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Archive décembre 2017

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Édition  #37 - Décembre 2017                                                                                                        Prochaine édition janvier 2018

Du pain sur la planche !
Lors de son dernier Conseil d'administration, l'association Culles-Initiatives a programmé ses prochaines activités en 2018 que vous pouvez d'ores-et-déjà noter dans votre agenda.
- Dimanche 14 janvier : après-midi jeux de cartes-magie-galette suivie (ou précédée) de l'AG de l'association 
- Février : publication du bulletin n° 71
- Samedi 17 mars : 3ème soirée "Contes et soupes
- Samedi 28 avril : journée « nettoyage de printemps » sur le site de la gare

Compte-tenu du succès de l'été dernier, il a été décidé de renouveler l'opération "Vacances à Culles-les-Roches" avec une nouvelle semaine d'animations familiales. 
A partir du 23  juillet 2018 nous proposerons à nouveau des visites thématiques, des promenades guidées, des balades en calèche, des jeux pour enfants, des projections, du théâtre, une exposition. La semaine se terminera avec la fête traditionnelle le dimanche 29 juillet.
"Du blé au pain..."
C'est ce thème qui a été retenu et servira de fil conducteur. Semailles, moisson, battage, meunerie, cuisson du pain... il y a de quoi faire, de quoi raconter, de quoi partager !
Dès maintenant nous vous invitons à nous rejoindre pour rassembler idées, témoignages, matériel à exposer, animations à inventer. Si vous êtes intéressé, faites-vous connaître en envoyant un mail à : culles-initiatives@culles-les-roches.com

Au sommaire de cette édition :
► Théâtre à cran : le rideau tombe
► Commémoration du 11 novembre
► Trav-eaux 
► Etiv-eau 
► Ros-eaux...
► "10 Cullomètres" : Quatrième édition
► Passionnés de lecture !
► Un ambon "made in Culles"
► Chez nos voisins
► Promenons nous dans les bois
► Photos du mois
► Sur l'agenda de décembre

Théâtre à cran : une page se tourne, le rideau tombe !
La maison Parquier va bientôt changer de propriétaire.
Une période culturelle originale de notre village s'achève.
Pour l’occasion, Culles-Initiatives a rencontré Jean-Jacques Parquier pour faire une rétrospective sur l'histoire de cette "grange-théâtre".


► Culles-Initiatives : Peux-tu préciser l’origine de cette aventure ?
Jean-Jacques : Nous avons acheté la maison en 1996 et j’ai créé une compagnie en 1998, le « Théâtre à Cran », dont le nom provient du matériau rosé des carrières de Culles qui a servi à recouvrir le sol de la grange.
Des personnes du village faisaient partie du Conseil d’Administration : Laurent Bannelier, Joël Fontaine….

La grange était le lieu idéal pour les représentations mais il a fallu l’aménager pour qu’elle devienne la « Grange Théâtre », salle de spectacle homologuée. Pour la première représentation, « Cendres de cailloux », elle n’était pas encore en état. Nous avons joué en plein air, dans la ruine derrière la maison. Les pierres formaient comme des gradins…

► C.I. : Chaque été, tu organisais un festival de théâtre. Comment étaient choisis les spectacles ? Qui jouait ?
J.J. : Je ne voulais pas d’un théâtre trop élitiste ni trop facile. J’ai souvent proposé des pièces inattendues, qui pouvaient parfois prêter à polémique. Mais chaque représentation était toujours suivie d’un échange autour d’un verre, pour dédramatiser, pour rire un peu… La Compagnie jouait ses propres pièces mais nous invitions aussi d’autres compagnies, des amis parisiens, des compagnies régionales… Une année, le Théâtre de Dijon Bourgogne est venu jouer « Le Prince travesti » de Marivaux. Il y avait sept techniciens dans la Grange, des décors, de la technique… C’était impressionnant.

 C.I. : Après ces cinq années de festival, comment s’est poursuivie ton activité ?
J.J. : J’ai eu la chance d’être nommé à la gestion du théâtre le Grain de Sel, à Chalon. J’organisais des programmations, comme dans la Grange, mais sur toute l’année, et avec plus de moyens. Cela a duré jusqu’en 2011. Parallèlement, j’ai vécu d’autres expériences, en tant qu’animateur comédien, dans des collèges, à l’IME de Virey-le- Grand, à la prison de Varennes-le- Grand. Je donne aussi des cours au Conservatoire depuis 2006.

