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Ecriture de Contes

Projet en Français (Mme Léandre) de la classe de 6°Cook  :
Ecriture de Contes
 
1) LA FILLE DE LA CHEFFERIE ENDORMIE PAR KOLOMASIO, KUA ET ANNE-GAELLE

2) LA BELLE FUTUNIENNE ET LE HIBOU DU MONT PUKE PAR PELENATITA 
3) TA'INE E MA'ULI I LE MA'UMU PAR TAULIKI, SHONA ET LAETICIA 
4) LA PETITE FILLE AU FOULARD PAR ROMANELLA, VAEOLITA ET SEFOLOSA 
5) LA PETITE FUTUNIENNE AU BOIS PAR ANA, LOUIS ET GABRIELLA
6) SABLE BLANC PAR MELANIA ET MELESETE

 

 

       

LA FILLE DE LA CHEFFERIE ENDORMIE
Ko le ta’ine o le sau e moemate

 

Il était une fois un chef et sa femme qui voulaient avoir une petite fille. Mais ils n’en avaient pas et un jour ils eurent une jolie petite fille. Ils ont organisé une grande fête pour le baptême de leur petite fille et ils ont invité tout le village mais ils ont oublié d’inviter une vieille femme qui était partie là où on  ne la trouverait pas. Et elle se rendit compte qu'il y avait une grande fête mais qu'elle n’avait pas été invitée alors elle décida de se venger du chef du village. Alors la vieille décida d' aller à la fête et elle dit au chef : « Je me vengerais. Lorsque votre fille atteindra ses quinze ans une guêpe la piquera puis elle s'endormira tout au long de sa vie ». Puis la vieille s'en alla et les parents de la petite fille étaient terrifiés. Le jour d'après le chef demanda aux villageois d’aller attraper toutes les guêpes du village et de les tuer, et les gens se mirent au travail. Ils attrapèrent les guêpes, les tuaient et ils détruisaient aussi leurs maisons. Mais les parents de la petite fille ne se doutaient pas que chez la vieille il y avait une cage pleine de guêpes. Puis le jour des quinze ans de la petite fille, ses parents ont organisé une autre fête, ils ont invité tout le village et pour la deuxième fois ils ont oublié d'inviter la vieille femme. Après la fête, leur fille leur demanda si elle pouvait sortir se promener, ses parents lui ont dit oui. Puis la fille sortit et marcha jusqu'à ce qu'elle  croisa un beau jeune homme, puis elle lui dit: « Bonjour jeune garçon »et le garçon lui répondit: « bonjour qui es-tu? Je suis MALEKALITA la fille du chef et toi qui es-tu? Moi c'est KOLOMASIO fils d'une vieille femme très pauvre. Et le garçon lui dit : « Je dois y aller, j’ai beaucoup de taros à planter. » et le garçon s'en alla. La fille se sentit un peu seule puis elle retourna chez elle sur le chemin elle vit une rivière très jolie et à côté de cette rivière il y avait plein de fleurs jolies, si jolies qu'elle alla en cueillir pour sa mère. Mais elle ne se doutait pas que c'était l'endroit préféré de la vieille et qu'elle se trouvait là et quand la vieille l'a vue elle s'était cachée. C'était comme un grand jardin elle était si bien cachée que la fille ne la voyait pas.

Puis la fille rentra dans le grand jardin et la vieille s’apprêtait  à ouvrir sa cage, elle compta jusqu'à trois puis elle ouvrit la cage et les guêpes se dispersèrent, une guêpe alla droit vers la fille et la piqua. La fille pleura jusqu'à ce qu'elle s'endorme, dans un lit  de jolies fleurs. Le chef ordonna au villageois de chercher sa fille qui avait disparu, ils étaient très inquiets, un des villageois trouva la fille du chef, c’était KOLOMASIO et il se rendit compte que c’était sa mère qui a fait ça à MALEKALITA, et aussi que sa mère avait dit que seul un baiser d'amour la réveillerait. Alors KOLOMASIO l'embrassa et MALEKALITA se réveilla et KOLOMASIO l'emmena dans sa grande maison. Dès que les parents de la jeune fille la virent ils coururent vers elle et la caressèrent en lui disant «enfin te voilà on était très inquiets, où étais-tu passée » KOLOMASIO leur répondit : «Elle s'était endormie dans un lit près d'une rivière ». KOLOMASIO était très amoureux de MALEKALITA alors KOLOMASIO décida d'épouser MALEKALITA et il le lui demanda. Les parents de MALEKALITA étaient surpris et pour le remercier ils acceptèrent la demande de KOLOMASIO alors KOLOMASIO et MALEKALITA acceptèrent aussi et ils se marièrent et vécurent heureux pour toujours.

