cause des accords et donc qu’il supprime tout levier de négociation pour les salariés.

Ils savent que l’article 10 met en cause la légitimité des organisations syndicales en prévoyant la possibilité pour les syndicats minoritaires de demander à l’employeur d’organiser un référendum des salariés afin de valider un accord, sans possibilité d’opposition pour les syndicats majoritaires.


Licenciements économiques en réalité injustifiés


Ils savent que l’article 11 relatif aux accords dits « de préservation ou de développement de l’emploi » met en cause le socle même du contrat de travail et risque de conduire à la fin des plans de sauvegarde de l’emploi pourtant protecteurs des salariés.

Ils savent que l’article 17 met en cause les expertises auxquelles peuvent recourir les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) en cas de risque grave pour la sécurité ou la santé des salariés.

Ils savent que l’article 30 permettra à des entreprises d’organiser leur comptabilité de manière à pouvoir prononcer des licenciements économiques en réalité injustifiés et que l’article 44 permettra aux employeurs de licencier très facilement un salarié médicalement inapte à son poste.

Ils savent qu’au lieu de renforcer les moyens de la médecine du travail, l’article 44 réduit son rôle à peau de chagrin et qu’au lieu de renforcer les moyens de l’Inspection du travail totalement débordée, l’article 28 renforce les droits des seuls employeurs à bénéficier de l’appui de l’administration (aux frais du contribuable).


Faciliter les licenciements ne créera pas d’emploi


Ils savent encore que l’article 52 facilitera les possibilités pour Pôle emploi de retenir les sommes versées par erreur à des chômeurs ou de refuser la prise en compte de leurs droits au simple prétexte d’un retard de déclaration.

Ils savent que ce projet de loi ne créera pas d’emploi parce qu’augmenter le temps de travail de ceux qui ont un travail sans augmenter leurs salaires ne créera pas d’emploi et que faciliter les licenciements ne créera pas non plus d’emploi.


Mais ce qu’ils ne semblent pas avoir compris, c’est que les salariés le savent aussi. Des organisations syndicales le savent aussi. Des professeurs de droit du travail le savent aussi. De nombreux acteurs du droit du travail engagés aux côtés des salariés le savent aussi. Certains députés le savent. Et tous rejettent ce projet.

Ce n’est pas parce que « si c’était la droite ce serait pire » qu’il faudrait laisser un gouvernement élu par des électeurs de gauche imposer cette loi inacceptable.

Frottons-nous les yeux, mobilisons-nous encore : ce projet de loi ne doit pas aboutir.

Judith Krivine (Avocat, Dellien Associés)


2. Position du syndicat de la Magistrature


Observations du Syndicat de la magistrature sur la loi « travail »

Une analyse critique détaillée, article par article, du projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actif-ve-s. »

publié le 10 juin 2016,

La ministre du travail a présenté le 18 février 2016 un « projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs ». Le débat national ouvert par ce texte, très au-delà de la seule enceinte parlementaire, révèle l’ampleur des bouleversements qu’il imprime à une branche du droit fondatrice de l’ordre public social. Le gouvernement a annoncé sa volonté de « refonder » un droit du travail qui ne jouerait pas « son rôle », à savoir « concilier efficacité économique et protection des travailleurs ». Ce texte appelle, de la part des juristes et praticiens du droit, un décryptage rigoureux de son contenu qui permette d’en mesurer l’exacte portée.

Le Syndicat de la magistrature présente ici ses observations détaillées sur le projet de loi, en sa qualité de représentant de magistrats, chargés de mettre en œuvre le droit du travail. En effet, la législation encadrant les relations de travail, individuelles ou collectives, nées de la conclusion d’un contrat actant un lien de subordination est appliquée au quotidien par les juges départiteurs, conseillers des chambres sociales des cours d’appel ou encore les juges des tribunaux de grande instance pour les conflits collectifs.

