Les obstacles à la réussite



« Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un; c'est vous qui vous brûlez. »
  de Bouddha




Espoir


Comment
vas-tu aujourd'hui?
Peut-être que c'est un lendemain d'exam?
Tu viens de recevoir ton bulletin?
Bref, il est peut-être temps de prendre un peu de recule et de te rappeler ce que je t'ai dit en début d'année...
Une autre chose importante à te souvenir:
Tu n'es pas seul,
je peux certainement t'aider à reprendre le contrôle sur tes apprentissages.
Viens me voir,
il y a toujours des solutions.


Voici quelques obstacles à ta réussite:
Je ne comprends pas, je fais rien. Je fais rien, je ne comprends pas.
J'ai jamais été bon à l'école.
Je stress tellement que je n'arrive pas à réussir mes examens.
J'ai aussi des devoirs des autres matières.
Pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux faire demain.
Ce n'est pas ma priorité, les sciences, dans la vie.
Je n'ai pas d'ordi...
Jusqu'à présent, je n'ai pas eu besoin d'étudier pour réussir.
J'me fous de l'école, je consomme, mes notes sont en chutes libres.
Je réussis, c'est grâce à moi. J'échoue, c'est la faute du prof.

L’ALLEGORIE DE LA GRENOUILLE

publié le 19 avr. 2017 à 06:03 par Daniel Lévesque


Il était une fois une course … de grenouilles !
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença …
En fait, les gens ne croyaient probablement pas
Possible que les grenouilles atteignirent la cime,
Et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre
« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! »
Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf
Une qui continua de grimper et les gens continuaient :
« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! »
Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf
Toujours la même grenouille qui continuait à insister.
A la fin toutes se désistèrent sauf cette grenouille qui,
Seule et avec un énorme effort rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander
Comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.
Et découvrit … qu’elle était sourde !
Morale :
· N’écoute pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives car
elles volent les meilleurs espoirs de ton coeur
· Rappelle-toi toujours du pouvoir qu’ont les mots que tu entends ou que tu lis.
· Sois toujours positif
· Sois toujours sourd quand quelqu’un te dit que tu ne peux réaliser tes rêves.
Texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692

Comment vaincre la paresse?

publié le 31 oct. 2016 à 14:32 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 31 oct. 2016 à 14:49 ]

Oui, je le sais... souvent, les professionnels diront que la paresse n'existe pas. Que c'est uniquement de la démotivation!!! Bref: Pas sûr. Je crois sincèrement qu'il y a un peu des deux. Comme dans chaque situation, tout n'est pas noir et tout n'est pas blanc. C'est quelque part, l'une des belles nuances de gris!!! Je vous invite donc à lire cet article: http://fr.wikihow.com/vaincre-la-paresse et à vous questionner sur la raison pourquoi tout semble toujours si compliqué, si difficile ou encore, si exigeant.
Bonne lecture! 

Les trois passoires de Socrate

publié le 20 févr. 2016 à 03:52 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 20 févr. 2016 à 03:57 ]

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.
Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire:

"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?"
- Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela,
j'aimerais te faire passer un test très rapide.

Ce que tu as à me dire, l'as-tu fais passer par le test des trois passoires?
- Les trois passoires?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres,
il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai?
- Non, pas vraiment. Je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire...

- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Voyons maintenant.
Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire,celle de la bonté.

Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non ! Au contraire ! J'ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
- Donc, continua Socrate,tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui
et tu n'es pas sûr si elles sont vraies. Ce n'est pas très prometteur !

Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.
Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile.

-Alors, de conclure Socrate,
si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile,
pourquoi vouloir me le dire ?
Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d'oublier tout cela !

« Si tu veux quelque chose que tu n’as jamais eu, il te faudra faire ce que tu n’as jamais fait. »

publié le 16 juin 2015 à 04:07 par Daniel Levesque

Cette citation qui semble avoir été énoncée par Thomas Jefferson résume bien le fait qu'il n'y aura pas de résultats différents en adoptant les mêmes comportements .

Si tu as subi des échecs dans le passé, il te faut apprendre de ces défis. Questionne-toi sur ce qui n'a pas fonctionné. Questionne-toi sur ce que tu aurais pu faire pour éviter cela. Il est certain que si tu reproduis les mêmes comportements qu'avant, tu auras aussi les mêmes résultats... Alors, une seule solution: Il de faut porter des changements qui te permettront d'atteindre les objectifs que tu te seras fixés.

