» Traditions

Accueil | Activités | Contacts | Traditions | Liens | Livre d'Or | Payse de France

  

 Costumes

 

 Les costumes de la Provence sont multiples, et en dehors du costume d’Arles – semi-vivant et continuant à évoluer – ont été plus ou moins fixés dans la tradition vers 1820 – 1850, avant d’être abandonnés par les femmes tentées par la mode de Paris.

 

On recense les costumes de :

- Basse Provence ( Marseille, Aubagne, Barjols, Cuers, Toulon, Aix, etc …)

- Haute Provence et Provence Alpine (Manosque, Forcalquier, Digne, Colmars les Alpes, Gap, etc …)

- du Comtat Venaissin (Avignon et le Vaucluse)

- Du Comté de Nice

- D’Arles (limité au terroir d’Arles, au delta du Rhône, à la Crau et quelques communes du Gard)

 

Dans toutes les provinces, les costumes varient avec les classes sociales (paysannes pauvres, bastidanes aisées ou artisanes cossues).

 

C’est essentiellement par la coiffe que chaque terroir, voire chaque village se distinguait. Chaque femme mettait son empreinte propre sur la façon de monter ou porter sa coiffe.

Parmi les plus courantes et les plus connues on citera : la coiffe d’Aubagne, la couqueto, la coiffe de la bastidano, la coiffe à la Fregate, la coiffe plate des paysannes du Var, la coiffe à couture de Barjols, la Mitrone, la coiffe du terroir de Digne, du terroir bas-alpin, coiffes du comtat, à la grecque, à la catalane, sans oublier les bonnets trois pièces pour enfants. Enfin pour Arles, la « Cravate » pour la Mireille, et le ruban de velours pour l’Arlésienne, ainsi que, pour Nice, la scoufra, le cairou, la tamorsa et la capeline.

Le costume masculin a aussi ses particularités, encore que plus simple. Il variait aussi en fonction de la classe sociale, mais également de la profession exercée.



                                                                                                                                                                                                       Coiffe niçoise                        Arlesienne devisant avec une  comtadine                 Coiffe de comtadine (Avignon)

                                                                                                                                                 




Noël en Provence


   + Le blé de la Sainte Barbe : De tradition millénaire, c’est le 4 décembre que l’on met à germer dans une soucoupe « le blé de la Sainte Barbe », des grains de blé, d’orge, des lentilles, … qui 20 jours plus tard apporteront sur la table de Noël ou à la crèche, une verdure signe de renouveau. Il est dit que si le blé a

    bien germé, la moisson sera bonne.

 

 

       + Le cacho-Fio : Au soir de Noël, c’est l’allumage de la vraie bûche de Noël qui doit être un tronc d’arbre

    fruitier déposé dans la cheminée. L’aïeul, assisté du plus jeune, la bénit trois fois avec du vin cuit en disant :

 

Alègre ! Alègre !                                                                                                            Allégresse ! Allégresse !

Mi bèus enfant, Diéu nous alègre                                                             Mes beaux enfants, Dieu nous réjouisse

Emé calèndo tout bèn vèn                                                                                            Avec Noël, tout vient bien

Diéu nous fagué la gràci de vèire l’an que vèn,                                  Dieu nous fasse la grâce de voir l’an qui vient.

E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens !                                            Et si nous ne sommes pas plus

                                                                                                                        Que nous ne soyons pas moins !

 

 

        + Le Gros Souper : D’abord une série de rites à respecter. La table est recouverte de trois nappes blanches 

    afin d’honorer la sainte Trinité. Trois chandeliers éclaireront la table qui sera ornée de houx ou de fusain à boules 

    rouges, et de blé de la Sainte Barbe.

    Le couvert est dressé avec soin, et une assiette garnie d’une tranche de pain sera ajoutée en bout de table.

    Cette place restera libre et sera la place du pauvre offerte à un inconnu qui viendrait à frapper à la porte.

    Le menu peut comporter : le cardon, le céleri, les artichauts, la morue, les poissons, … et les vins.

 

 

        + Les treize desserts : ce nombre rappelle la Cène, le Christ et les douze apôtres.

 

Ils comportent selon la tradition :

            - La pompe à huile : sorte de fougasse à base de fine fleur de farine, d’huile d’olive, d’eau de fleur

              d’oranger, de sucre et de levure.

            - Le nougat noir et le nougat blanc, faits de miel et d’amandes.

            - Les quatre mendiants : fruits secs rappelant les bures des frères des ordres mendiants.