► C.I. : Et maintenant, que va devenir le Théâtre à Cran ?
J.J. : La Compagnie continue avec des spectacles itinérants. Actuellement, deux spectacles tournent, « Ca va » qui a été joué à Culles, et « La Princesse aux petits pois » qui devait clore la vie théâtrale de la Grange. En tant que comédien, je vais continuer à monter des spectacles et à les proposer dans les villages de campagne.

► C.I. : Quelles impressions garderas-tu de ton passage à Culles-les- Roches ?
J.J. : 21 années dans une commune, ce n’est pas rien ! Les choses ont changé depuis mon arrivée. Dans ce village, j’ai découvert une autre culture, j’ai appris le rapport à la nature, j’ai fait de belles rencontres, des valeurs fortes (Georgette Donet, ma voisine, en faisait partie). Dans ce village, j’ai aussi trouvé une vraie dynamique liée aux associations. Je me souviens des arbres de Noël, des animations à la piscine, du Festiculles… C’est une page de vie enrichissante, une aventure avec un début et une fin. Elle m’a permis de me confronter à une réalité différente de celle de la ville.

► C.I. : Tu pars vers d’autres lieux, d’autres personnes… Nous te souhaitons encore de belles découvertes et, comme tu ne seras malgré tout pas très loin, nous pourrons toujours profiter de tes talents.

Quelques documentations sur les premiers festivals et des spectacles donnés dans la Grange-Théâtre

Témoignages

Un théâtre dans un village de la taille de Culles-les-Roches, ce n'est ni banal ni courant. Le Théâtre à cran a laissé de nombreux souvenirs parmi les habitants du village, nous en avons recueilli quelques-uns. Vous avez aussi un témoignage ? Il est encore temps de nous le faire parvenir car ce sujet sera repris dans la prochaine édition du Bulletin de Culles-Initiatives (n°71 à paraître en février).

►L’époque du Théâtre à Cran reste un très bon souvenir. J’ai toujours été une fidèle spectatrice, et puis, très vite j’ai aidé à la buvette, après les représentations. Je cuisinais aussi parfois des petits « en cas » pour l’après- spectacle. Il y avait toujours beaucoup de monde. Je crois qu’une fois nous étions 110 dans la Grange ! La soirée commençait à l’ombre des bambous, et se terminait à la lumière de la guirlande multicolore. Georgette était elle aussi très fidèle et mettait de l’ambiance dans la cour.
Je me souviens aussi du jour où Joël (Desmartes) s’est piqué en s’asseyant. Les sièges n’étaient pas très confortables aussi, mon amie Marie avait fabriqué des coussins pour améliorer l’assise. Dans l’un d’eux, elle avait dû oublier une aiguille !
Nous avons vu des spectacles de tous genres, drôles comme « L’affaire de la rue Lourcine » où Philibert, bébé, était le plus jeune des acteurs, poignants comme « Effroyables jardins », ou impressionnants comme « La solitude du coureur de fond » où Jean-Jacques était seul sur scène dans un très physique (il courait tout le temps !) et très long monologue.
Christine Rousset (ex-Lachaux)

► Avant de s’installer définitivement dans la commune, Jean-Jacques Parquier avait déjà travaillé le théâtre à Culles-les- Roches. Je me souviens que pendant deux années de suite, il avait investi le caveau pendant toute une semaine pour préparer une pièce avec une compagnie locale, la Compagnie Quesako. Avec sa petite famille, il logeait au gîte. A la fin de la semaine, nous (quelques privilégiés !) étions invités à la présentation de la pièce, au caveau. C’est peut- être à ce moment là qu’il eut le coup de cœur qui lui fit s’installer au village ?
En tant que Maire de la commune, j’ai bien sûr suivi la création du «Théâtre à Cran» qui m’enthousiasmait, mais surtout l’aménagement de la grange qui devait accueillir du public, donc répondre à des normes strictes de sécurité. Quel soulagement quand la commission de sécurité donna son feu vert !
Il y eut alors ces belles années où le Théâtre à Cran organisait chaque été un festival, offrant ainsi aux habitants du village et des alentours des pièces de tout ordre, drôles souvent, dérangeantes parfois, mais toujours suivies d’un moment de convivialité atour d’un verre. Cela créait une délicieuse ambiance culturelle, inhabituelle dans le village. D’une année sur l’autre, nous attendions la nouvelle saison avec impatience…
Et puis les subventions se sont amenuisées et Jean-Jacques a dû exprimer son talent autrement. Les représentations dans la Grange Théâtre restaient toujours, mais de façon plus occasionnelles.
Monique Desmartes