                                                                                   Fin de l'histoire.

 

 


 

 

LA BELLE FUTUNIENNE ET LE HIBOU DU MONT PUKE

 

 

Il était une fois un homme riche qui avait trois filles et trois garçons, il avait une centaine de cochons, et il les nourrissait toujours avec l’aide de ses garçons. Quelques mois plus tard, une maladie arriva sur l’île et tous les cochons sont morts .Un matin quand l’homme s’est réveillé en préparant la nourriture il part d’abord voir ses cochons, en arrivant devant son parc à cochons, il était devenu triste en voyant qu’aucun de ses cochons n’avait survécu, alors il descendit chez lui pour annoncer la mauvaise nouvelle à ses enfants et il était tout triste. Au lendemain leur père leur dit : maintenant comme j’ai tout perdu  il ne me reste plus qu’à aller chercher un travail. Il monta à cheval et partit à la recherche d’un travail. Arrivé dans un palais très loin de chez lui,  il trouva du travail où il était bien payé .Il revint chez lui pour leur annoncer qu’il allait travailler dans un très beau falé. Et en partant, ses enfants lui demandèrent des biens pour son retour et la dernière lui demanda une fleur de tiaré. En partant sur son chemin il trouva une toute belle cabane. Il attacha son cheval sur l’arbre et il s’approcha en frappant à la porte et puis il cria : Est-ce-qu’il y a quelqu’un ? Personne ne répondit. Alors il  entra dans la maison du hibou et en visitant derrière la maison il vit une très belle fleur de tiaré qui brillait. En se souvenant de la demande de sa dernière fille  il partit cueillir une branche. Aussitôt le hibou arriva et lui dit : Qui es-tu, est-ce toi qui as cueilli ma plus belle fleur de tiaré,  je dois maintenant te tuer. L’homme  se mit à genoux et demanda pardon : je voulais juste une fleur de tiaré  pour l’une de mes filles, le hibou lui dit : je veux que l’une de tes filles vienne mourir à ta place. Comme l’homme  voulait voir ses enfants une dernière fois il rentra chez lui. A son arrivée tous ses enfants se rassemblèrent  autour de lui. Il pleura et leur raconta ce qui lui était arrivé. Les deux aînées accusèrent leur petite sœur d’avoir causé des problèmes à leur père en demandant une fleur de tiaré. Alors la petite sœur leur dit : j’irai voir le hibou demain matin, et son père lui répondit : j’irai avec toi ma fille. Le lendemain matin ils sont partis pour voir le hibou quand il arrivèrent chez le hibou, il n’y avait personne mais sur la table du salon la table était toute remplie de nourriture, ils se mirent  à table et attendirent le hibou. Quand le père  regarda  par la fenêtre le hibou était déjà là, alors sa fille lui demanda : Père qui a-t-il ? Son père lui répondit : « Il est là derrière toi ».  Son père se leva  et  le hibou est reparti. Le père de la petite fille décida de retourner voir ses garçons en laissant sa fille dans cette cabane.

 

Fin de l'histoire.

 


 

TA’INE E MA’ULI I LE MA’UMU

 

Il était une fois un futunien qui était marié avec une papalani. Ils vivaient en France avec leur fille Déborah. Hélas, un jour la mère mourut d’un cancer. Alors Déborah et son père retournèrent à Futuna. Ils racontèrent à leur famille tout ce qui leur était arrivé.

Un mois plus tard le père de Déborah se maria avec une futunienne ,qui elle de son côté avait deux filles : l’une s’appelait Malia et l’autre s’appelait Akata.

Quelques années plus tard le père de Déborah mourut. Une semaine plus tard la belle-mère de Déborah l’avait chassée et l’avait obligée de vivre au ma’umu de la maison. Déborah était partie en pleurant avec toutes ses affaires et tous les souvenirs de ses parents.