La vocation d’un syndicat de magistrats à commenter ce texte est d’autant plus forte qu’il réduit drastiquement le contrôle du juge sur les décisions des employeurs et opère un retrait du champ de l’ordre public social au profit du droit négocié. La défiance à l’égard du juge - qui imprégnait déjà fortement de nombreuses dispositions de la loi du 14 juin 2013, dite « de sécurisation de l’emploi » - marque à nouveau ce texte en profondeur.

A titre d’exemple, les dispositions enserrant la définition du motif économique de licenciement dans des critères purement comptables excluent toute appréciation de la portée des chiffres avancés. Le contrôle du juge est également écarté lorsque la loi définit comme intrinsèquement réel et sérieux le motif de licenciement du salarié qui a refusé la modification de son contrat de travail en application d’un accord d’entreprise. Le plafonnement des dommages-intérêts fixés par le juge après qu’il a constaté l’absence de motif réel et sérieux d’un licenciement, quoi qu’abandonné à ce stade, constituait l’illustration paroxystique d’un droit du travail qui, au nom de « l’efficacité économique », impliquerait que les employeurs soient, par avance et par privilège, mis à l’abri de l’aléa judiciaire, y compris lorsqu’il s’agit de sanctionner un comportement fautif.

Ce dépérissement de l’office du juge dans le traitement des litiges est lourd d’implications dans un domaine où la relation entre les parties est par principe inégale, traversée par des tensions et un conflit des logiques.

OBSERVATIONS LIMINAIRES

1. Sur la méthode qui a présidé à l’élaboration du projet de loi

Alors que le projet de loi se donne pour objet, selon l’exposé des motifs, de « parachever les fondements d’un nouveau modèle social » en « favorisant une culture du dialogue et de la négociation », il n’a été précédé, avant une tardive séance de rattrapage, d’aucune consultation des interlocuteurs sociaux. A elle seule, la réforme du temps de travail, qui en constitue une part substantielle, relevait pourtant bel et bien du champ de la négociation nationale et interprofessionnelle qui le rendait éligible à cette consultation par application des dispositions de l’article L 1 du code du travail.

Cette méthode qui ignore la loi et contredit les valeurs et principes que le texte est censé porter, s’est poursuivie par l’usage de l’article 49-3 de la Constitution, asphyxiant le débat parlementaire après que les organisations syndicales ont été contournées au profit d’une éphémère commission d’experts.

2. Sur l’intitulé du projet de loi

L’intitulé du projet de loi et les discours qui l’accompagnent sont trompeurs.

Ainsi le droit du travail n’aurait-il plus, désormais, pour fonction de régir la relation de subordination induite par la conclusion du contrat de travail, mais de réguler l’entrée, la sortie et la circulation des actifs sur le marché de l’emploi.

En suggérant que tant les entreprises que les salariés devraient attendre de ce texte, tout à la fois, des libertés et des protections nouvelles, cet intitulé appelle les uns et les autres à souscrire, dans un même élan, aux attraits d’une démarche « gagnant-gagnant. Il ne s’agirait même plus seulement de faire en sorte que les entreprises gagnent des libertés tandis que les salariés gagneraient des protections en contrepartie - comme le propose le modèle de la flex-sécurité - mais d’aller jusqu’à prétendre que tous pourraient réaliser des gains dans les deux domaines. Cette logique gomme l’objectif du droit du travail : la protection des salariés contre le pouvoir de direction et de contrôle que l’employeur exerce, au nom de la liberté d’entreprendre, sur ceux dont il loue la force de travail.

 

Ce texte prétend ainsi faire des salariés et des employeurs des alliés dans la bataille pour l’emploi. Au nom de cette « cause commune » de l’emploi, ils devraient dès lors en partager la charge, assumer les conséquences des revers que la concurrence inflige à l’entreprise et supporter les sacrifices qu’imposeraient ses choix stratégiques. Ainsi l’employeur se verra finalement autorisé par la loi à reporter sur les salariés les effets d’aléas ou de choix économiques que le contrat de travail n’a jamais eu pour objet de leur faire supporter mais qui pèsent au contraire légitimement sur lui.