Dépasses-toi, le changement de tes habitudes peux te permettre d'atteindre tes objectifs!

Pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux faire demain.

publié le 10 sept. 2014 à 03:01 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 10 sept. 2014 à 03:01 ]

Remettre à demain est une des causes de la démotivation. Pour éviter ce piège, il peut être souhaitable d'instaurer une routine de travail. 

Pour mettre en place la bonne routine de travail, il est important de se poser les bonnes questions en préalable. Quel serait le meilleur temps pour s’asseoir et faire les devoirs ? Dès le retour de l’école ? Après le souper ? Durant la soirée ?

Que vous soyez présent à la maison ou non, il importe d’établir un horaire régulier, en choisissant le moment qui vous convient le mieux. Il est également conseillé d’aménager un petit coin consacré exclusivement aux devoirs; ce lieu fixe devra être bien éclairé et permettre une bonne accessibilité à tout le matériel dont votre jeune aura besoin pour travailler efficacement.

N'oubliez pas : constance, discipline et persévérance sont les meilleures garanties à l'atteinte du succès !

Source: AlloProf

Un moyen simple de vaincre son stress

publié le 27 juin 2014 à 03:36 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 27 juin 2014 à 03:36 ]

Connaître la fonction biologique du stress aide à le convertir en source d'énergie et à surmonter les épreuves.
Des psychologues américains ont proposé de poser un regard nouveau sur ce stress si particulier. Si le stress de performance nous paralyse, disent-ils, c’est parce que c’est une réaction biologique automatique, programmée dans nos gènes. En fait, ce réflexe fait partie des trois grandes réactions possibles de l’être humain face à un danger : s’immobiliser, fuir ou attaquer. C’est le trio fight-flight-freeze des anglo-saxons.


Changer de regard sur le stress
Ce que nous disent les psychologues, c'est que nous devrions enclencher la fonction « combat » de ce trio physiologique, et non la fonction « immobilisation » (évidemment, l’option « fuir » n’est guère souhaitable). Comment faire ? Une étape capitale est… de savoir que cette option existe. C’est ce qu’ont expérimenté les chercheurs : ils ont réuni des sujets qui devaient vaincre des stress de performance, et leur ont dispensé un petit cours sur les origines du stress et sa fonction de survie.

Le stress, leur ont-ils dit, est une réaction qui nous aide à faire face aux dangers. Si vous sentez votre cœur battre à tout rompre, c’est parce que votre corps se prépare à déployer une énergie peu commune, dont vous devez vous servir pour votre avantage, pour donner une présentation percutante. Si vous sentez vos muscles se contracter, c’est là encore parce que vous avez une épreuve à surmonter, que votre corps le sait et qu'il s’y prépare. A vous de saisir cette opportunité en adoptant une posture agressive et résolue.

La confiance qui change tout
Cela n’a l’air de rien, mais le simple fait d’avoir appris ces notions de base sur la fonction fondamentale du stress a radicalement changé le comportement des sujets testés. Ils ont réagi avec une confiance et une énergie inhabituelle face aux assauts du jury. Ils sont devenus combatifs, et les chercheurs ont réalisé des mesures physiologiques chez les sujets, pour s’apercevoir qu’ils avaient un débit sanguin supérieur assurant une bonne oxygénation des muscles.

Finalement, ce qui fait la différence entre la personne qui perd ses moyens et celle qui est galvanisée par l’événement, ce n’est donc pas l’intensité du stress en lui-même (les mesures montrent qu’ils sont équivalents) mais l’interprétation qu’on en fait. La bonne attitude, c’est de capter ces signes comme le cœur qui s’emballe et de se dire : « c’est l’énergie dont je vais avoir besoin pour surmonter cet obstacle ». L'obstacle peut alors paraître plus petit.

Source: http://www.pourlascience.fr/

J'ai jamais été bon à l'école

publié le 10 févr. 2013 à 14:35 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 10 févr. 2013 à 14:35 ]

C'est possible! Oui mais... quelle en est la raison? T'es-tu déjà posé la question. Connais-tu tes forces? Tu en as, c'est certain, mais il faut les connaitre et les utiliser. L'estime de soi, c'est de s'apprécier pour ce que l'on est.  Tu es unique et tu as une valeur inestimable, tu as de grandes forces que tu te dois de découvrir. Parce que tu peux mobiliser tes forces pour t'aider à réussir tes projets scolaires. Rien n'est inaccessible. Questionne-toi sur la façon dont tu te comportes, cela peux te permettre de reprendre le chemin de la réussite.