► Pour moi la grange-théâtre de Jean-Jacques Parquier, ce sont des bons souvenirs. Parmi eux, en 2000, une comédie de Labiche "l'affaire de la rue de Lourcine". On a ri du début à la fin de la pièce ! Dix-sept ans après, on se souvient toujours du bébé Philibert et de la servante à la tenue très décolletée... Je me rappelle aussi d'une conférence déjantée de Mademoiselle Solange qui embarquait le public dans une atmosphère surréaliste. Autre moment marquant : "La demande en mariage de Tchekhov", où le public a eu la surprise d'être sur scène !
Frédy Pernin

► Personnellement j'ai découvert le théâtre à 7 ans avec la pièce de Racine "Les Plaideurs" jouée dans une grange d'un village de la côte de Beaune, sur des tréteaux de fortune, par la troupe du Théâtre de Bourgogne nouvellement créée. Alors quand nous avons acheté la maison à Culles l'existence d'une grange-théâtre ne m'a pas laissé indifférent et j'ai trouvé ça formidable qu'il existe au village un tel outil culturel. Malheureusement nous n'aurons pas connu la période des festivals d'été quand Jean-Jacques proposait, dans ce lieu étonnant, de nombreux rendez-vous au mois de juillet avec une programmation éclectique. Le Théâtre à cran nous manquera !
Bertrand Brocard

théatre a cran culles les roches
"Ca va ?" La dernière pièce jouée par Jean-Jacques Parquier dans la Grange-Théâtre. Spectateurs conquis et ambiance conviviale après le spectacle


Commémoration du 11 novembre
Cette année encore, la participation des enfants et des adolescents a dignement rehaussé la commémoration du 11 novembre ;
Devant le monument, sous la pluie et dans le vent, Michel Duchamp nous a d’abord retracé un émouvant hommage aux poilus avant d’honorer les soldats « Morts pour la France » reposant au cimetière. C’est ensuite au caveau que les enfants nous ont présenté un très beau florilège de textes évoquant la paix. Héloïse, Lisa, Judith et Hugo ont partagé une énumération de Pierre Guibert où chaque
vers est un programme de cheminement vers la paix. Anouk et Noa avaient choisi un texte de Martin Luther King et, après un refrain de Jean Ferrat, tous ont conclu avec le poème « Et un sourire » de Paul Eluard. Quelle heureuse façon de clore cette présentation ouverte sur ces mots :  « Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme ; Alors la paix viendra. »
Merci à tous ces jeunes et aux adultes de Culture et Traditions qui les ont encouragés.
Monique Desmartes       

Trav-eaux en cours...
  
Alors que Bernard Piot profite de l’assèchement inhabituel du Mardéchon pour enlever le tuf qui s'est formé dans le lavoir des Ouches, la SAUR a commencé les travaux pour remplacer la canalisation d'eau qui alimente le village. Le nouveau tuyau est enfoui dans une tranchée qui sera creusée jusqu'à Saules sous la route des Champs-Ragonds.

De Saint-Gengoux à Montchanin
A l'occasion d'une visite fort intéressante à la Cité des trains de Mulhouse, le plus grand musée d'Europe consacré à ce thème, surprise de découvrir sur une immense carte murale des vois ferrées au début du XXème siècle la gare, ou plutôt la halte... d'Etiveau !
C'est là que bifurquait la ligne qui reliait Saint-Gengoux à Montchanin à laquelle nous avons consacré une exposition cet été. Volontairement nous utilisons le thème de bifurcation et non d'embranchement car, à l'origine, cette voie était parallèle à celle qui reliait Cluny à Chalon et qui est devenue la Voie verte.
Ce n'est que pendant la deuxième guerre mondiale qu'elles furent reliées par un aiguillage et que les rails de la partie Etiveau-Saint-Gengoux furent déposés.
L'exposition composée de 30 panneaux imprimés de 10 x 65 cm est à la disposition des villages que traversait l'ancienne ligne. Il est déjà prévu qu'elle soit présentée à Saint-Gengoux à l'occasion de la célébration l'année prochaine de la création de la ligne Mâcon-Chalon par Cluny.