 


TOUS LES SALARIES ET ETUDIANTS SE DOIVENT DE MANIFESTER AFIN DE FAIRE RETIRER LE PROJET DE LOI EL KHOUMRI ET PRESERVER NOTRE MODELE SOCIAL ET LES DROITS DES SALARIES.

Vous pouvez consulter le site FO pour  vous informer
sur la loi Travail et ses conséquences.

Nous soutenons le mouvement  "Nuit Debout".

Vous pouvez être tenu informés des manifestations
en vous inscrivant sur le site de  "Loi Travail non merci !".
- Vendredi 1er Juillet 2016 -

Suite aux discussions avec la direction sur les projets en cours, voici le dernier communiqué de l'intersyndicale FO/CFE-CGC


- Vendredi 29 Avril 2016 -

Suite au communiqué insultant de M. Sugiyama
l'intersyndicale publie une réponse :

- Mardi 26 Avril 2016 -

Suite à la poursuite des discussions entre les organisations syndicales et la direction, voici un nouveau communiqué de l'intersyndicale :




- Mercredi 13 Avril 2016 -

Suite à la réunion de négociation du 8 avril, voici un nouveau communiqué de l'intersyndicale FO/CFE-CGC :



- Lundi 11 Avril 2016 -

Les organisations syndicales ont transmis ce vendredi 8 avril une lettre à la direction.


Courrier des organisations syndicales Fujifilm France CFDT/FO/CFE-CGC

                                                                                A Monsieur le Président de Fujifilm France
                                                                                M. Ken SUGIYAMA

Asnières, le 8 avril 2016
Remise en main propre contre décharge

Monsieur le Président,

Nous souhaitons attirer votre attention sur les difficultés suivantes:
Nous avons appris que vous aviez procédé à plusieurs embauches en CDI sur des postes:
- qui ne figuraient pas sur la liste des postes ouverts au reclassement
- mais qui auraient pu constituer des solutions de reclassement pour des personnes concernées par le projet de PSE.

Ceci constitue une violation manifeste de l’obligation de reclassement.

De plus nous avons appris que vous aviez proposé un poste vacant à une personne concernée par le projet de PSE.
Ceci constitue une mise en oeuvre anticipée du projet de réorganisation.

Nous vous rappelons qu’à ce stade, ni les négociations sur le projet de PSE ni la procédure d’information et consultation des instances représentatives du personnel n’ont commencé.

Il s’agit donc d’entraves au fonctionnement tant des organisations syndicales que des instances élues.
Dès lors, nous vous demandons:
- d’ajouter immédiatement ces postes et tous autres postes vacants à la liste des postes ouverts au reclassement
- de geler toute embauche en CDI jusqu’à l’issue du processus d’information et consultation du projet de réorganisation et de PSE
- d’informer les personnes intéressées de ces irrégularités, du caractère provisoire de leur situation et du fait qu’il n’est pas certain qu’à l’issue de la procédure d’information et consultation, elles seront maintenues à ce poste.

Nous nous réservons le droit d’informer la DIRECCTE de cette situation.

Cordialement,                                                                                              
                                                                                      
Les organisations syndicales Fujifilm France CFDT/FO/CFE-CGC




- Lundi 4 Avril 2016 -

https://www.force-ouvriere.fr/loitravail-foditnon
Après le succès de la réunion du 31 Mars et les manifestations continues de "Nuit Debout", une nouvelle manifestation nationale est organisée pour le samedi 9 avril 2016.

Cette journée doit montrer une mobilisation de tous les salariés et citoyen contre une loi qui appauvrira les salariés, réduira leurs droits  sans résoudre le problème du chômage.

