La presse en parle

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Article de 94.Citoyens du 31/08/2016

publié le 1 sept. 2016 à 04:24 par Stéphane Rabany   [ mis à jour : 1 sept. 2016 à 04:25 ]

 

La nouvelle association d’études surveillées en Val-de-Marne a déjà séduit 22 écoles


Voilà un bel exemple d’initiative citoyenne. L’an dernier, alors que l’association qui gérait les études surveillées en Val-de-Marne, l’Apoes, a décidé d’arrêter son activité suite aux nouvelles dispositions juridiques l’obligeant à s’acquitter des charges sociales, un parent d’élève de Limeil-Brévannes, Stéphane Rabany, a eu l’idée de créer une nouvelle association pour proposer aux écoles du département une alternative pour mutualiser ce service tout en conservant la prise en charge des élèves par les enseignants.

L’objet de cette nouvelle association, baptisée l’Aoes 94 (association d’organisation des études scolaires en Val-de-Marne), est d’épauler les établissements dans la partie administrative, comptable et financière, en mutualisant l’assurance et les logiciels de facturation et de paie des enseignants, afin de les décharger de cette partie. Dans chaque école membre, un correspondant, en général le directeur,  adresse chaque mois à l’association la liste des parents qui ont recouru à l’étude surveillée et le nombre de séances, de manière à ce qu’elle puisse facturer et préparer les fiches de paie des enseignants qui organisent l’étude. Pour l’instant, c’est le correspondant qui se charge ensuite de transmettre la facture aux parents puis de récupérer le paiement, mais l’initiateur de ce dispositif, Stéphane Rabany, espère pouvoir proposer un prélèvement automatique dès le mois de janvier, lorsque l’organisation sera bien rodée. « D’ores et déjà, nous avons réussi à convaincre toutes les écoles, sauf une, de procéder à une facturation à la séance, ce qui constituait une attente forte des parents », se réjouit le président de l’association qui fonctionne entièrement bénévolement, en faisant appel à des prestataires extérieurs pour l’assurance et l’établissement des feuilles de paie.

Lancée dans le courant de l’année, l’initiative a été bien accueillie et déjà 22 écoles représentant environ 1500 élèves ont décidé de faire appel à ses services, dans le Val-de-Marne, pour un tiers d’entre elles, mais aussi ailleurs en Ile-de-France et même au-delà. « Un petit village de Provence, Beaumont de Pertuis, nous a trouvé en cherchant sur Google« , s’amuse Stéphane Rabany. Dans le Val-de-Marne, Marolles-en-Brie, Santeny, Ablon-sur-Seine, Noiseau et une partie de Maisons-Alfort ont rejoint l’association. « Il n’était pas concevable pour nous de ne plus proposer d’étude surveillée à la sortie de l’école », témoigne madame Giorgi, enseignante à la retraite et correspondante pour l’école Parmentier de Maisons-Alfort.

Communiqué de l'AOES94 en réponse à celui de la PEEP Val de Marne

publié le 4 avr. 2016 à 03:04 par Stéphane Rabany

La PEEP a fait un communiqué le 31 mars 2016 sans avoir pris le moindre contact avec l'AOES94.

Nous sommes en phase avec l'essentiel de leurs priorités, et nous sommes dans la même démarche. Ainsi, pour répondre point par point aux affirmations de la PEEP :

1. Opacité de gestion de l'APOES

Tout à fait d'accord. Il est impossible d'avoir des informations de l'APOES et c'est bien pour cela que l'AOES94 est basée sur la totale transparence financière et d'organisation.
Il est ainsi prévu dans les statuts (disponibles sur www.aoes94.fr/documents-officiels-aoes94) que soient représentés, pour chaque ville dont une école organise ses études avec l'AOES94, :
  • deux enseignants (un directeur et un enseignant qui fait l'étude)
  • deux parents d'élèves (élus entre tous les parents dont les enfants vont à l'étude par un vote organisé au niveau de toute la ville)
  • un représentant de la municipalité
L'AOES94 est une association qui a pour seul objectif d'organiser les études, sans faire le moindre bénéfice. Chacun pourra le vérifier chaque année en Assemblée Générale. Elle n'a aucun but financier autre que celui de centraliser les frais d'étude pour les répartir au mieux entre ceux qui les organisent.