              Noix et noisettes pour les Augustins, figues sèches pour les Franciscains, Amandes pour les

              Carmes et enfin raisins secs pour les Dominicains.

            - Les Dattes dont on dit que le minuscule « o » gravé sur ses noyaux, représente le « o » admiratif

              que la Vierge laissa échapper de ses lèvres devant la beauté de ce fruit, lors de sa fuite en Egypte.

            - Les fruits : en particulier pommes, raisins, poires, oranges, etc …

            - D’autres friandises peuvent, selon la région, être rajoutées, tels les calissons d’Aix, les fruits confits,

              les châtaignes, des oreillettes, des croquants, des pâtes de fruits, etc …

 

 


            2004
 

                                 2009



                                                    2012
 

  Fête Félibréenne de SCEAUX.
   Le Dimanche 3 JUIN 2012 notre groupe à été honoré par la médaille " Grand OR " .décerné a Michel LECLERE notre Président pour son engagement,depuis plusieurs dizaines d'années,en faveur des traditions de Provence.Une médaille de brouze a été remise à J.M.CROUZET.membre de notre groupe. 


 

Fête des rois: Couronne des rois traditionnelle, avec ses fruits confits et ses gros grains de sucre.

 

 

Gastronomie en Povence
La Provence appartient à la Méditerranée par sa topographie, son climat, sa végétation et sa langue, mais aussi par sa cuisine qui ne ressemble à aucune autre en France.
La cuisine provençale est savoureuse, riche, colorée ; elle est belle, mais parfois secrète, car d’un village ou d’une famille à l’autre, « leurs recettes » varient, jalousement gardées par les générations de cuisinières !
Croire qu’il suffit d’ajouter simplement de l’ail ou de la tomate ou  encore penser que la cuisine provençale est toujours épicée serait une lourde erreur. Elle est une cuisine modeste, préparée dans la plupart des cas à partir des produits du terroir aux saveurs particulières, élaborée avec amour par les mères ou leurs filles. Quant aux « herbes de Provence », on en parle pas ainsi ; on dit « la Marjolaine, le Romarin, le Basilic, la Sarriette, le Thym ; le Serpolet, … ». On ne mélange pas, on choisit, et on dose !
Découvrez la véritable « cuisine provençale » et vous l’aimerez !


Les vins
Le vignoble de Provence peut se glorifier d’être le plus ancien de France. Son origine remonte en effet au VIème siècle avant J.C, où les premières colonies grecques de Phocée s’installèrent à Marseille et plantèrent leur vigne dans la région. Sous ce climat parfaitement adapté, ce vignoble prospéra, gagnant au fil du temps en finesse et en qualité. Ses cépages sont fort nombreux.

La Provence s’honore de quatre appellations contrôlées :
- Palette
- Cassis
- Bandol
- Bellet

mais aussi de nombreux V.D.Q.S  comme les côtes de Provence, Coteaux d’Aix, Coteaux des Baux, coteaux de Pierrevert, etc ... Les rosés sont sans doute les plus populaires, car identifiés au soleil ; ils conviennent spécialement comme vins uniques sur la cuisine provençale.
Les vins rouges peut-être moins connus, sont corsés, avec une robe rutilante et un bouquet savoureux ; très capiteux ou très souples, ils vieillissent bien, mais se dégustent jeunes.
Les blancs sont secs, corsés, fruités, couleur d’or pâle ; ils doivent être bus jeunes.
On notera aussi plus au nord ouest, les « côtes du Lubéron », les « côtes du Ventoux » et entre les deux le plateau du Vaucluse avec les « côtes du Rhône » dans sa partie méridionale (Comtat-Venaissin : Rasteau, Gigondas, Vacqueyras, Beaume de Venise, Chateauneuf du Pape, …)

 PASTORALE. La crèche vivante en PROVENCE.

      - La Pastorale Maurel,pièce théâtrale et musicale,se situe au coeur d'un village provençal.Elle raconte le pélerinage des provençaux vers Bethléem.C'est l'annonce de la naissance du Christ faite aux bergers," li pastre"( d'où Pastorale ),

        qui préviennent à leur tour les gens du village.Entre étonnement,doute et espoir,chacun des personnages hésite mais tous préparent leur présent pour le nouveau-né et se hâtent d'aller saluer l'Accouchée.


                                          L'incarnation des santons ( Santoun:petit saint en provençal ) permet au spectateur de se retrouver tour à tour dans les différents personnages de la crèche.