Vous pouvez être tenu informés des manifestations en vous inscrivant sur le site de  "Loi Travail non merci !".

Voici un article de FO sur la mobilisation de jeudi dernier.


Et vous pouvez toujours consulter le site FO pour s'informer sur la loi Travail et ses conséquences.







DECLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU,
Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les mobilisations, notamment celles du 9 mars initiées par les organisations de jeunesse et les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL), ont contraint le gouvernement à des concessions sur la loi Travail.
Pour autant les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet. Il ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale.
Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l’entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail… sont autant d’exemples de régressions qui demeurent.
L’universalité de la garantie jeune sans les moyens en conséquence relève d’un effet d’annonce. Face au chômage et à la précarité auxquels sont confrontés les salarié-e-s, les femmes et les jeunes en particulier, l’urgence est à la conquête de nouveaux droits.
Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.
Paris, le 14 mars 2016

21 mars 2016
Les derniers changements de la loi... ce qui est supprimé, modifié, et ce qui reste...


Si vous pensez que la loi El-Khomri est un danger pour votre emploi, votre niveau de salaire, vos droits et vos conditions de travail, vous pouvez également signer la pétition qui dépasse1.2 millions de signatures :

Pétition Loi travail Non Merci !

Consultez aussi les dernières infos de FO


C'est le moment de se battre, après il sera trop tard, pour tout le monde !

Article 13 de l’avant-projet de loi El Khomri :

« Lorsqu’un accord d’entreprise est conclu en vue de la préservation ou du développement de l’emploi, ses stipulations se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris en matière de rémunération et de durée du travail.
L’accord mentionné au premier alinéa ne peut avoir pour effet de diminuer la rémunération mensuelle du salarié.
Le salarié peut refuser la modification de son contrat de travail résultant de l’application de l’accord mentionné au premier alinéa. Ce refus doit être écrit.
Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement ne constitue pas un licenciement pour motif économique et repose sur une cause réelle et sérieuse. Il est soumis aux dispositions relatives à la rupture du contrat de travail pour motif personnel. »



#LoiTravailFOditNON
Avec
la loi Travail,
vous seriez plus facilement licencié

La redéfinition du licenciement économique donnerait force de loi générale à ce qui était jusqu’alors le résultat de jugements au cas par cas, appréciés par le juge. La loi prévoit de fixer les critères (par exemple la durée de baisse des commandes durant quatre trimestres consécutifs, qu’un accord de branche pourrait réduire à deux !) permettant à une entreprise de justifier des licenciements économiques sans risque pour elle de les voir requalifiés « sans cause réelle et sérieuse » (ce qui donne lieu à réintégration ou indemnisation). Mieux, si vous travaillez dans une multinationale, même si les choses vont très bien ailleurs dans le monde pour le groupe, une perte d’exploitation limitée aux établissements situés en France suffira !

Avec
la loi Travail,
vous seriez
moins bien payé
Les négociations sur les salaires, aujourd’hui annuelles, pourront n’avoir lieu que tous les trois ans.
Si votre syndicat n’était pas signataire du dernier accord, il ne pourra pas demander l’ouverture de négociations avant la fin de cette période…
Tant pis pour le rattrapage de l’inflation !


Avec
la loi Travail,
licencié sans cause réelle et sérieuse,
vous seriez moins indemnisé

Hormis dans les cas de harcèlement ou de discriminations, les indemnités, jusqu’alors évaluées par le juge en fonction de chaque situation particulière, en cas de licenciement abusif, seront plafonnées par la loi (3 mois de salaire pour une ancienneté de 2 ans, 6 mois entre 2 et 5 ans d’ancienneté, …).
En revanche, la loi supprime tout plancher. Il sera ainsi aisé à l’entreprise de provisionner le budget lui permettant de pouvoir licencier plus facilement.


