Download Day : Que la rue devienne notre réseau P2P !


MISE À jour 26 mars : précisions pour les dDays de Marseille, Toulouse, et Lyon


Fêtons le partage et l'accès à la culture et à la connaissance avec

LE DOWNLOAD DAY


de Paris, qui aura lieu le samedi 28 mars à 14h15

autour de l'arc de triomphe du Carrousel du Louvre.


  • RDV à 14h15
  • Chacun se promène sans former d'attroupement autour de l'arc de triomphe du Carrousel du Louvre.
  • Chacun porte en évidence une clé USB ou un CD/DVD sur lequel se trouve l'œuvre rare qu'il souhaite partager.
  • À 14h30, début de l'échange des contenus téléchargés et faites découvrir aux autres dDayers vos perles du p2p !


Pour préparer l'événement :

  • Téléchargez une œuvre rare, d'un artiste que vous voulez sauver de l'oubli, un film ou un abum qui sans le p2P disparaîtrait du paysage culturel.

Copiez-les sur un CD, une clé USB, une carte SD, qu'importe !

Et venez les partager avec tous ceux qui aiment vraiment les artistes, la culture et la liberté, nous leurs publics qui avons décidé de ne plus être de simples consommateurs justes bons à acheter !

À l'heure où l'accès à la culture nous sera coupé par des vigiles de l'Internet, comme dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, soyons tels des "hommes-livres" qui sauveront un petit pan de l'héritage culturel.


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N'hésitez pas à proposer des lieux pour votre ville, nous relaierons l'info sur ce site et notre compte Twitter : http://twitter.com/dday_fr

Pour nous contacter : downloadday.hadopi@gmail.com






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Quelques éléments à charge contre le projet de loi :



Les raisons au Download Day :

Le 31 octobre 2008, le Sénat a voté le projet de loi "Internet et Création", créant l'Hadopi, autorité chargée de mettre en place, suivant le mécanisme de la rispote graduée, la coupure de notre connexion Internet en cas de suspicion de téléchargement de contenus copyrightés.

Le vote de la loi a débuté à l'Assemblée nationale le 11 mars 2009 et se poursuivra dans les jours prochains, la date de reprise des débats n'ayant pas été communiquée à ce jour.

C'est notre dernière chance pour donner enfin un visage aux téléchargeurs, à tous ceux qui se font caricaturer depuis trop longtemps en pirates sans goût ni culture, c'est-à-dire aux publics, aux amateurs, aux fans de musique, de films, de séries, de livres, de jeux que nous sommes.

Quatre majors du disque (Universal, EMI, Sony, BMG) concentrent 70% du marché de la distribution de CD achetés le plus souvent dans des hypermachés ne mettant en tête de gondole que les derniers tubes du moment.

Deux groupes de distribution cinématographiques (EuroPalaces et UGC) suroccupent les écrans avec un petit nombre de films.

Notre seule ressource pour voir ou revoir des films et séries en tout genre, pour faire connaître les morceaux rares ou inédits d'un musicien, d'un groupe, demeure le plus souvent le réseau des internautes prévoyants qui, entre pairs, pallient au manque d'imagination et d'initiative de l'industrie de la culture et de sa ministre.

Adressons un message clair à la ministre de la Culture, nous qui aimons le cinéma, la musique et les artistes. Redonnons vie à des albums mal vendus, des films mal distribués, à des œuvres orphelines de droits claquemurés dans les caves des majors qui ont régné un siècle durant sur le régime industriel de la culture.

Nous qui ne sommes ni des pillards, ni des voleurs, mais des spectateurs et des publics qui assurons un travail patrimonial en exhumant des auteurs méconnus ou des œuvres inédites.

Nous, qui par le partage de nos sources et l'échange de ces œuvres recréons de la diversité culturelle là où a été artificiellement construite de la rareté.

Par nos blogs, nos sites, nos forums, notre activité sur les réseaux sociaux, nous offrons à des milliers d'artistes ou œuvres une promotion et une visibilité d'une envergure dont ils ne pourraient bénéficier par ailleurs. Combien de milliers d'euros de frais de promotion économisés grâce aux internautes ?


Les enquêtes mêmes du ministère de la Culture ont toujours démontré que la culture va à la culture et que les téléchargeurs sont aussi de gros consommateurs  :

  • Pour un film téléchargé, combien de places de cinéma, de produits dérivés et de DVDs achetés ?

  • Pour un eBook téléchargé, combien de lecteurs gagnés, de livres vendus, d'auteurs découverts ?

  • Pour un album téléchargé, combien d'autres achetés ? Combien de places de concert et de produits dérivés vendus ? Combien de fans gagnés ?

  • D'une manière générale, combien d'œuvres non diffusées par les circuits classiques de la distribution et en particulier iTunes et Deezer, cités lors des débats préliminaires sur la loi Hadopi comme la panacée universelle, qui risqueraient de tomber dans l'oubli ?


 Retrouvons la signification sociale de la culture qui est d'enrichir nos vies et de faire lien avec les autres.

 Ripostons à la riposte graduée ! Le réseau des téléchargeurs sort dans la rue !

Que l'on nous coupe Internet ! Nous continuerons à partager et échanger autour des artistes et des œuvres que nous aimons, en plein jour !

Nous estimons que la solution n'est pas la répression, mais la recherche de solutions nouvelles, adaptées aux réalités contemporaines de la culture, qu'il s'agisse du choix des licences ou du mode de rémunération des artistes.


Pour des informations complémentaires sur la loi "Internet et Création" et les alternatives déjà opérantes : La Quadrature du Net, Framablog, APRIL, Numerama, ReadWriteWebFrance, Le réseau des pirates et API's vs Hadopi.








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