Mémoire de l'eau & Source Miraculeuse

Le Relecq-Kerhuon, été 2019


(…) J’ai abordé dans un paragraphe du premier chapitre (ndlr Le journal d'un Mystique) le thème de « La mémoire de l’eau » en indiquant que les recherches actuelles pourraient à terme être à la base d’une nouvelle thérapie, plus efficace et avec moins d’effet secondaire pour le malade. La trace de la molécule du médicament serait retranscrite en signaux électromagnétique et qui serait lui-même retransmise à l’eau avant d’être ingéré par le patient pendant toute la durée du traitement médical.


Se serait également une explication tangible sur les effets bénéfiques de certaines sources miraculeuses comme Lourdes ou plus proche de chez moi, Kérézinen. Cette découverte est si importante à mes yeux et avec ma Foi, que je souhaite compléter mes propos par un extrait d’un texte de l’INREES, l’Institut de recherche sur les expériences extraordinaires.


Selon Wikipedia : « L’INREES se consacre à l’étude d’hypothétiques expériences humaines inhabituelles, telles que des expériences de mort imminente ou des rencontres avec des esprits. Il a été fondé par le journaliste et écrivain Stéphane Allix et le docteur Bernard Castells sous la forme d’une association à but non lucratif en 2007. Depuis 2011 c’est une SAS à but lucratif et commerciale, consacrée à l’édition de revues et périodiques. L’institut publie un trimestriel, le magazine Inexploré.

L’objectif de l’INREES est de sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public aux expériences extraordinaires qu’un certain nombre de personnes disent avoir vécues. Pour cela, il se propose de créer un réseau professionnels en santé mentale, de médecins et de soignants pour recevoir les personnes déclarant avoir eu des visions qualifiées de surnaturelles, des phénomènes physiques de nature inconnue, une expérience de mort imminente, des communications, des rencontres avec des esprits, etc. Selon ses responsables, ces personnes sont aidées à « dissocier dans un comportement ou un récit d’expérience extraordinaire ce qui est pathologique de ce qui ne l’est pas » ».


Je pense que cet institut pourrait vraisemblablement être intéressé par les deux tomes de mon récit. Je vais, probablement, leur adresser un exemplaire de chaque.


Voici un extrait de l’article rédigé par l’INREES sur l’histoire des recherches sur la mémoire de l’eau : « La mémoire de l’eau ; vers une révolution de la médecine »

« (…) Durant les années 1950, des scientifiques Japonais et Russes ont tenté de trouver des moyens qui serviraient à lutter contre l’accumulation de l’acidité dans l’organisme en s’intéressant de près aux eaux dites miraculeuses (Lourdes en France, Dehli en Inde, Nordeneau en Allemagne et Tlacote au Mexique). Ils se sont très vite aperçus que toutes les sources d’eau de cure avaient des caractéristiques particulières. Elles étaient toutes alcalines, micro structurées et possédaient de nombreux antioxydants. Ils mirent au point l’eau de Kangen un système puissant de filtration qui permet de réguler le PH. L’eau Kangen est agréée par le Ministère de la Santé Japonais depuis 1965, plus de 250 hôpitaux utilisent cette eau pour prévenir efficacement un large nombre de maladies et favoriser un retour à la santé.

Par la suite c’est grâce à Masaru Emoto qu’un autre cap est franchi. En photographiant des cristaux d’eau exposés à des pensées il démontre que l’eau est aussi tributaire de nos intentions. Plus récemment Bruce Lipton, biologiste de renom s’est attaché à éveiller les consciences avec encore plus d’acuité : Avant même de s’interroger sur nos cellules il importe de s’adresser à nos pensées et à nos croyances, elles semblent plus importantes que nos gènes. Nous ne sommes pas victimes de nos gènes. Dans le nouveau paradigme, les lois de l’univers confirmées par la science, impliquent une responsabilité personnelle. La clef c’est apprendre à agir sur soi même.

Qualité centrale de l’eau. Prise en compte des effets de nos pensées et de l’environnement sur nos gènes. La moindre goutte d’eau, tout comme l’émission d’une croyance est déjà une implication. Peu à peu une nouvelle approche de la biologie et de la médecine se dessinent. Nous assistons aux prémisses de la biologie numérique et de la médecine informationnelle que Jacques Benveniste entrevoyait dans son préfabriqué. En effet, tel que formule Jacques Collin : à partir du moment où l’on se connecte entre le physique et le métaphysique, l’eau assure l’interface ; et la redécouverte de ses modalités d’action permet d’innombrables applications.

Conscients de cette révolution nous récupérons notre pouvoir de cocréation. Une bonne dose de bon sens, accompagnée de connaissances fondamentales devrait permettre de nous réconcilier avec l’eau qui est l’essence de la vie ; l’importance des bonnes ondes ; le corps et sa santé, dans toutes ses dimensions tant physiques qu’énergétiques. Comprendre enfin les liens qui nous unissent au tout. Et pourquoi ne pas approuver la sagesse populaire qui nous invite à vivre d’amour et d’eau fraîche ? »

Selon moi, tel que développé dans le livre, l'énergie bienfaitrice provenant des sources d'eau miraculeuses provient de l'énergie qu'a adresser le divin aux minéraux qui entoure cette source, qui est son lit. Cette énergie est ensuite transmise à l'homme par l'intermédiaire de l'eau selon la théorie de la mémoire de l'eau. L’interaction physiologique sur l'homme de cette énergie provenant de l'eau doit être en adéquation avec le taux vibratoire de la personne. C'est ainsi que les résultats seront variables selon les individus.

Une innovation à venir sur notre façon de concevoir l’eau telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui, et peut être un nouveau marché pour l’eau en bouteilles :

Un nouveau médicament ?

De protéger nos ressources en eaux ?

Une nouvelle base de résonnement sur notre future façon de la consommer ?

Des eaux de sources naturelles, dites miraculeuses, disponibles, dans des bouteilles en verre opaques et consignées, dans nos supermarchés ou en parapharmacie ?

L’invention d’une eau disponible pour le plus grand nombre avec des vertus propres à différentes pathologies physiques ou mentales ?

Et qui sera le premier sur ce marché qui à mon sens est porteur à moyen-long terme :

Le Vatican ?

Une congrégation religieuse ?

Une association loi 1901 ?

Une multinationale comme Danone ?

Ou Nestlé ?

… ?

Par mes connaissances spirituelles que je partage avec vous dans mes livres, je pose mon raisonnement cartésien d’aujourd’hui, en formulant des questions ouverte sur notre avenir…

www.fabienlebihan.fr