Filtre à roseaux de la lagune
Bonne nouvelle pour l'épuration : les roseaux du « Pré Chardon » se portent mieux !
Plantés fin 2015, les roseaux du filtre de décantation refusaient de prendre leur essor. En effet, les mauvaises herbes avaient très vite pris possession des lieux, étouffant totalement les jeunes pousses. Il aura fallu la ténacité de l’employé communal, complétée par une intervention du paysagiste à l’origine de la plantation, pour venir à bout de toute cette herbe et donner enfin de l’air aux rhizomes. Ils se sont ainsi « réveillés » au printemps et donnent maintenant une belle allure à l’ensemble, optimisant surtout son fonctionnement.

Trail "10 Cullomètres" : En avant vers la quatrième édition !
L'équipe d'organisation s'est réunie en novembre pour commencer la préparation de la quatrième édition. 
Tenant compte des épreuves déjà inscrites au calendrier régional et des vacances scolaires, la date de la course a été repoussée. Elle aura lieu le dimanche 29 avril 2018.
Pour ne pas ronronner, une évolution sérieuse a été décidée puisque deux parcours seront proposés aux coureurs adultes :  12 et 18 km (du coup on ne sait plus très bien comment calculer la valeur du "Cullomètres" qui devient une mesure flottante !).
Plusieurs parcours sont à l'étude en gardant l'objectifs d'intégrer au mieux le circuit Géorama, de garder le magnifique passage dans la Mouille, de préserver les relations locales, et des partenaires de proximité. Plus que le nombre de participants, le but principal reste de cultiver la convivialité !

Passionnés de lecture ??? Ils dévorent les livres !
Depuis la création de notre "Culles-ture Box", nous sommes confrontés au problème d'escargots voraces qui viennent manger le papier ! Ils dévorent facilement les affichettes et se repaissent des reliures ! Ce ne sont pas de gros escargots de Bourgogne... on retrouve souvent de tous petits spécimens !
Les dégâts sont limités car nous avons disposé sur le sol un ouvrage sur les salades qu'ils apprécient beaucoup... mais nous avons voulu en savoir plus.  Pourquoi les escargots mangent-ils du papier ?
Une recherche sur le Net a permis d'apprendre que nous n'étions pas les seuls concernés. On voit sur la photo l'état dans lequel un habitant d'Australie retrouve ses lettres si elles ne sont pas ramassées le jour même !
Nous avons interrogé le Museum d'histoire naturelle de Dijon qui nous a fait la réponse laconique suivante : "Les pages des livres, c'est de la cellulose et les escargots consomment la cellulose. Pour empêcher de passer un escargot il est possible de mettre une sorte de barrière de sel : les escargots détestent le sel qui les brûle. Cela dit, je ne sais pas dans quelle mesure cela est réalisable... Bon courage !"
Du courage on en a, du sel aussi... On va tenter cette solution en plus d'essayer de rallonger les portes vitrées pour bloquer ces indésirables. 
Mais on aimerait en savoir plus !
Dans quelle proportion peuvent ils en consommer ? Ont-ils une addiction ?
A quelle distance sont-ils capable de repérer cette mine de cellulose (ce n'est pas par plaisir qu'ils rentrent dans une cabine métallique !) ?

4,78 kg par an !
En attendant de le savoir, des recherches complémentaires nous ont permis de découvrir qu'ils étaient aussi friands de peinture au point de pouvoir ravager un mur fraîchement repeint ! 
Une spécialiste des gastéropodes à l'université de Rennes et une géologue ont fait l'expérience de placer des petits-gris en présence de 14 marques de peintures et de persil. L'étude, menée sur quatre mois, confirme que les escargots délaissent le persil et dévorent 12 des 14 peintures. A cent, ils peuvent consommer 4,78 kg par an de la marque la plus appréciée.
Le principal critère de choix du petit-gris semble être la teneur des peintures en calcium, dont l'escargot se sert pour fabriquer sa coquille.

Un ambon « made in Culles »
Nous avons déjà évoqué dans ce site les nombreux artistes qui vivent à Culles et parmi eux Jacques Roger (voir la rubrique "Made in Culles"). C'est à lui que Bernard Veaux a fait appel pour participer à la création d'un magnifique ambon dans l'église de Charolles.