Une personne qui a une mauvaise estime d'elle-même pourra :

  • se faire constamment des reproches intérieurs ;
  • se sentira incapable d'accomplir des choses (projet professionnel...) ;
  • se sentira inférieur(e) aux autres ;
  • se dépréciera sans même s'en rendre compte ;
  • aura des difficultés à régler les problèmes ;
  • s'évaluera d'après ses échecs et les critiques des autres personnes.

Un enfant qui a une faible estime de lui va souvent développer des troubles du comportement, il pourra :

  • avoir du mal à se faire des amis ;
  • être facilement frustré ;
  • se culpabiliser ;
  • se dévaloriser ;
  • être impulsif ;
  • développer une timidité excessive ;
  • faire des crises pour attirer l'attention ;
  • se rendre malade avant des contrôles ou des examens.
Comment s'en sortir?
Voici quelques liens:
Trousse d'estime Dove - Dove.ca


Les difficultés: comment y faire face.

publié le 8 févr. 2013 à 18:22 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 8 févr. 2013 à 18:28 ]

Il est important d’apprendre à faire face à l’adversité pour vaincre et atteindre nos objectifs.

À notre naissance, rien n’est écrit d’avance sur notre avenir. Il n’en tient qu’à nous de se prendre en main et d’atteindre les plus hauts sommets. Vaincre et nous battre est le lot de tout le monde et pour certain encore plus que d’autre.

Vous vous trouvez trop laid, trop gros, trop jeune, trop vieux, pas assez intelligent et vous entretenez toutes sortes de complexes à votre égard ?

Vous croyez que la réussite, ce n’est pas pour vous, c’est pour ceux qui sont plus chanceux ou plus brillant que vous ? Reprogrammez vos pensées et croyez en votre réussite.

Voici l’histoire d’une jeune fille de 13 ans qui jouait paisiblement, à la ferme, avec des amis.

Soudain, un morceau de la grange se détache et s’abat sur elle. À l’hôpital, le verdict tombe : la moelle épinière est atteinte et la petite fille est paralysée à partir de la taille et ne pourra plus jamais marcher.

Elle demeure 3 mois à l’hôpital et sa nouvelle condition nécessite 3 mois de réhabilitation. Avec un tel handicap, n’importe qui se poserait des questions sur son futur. Comment diable vais-je arriver à m’en sortir ?

Au retour à l’école, un professeur d’activité physique aura une influence déterminante sur elle, lorsqu’il la convainc d’essayer la natation pour développer sa force physique et sa résistance.

C’est, pour elle, un premier contact avec le sport et l’entraînement.

Au fil des années, elle continue à s’entraîner à un point tel qu’elle part pour ses premiers Jeux Paralympiques à Barcelone en 1992, d’où elle reviendra avec deux médailles de bronze, l’amorce d’une imposante récolte qui comprend aujourd’hui une médaille olympique et 16 médailles paralympiques, dont 6 médailles d’or. Vous l’avez sûrement reconnue, il s’agit de Chantal Petitclerc.

Chantal Petitclerc a remporté un premier titre canadien en 1989 et elle détient à ce jour les records canadiens des 100m, 200m, 400m, 800m, et 1 500m.

Lors des jeux d’Athènes en septembre 2004, Chantal a établi trois nouveaux records du monde, en plus d’un record paralympique

Records du monde détenus par Chantal Petitclerc :
100 mètres (16,33s)
400 mètres (51,91s)
1500 mètres (3, 26, 89s) Record paralympique
800 mètres (1, 50,69s)

Lorsque nous faisons face à l’adversité, nous avons toujours deux choix qui s’offrent à nous : abandonner ou se battre.
Vaincre contre toute attente.

Chantal Petitclerc a choisi de se battre et c’est ce qui lui a permis d’atteindre les plus hauts sommets de la réussite.

Pourtant, après son accident, rien ne pouvait laisser présager un tel succès. Avec acharnement et ténacité, elle s’est battue et a persévéré et c’est son attitude qui a fait en sorte qu’elle a pu réaliser ces exploits.

