Édition Septembre 2016
Alerte cani... Culles !
Si les préparatifs et l'inauguration de Géorama (les photos sont iciont retardé la mise à jour du site en juillet finalement regroupée avec août, ce n'est pas le cas pour septembre puisque cette mise en ligne a lieu avec quelques jours d'avance
malgré la chaleur qui nous accable en cette fin de mois.

Au sommaire de cette édition bien remplie :
  • Succès des deux soirées théâtrales
  • Une date à noter dans l'agenda
  • Une sortie à Charolles
  • Coquelicots, cirse et pulicaire
  • Apprendre la botanique avec un Mooc ?
  • Le noms des plantes en patois
  • Le sauvetage de "la grosse lapin"
  • Du producteur au consommateur
  • Ça ne se fait pas tout seul !
  • La grotte comme vous ne pouvez pas la voir
  • Escargots and Co
  • Photo du mois
  • Visite insolite
  • Alerte à l'ambroisie
  • L'actu en photos
  • Sortir
                                                                                                             Nous vous souhaitons une bonne lecture !

Ça va ? Très bien !
Les 18 et 19 août derniers, la Grange Théâtre de Culles les Roches connaissait une animation particulière puisque au total plus de 200 spectateurs ont assisté à la pièce de théâtre de J.-C. Grumberg interprétée avec talent par Jean-Jacques Parquier et Yves Prunier.
Intitulée simplement « "Ça va ? " Combien de "ça va" faudrait-il pour que ça aille vraiment ?» cette pièce compose une petite musique du mal-être, faite de variations inspirées de la vie quotidienne.
Le public, venu de Culles mais aussi de Chalon, a beaucoup apprécié ce moment théâtral et partagé ses impressions après le spectacle autour d'un verre offert par la municipalité. Les élus se réjouissent de voir ce lieu à nouveau actif et encouragent Jean-Jacques Parquier dans son projet de relancer une programmation régulière.
Affaire à suivre !
théatre a cran culles les roches

En prélude au 3° trail, une soirée avec un coureur pas comme les autres
pommey volcan
Il a participé à plus de 50 marathons dans le monde entier, traversé des déserts en courant, parcouru plus de 140 000 kilomètres dans plus de 90 pays... Pourtant c'est une épreuve beaucoup plus modeste que le "Marathon des sables" qui a conduit Didier Pommey et sa compagne dans notre village pour les "10 Cullomètres de Culles-le-Roches".

Cette participation a été l'occasion de faire la connaissance de ce coureur hors du commun qui a décidé de partager sa passion pour l'itinérance. Pour lui la course à pied c'est bien plus qu'une pratique sportive :
 "Depuis 30 ans, j'utilise la course à pied comme un moyen de voyager et de faire mon inventaire du monde. Au delà de la course à pied, il y a la découverte, la richesse que nous apportent les voyages. Il n'y a pas "une course à pied" dans "un pays" mais un ensemble dans lequel je mets un tas de choses. Quand je rentre de Guyane et du Brésil, j'ai fait une course à pied certes, mais j'ai aussi énormément appris, découvert, rencontré, partagé, vécu. La course à pied n'est que le prétexte au voyage, parfaitement louable, sportif, sain. Ce sont toujours des courses amateurs sans gains financiers. C'est avant tout un enrichissement personnel, une manière de vivre. J'essaie de ne pas trop la garder pour moi parce que je pense qu'elle est porteuse de valeurs et d’idéaux. C'est dans ce sens là que j'ai écrit mes livres « Courir le Monde » et « La vie au bout des pieds »."