Le lendemain matin à cinq heures la belle-mère de Déborah l’appela pour venir faire les corvées mais Déborah était fatiguée.  Akata et Malia dormaient encore car leur mère les laissait dormir. Déborah voulut prendre son petit déjeuner mais sa belle-mère ne voulait pas. Alors elle partit acheter du pain et des fruits.

Arrivée au marché, elle rencontra un jeune homme qui s’appelait Sosefo. Après cette rencontre ils ont discuté. Déborah était tellement joyeuse qu’elle ne rentra pas à la maison mais Akata et Malia se rendaient compte que Déborah n’était pas encore rentrée, alors elles sont parties la chercher. Quand elles sont arrivées au marché elles ont vu Déborah en train de parler avec Sosefo. Elles s’approchèrent de Sosefo et de Déborah. Quand Déborah les vit elle s’enfuit chez elle et Akata et Malia en profitèrent pour discuter avec Sosefo. Mais Sosefo voulait parler avec Déborah. Arrivées à la maison Akata et Malia grondèrent Déborah.

Un jour Sosefo vint distribuer des invitations pour sa première communion. Akata et Malia savaient qu’il venait distribuer des lettres alors elles étaient devant la porte et elles avaient enfermé Déborah dans la cuisine. Mais Sosefo voulait entrer dans la maison pour les inviter à sa communion. Il glissa sous la porte quatre invitations, mais la quatrième invitation ne comptait pas puisque c’était pour Déborah. En voyant l’invitation de Déborah sa belle-mère se mit dans une telle colère noire qu’elle déchira la lettre.

Le lendemain elle donna plusieurs corvées à Déborah. En se préparant elle vit Déborah pleurer et dit avec un ton de mépris : «  Pourquoi pleures-tu ? ». Déborah ne répondit pas. Avant de partir la belle mère lui dit : «  Déborah tu ne dormiras pas sans avoir fini ton boulot ! » Déborah attendit que sa belle-mère et ses demi-sœurs quittent la maison pour pleurer. Pendant qu’elle pleurait elle entendit une petite voix qui ressemblait à celle de sa maman qui lui disait : « Ne pleure pas ». La petite voix lui disait d’aller chercher la tenue qu’elle avait cousue exprès pour elle juste avant sa mort. Elle mit sa tenue puis partit à la communion de Sosefo.

Dès qu’il l’aperçut, Sosefo la prit dans ses bras et lui demanda : « qui es-tu jolie étrangère? »,  « Voyons Sosefo ne me reconnais-tu pas ? » demanda Déborah.  « Non. Tu sais que je veux demander à tes parents ta main. »

En voyant que sa belle-mère et ses demi-sœurs allaient quitter la fête de communion elle se dépêcha à son tour de partir.

En partant, elle laissa tomber un bout de son peigne en nacre qui appartenait à sa mère. Sosefo courut pour la suivre et vit son peigne en nacre tomber et il le ramassa.

Le lendemain il partit retrouver la propriétaire de ce bout de peigne ; Il frappa à la porte de Déborah. La belle mère lui ouvrit et lui demanda : « Oui que veux-tu ? Bonjour, « Est ce à vous ce peigne ? »  Non je n’ai jamais vu un peigne comme ça ». Merci quand même. La belle-mère appela Déborah : tu es partie à la fête ? Oui et c’est à moi le bout de peigne. Sosefo avait entendu et il revint. « Ah ! Ah ! Vous m’avez menti » et il se mit à genoux devant Déborah et dit : « veux-tu m’épouser? Oui. » Ils se marièrent et vécurent heureux pour toujours.

 

 

FIN

 


GA TA’INE IKI IKI MOLE PULOU : LA PETITE FILLE AU FOULARD

 

         Il était une fois une petite fille futunienne. Elle était la fille du roi et la plus belle du royaume de Sigave. Elle était tellement belle que tous les garçons des villages de Sigave l’aimaient.

