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Gestion collective

31 août 2010   FINANCE ET INDUSTRIE

Ces dernières semaines, les annonces de fusions et acquisitions se sont multipliées.

Le n° 1 de l'industrie minière BHP cherche à mettre la main sur le leader mondial des engrais, Potash. Le groupe énergétique GDF Suez vient d'acquérir 70 % du capital du britannique International Power. Le leader mondial des processeurs, Intel, a surpris le marché en rachetant l'éditeur de logiciels de sécurité informatique McAfee. Le groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis est en pourparler avec le n°3 mondial des biotechnologies, Genzyme. cette nouvelle vague est initiée par les acteurs industriels et non par les acteurs financiers. sources:
Étendre la sphère d'activité et atteindre de nouveaux clients. Outre les intérêts des actionnaires (cfr ci-dessous), ceux des consommateurs ne sont pas toujours bien servis par ces mouvements de rapprochement. Une trop grande concentration - comme c'est notamment le cas dans le secteur des matières premières - bloque toute concurrence et pousse les prix à la hausse. Pourtant, le bilan des fusions et acquisitions est loin d'être brillant. En effet, il a été démontré à plusieurs reprises que près de 60 % de ces opérations se sont révélées désastreuses et n'ont pas créé de valeur pour les actionnaires ou pour les sociétés concernées. «Beaucoup de grandes fusions/ acquisitions de ces 10 dernières années se sont soldées par un échec.

enebre dit en commentaire: 30 août 2010

Donc, certains pensent qu'ils font erreur!

Une réalité, je constate cette option, la possibilité du long terme, ces grosses boites achètent tout ce qui est potentiellement concurrentiel, ces acquisitions leurs apportent tranquillité et surtout le futur monopole des produits et brevets acquits. La difficulté passagère, leur apporte toute latitude d'opérer des restructurations de personnel. La chute de l'action en bourse, leur permet de racheter à vil prix ce qui demain reprendra la cote du haut. Je ne vois que de l'intérêt, pour les actionnaires principaux et c'est aussi le but recherché, dans ces opérations c'est le plus requin qui gagne, de nos jours ils ont tellement de capitaux qu'ils peuvent faire ce genre d'opération, pour eux c'est sans risque, par contre pour le petit actionnaire ca va faire mal. Tous pourris, rien ne les arrêteras, sinon une révolution, mais le peuple n'est pas prêt... pas encore.

D'autres pensent différemment, voir l'article de Nathalie van Ypersele, j'ai cherché dans son analyse, je n'y ai pas trouvé le bon sens, certainement les super analystes de ces financiers avaient de bonnes raisons de décider ces OPA. Donc mon commentaire me semble plus proche et plus approprié à l'unique réalité possible. Loin de moi l'idée de mésestimer ces économistes du super profit.

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enebre | 23 août 2010

Un grand titre sur le web
Faire payer au travailleur la «maladie du lundi» ?

«Il n'est pas question de payer pour les salariés qui simulent une maladie pour prendre un jour de repos !» L’absentéisme en hausse a fait bondir le Syndicat neutre pour indépendants, qui propose de faire payer au travailleur son premier jour d’absence.


enebre | 23 août 2010
Une solution serait la semaine des quatre jours, avec le même salaire et moins de dividendes pour les patrons. La société à évolué... jusqu'à présent c'est le dividende qui à sacrément évolué. Il est temps que la vie du travailleur évolue aussi, les bienfaits de l'évolution technologique va seulement dans la poche des patrons, maintenant, les profiteurs s'appellent "actionnaires" !!!!

eric123456 | 23 août 2010
@enebre : "les profiteurs s'appellent actionnaires" . Et bien mon gars, tu n'es pas sorti de l'auberge. Quand comprendrez vous que nous sommes tous directement ou indirectement actionnaires ? Où pensez vous que nos fonds de pensions sont placés ? Qui est actionnaire de la Poste, de Belgacom, de Bnp ? Réponse : l'état belge. Et qui est "propriétaire" de l'état belge ? Nous ! Nous envoyons d'ailleurs régulièrement des mandataires pour nous y représenter. Cela s'appelle "des élections". Alors, cessez de taper sur "les méchants actionnaires qui ne font que de pomper le pognon des honnêtes travailleurs".