2. Etudes dirigées et non études surveillées

La charte de l'encadrant d'étude de l'AOES94 encourage effectivement à ce que les études soient dirigées (en tous cas semi-dirigées) et non simplement surveillées. Néanmoins, nous n'avons pas la possibilité de faire de l'aide aux devoirs et diriger les études scolaires dans toutes les écoles à cause du nombre d'élèves présents dans chaque étude. Nous nous engageons donc à la surveillance et c'est la moindre des choses :-). Pour ceux qui savent comment fonctionnement des études, les enseignants vérifient que les devoirs soient faits (ils ne les corrigent pas, ce sera fait le lendemain en classe). L'aspect pédagogique est évidemment essentiel et est basé sur les enseignants de l'école qui connaissent bien chaque enfant. Ils peuvent l'accompagner selon ses besoins, tout en restant contraint, effectivement, par un nombre important d'élèves simultané.
Il est à signaler que certaines écoles fonctionnent déjà avec 11 à 13 enfants par étude. Le tarif proposé aux parents n'est pas du tout identique à celui défini dans les études avec 25 enfants (54 euros au lieu des 33 pour 4 jours en moyenne). La décision est prise dans chaque école en autonomie par rapport aux autres.

3. un nombre d'enfants limité par encadrant

Il est évident pour tout le monde que moins il y a d'enfants, plus l'encadrant aura du temps pour chacun d'eux. Là, il s'agit principalement d'une question d'équilibre financier : si on veut que l'étude soit ouverte et accessible à tous ceux qui le souhaitent, les tarifs ne doivent pas être trop élevés et donc, il faut plus d'enfants pour équilibrer les charges. Il faut noter que nous n'avons pas prévu de subvention d'état ni de mairie pour le lancement de l'AOES94, mais évidement, toute aide financière permettra de :
  • réduire le coût pour les familles
  • réduire le nombre d'enfants par étude
C'est un axe d'amélioration pour la suite. Mais pour la première année, nous ne pouvons pas compter sur cela et continuons donc un système à l'équilibre entre les recettes et les dépenses.
Néanmoins, une caisse de solidarité est mise en place dès maintenant (2% des recettes) pour justement aider les écoles les plus en difficultés financières avec des situations compliquées.

4. le temps d'accueil en étude proportionnel aux besoins de l'enfant

Concernant le temps d'étude, c'est également un axe d'amélioration à court et moyen terme selon les écoles et les villes. Il existe déjà des écoles dans lesquelles les enfants quittent les études quand ils ont fini leurs devoirs. Ils accèdent à une classe surveillée avec un moment plus ludique. C'est motivant pour eux de mieux faire leurs devoirs pour aller jouer par la suite. Cela permet de libérer du temps à l'encadrant de l'étude pour axer son aide aux élèves qui en ont le plus besoin. Il y a aussi une question financière : soit il s'agit de bénévoles, soit cette surveillance est facturée aux parents, soit c'est un service proposé et financé par les villes.

5. des tarifs tenant compte des quotients familiaux et du nombre de séances réels

Les tarifs de l'AOES94 ne sont pas encore définis : seront-ils uniformisés ou resteront-ils différents pour chaque ville ? C'est le sujet qui prend notre temps actuel car chaque ville avait des tarifs différents (de 30 à 54 euros forfaitaires par mois). Certaines avaient des tarifs réduits pour ceux qui viennent à mi-temps, d'autres avec des tarifs réduits pour les fratries. L'idée principale est de ne pas trop modifier les tarifs, mais de ne plus faire payer au forfait car chacun paye des jours non utilisés. Mais il faut aussi tenir compte de l'équilibre financier (les professeurs doivent être payés chaque mois. Il n'y a pas de raison qu'ils soient pénalisés). Des possibilités sont donc à l'étude et seront proposées aux professeurs et aux parents pour trouver la meilleure solution ensemble. Mais l'idée de payer à la séance réellement effectuée est celle clairement poussée par l'AOES94.

6. une gestion locale avec un vrai droit de regard des parents qui financent l'étude

C'est tout l'intérêt et tout l'objectif de l'AOES94. Plus encore que si cette gestion devenait municipale, ce seraient localement, et entre les parents et les enseignants que seront définies les règles : charte de l'encadrant, conditions générales pour les parents, etc. Les parents seront évidement impliqués au bureau de l'association, c'est ainsi que sont prévus les statuts. Il est même tout à fait possible de créer une association pour chaque ville, voire pour chaque école, mais avec un soutien extérieur car on ne s'improvise pas expert en fiche de paye. De plus, il sera plus difficile de négocier des tarifs pour les assurances, de signer des conventions avec les villes si chaque école part dans son coin. C'est pour cela que l'AOES94 a été créée : centraliser et mutualiser.

L'AOES94 est donc bien une association qui a pour objectif, pour ceux qui le souhaitent, de gérer l'organisation des études en toute transparence et avec les principes énoncés ici.

