Accueil - Elie Durel - historien auteur


Parus en 2019


Léonard de Vinci

Léonard de Vinci a soixante-quatre ans lorsqu’il répond à l’invitation de François 1er, alors au sommet de sa puissance.

Le roi de France installe le génial vieillard au château du Cloux (aujourd’hui le Clos-Lucé) à Amboise et lui donne le titre de « Premier peintre, ingénieur et architecte du roi ».

Durant les deux années et demie qui lui restent à vivre, l’auteur de La Joconde est toujours aussi prolifique, il organise des fêtes à la gloire de son ami le roi et conçoit des projets grandioses : une nouvelle capitale royale à Romorantin en Sologne et le château de Chambord, une œuvre d’art unique au monde. Le palais royal et la ville nouvelle de Romorantin sont restés à l’état d’étude sur le papier et Léonard de Vinci ne verra pas la construction de Chambord dont certains aspects laissent à penser qu’il est bien l’auteur des plans, au moins partiellement.

Au Clos-Lucé, l’univers de Léonard a été fidèlement reconstitué. On peut y découvrir le peintre, le sculpteur, l’architecte, l’inventeur futuriste, l’ingénieur militaire, le mathématicien, le géologue, l’anatomisme, le botaniste qu’était cet extraordinaire génie universel que des chercheurs tentent de mieux comprendre.


Pottok, l'esprit basque

Le Pays basque possède une forte identité culturelle par sa langue reconnue pour être une entité linguistique et par ses traditions fortes. Parmi les emblèmes qui affirment cette identité, le poney pottok figure en bonne place tant par l’origine locale de sa race millénaire que par l’espace et les paysages des Pyrénées basques où il vit en semi-liberté.

Dans toute son originalité, le pottok a failli disparaître et reste encore fragile, à la merci des problèmes rencontrés par les éleveurs, notamment financiers, et par un manque de coordination entre les autorités françaises et espagnoles qui se partagent le berceau de la race. Il reste encore beaucoup à faire ou à réfléchir pour préserver ce petit cheval témoin vivant des temps préhistoriques. Cependant, il a prospéré à travers la France, hors de ses montagnes d’origine, pour le plus grand plaisir de ses propriétaires et des poneys-clubs en raison de ses qualités. Toutefois, cette dissémination ne favorise pas la préservation des caractéristiques pures du pottok.

Après être allé à la rencontre et à la découverte de ce petit cheval basque quasiment légendaire, il est proposé au lecteur de découvrir l’histoire de l’un d’entre eux, « Le Quinquin d’Ascain », dit Charly, un pottok du berceau, à travers le témoignage de la personne qui l’a élevé et aimé pendant quinze ans.





Parus en 2018



Marga d’Andurain, l’incroyable destin d’une Basque »

 

Emprisonnée en Iran en 2009, la Française Clotilde Reiss a été accusée d'avoir informé l’État français sur l'avancée des manifestations étudiantes à Ispahan. Certains commentateurs ont pu parler de « cette Marga d'Andurain d'opérette ou plutôt d'opéra-bouffe », et à son retour en France d’une « Marga d’Andurain aux petits pieds ».

Femme hors du commun, Marga d’Andurain a défrayé la chronique dans l’entre-deux-guerres, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Elle s’est vu attribuer de nombreux surnoms, comme : « l’aventurière basque », « la reine de Palmyre », « la Mata Hari du désert », « la comtesse aux vingt crimes », « la maîtresse de Lawrence d’Arabie », « l’amazone du désert », « l’empoisonneuse »… Si certains sont inappropriés, ils sont à l’image de sa personnalité excessive en tout.

Dans son livre « Le mari passeport » publié en 1947, Marga se désespère de ne pas être comprise pour ce qu’elle est. De fait, personne n’a compris qu’elle était sa particularité rare qui a conduit à la faire exorciser à l’âge de huit ans, a vouloir l’interner plus tard, et aujourd’hui encore à la considérer comme une psychopathe. En réalité, son surdon explique ses actes et son incroyable destin.

Sa vie riche et tumultueuse s’est terminée par une mort violente. En 1948, à cinquante-cinq ans, elle a été assassinée à bord de son yacht dans la baie de Tanger.