Une date à noter dès maintenant !
Entre deux raids, à l'invitation du S.I., Didier Pommey sera de retour à Culles le vendredi 14 octobre à 20h30 au caveau municipal pour partager en photos son expérience et ses rencontres autour du monde.
Une soirée à ne pas manquer !
Entrée gratuite. Merci de prévenir de votre venue pour faciliter l'organisation

Page Facebook de Didier et Isabelle :  https://www.facebook.com/profile.php?id=100009314307933

 


Une sortie à Charolles, sympathique et intéressante
Il a fallu 13 ans de démarches et recherches persévérantes aux Amis de l’Orgue de Charolles pour réussir à remplacer l’ancien orgue disparu au début du XX° siècle et trouver les sources de financement pour réaliser un orgue de grande qualité qui ne soit pas seulement un instrument d’accompagnement liturgique. Cette aventure couronnée de succès méritait bien le voyage. A l'initiative du S.I. nous avons été une quinzaine à faire le déplacement le 24 août pour écouter le concert proposé cet été chaque mercredi, jour de marché, et être surpris par les sonorités étonnantes de cet instrument construit par le facteur alsacien Quentin Bluemenreder qui a réalisé aussi, plus modestement, un orgue-coffre pour Patrick Ayrton. Accueillis et guidés par Bernard Veaux, nous avons pu découvrir également les autres attraits de cette jolie petite ville, attraits architecturaux mais aussi gastronomiques avec, après le pique-nique, une visite-dégustation dans les ateliers du fameux chocolatier Bernard Dufoux. C'était ensuite la visite intéressante du moulin de Lugny-lès-Charolles restauré par des passionnés qui ont remis en état la grande roue pour produire de l'électricité et tous les mécanismes de meunerie. Cette journée, bien remplie,  ne s'est pas terminée à Paris... mais à deux pas du moulin où cette tour Eiffel est pour le moins inattendue dans le paysage !
sortie Charolles


Botanique
Où nous emmène Andrée Karpoff ce moi-ci ?
En face des Saugys, à la sortie ouest du village, dans le grand champ de blé moissonné, pour nous proposer ce coquelicot (Papaver rhoeas), puis sur La roche, pour capturer l'image du cirse acaule (Cirsium acaule). Acaule signifie qu'elle n'a pas de tige ou que celle-ci est insignifiante.
Redescendons ensuite en bas du village, vers la lagune, où la pulicaire dysentérique (Pulicaria dysenterica), appelée aussi Herbe de Saint Roch, apprécie les fossés humides.
Le nom de genre Pulicaria elle le doit au fait qu’on lui reconnaît le pouvoir d’éloigner les puces.
Le nom d’espèce dysenterica fait allusion à ses propriétés médicinales et à son pouvoir de soulager de la dysenterie.

Isabelle, la responsable de la bibliothèque intercommunale, nous signale une application intéressante sur téléphone mobile :  Pl@ntnet qui permet de reconnaître les plantes sauvages lors de vos promenades. A découvrir en cliquant ici
On peut aussi envisager de se former grâce à une formation en ligne.

Apprendre la botanique en suivant un MOOC
MOOC ! Quezaco ?
Un MOOC (Massive Online Open Course) est un cours en ligne ouvert à tous. Une formation en libre accès sur internet qui dure en général plusieurs semaines au cours desquelles des sessions animées par des spécialistes sont proposées avec des vidéos, des documents, des exercices de contrôle. Il faut y consacrer quelques heures pas semaine mais au moment où on le préfère.
Le Mooc de Tela Botanica se propose, en sept semaines, d'apporter tous les éléments nécessaires pour connaître et reconnaître les plantes les plus communes de notre environnement. Il s’adresse à un public nombreux et très diversifié : du grand public amateur de nature et de jardinage, aux professionnels. Quatorze experts botanistes de sept régions du monde, une équipe de production professionnelle, des ingénieurs pédagogiques et des animateurs du domaine sont impliqués pour un cours qui s'annonce de grande qualité.
Début du cours : 5 septembre 2016 -  Inscription en cliquant ici

Botanique... en patois !
A côté de ses travaux historiques, Bernard Veaux a entamé un travail de conservation en rédigeant en 1984 un ouvrage de 60 pages publié par le Syndicat d'initiative intitulé "Un patois en Bourgogne". Ce lexique se voulait généraliste. 
C'est à un thème plus pointu que s'est attelé un habitant de Saules, Gilles Valentin-Smith, qui a créé un site dédié au "nom des plantes en patois". Nous lui avons demandé de présenter son travail.