Nous avons contacté toutes les écoles du Val-de-Marnes qui étaient gérées par l'APOES, ainsi que les municipalités. Mais nous n'avons pas pu contacter les associations de parents d'élèves (ni locales, ni départementales) car nous n'en avons pas la liste. L'AOES94 est très jeune, et nous ne sommes pas parfaits. De toute façon, nous n'avons prévu de nous associer ni à la PEEP, ni à la FCPE, car automatiquement cela serait clivant entre les partisans d'une fédération par rapport à l'autre. Nous restons donc indépendants et tenons à cette liberté dans l'AOES94 pour nous consacrer à notre seul objectif : des études de qualité pour nos enfants, avec des enseignants qui les organisent au mieux dans les écoles.

Voilà pour nos réponses au communiqué de la PEEP. Nous sommes en phase sur l'intérêt central des enfants et nous sommes ouverts à toute rencontre avec tous les acteurs liés à la scolarité des enfants, à condition que l'AOES94 ne devienne pas un ensemble de parents PEEP ni FCPE, ni marqués par tel ou tel courant politique. Notre indépendance est le seul moyen d'unir tous les efforts et de faire consensus autour de nos enfants.

N'hésitez pas à voir les statuts, les principes fondateurs et l'actualité sur www.aoes94.fr.

Communiqué de la PEEP Val de Marne du 31/3/2016

publié le 4 avr. 2016 à 01:56 par Stéphane Rabany   [ mis à jour : 4 avr. 2016 à 01:56 ]

Etudes : les parents veulent une vraie aide aux devoirs et de la méthodologie, pas de la garderie !

Après avoir dénoncé l’opacité de gestion de l’APOES, la PEEP s’alarme à présent des velléités de création de nouvelles associations similaires pour l’organisation des études dans les écoles élémentaires.

La PEEP rappelle que l’intérêt des enfants doit primer sur tout autre intérêt et notamment financier. Ce temps particulier de la journée de l’enfant doit répondre avant tout à un accompagnement pédagogique de qualité, adapté aux vrais besoins de chacun, pour permettre la réussite de tous, tout en veillant à l’accessibilité de ce service à toutes les familles qui le souhaitent.

La priorité doit donc être donnée à :
  • des études dirigées et non des études surveillées,
  • un nombre limité d’enfants par encadrant,
  • un temps d’accueil en étude proportionnel aux besoins de l’enfant,
  • des tarifs tenant compte des quotients familiaux et du nombre de séances réel
  • une gestion locale avec un vrai droit de regard des parents qui financent l’étude.

Enfin, dans le cadre de la Refondation de l’école, l’étude doit aussi s’inscrire dans la volonté de réduire le temps de présence des enfants et ne donc pas contraindre les parents à des horaires tardifs mais s’articuler avec des activités ludiques complémentaires pour permettre une plus grande flexibilité.

La PEEP demande donc aux communes de réinvestir la gestion des études en tant que  service aux familles dans le cadre du périscolaire, partie intégrante d’une véritable politique éducative de la ville

Article de 94.Citoyens du 30/03/2016

publié le 4 avr. 2016 à 01:52 par Stéphane Rabany   [ mis à jour : 4 avr. 2016 à 01:52 ]

Alors que l’APOES, l’association qui gérait les études (à ne pas confondre avec les activités péri-scolaires organisées par les villes)  dans le val de marne, a annoncé sa dissolution prochaine, un parent d’élève a décidé de créer une nouvelle structure.

Parent d’élève, représentant du GIPE, à Limeil-Brévannes, Stéphane Rabany a décidé de prendre les devants et é déjà déposé les statuts d’une nouvelle association, l’AOES 94 (association d’organisation des études scolaires en Val-de-Marne). Objectif : fédérer les villes et les enseignants et les inviter à s’emparer de cette structure. « La création d’une association par ville ne peut être viable. Il y a des frais de structure, de secrétariat, de facturation et d’établissement de fiches de paye qui ne peuvent être amortis autrement qu’en étant mutualisés au niveau départemental. De plus, il est indispensable de concevoir une structure pérenne dès la création de la nouvelle association« , motive le parent, qui indique qu’après avoir discuté avec plusieurs directeurs d’écoles, tous lui ont fait part de leur intérêt. « Tout le monde m’a aussi dit que pour l’instant, il était difficile de discuter plus avant car il n’y avait pas encore de structure. C’est pour cela que j’ai décidé de sauter le pas, pour proposer un cadre. A chacun de s’en saisir », explique-t-il. « Pour chaque ville concernée, seront élus pour siéger à l’Assemblée Générale : un représentant des directeurs et un représentant des enseignants, mais aussi deux parents d’élèves, sans oublier un représentant de la municipalité », détaille le parent, qui a prévu d’adresser une plaquette d’information à tous les directeurs d’école et à les municipalités du département.

En attendant ses adhérents, l’association déjà son site Internet : www.aoes94.fr

Source : 94.citoyens.com/2016/une-nouvelle-association-pour-gerer-les-etudes-dans-le-val-de-marne,30-03-2016.html

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