enebre | 23 août 2010
@eric123456,Et bien mon gars, tu n'es pas sorti de l'auberge. Il me semble que vous ne m'avez pas bien compris. Il ne doit y avoir que l'état en bénéficiaire des gains au delà du salaire, et les salaires correspondants à la charge du travail par sa qualité. Selon un indicatif de base bien connu de tous, il serait temps d'évoluer la gestion des ressources, qu'elles soi naturelles, économiques, spéculatives, salariales. Vous criez tous pour protéger votre incompétence et vos revenus parallèles. Ce temps n'en a plus pour longtemps. Vous voyez donc pas le monde bouger, il gronde le vent de la colère, ça vient de loin mais ça vient et rien ne l'arrêtera.
Comme ça, pour ceux qui tirent à boulets rouge sur le chômeur seront tranquillisés. En tranchant dans la frange des profiteurs en tous genres du système actuel. L'impact serait immédiatement perceptible. Quatre jours de travaille et salaire net garanti, résultat mensuel inchangé, adaptation de la charge fiscale pour rejoindre l'objectif salaire net inchangé. Un revenu universel établi, ce montant directement relié à la bonne gestion du portefeuille d'action appartenant à l'état, plus il achète de titre, plus le revenu universel monte. La base de ce système en est l'objectif.... Qui est, être capable de suivre les envies de travailler émises par la population d'une circonscription et garantir un niveau de vie optimisé par le revenu garanti. C'est un devoir pour l'état de suivre les demande citoyenne et non de lui imposer un mode de vie. Pour satisfaire de l'exagération de richesse par quelque un des citoyens, provoquant l'aliénation du reste du monde. Nous pouvons baser notre société sur les désirs de chacun et les devoirs du citoyens d'apprendre comment fonctionne notre société, comprendre ce qu'il reçoit et pourquoi. Des lignes directrices fortes et simple dans l'évidence. L'état ayant plus de ressources, les avantages d'une société bien organisée sont les effets immédiats de bien être des citoyens. Il y aura toujours des riches, mais eux aussi devront montrer leurs qualités pour justifier le titre de non-profiteur et avoir des points qualités.

Avec la vie, nous ne jouons pas au monopoly, l'épreuve d'évolution d'une espèce ne se joue pas en bourse, la survie de l'humanité est sa multitude, faire des riches et des pauvres c'est faire une espèce pauvre en diversité, A versus B contre l'infini de la multitude. C'est l'espèce, qui joue son avenir à la roulette russe, c'est même pas certain que l'un arriverait à vivre sans l'autre. Le grand danger dans ce modèle choisi  par et pour nous même, c'est son essence même, ce n'est pas un modèle viable, donc dans la course de la vie, nous sommes parmi les espèces qui vont rater leur examen de passage. Voir de loin, c'est différent que voir loin, moi je vois de loin et le résultat,
c'est ce qui coule dans mon esprit et c'est pour l'instant exprimé par ce site web. Le résultat est tellement évident que j'ai l'envie irrépressible de le partager, c'est pas toujours bien prit, je comprends bien ça, des prérogatives sont des scares difficiles à ôter du corps de l'humanité.
Le système électoral actuel est révolu, les décisions sont menées par un gros et un gay, oui c'est beau la diversité, croyez vous qu'ensemble il s'en sortirons. Je préfère rien plutôt que d'être le sujet de ces messieurs. Vous le monde, c'est vous même qui choisissez. Pour moi c'est simple, quand je prie Dieu, je lui dit : pour après, quand je serai mort et en cas d'une suite à la vie, je lui ai donné ma démission anticipée en cas d'un avenir suivant ce modèle social, moi je ne reviens pas. Ca va pas non!

Notre système de société humaine est sur le point de vivre le revers de la médaille, beaucoup de choix qui nous ont fait évoluer se retourne contre nous, nous adapter et prouver que nous sommes toujours dans la course.
Il n'y a pas d'alternative. Comme un moteur qu'on démarre avec un starter, ensuite on stop le starter sinon....
Le capitalisme est le starter de l'humanité moderne. Aujourd'hui il empêche les gens de vivre... et de la diversité il ne restera que ceux avec et ceux sans. Le binaire n'est certainement pas un système viable pour l'humanité.
Le spectre de la révolte est au rendez vous.

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