« Ambon » ?
Sous ce nom se cache le pupitre légèrement surélevé d’où on proclame les textes bibliques pendant les célébrations. Le prêtre y prononce également l'homélie.
Cet ambon est fait de bois (érable sycomore) travaillé par les ateliers Nicolas Genetier (de Lugny-lès-Charolles) et de métal chromé sculpté par Jacques Roger.

Bernard Veaux explique la symbolique du décor : "Il évoque, de bas en haut, la Parole de Dieu qui filtre peu à peu à travers les civilisations et les peuples : On passe de l’écriture cunéiforme au mot dabar (en hébreu) puis au mot logos (en grec), et enfin Verbum (en latin). Ce sont ces mots qui ont jalonné l’évolution de la Révélation de Dieu au long des siècles et qui signifient parole.

Au sommet, l’inscription traditionnelle IHS rappelle que, pour les chrétiens, la Parole et le sens de la vie sont pleinement dits par Jésus Sauveur des Hommes (IHS : Iesus Hominum Salvator). Jacques a aussi réalisé la petite lampe du sanctuaire, à côté du tabernacle dans la chapelle au fond du chœur.
Il expose en ce moment ses travaux à Cluny dans la Galerie Passion d'art - 06 87 03 29 29

Chez nos voisins
C'est à un autre "talent cullois", Emmanuelle Ayrton (qui a réalisé les panneaux de Géorama), que la commune de Saules a confié la mise en page et l'illustration de panneaux informatifs consacrés à la guerre de 14-18 et rédigés par Edmond Valette, le maire de Saules, passionné d'histoire.
Depuis 4 ans, à l'occasion du 11 novembre, un nouveau panneau est mis en place qui évoque l'année commémorée. Cette année, par exemple, une place particulière est donnée à la participation des troupes des Etats-Unis dans les combats et à l'influence sur la guerre de la révolution soviétique de 1917. Les bulletins de décès des soldats du village morts au combat complètent les illustrations.

Promenons-nous dans les bois...
... Et restons chez nos voisins de Saules et Saint-Boil...
Aux alentours du viaduc, au bord du chemin qui mène vers Saules et Saint-Boil, un trou avait été signalé pour éviter de chuter dedans. 
En s'approchant, on voyait bien qu'il s'agissait d'une construction maçonnée, mais à quel usage ?
La mairie de Saint-Boil consultée n'avait pas d'information mais, à force de questionnements, nous avons pu avoir l'explication.
Elle a été apportée par Gilles Valentin-Smith (auteur d'un lexique des plantes en patois qu'on a déjà présenté sur ce site.
"J'ai interrogé mon "informateur magique". Il s'agit d'Henri Legros à Etiveau, âgé d'environ 90 ans et qui connaît tout. Il se rappelle que dans sa jeunesse il y avait des vignes à cet endroit (il y en avait vraiment partout !) et une cadole ; ce puits était en fait une citerne, et le toit de la cadole servait de réceptacle, avec un chéneau qui amenait l'eau dans la citerne."

Photos du mois
Alors que le neige a fait son apparition le 1er décembre annonçant l'arrivée de l'hiver,  merci à Andrée Karpoff (les champignons) et Joan Alderdice pour ces belles photos d'automne.


Sur l'agenda du mois
► Dimanche 17 décembre 2017 : Arbre de Noël de Culture et Traditions
► Vidage de l'étang : l'opération prévue en novembre a été repoussée en raison d'une interdiction préfectorale due à la sécheresse.
Elle sera reprogrammée peut être en décembre mais à la date de cette mise à jour nous n'avons pas encore l'information.

► N'oubliez pas
-  la bibliothèque intercommunale avec son programme d'animations www.facebook.com/Bibliothèque-de-Saint-Boil-844291245699584
-  la Maison du terroir de Genouilly, avec ses rendez-vous théatre, musique, cinéma et nombreux ateliers www.maisonterroir.com

Au sommaire du mois prochain... une nouvelle vie pour le tunnel de Champagne
 

 

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■ Depuis des mois nous indiquons que les articles publiés à la Une seraient archivés dans leurs rubriques respectives. Le temps a manqué pour le faire. En attendant, on les trouvera dans les archives : voir liens un peu plus bas.
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Merci à Monique, Anne-Pascale, Maryse, Andrée, Bernard pour leurs contributions et relecture de cette édition.
  

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. Pour consulter le site officiel de la commune  : www.culles-les-roches.fr
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