04. Le budget


Perspectives budgétaires des entités fédérées francophones à l’horizon 2017

Avertissements :
  • Plutôt que d’aligner des colonnes de chiffres, nous faisons délibérément le choix de livrer les commentaires qui résultent d’un examen scrupuleux de ceux-ci ;
  • Les perspectives sont faites à politique inchangée, c’est-à-dire sans nouvelles décisions, et permettent ainsi d’estimer les marges budgétaires ou les économies à réaliser au cours des dix prochaines années.
i. Région wallonne

  • Marges de manœuvre budgétaires à l’issue du Plan Marshall (2010) ;
  • Une part wallonne plus élevée dans l’IPP diminue les recettes.

ii. Région bruxelloise

  • Marges de manœuvre budgétaires seulement en 2012.

iii. Communauté française

  • Marges de manœuvre budgétaires seulement en 2011 ;
  • Effet favorable de la croissance de la part wallonne dans l’IPP ;
  • Le Fonds Ecureuil n’est plus alimenté. Pour rappel, ce Fonds, créé en  2002, a pour objet de préserver, par la constitution de réserves, l’avenir budgétaire de la Communauté française afin d’éviter de dépenser, directement et de manière structurelle, la totalité du financement provenant de l’État fédéral.
iv. COmmission COmmunautaire Française (COCOF)

  • Aucune marge de manœuvre budgétaire d’ici 2017.

A la lecture de ces quelques lignes, il apparaît qu’un État Wallonie-Bruxelles ne disposerait de marges de manœuvre budgétaires d’ici quelques années qu’à la condition de rationaliser ses institutions. Une confédération Wallonie-Bruxelles ne permettrait probablement pas d’atteindre cet objectif. La disparition de la Communauté française semblerait donc s’imposer ?