         Un jour qu’elle se baladait dans les collines. Elle rencontra un énorme chien, elle était très étonnée car elle n’a jamais vu une créature pareille et en plus il parlait en français. La petite fille lui dit « parle-moi en futunien », le chien lui demanda alors « où vas-tu ? » la petite fille sans réfléchir répondit « je vais voir ma grand-mère qui vit dans un petit fale à Poi ». Comme elle habitait à Oneliki qui se trouvait à Tavai ils ont dû traverser les cinq villages de Sigave et la grande rivière de Vainifao qui séparent les  deux royaumes de Futuna.

         Quand ils arrivèrent au royaume d’Alo, le chien qui avait très faim après ces longues heures de marche lui proposa «veux-tu faire la course ? » La petite fille répondit : «d’accord, mais avant rafraîchissons-nous un peu dans cette belle rivière d’Alo qui se trouve à Malae ».

         Après deux heures de repos, ils étaient en bonne forme pour continuer la marche .Le chien lui demanda « as-tu oublié notre petite course »la petite fille répondit  «   bien sûr que non, mon cher ami prêt : un, deux, trois partez ! ».Ils se mirent à courir de toutes leurs forces et quand ils arrivèrent au niveau de la route qui montait  vers Poi, la petite fille qui était à bout de forces s’arrêta.

         Le chien en profita pour continuer son chemin et il arriva chez la grand-mère. La grand-mère tranquillement faisait son pandanus sous son fale, elle entendit des cris et des aboiements, comme elle était curieuse, elle partit voir et elle trouva un chien qui semblait blessé. Elle eut tellement pitié qu'elle prit le chien et l'emmena dans son fale et elle le nourrit .Le chien qui lui avait encore faim dévora la grand-mère.

         Le chien, lui, prit la tenue de la grand-mère et la mit. Quand il vit la petite fille, il se coucha sur le lit de la grand-mère. La petite fille arriva et dit «où es-tu grand-mère? ».  Le chien répondit « je suis là ma petite fille». La petite fille s'approcha et lui demanda «Tu es malade grand-mère?» le chien répondit : « oui, j'ai de la fièvre ».La fille remarqua alors ses yeux et lui demanda : «pourquoi as-tu de gros yeux?». Le chien répondit : «c'est pour mieux te voir ma petite fille». La fille répondit : «pourquoi  as-tu de grandes mains?» c'est pour mieux te serrer dans mes bras «pourquoi as-tu une grosse bouche?» « C'est pour mieux te dévorer mon enfant ».

Il attrapa la petite fille, ouvrit sa bouche et la mangea aussi vite que possible et il s'enfuit et on ne le revit plus jamais.

 

FIN DU CONTE


LA PETITE FUTUNIENNE AU BOIS  :  GA TAINE FUTUNA MO FAFIE

 

Il était une  fois, la veille du jour de l’an une petite futunienne qui était issue d’une famille pauvre qui habitait à LEAVA. Le jour, elle vendait du bois mais personne ne voulait lui en acheter.

Soudain, une tempête éclata, la petite fille voulut rentrer chez elle mais elle avait peur de rentrer : son  père la battrait car elle n’avait vendu aucun bois aux gens. La pluie tombait fortement sans s’arrêter et les voitures passaient sans s’arrêter pour la petite fille qui  frissonnait car elle était trempée. Ce soir-là elle ne vendit aucun bout de bois car tout le monde était occupé à préparer sa fête en famille. Elle chercha un abri pour la nuit, elle trouva un petit coin de rue et la petite fille se blottit contre un mur. La petite fille s’endormit et fit des rêves. Elle vit du feu qui brûlait aussi fort que la lumière du soleil, soudain le feu s’éteignit, elle sentit un grand coup de vent et se réveilla. La petite fille resta éveillée quelques instants, se rendormit et fit un autre rêve. Elle vit une grande pièce où il y avait une grande table et sur cette table il y avait du cochon cuit, des taros, des ignames, des fruits à pain, des bananes cuites, du  bami et des boissons, soudain elle aperçut des gens qui entraient dans la pièce lorsque la lumière des phares d’une voiture l'éblouirent  et elle se réveilla alors brusquement. Elle se rendormit et fit un troisième rêve. Dans ce rêve elle vit un sapin de noël qui s'illuminait de mille feux dans une église. La petite fille fut attristée de ne pas pouvoir rentrer chez elle car elle avait peur de son père .Elle se réveilla en pleurant. Lorsqu' elle finit de pleurer, elle entendit une voix qui lui disait. «  Viens, viens avec moi » A ce même instant une vieille dame descendit du ciel en lui tendant sa main. La petite fille reconnut sa grand - mère car, sa grand mère était hélas la seule personne qui était bonne pour elle. Elle prit la main de sa grand - mère et elles montèrent au ciel.  C'est seulement quand elles arrivèrent que la petite fille se rendit compte qu'elle était morte et qu’elle était auprès de Dieu. Le matin du jour de l'an les gens virent le cadavre de la petite fille et dirent qu'elle avait dû passer un très mauvais moment la veille. Ils ne savaient pas que la petite fille était morte heureuse la veille du jour de l'an. 