Avec
la loi Travail,
vous travailleriez plus en gagnant moins

Là où les accords de branche permettaient d’harmoniser, pour toutes les entreprises d’un même secteur d’activité, le taux de majoration des heures sup, en prévoyant souvent qu’elles soient rémunérées à +25 % pour les huit premières et +50 % au-delà, demain l’entreprise pourra obtenir par un accord de les limiter à +10 %. Dès qu’une entreprise aura obtenu gain de cause, au nom de la compétitivité et de la sauvegarde de l’emploi, que feront ses concurrentes ?… Pour un salarié au Smic resté à 39 heures
(4 heures supplémentaires)
c’est 20 euros de moins par mois !
Mieux encore, l’entreprise aura la possibilité de convaincre de la nécessité de moduler le temps de travail sur trois ans… autrement dit de lisser les dépassements horaires pour ne plus avoir à payer d’heures sup ! Cerise sur le gâteau : dans une PME de moins de 50 salariés, pas besoin d’accord pour une modulation sur 4 mois...



#LoiTravailFOditNON

Défendez vos droits !




Mercredi 13 janvier 2016

Bonne année à tous !

Suite à la réunion du CCE du 12 janvier 2016 sur les Orientations Stratégiques, voici un communiqué :
Communiqué de l'intersyndicale du mercredi 13 janvier 2016





Vendredi 4 décembre






Mardi 17 novembre 2015


Mardi 6 Octobre 2015


Jeudi 2 juillet 2015

Suite à la réunion organisée par M. Asai ce lundi 29 juin, et à la fusion, voici un communiqué de l'intersyndicale FO / CFE CGC :

Communiqué de l'intersyndicale FO/CFE-CGC du jeudi 2 juillet 2015





Pour nous contacter, envoyer vos commentaires, vos idées, vos revendications : contact@fo-fmsf.fr



Vendredi 17 Avril 2015

Echec des négociations.
La direction provoque les élus en faisant des propositions qu'elle sait inacceptables.
Rendez vous le 13 Mai.


Samedi 11 avril 2015

La direction nous a fourni une liste de ses propositions. Les discussions se poursuivront ce lundi 13 avril, chez FGSF, à Bussy St Georges.


Mercredi 8 avril 2015

Afin de faire avancer les négociations dans de meilleures conditions, nous avons supprimé la mention "Je suis Charlie".

Suite à la journée de négociation d'hier, nous attendons une finalisation des propositions des présidents.


Vendredi 3 Avril 2015

Deux nouvelles réunions sont organisées pour poursuivre les négociations en espérant que cette fois ci que la direction arrivera à trouver des propositions acceptables.

Ces réunions se tiendront les 6 et 13 avril.

Nous vous tiendrons informés des avancées des discussions.




MERCI !!!!

 A TOUS CEUX QUI SE SONT MOBILISES

Nous espérons que les directions auront compris par cet avertissement la motivation des salariés pour défendre le droit de travailler dans de bonnes conditions au sein d'un groupe prospère.

Ce ne sont pas les grèves qui détruisent les entreprises mais les mauvaises décisions prises au mauvais moment.

Nous vous tiendrons au courant du déroulement de la réunion de cet après midi.
Nous refuserons toute censure.

Vendredi 27 Mars 17h30

Les CCE et DUP des 3 sociétés n'ont pas rendu d'avis sur les projets de Fusion et les Orientations Stratégiques en raison de manque d'information. Les directions considèrent qu'en fonction de la loi cette absence d'avis est équivalente à un avis négatif. Ce qui signifie qu'elle pourraient mettre en place leurs projets et les projets liés.

Nous avons ensuite échangé sur nos propositions réciproques et 2 réunions supplémentaires ont été planifiées afin de finaliser un accord éventuel.

M. Sugiyama a exigé que tous les débats restent confidentiels.

Bon week end.


Vendredi 27 Mars 12:15

A la demande des directions qui ne souhaitent pas que les salariés soient informés clairement des négociations en cours, et afin de faire avancer les discussions nous devons retirer le précédent communiqué.