"Afin de garder une trace écrite du nom qu'on utilisait autrefois chez nous (quelques kilomètres autour de Culles) pour nommer les plantes, j'ai mis en ligne sur internet un catalogue de noms patois, accompagné des photos et des noms officiels correspondants ; je dois dire que ceci a été une aventure humaine passionnante pour moi, qui m'a fait rencontrer des personnes que je n'aurais probablement jamais connues autrement. Il était temps de le faire, car les générations en dessous de 40 ans ont complètement perdu 
cette mémoire.
Outre cette mémoire des noms, je me suis rendu compte qu'une autre mémoire se perdait : celle de l'existence de certaines plantes, qui étaient très courantes auparavant (en particulier comme «mauvaises herbes» dans les cultures), et qui sont devenues parfois tellement rares qu'on ne les trouve plus actuellement.

En plus de la mémoire directe des gens que j'ai interrogés, je suis également allé voir dans les ouvrages déjà écrits, qui concernent en partie notre région, ce qui permettra de les faire sortir un peu de l'oubli."
                                                                                                                           Pour consulter le site "plantes-patois-saone-et-loire" : cliquer ici

Pour accéder à notre page consacrée au patois de Culles avec des enregistrement audio : cliquer ici


Histoire(s) de vacances
Nous poursuivons ce mois-ci la publication des souvenirs de vacances à Culles que nous a envoyés Jacques Vachet, petit fils de l'ancien garde-champêtre de Culles-les-roches.

4. Le sauvetage de "la grosse lapin"
En ce temps là, mon grand-père, Paul Vachet, en plus de son jardin et de son emploi de garde champêtre, élevait des lapins dans des clapiers situés dans le cuvage qui servait auparavant à accueillir la vendange et à la presser. 

Le clapier, un peu comme nos HLM aujourd’hui, comportait une quinzaine de cases empilées sur trois rangées. Dans chacune, une lapine avec éventuellement sa progéniture et dans une autre case le papa lapin, dit étalon. 

Au plafond en briques de la grange, maintenu par des solives en bois, étaient accrochées les peaux, bourrées de paille et de papier journal, des malheureux lapins qui avaient fait le bonheur de nos agapes ou de celles de nos voisins, en attendant que quelque « pâti » vienne les acheter pour en faire des cols de manteau. 

Il advint qu’un jour des rats (ce qu'on m'avait dit) mais peut être plus simplement une belette, une fouine ou quelque renard de passage s’introduisit dans les clapiers et y fit un carnage ! L’affaire fit grand bruit dans la maison.
Bien que très jeune à l’époque, je me sentais rempli d’un devoir de garde et de protection sur les lapins de Paul, qu’il me laissait caresser pour mon plus grand plaisir en veillant à ce que que je ne me fasse pas grignoter les doigts. 

Ô surprise, un jour, et c’était pour moi la première fois que je voyais cela, une lapine avait fait un nid douillet, en tapissant une petite cavité de sa litière, avec sa fourrure. 
Mais, chose bizarre, le nid bougeait... ou plutôt « grouillait » comme s’il était empli de « bestioles ».
Des bestioles ? Non des rats ! C’était certain. Ils allaient s’en prendre à maman lapin !
Mon sang ne faisant qu’un tour, je décidais de la sauver ! Pas question de perdre un temps précieux à en référer aux adultes...
L’urgence est là ! Il faut agir sans perdre une seconde ! Je fais sauter la clavette qui ferme la cage, et je plonge la main dans le nid pour en extirper les agresseurs que je courre noyer les uns après les autres dans l’abreuvoir des chèvres. 

