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Raymond Matabosch, né à Villeneuve la Rivière,  Pyrénées Orientales, le 04 Octobre 1947, est un sismo-volcanologue autodidacte, poète, écrivain, historien et traducteur français.

« Il est né le 4 octobre 1947, dans un petit village des Pyrénées Orientales, de parents d'origine catalane, modestes ouvriers agricoles. Comme eux, il a le respect de la terre, de sa terre catalane, et il le revendique.

S'il n'avait pas été le fils aîné, il aurait certainement eu une vie plus facile.

À l'âge de dix sept ans, il a cessé ses études, même s'il était un élève doué pouvant aspirer à de hautes responsabilités, pour participer financièrement aux besoins de sa famille, et il s'était expatrié à Paris. Mais, autodidacte, partant de la base, il a su acquérir, tout au long de sa carrière, les notions essentielles pour s'ouvrir sur des activités touchant à sa terre et à la terre, tout en parcourant le monde. Seul bémol, ne possédant aucun cursus universitaire, il n'est pas reconnu en France.

Épris de littérature, il écrit depuis l'âge de douze ans. Sa façon de rédiger ses textes est toute particulière. Souvent au coin d'une rue, à la terrasse d'un café, en pleine nature..., une image, une situation, sur un bout de papier, il griffonne, à la manière d'un peintre brossant une esquisse, des mots..»

Préface de "Portraits croisés".

Laure NOMDEDEU.

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Et si, personnellement, je me présentais?

 

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Je suis tout simplement un homme de 61 ans qui s’échine, pour le bien des autres, dans la sismo-volcanologie, qui a, pour violon d’Ingres, l’amour de l’écriture et de l’histoire à titre d’écrivain-poète-historien, sans autre ambition que de rendre service.

Je m’appelle Raymond MATABOSCH et je suis un enfant de l’après guerre, fils de simples ouvriers agricoles, un père d’origine espagnole, une mère française, tous deux de souche catalane au caractère bien trempé dont j’ai hérité. Il est vrai, la Catalogne est l’une des terres d’Europe où toutes les invasions qui ont affecté le vieux continent, y sont passées et s’y sont installées, y laissant leurs gènes.

Et, au Moyen Âge, nos ancêtres, mes ancêtres, étaient quasi tous des mercenaires qui ont fait, de ma terre natale, un monde sans frontières depuis un coin d’Espagne, - La Catalogne, Le pays Valencien, les Iles Baléares, l’Aragon et le Val d’Aran -, cinq de France, - Le Roussillon, Montpellier, une petite baronnie d'Auvergne, la Provence et la Corse -, deux d’Italie, - Naples et la Sardaigne -, le Péloponèse en Grèce, une larme de la Turquie, Lixus et Larache au Maroc, Dakar en Afrique… et des comptoirs en Inde. Mais cessons là l’histoire.

Fils d’ouvrier agricole, et l’ainé de deux enfants, je n’ai pu que me résigner à quitter les écoles à seize ans afin d’aider financièrement mes parents. Et mes seuls diplômes ne sont qu’un certificat d’études primaires et qu’un B.E.P.C., et nul autre. Si je suis celui que je suis, bien que ne pouvant mener mes activités en France, n’étant doté d’aucun bagage universitaire, je le dois à des hommes simples, bien que de grande valeur, qui m’ont tout enseigné sur le terrain, une formation acquise qui m’a permis d’être accepté et d’oeuvrer à l’étranger.

A ce titre, je suis l’auteur d’une théorie sur la formation des plaques tectoniques et sur la dérive des continents, une théorie quelque peu différente de celle actuellement reconnue, qui m’avait permis, le 15 Décembre 2004, de prévoir le tremblement de terre, dans l’Océan Indien du 26 Décembre suivant et ses suites catastrophiques. Mais… les nocheurs de la finance en avaient décidé autrement.

Je suis rentré en poésie dès ma prime jeunesse, écrivant mes premiers textes dès l’âge de douze ans. A dix huit ans je publiais un recueil de poèmes, " Chimères et Tentations " et, à dix neuf, deux romans, "  Le Lépreux " et " Le Baiser au Lépreux "… sans suite. Depuis je n’ai cessé d’écrire tout en restant inédit, ne reprenant la publication, de tous mes écrits, qu’en l’an 2006.

En fait, je crois que je suis un anticonformiste de l’écriture, griffonnant, sur des bouts de papiers, généralement au coin d’une rue, quelquefois à la table d’un bistrot, tel un peintre jetterait, sur son blog à dessins, une esquisse, des scènes de vie, des instants de vie…, pris sur le moment, en quelque lieu que cela soit, des textes écrits très rapidement et sans correction.

Et ces bouts de papier, véritables gribouillis, sont enfouis au fond de mes poches, les retranscrivant, des temps plus tard, véritable décryptage, tels quels dans leur état brut, sur une machine à écrire d’abord, aujourd’hui sur un ordinateur.

Suis-je poète? Je ne le sais.

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