    
    
                                       


« Une famille angevine dans la tourmente, été 1940 ». Journal tenu par Albert Thirault, préfacé, commenté, annoté et documenté par Élie Durel.

Ancien officier de cavalerie (Chasseurs d’Afrique), Albert Thirault est un authentique héros de la Grande Guerre. En 1940, il est employé comme personnel civil au dépôt du Génie à Angers. Alors que son fils aîné et son gendre sont au front où ils seront faits prisonniers, Albert Thirault alors âgé de tout juste soixante ans veut les rejoindre. Il demande à « rempiler » ce qui lui est refusé avec une surprenante polémique venant du commandement militaire. Révolté, il écrit au président du Conseil.

Lorsque les Allemands arrivent à Angers, avec sa famille (son épouse, sa belle-mère, sa belle-fille, ses deux filles et son fils), Albert Thirault prend la route de l’exode vers le sud de la France. Durant l’été 1940, il tient un journal où il consigne au jour le jour leur vie quotidienne et les évènements vécus.

Lui qui a « bouffé du boche » et a dénoncé l’angélisme et le pacifisme d’avant-guerre, il considère désormais que les Allemands vont mettre les Français au pas et au travail. Alors qu’il n’est ni collabo ni pétainiste, il en vient à considérer que les deux peuples réunis, avec leurs qualités et leurs défauts, seraient voués à un bel avenir. Une prémonition de la future construction européenne ?

                                                
                                                   




Parus en 2017


Peau de marbre, un cadavre angevin Le Gestenoir

Sensuelle et psychologiquement perturbée, Anaïs vit au château familial du Valdoré, au bord de la rivière l’Aubance, près d’Angers. Traumatisée par la disparition tragique de sa mère et de son grand-père paternel, elle s’adonne à la sculpture dans l’ancien pavillon de chasse du domaine. La jeune fille n’accepte pas le remariage de son père, mais elle sympathise avec le nouveau compagnon de sa grand-mère, un ancien policier grièvement blessé en service. En faisant connaissance d’un sculpteur proche de la famille, ce dernier a un pressentiment qui le pousse à mener sa propre enquête.

Anaïs connaît très bien cet artiste réputé, mais secret, qui est son professeur et avec lequel elle entretient une relation trouble. Il lui confie la recette de sa « peau de marbre » qui permet de protéger des intempéries les sculptures de plâtre. L’élève va faire un usage diabolique des ingrédients qu’il lui fournit pour que sa dernière œuvre puisse être installée dans le parc du château.

L’ancien policier finit par confondre ceux qui l’ont grièvement blessé et ont froidement abattu son collègue lors d’une planque à Nantes. Il contribuera aussi à retrouver la belle-mère d’Anaïs mystérieusement disparue.



Les Mystères d'Ilbarritz, la cité interdite Le Gestenoir

Au sommet de la colline de Handia, entre Bidart et Biarritz, trône le mystérieux château d’Ilbarritz construit à la fin du XIXe siècle par le richissime baron Albert de l’Espée. Cette surprenante demeure et les multiples bâtisses qui couvraient le relief constituaient une véritable cité interdite sur un domaine de plus de 60 ha. Si cet ensemble à caractère hydrothermal a été conçu pour répondre aux problèmes de santé du baron, elle a aussi abrité ses déviances.

Misanthrope et pervers narcissique, les rumeurs les plus folles et les plus inquiétantes ont couru sur celui qui fut considéré comme un Barbe bleue.

Depuis les années 1920, de la cité interdite d’Ilbarritz il ne reste plus que le château qui a connu bien des vicissitudes, avec les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale et son cortège de drames.

Dans les années 1950, il a été squatté par une bande de marginaux cosmopolites impliqués dans les meurtres d’un officier américain de l’US Air Force et de sa maîtresse française. Dans un contexte de guerre froide entre l’URSS et les États-Unis, l’intervention d’un espion soviétique et de son « arme fatale » était de nature à aggraver les tensions déjà vives entre les deux Blocs.



Parus en 2016


LE MANOIR DES CŒURS PERDUS Editions du Petit Pavé


Éminent chirurgien cardiaque, le docteur Yves Le Guelec’h souffre d’une ancienne blessure affective qui lui fait commettre inconsciemment des actes médicaux inadaptés. Il est amené à tuer la mère de l’une de ses victimes et à prendre une orientation professionnelle étrange.