Vendredi 27 Mars 11:00

Nouveau communiqué syndical


Vendredi 27 Mars 10:00

Nous avons répondu à la convocation de la direction pour le CCE de 8h30.

Aucune nouvelle des présidents, nous apprécions ce manque de courtoisie à sa juste valeur.

Nous commençons une réunion entre les représentants des 3 sociétés.

Coté mobilisation, après FGSF hier, elle est importante chez HLFR, à Bois d'Arcy, ce qui est un première pour ces 2 sociétés.

Pour FMSF mobilisation en région et au siège

très supérieure aux espoirs de la direction !!


La mobilisation sur le parking de HLFR (Bois d'Arcy)



Vendredi 27 Mars 1:00

Aprés avoir étudié les premières contre-propositions concrête des directions, données à 22h, nous devons regretter l'échec des négociations.

L'appel à la grève est maintenu car il est le seul argument qui nous a permit - encore une fois - d'obtenir des avancées malgré toutes nos tentatives de dialogue.

Nous restons évidemment ouvert à de vraies propositions satisfaisantes pour les salariés qui seraient licenciés, mais surtout pour ceux qui resteraient, et notamment un maintien d'accord et usages decents !!

Nous vous retrouverons demain à 8h30 à Asnières avant de nous rendre à Montigny.


JEUDI 26 MARS - 23:10

NOUS ETUDIONS LES NOUVELLES PROPOSITIONS DE LA DIRECTION

PAS D'ACCORD POUR LE MOMENT


JEUDI 26 MARS - 20h40

L'APPEL A LA GREVE EST MAINTENU

NOUS ESPERONS TOUT DE MEME UN ACCORD CE SOIR.

NOUS CONTINUONS A DISCUTER AVEC LA DIRECTION.

RESTEZ MOBILISEZ POUR DEMAIN


UN GRAND MERCI AUX SALARIES DE FGSF POUR LEUR SOUTIEN ET LEUR MOBILISATION !!!

Venez nous soutenir devant l’Hotel Alliance 3, rue Jean Pierre Timbaud à Montigny le Bretonneux.

Ou descendez sur le parking de l’entreprise, ou si vous êtes en région,

Cessez le travail !

Jeudi 26 Mars 17h10
Bien que nous ayons résumé nos attentes:

- mise en place d'une Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences efficiente compte tenu des perspectives de l'entreprise assortie d'une garantie d'absence de licenciements économiques jusqu'en 2017,
- garantie sur le statut collectif des salariés tant sur le plan des conventions collectives que des accords collectifs et usages,
- conditions minimales pour un Plan de Sauvegarde de l'Emploi avec notamment la mise en place, cette fois, du volontariat.

La direction ne répond que par une volonté de sécuriser ses projets en nous proposant de reporter notre consultation sur la fusion de quelques semaines, en contrepartie du retrait de notre assignation et de notre mouvement social...

Elle nous demande en quelque sorte de poser toutes nos armes à terre avant de commencer à négocier !
Il va de soi que nous ne lui donnerons pas un chèque en blanc.
On négocie d'abord, on signe un accord ensuite. Et non l'inverse !
Nous vous tiendrons au courant si la situation évolue.

Etat d'avancement des négociations

 
 Jeudi 26 Mars 16h30

A l'heure qu'il est, les débats sont houleux mais malheureusement, aucune avancée ne semble possible.
Nous nous dirigeons donc vers une mobilisation massive à l'instar de FGSF.
Le pire n'étant jamais sur, nous restons à la table des négociations.


 Jeudi 26 Mars 15h00 
                                   
Grosse mobilisation à Bussy St Georges devant le siège de Fujifilm Graphic System :
                                   




Jeudi 26 Mars 14h

La réunion préparatoire de ce matin entre les élus des 3 sociétés et leur conseil a permit de se mettre d'accord sur notre stratégie et ce que nous voulons.
Cet après midi a lieu la réunion de négociation avec les 3 présidents, place Vendôme.