Intriguée par mon manège, Marcelle ouvre la fenêtre de sa cuisine, et me hèle : 
- Mais qu’est-ce donc tu fais Jacqui ? 
- C’est les rats, ils vont manger « la grosse lapin ! » 
- Oh sacré nom ! Mais qu’est-ce donc qu’il me fait comme sottise ! 

Me rejoignant à l’abreuvoir, Marcelle en extirpe les malheureux lapereaux nouveaux nés, pauvres créatures pratiquement nues, et les met à sécher et réchauffer sur la porte ouverte du four de sa cuisinière à feu continu. 

Je ne me souviens pas combien de petits furent sauvés (pas tous c’est certain). Ni d'avoir été réprimandé, j’étais trop jeune. 
Mais l’histoire est restée célèbre au sein de la famille : « Les rats qui vont manger la grosse lapin ! » 

Prochain épisode : Les fromages de Marcelle
Si vous avez également des témoignages sur votre jeunesse à Culles-les-roches... N'hésitez pas à nous les faire parvenir !



Du producteur au consommateur...
La fermeture de l'épicerie de Saint-Boil rend encore plus compliquée la question des courses.
Sans remplacer ce type de commerce de proximité, la ccScc a pris récemment l'initiative de créer un "marché de producteurs".
Il se tient tous les jeudis à partir de 17h à la chèvrerie des Filletières et les producteurs présents proposent des produits très variés : fromages, viandes, pain, miel, légumes, vin (Pascal Degueurce - Le Grégoire), etc.
Des animations (musique, cirque) participent également à l'animation de ce marché.
Une initiative intéressante confirmée par le succès auprès des consommateurs.
Parmi les exposants, Sandrine Bellet et Florian Curtil (photo de gauche) vendent de la viande d'agneaux élevés à Culles-les-roches aux Saugys. Florian : "Nous souhaitons proposer un produit local de qualité et développer la vente directe. En plus des marchés nous prenons des commandes avant l’abattage pour vendre des colis, merguez, brochettes".
 

Çà ne se fait pas tout seul...
L'un des secrets du succès de la réalisation de Géorama tient dans la mobilisation des adhérents du S.I. qui n'ont pas ménagé leur peine pour faire avancer les choses. C'était le cas par exemple pour rénover l'abri du panneau d'information situé à l'entrée du parking de l'aire de loisirs. Construit par le S.I. il y a bien longtemps pour présenter le village, ses commerces (eh oui, il y en avait...), les sentiers de balades et les lieux touristiques environnants, il avait pris de l'âge et le toit notamment était à changer.
Pour qu'il puisse accueillir prochainement le panneau d'accueil de Géorama, il a été complètement rénové par des adhérents du S.I.
Par ailleurs, à l'initiative de Robert Pernin, adjoint chargé des routes, le panneau de limitation de vitesse, installé juste devant, a été déplacé.
Un toit tout neuf protège la bâche d'information provisoire en attendant la pose des 3 panneaux définitifs.

Dès maintenant le parcours Géorama est opérationnel même s'il reste des finitions à opérer et notamment le fléchage définitif et le panneau d'accueil qui seront réalisés d'ici un mois. Il peut se faire à pied au cours d'une balade de 6km mais les panneaux sont également accessibles en voiture. Le « panachage » est évidemment possible !
Rendez-vous dans les prochains mois pour découvrir le programme d'animations. L'aventure continue !
Carte du parcours sur le site www.georama71.com (en cours de construction)

La grotte comme vous ne pouvez pas la voir !
Pour l'un des panneaux de Géorama, une photo panoramique des roches avec l'entrée de la grotte était nécessaire. Avec la croissance de la végétation, les vues prises du bas ne conviennent plus du tout.
Ce cliché exceptionnel, pris en altitude, a pu être réalisé grâce au drone de Jacques Vachet.
Quand on pense que sa grand-mère Marcelle gardait les chèvres dans ces coins, et que son grand-père battait le tambour pour annoncer les nouvelles... on mesure le chemin parcouru sur le plan technologique !
Grotte de culles