Une catastrophe aérienne dans laquelle disparaît sa jeune femme aggrave la fragilité psychique de l’homme amoureux.

Avec l’aide d’un ami psychiatre, le quinquagénaire essaie de se reconstruire une vie sentimentale et familiale en prenant sa retraite dans le manoir familial de « Ker-Guilhou » en Bretagne, près de Dinard. Il voyage aussi. Mais, le deuil de sa mère et la mort de la jeune et jolie Eurielle qui avait répondu à son souhait d’avoir des enfants le métamorphose de « docteur Jekyll » en « mister Hyde ».

Le manoir de la côte d’Émeraude, la crypte de sa chapelle et une grotte marine sont alors le théâtre d’agissements et d’expériences médicales atroces…

Amour, érotisme, suspense, évasion, et un peu de fantastique, sont les ingrédients de cette fiction romanesque intense qui tient le lecteur en haleine et dans l’émotion.



Yolande d'Aragon, la reine qui guida la Pucelle

Aragonaise par sa naissance en 1377, Française par ses origines maternelles, Yolande d’Aragon - reine de Sicile, duchesse d’Anjou, comtesse du Maine et de Provence - a incontestablement sauvé la France, en lui permettant de retrouver son identité et sa liberté, après un siècle de guerres contre les Anglais et de conflits fratricides.Pourtant, cette femme d’exception est presque une inconnue pour l’Histoire de France qui retient essentiellement l’épopée de l’héroïne qu’elle a guidée : Jeanne d’Arc.Si la Pucelle est à l’origine d’un retournement militaire quasi miraculeux au moment où le pays allait s’effondrer et tomber entre les mains des Anglais, « Sa Reine » a consacré plus de vingt ans de sa vie à sauver la France.Alors qu’elle était veuve, elle résisté et soutenu, pour ne pas dire suppléé, le dauphin Charles qu’elle aimait comme un fils. Elle a fait de lui le roi Charles VII, après l’avoir marié à sa fille Marie d’Anjou.De la reine de Sicile, comme se plaisaient à la nommer les Angevins et les Provençaux, il ne reste pratiquement que l’oubli. Il est vrai qu’elle n’a rien fait pour passer à la postérité. La réconciliation avec le duc de Bourgogne assurée, les Anglais en passe d’être chassés du pays et la situation de la France en voie d’amélioration, la « vieille reine » s’est alors effacée et s’est retirée modestement et pieusement à Saumur où elle est décédée en 1442.

En se mariant à Louis II d’Anjou, Yolande d’Aragon a épousé la cause de la France. Elle repose en la cathédrale Saint-Maurice d’Angers, auprès de celui qu’elle a aimé d’un « amour unique et infini ». Ce récit biographique est dédié à cette femme magnifique pour lui rendre hommage et justice.



Robinsonnades en Loire

Ce récit auto biographique relate une tragédie vécue par l’auteur, alors qu’il allait avoir 9 ans. Le traumatisme psychique a été tel que sa mémoire a conservé intact le souvenir du drame, dont il porte aujourd’hui témoignage.

En 1955, à proximité de la Loire, sur la route nationale reliant Saumur à Angers, un camion-citerne contenant 9 000 litres d’essence vient percuter l’entrée de la propriété de ses grands-parents. En quelques secondes, c’est l’enfer.

De l’arrière-cour de la maison, l’enfant assiste à l’embrasement monstrueux. Il sait que ses grands-parents se trouvent sur le banc placé devant le grand portail plein qui masque la circulation sur la route. Par contre, il ignore les autres présences.

Dès le soir de la tragédie, le garçonnet s’enferme dans un monde intérieur qui le protège du désarroi et de la douleur qui s’exprime autour de lui. Il n’a qu’une idée en tête : revoir son frère.

L’ignorance et l’incompréhension de son âge, les non-dits et le comportement des adultes dont il se défie rapidement, des constructions mentales et des verrous psychologiques font que le jeune solitaire se lance dans une quête pathétique. À la fois consciente et inconsciente, celle-ci l’amène à vivre des robinsonnades en Loire.