Nous attendons des décisions fermes et espérons la signature d'un accord.

La mobilisation est importante pour peser sur ces négociations vitales pour l'avenir de tous au sein de Fujifilm France.



MERCREDI 25 MARS 2015
APPEL A LA GREVE

Chères collègues, chers collègues,

 

Nous arrivons à la fin des délais prévus par l’accord (plus favorable que la loi) que nous avions signé en décembre dernier pour les procédures d’information et consultation sur les orientations stratégiques et la fusion des trois sociétés HLFR, FMSF et FGSF.

Nous sommes loin d’avoir eu toutes les informations nécessaires pour rendre un avis éclairé, la Direction ayant refusé de nous transmettre des informations essentielles pour comprendre la situation économique et les perspectives de l’entreprise (pris de transfert au sein du groupe, investissements en R&D, etc.) et nous ayant même caché une information aussi grave que le refus de certification des comptes 2013 de HLFR par le commissaire aux comptes au moment de la fusion avec FFF !

 

La Direction a aussi refusé de nous fournir un tableau comparatif des avantages existant dans chaque société (accords collectifs, usages…) ou de nous garantir un maintien de nos avantages, se contentant de nous renvoyer aux négociations qui auront lieu après la fusion !  

 

Ce projet menace tous les accords et avantages acquis lors de nos précédentes négociations.


Ainsi seraient notamment remis en cause :

 

-         Les accords PERCO, retraite complémentaire, supplémentaire,…,

-         Les accords concernant les 35h et les RTT,

-         Le CET et sa monétisation,

-         La mutuelle et la répartition du paiement de la cotisation qui est aujourd’hui  favorable aux salariés (72% payés par l’entreprise, 28% pour le salarié),

-         Les accords d’astreinte du week-end (Synapse),

-          Les remboursements des frais professionnels,

-          etc…

 

 C’est parce que nous avons annoncé une mobilisation  cette semaine que la Direction nous a enfin proposé de négocier, mais ses premières propositions sont très insuffisantes et ne concernent que ceux qui pourraient quitter l’entreprise.

 

Il est IMPERATIF qu’elle voit que

vous nous soutenez pendant ces négociations !

 

Nous ne demandons pas la lune, mais :


 -         la mise en place d’une véritable GPEC,

-         la garantie qu’aucun licenciement économique ne sera prononcé avant 2017,

-         des mesures d’accompagnement pour ceux qui quitteront l’entreprise proportionnées aux moyens actuels du groupe,

-         des garanties sur le maintien des avantages issus de notre statut collectif quelle qu’en soit la source (convention collective, accords collectifs, usages),

-         des garanties sur les conditions de travail (la charge de travail risquant d’être augmentée du fait des différentes réorganisations).

 

 

Le 27 mars de 8h30 à 12h, pendant que nous serons en réunion,

Venez nous soutenir devant

l’Hotel Alliance 3, rue Jean Pierre Timbaud

à Montigny le Bretonneux

Ou descendez sur le parking de l’entreprise,

Ou si vous êtes en région,

Cessez le travail !

 

Il vous suffit de prévenir par mail votre hiérarchie

que vous êtes en grève, inutile de respecter un préavis.

 

(Mouvement commun aux 3 entités)




Lundi 16 Mars
Suite à la présentation du rapport de l'expert comptable, ce vendredi 13 mars, sur les orientations stratégiques et la fusion un communiqué du délégué syndical FO :

Communiqué FO 16 03 2015





Jeudi 5 Mars 2015

Jeudi 5 février 2015

Nouveau communiqué syndical :
Communiqué syndical du jeudi 5 février 2015

Document sur le télétravail :
Documents/Information





Vendredi 28 Novembre 2014

Ce que nous prépare le gouvernement sur les PSE :







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