Escargots and Co 
Le printemps quelque peu humide (ah bon !) a été l'occasion de voir de nombreux escargots mais connaissez-vous les lois concernant leur ramassage ?
C’est un arrêté ministériel du 24 février 1979 qui définit cette réglementation.
Le ramassage et la vente de l’escargot de Bourgogne (Helix pomatia) sont autorisés du 1er juillet au 31 mars à condition que sa coquille ait un diamètre égal ou supérieur à 3 cm. Pendant la période de reproduction (1er avril – 30 juin ), il est interdit de ramasser ou vendre ce gastéropode.
Mais, toute l’année, on peut ramasser du Petit-gris (Helix aspersa) à condition que sa coquille présente au bord le bourrelet qui se forme à la fin de la croissance.


Photo du mois
chenille sphinx tête de mort
Impressionnante découverte que cette chenille trouvée dans un champ de pommes de terre près de Château Gaillard. Elle mesurait presque 10 cm de long. Si ses couleurs sont particulièrement vives, ce n'est pas le cas du papillon qu'elle devient : le Sphinx tête de mort (Acherontia atropos) qui est l'un des plus gros papillons d'Europe. Pour (presque) tout savoir sur cet insecte : cliquer ici.


Insolite
Une hirondelle ne fait pas le printemps… mais une centaine d’hirondelles des fenêtres s’ébrouant au petit matin sur un toit tout en gazouillant, c’est sans doute le présage d’une très belle journée ! Le 13 août, c'est à ce spectacle joyeux qu'ont pu assister les habitants du quartier des plantes entre 7 h 30 et 8 h. Merci à Monique de l'avoir partagé en photo. 
culles les roches

ambroisie
Alerte à l'ambroisie
L’ambroisie, plante au pollen très allergisant s’implante de plus en plus en Saône-et-Loire après avoir infesté la région Rhône-Alpes.
où déjà un million de personnes souffrent d'allergie à cette plante avec un coût important pour la Sécurité sociale.
Cette photo a été prise à proximité du Mont Saint Roch à Saint-Gengoux en juillet.
Comme il est plus facile de lutter préventivement plutôt qu'une fois la plante vraiment installée, il conviendrait d'organiser ces actions en amont. Il n'existe au niveau national et européen aucun texte législatif ou réglementaire spécifique sur la lutte contre l'ambroisie et celle-ci dépend, pour l'instant, uniquement du bon vouloir des acteurs locaux.

A titre individuel, la première chose consiste déjà à repérer la plante et à signaler sa présence sur le site :
Sur sa propriété, il convient bien sûr de la détruire si elle est présente mais il faut le faire avec précaution. La saison est maintenant trop tardive pour l'arracher sans risque. On peut se documenter sur le site ambroisie.info



L'actu en photos
En août, on a pu voir Ravageur tirer une vieille charrue pour déterrer les pommes de terres (le champ où a été trouvé la grosse chenille évoquée précédemment). Son pas lent est plus agréable que les pétarades des motoculteurs et autres engins mécaniques...
MM. Chabas et Thomas se sont attelés eux au nettoyage du cours du Mardéchon et du lavoir que le calcaire envahit régulièrement. 

Sortir
Nous n'avons reçu qu'une information à partager.
L'agenda de la Maison du Terroir à Genouilly qui propose une foultitude d'activités : Télécharger le programme

 

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■ Depuis des mois nous indiquons que les articles publiés à la Une seraient archivés dans leurs rubriques respectives. Le temps a manqué pour le faire. En attendant, on les trouvera dans les archives : voir liens un peu plus bas.
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Merci à Monique, Anne-Pascale, Maryse, Andrée, Bernard pour leurs contributions et relecture de cette édition.
  

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