Les aventures incroyables qu’il vit contribuent à le sauver d’un naufrage psychique irréversible, alors qu’à plusieurs reprises il met sa vie en péril.

Enfin confronté à l’éprouvante vérité, l’enfant s’interroge sur les conditions de l’effroyable accident. Il veut comprendre et obtenir des réponses aux questions qui le tenaillent.

Un peu apaisé, il renoue des relations de camaraderie, sans vraiment retrouver l’insouciance de son âge.

Les remords le tourmenteront longtemps. Il gardera aussi de cette tragédie un profond sentiment d’injustice, car la Justice n’a pas toujours été respectueuse de la mémoire des victimes, de la douleur des familles, et de la vérité.






Parus en 2015

Jacques Cassard, le corsaire oublié

Jacques Cassard fut sans doute l'homme le plus emblématique de la marine de guerre française, mais aussi un corsaire fort redouté des ennemis de Louis XIV.
Il fait ses premières armes de marin vers douze ans. À quatorze ans, orphelin de père, il devient subrécargue (gestionnaire de cargaison) sur un navire marchand et obtient son brevet de capitaine à vingt ans seulement.
La guerre et son ressentiment personnel à l’égard des Anglais et des Hollandais l’amènent vers l’activité de corsaire qui lui permet de se fait remarquer par sa bravoure et ses talents de manœuvrier.
Le comte de Pointis, officier de la Marine royale, l’enrôle pour son expédition vers la Carthagène des Indes, en Amérique où il s’illustre lors de la prise de cette opulente ville espagnole.
Désormais au service de la France, il porte secours à des convois de bleds (céréales) menacés par la flotte anglaise en Méditerranée, alors que les Provençaux sont menacés de famine. Pourtant, il n’est pas dédommagé de ses escortes et les procès qu’il engage restent vains.
Corsaire du Roi-Soleil, puis officier de la Marine royale, mieux qu’un Duguay- Trouin ou qu’un Jean Bart, Jacques Cassard porte les coups les plus rudes aux puissances maritimes en guerre contre la France.
La Croix de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis lui est attribuée, mais il ne la reçoit qu’après la mort de Louis XIV, et sans pension, ce qui est pour lui un nouveau motif d’amertume
Victime de ses déboires financiers et de son mauvais caractère, mais aussi de la raison d’État, il finira sa vie dans l’oubli total, à la forteresse d’Ham, dans la Somme.




HELOISE ET ABELARD
La gloire, l'amour et la spiritualité

 Au début du XIIe siècle, Pierre Abélard, le péripatéticien (partisan de la philosophie d'Aristote) du Pallet, en Haute-Bretagne, est, à Paris, un maître célèbre dans l'art du trivium (grammaire, rhétorique, dialectique). Homme plutôt chaste, totalement investi dans son art philosophique, l'ambitieux Abélard fait la conquête d'Héloïse, une noble et belle jeune fille lettrée et cultivée, dont la sensualité l'enflamme. L'amour vécu par Héloïse et Abélard est alors l'expression la plus par­faite de ce qui rapproche un homme et une femme : le désir sensuel, la passion fusionnelle, la communion de pensée et l'admiration. D'Héloïse, on a pu dire qu'elle est « la femme qui inventa l'amour », tant elle a su transmuer le sentiment amoureux en passion absolue. Emportés dans la même spirale passionnelle étourdissante, Héloïse et Abélard sont aussi les témoins de la prodigieuse révolution des mœurs qui se produit à l'aube de ce XIIe siècle, véritable renaissance de la France. Mais, par vengeance, Abélard subit une cruelle mutilation. Le couple uni par les liens du mariage fait alors profession religieuse pour suivre le chemin de la spiritualité. L'essor intellectuel de la rive gauche de la Seine remonte à l'enseigne­ment de Pierre Abélard sur la colline Sainte-Geneviève, à Paris où le latin était alors la langue officielle. Ce quartier deviendra le Quartier latin.