 FIN 


SABLE BLANC : ONE TEA

 

 Il était une fois une petite fille qui s'appelait  ONE TEA. Elle était la petite fille d’un roi d’un royaume, celui de SIGAVE. Sa mère, une femme très fragile tomba un jour très malade, elle souffrait beaucoup.

Un jour de malheur, le matin, sa mère mourut et après la mort de sa mère, son père fut très, très malheureux, il ne savait pas ce qu’il devait faire. Un jour, ONE TEA était dans sa chambre pensant à sa pauvre mère et elle versait des larmes. Son père arriva dans sa chambre et lui demanda «Ma fille voudrais-tu aller à Wallis quelques jours pour voir ta famille maternelle et pour voir comment ça se passe là-bas». Sa fille lui répondit: «Oui, je voudrais bien y aller comme ça pour pouvoir oublier ce malheureux drame». Son père le roi fut d’accord. Elle resta plusieurs mois là- bas, à Wallis sans savoir comment se déroulait la vie de son  père bien-aimé à Futuna. Un jour elle apprit que son père allait se remarier avec une autre femme. C’était une femme FUTUNIENNE mais qui venait d’une  famille Royale du Royaume d' Alo et qui  habitait à POI. Mais comme elle venait du Royaume d' Alo, elle était  très curieuse de rencontrer sa nouvelle belle fille qui s’appelait ONE TEA et aussi son futur mari car jamais de sa vie, elle n'avait connu d'homme de Sigave parce que de POI jusqu'à SIGAVE c’est tellement loin et c’était pour cela qu’ils  ne s'étaient jamais rencontrés. Le jour du mariage arriva et la mariée fut la première à se réveiller car la cérémonie se faisait vers midi. Ils se marièrent et vécurent ensemble. Ils eurent même leur propre enfant mais juste un seul. Ils l’appelèrent MA’UI, il grandit vite et fut un très très beau garçon .Un jour MA'UI tomba amoureux de ONE TEA mais ils  ne pouvaient pas être ensemble car c’était sa demi-sœur. Un jour, la reine qui était très jalouse de sa belle-fille, demanda au garde de son mari le roi d'aller avec ONE TEA à la montagne pour la tuer, le garde qui l’aimait beaucoup  lui a dit d'aller au Mont PUKE et de rester là-bas pour toujours. Donc, le garde n'a pas tué la fille mais il a tué un cochon sauvage et l'emmena à la reine. Puis ONE TEA resta plusieurs mois là-bas. Un jour MA’UI découvrit que ONE TEA n'était pas morte et la reine aussi, elle décida alors d’empoisonner une pomme et ordonna au garde d'aller la donner à ONE TEA qui mangea la pomme et tomba par terre et elle s'est évanouie. Pendant qu’ONE TEA s'est évanouie un jeune garçon qui s’appelait PAULO se baladait au MONT PUKE et rencontra ONE TEA et le garde. Quand le garde rencontra le jeune garçon et lui demanda de l'aider à porter ONE TEA. Quand ils sont arrivés chez le Roi, la reine était déjà morte car elle était tombée malade. Un jour le jeune garçon PAULO et sa famille sont venus chez le Roi pour faire connaissance avec le Père d' ONE TEA. PAULO tomba amoureux d' ONE TEA. Le lendemain matin, il la demanda en mariage et ONE TEA  a accepté car il n'y avait personne avec qui elle voulait se marier. Le soir, le jeune garçon et ONE TEA se marièrent et vécurent ensemble. Un mois plus tard, ONE TEA tomba enceinte de Paulo et vécurent heureux pour toujours. 

FIN