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Boîtes noires

« On a retrouvé les boîtes noires » de Robert Galan traite des catastrophes aériennes comme d’ailleurs l’annonce dramatiquement la première de couverture. L’auteur, pilote chevronné et expert auprès des tribunaux en matières de catastrophes aériennes, nous entretient de celles-ci non dans le but de nous affoler nous passagers potentiels, ou de céder à un sensationnalisme de mauvais goût, mais surtout pour montrer en quoi l’analyse des boîtes noires contribue au final à la mise en œuvre de règles de sécurité encore plus strictes afin d’éviter que se reproduise l’accident. En réalité, les boîtes noires sont de couleur orange (pour les rendre plus facilement repérables sur le lieu de l’accident ou à proximité de celui-ci) et sont en fait deux enregistreurs : l’un des conversations des pilotes dans la dernière demi-heure précédant la catastrophe ; l’autre de toutes les données de vol de l’appareil (trajectoire, vitesse, manœuvres effectuées, etc) dans le même laps de temps).



Pour en revenir au livre, dans pas moins de vingt-deux chapitres sont donc regroupées toute une série de catastrophes aériennes classées en autant de catégories (collisions en vol ; collisions au sol ; etc ). Si vous désirez donc en apprendre davantage sur ce sujet, je vous recommande donc fortement la lecture de cet ouvrage écrit, ce qui ne gâte rien, dans un  style très clair (il ne faut pas se prendre la tête entre les mains pour comprendre ! ) et il y a un glossaire à la fin avec quelques termes d’aviation spécialisés et une définition complète pour chacun d’eux. Et enfin n’oublions pas comme le souligne Robert Galan dans sa conclusion : « LE TRANSPORT AERIEN EST LE PLUS SUR DES MOYENS DE TRANSPORT ACTUEL ».



Généralement sur les avions civils les boîtes noîres sont positionnées à l'arrière de l'appareil comme on peut le voir sur ces deux photos (#) d'un ATR 42 d'Airlinair (filiale d'Air France) de passage à l'aéroport de Rouen en septembre 2008

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