L'Erdre photographiée du ciel

La plus belle rivière de France dévoile ses richesses. Plus de 200 photographies aériennes réalisées en ULM dévoilant le Val de l’Erdre sous un angle inédit. Commune par commune et hameau par hameau, sans oublier les grands prés verdoyants, les châteaux, c’est un florilège de clichés très variés pour tout voir de ce dernier affluent de la Loire : les habitations, l’urbanisme, les marchés, l’ostréiculture et la pisciculture, les plaines, les champs ...

 


Jeanne de Belleville, corsaire par amour

L’amour conduit parfois sur des sentiers inenvisagés…

Jeanne Louise de Belleville, douce et tendre, est éperdument amoureuse d’Olivier IV de Clisson. Cet homme, pour qui elle donnerait sa vie, est pourtant aussi fier qu’elle est humble et aussi hargneux qu’elle est calme. Aussi, lorsqu’au cours de la Guerre de Cent ans, la guerre civile éclate en Bretagne à cause du trône resté vacant, Olivier de Clisson se lance dans la bataille avec ferveur. Il sera assassiné dans cette lutte. Jeanne, son épouse, ne supportera pas sa mort et, pour la surmonter, ne vivra alors plus que pour une chose : le venger. Accompagnée de ses deux jeunes garçons, elle accomplira des actes d’une telle violence, aussi bien sur terre qu’en mer, qu’elle sera surnommée la Tigresse. 

Un témoignage mi-historique mi-romancé de cette grande histoire d’amour véridique.



L'autre fin des Romanof et le Prince de l'ombre
 

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la famille impériale russe est massacrée dans la maison Ipatiev à Ekaterinbourg. L'auteur revient sur cette énigme et notamment sur les informations détenues par le prince Nicolas Orloff, haut fonctionnaire de la police secrète et proche des Romanov, qui était chargé d'assurer la protection du juge Sokoloff en charge de l'enquête.


 


 
 
 
 
Deux ouvrages écrits par Elie Durel ont récemment été publiés ;

"Les Amants du Val de loire" chez Geste Editions

Jeanne d’Arc, Gilles de Rais...

Qui se cache derrière ces grands noms de l’Histoire de France ?

Elie Durel retrace ici la rencontre incroyable et l’entente improbable entre Jeanne d’Arc et Gilles de Rais . Gilles de Rais avait une aversion certaine pour les femmes. Il se laissera pourtant subjuguer par « la pucelle »... Quant à Jeanne, si pleine de principes, elle tombera sous le charme de cet homme aux valeurs inexistantes. Ce livre retrace leur amour platonique de leur rencontre jusqu’à leur mort tragique que nous connaissons : elle brûlée vive et lui pendu. Ce récit historique les fait revivre en leur donnant une réalité humaine que leur mythe a trop souvent effacée. Une autre manière de découvrir l’histoire de France, par la porte de l’intimité et de l’humain.

"L’histoire d’un conscrit de 1913" aux Editions Ouest France

 

Alors que se profile la menace d’une guerre le fils d’un paysan nivernais est appelé sous les drapeaux en 1913. Ce jeune conscrit est incorporé au 4e Chasseurs d’Afrique basé à Tunis où il fait ses classes juste avant la déclaration de guerre par l’Allemagne. À travers lui, nous suivons l’épopée de son régiment qui débarque à Sète, remonte la vallée du Rhône avant de s’illustrer dans le sud de l’Alsace, dans les Vosges puis en Artois.

Basé sur les cahiers de route d’un sous-officier devenu officier dès le début de la guerre, l’ouvrage suit le déroulement des évènements et des actions militaires auxquelles le 4e régiment de Chasseurs d’Afrique est confronté.

Un cahier photos complète le récit.

Vient d’être réédité en poche chez GESTE éditions : Mémoire d’un résistant.

A travers la biographie d’un authentique résistant, ce livre permet de mieux comprendre cette période trouble de l’histoire de France et de mieux percevoir les sentiments de ceux qui se sont opposés à l’occupant allemand.

Voir également LE PORTAIL DU LIVRE : un site pour les écrivains et les lecteurs. Dossiers sur le manuscrit, le droit d’auteur, les éditeurs, le pseudonyme. Webauteur : annuaire détaillé des écrivains en ligne. Recherche d’un livre neuf ou d’occasion, d’un livre rare ou d’un manuel scolaire... Tout sur le livre.

 

Comments