Vous pouvez, vous aussi, vaincre dans l’adversité.

Cessez de croire que vous êtes défavorisé face au destin. Vous avez tout ce qu’il faut pour réussir, peu importe ce qui vous est arrivé et comment vous vous percevez. Il s’agit d’alimenter vos passions, de miser sur vos forces, de croire en votre réussite et de ne jamais abandonner.

Reprogrammez vos pensées et croyez en votre réussite et faite face à l’adversité la tète haute.

J'me fous de l'école, je consomme pis mes notes sont en chutes libres.

publié le 6 déc. 2012 à 04:03 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 13 déc. 2012 à 11:20 ]

Tu as fort probablement commencé, banalement, à consommer pour faire comme tes chums. Tu avais juste le goût de 'chiller' entre amis. Tu as, peut-être, décidé de faire une nouvelle expérience. Donc, il est fort probable que c'était juste pour le fun de 'tripper' entre ami, ou encore, pour t'en faire de nouveaux.

Ok, tu as fais une nouvelle expérience et cela devrait être du passé maintenant, mais, ce n'est pas le cas. Tu as décidé de continuer. Encore pour le plaisir... euhm!  Pas si sûr?

Si, au contraire, tu te sers de ta consommation pour apaiser un mal, tu as besoin d'aide. Ta consommation ne fait que mettre un pansement sur une plaie infectée et un cercle vicieux s'installe: 

Tu consommes pour ne pas avoir mal;
les gens que tu aimes, autour de toi, n'approuvent pas et te le font savoir;
la frustration grandit entre toi et tes proches;
tes notes baissent parce que tu ne dors pas assez et que tu n'étudies plus;
tes proches sont déçus de tes comportements négatifs;
tu culpabilises, tu est déçus de toi et tu as mal;
un certain détachement s'installe entre toi et tes proches;
tu consommes pour oublier ton mal.

La consommation n'est pas un remède, tu as besoin d'aide pour sortir de ce cercle vicieux. Tu as plusieurs options pour t'en sortir mais la première, et celle-ci est nécessaire. 

Tu dois admettre que tu as besoin d'aide. 

Ensuite, il faut que tu te confie à quelqu'un qui saura t'écouter et t'orienter sur des pistes que tu n'aura pas encore explorés. Il y a des ressources à l'école qui sauront te conseiller. Un de tes profs, ton T.E.S., le psy de l'école ou encore une direction de l'établissement. Il y a aussi des ressources en ligne

L'idée c'est surtout, de ne pas faire cavalier seul. 
Parce que, tu peux vraiment t'en sortir.  
 

Principes clés de la motivation

publié le 2 juin 2012 à 07:39 par Daniel Levesque   [ mis à jour : 2 juin 2012 à 07:45 ]

Te crois-tu l'unique responsable de ta motivation? Crois-tu que l'enseignant est l'unique responsable de ton intérêt pour le cours? Est-ce possible que les deux parties ont un rôle important à jouer et que la communication entre le prof et l'élève soit un bon point de départ pour assurer ta réussite?
L'un des facteurs ci-dessous peut-être à l'origine de ta démotivation, es-tu capable de l'identifier et de m'en parler?

1. Les élèves sont plus motivés lorsqu'ils se sentent capables de faire ce qu'on attend d'eux.

2. Lorsqu'ils perçoivent un lien stable entre des actions précises et leurs résultats.

3. Lorsqu'il apprécient la matière étudiée et ont une vision claire de l'objectif.

4. Lorsqu'ils éprouvent des émotions positives à l'égard des activités d'apprentissage

5. Les élèves se désintéressent de l'apprentissage lorsqu'ils éprouvent des émotions négatives.

6. Les élèves libèrent des ressources cognitives pour l'apprentissage lorsqu'ils se sentent capables d'agir sur l'intensité, la durée et l'expression de leurs émotions.

7. Les élèves sont plus persévérants lorsqu'ils savent bien gérer leurs ressources et surmonter les obstacles.

8. Les élèves sont plus motivés pour entreprendre un apprentissage et mettre en œuvre des stratégies de régulation émotionnelle lorsque l'environnement leur semble propice à l'apprentissage

Source: http://www.oecd.org/dataoecd/48/61/34473101.pdf

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