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Chapitre 20 : Le 8e CODE – L’ÉQUILIBRE des populations d’ISOTOPES, « souffle premier de la Vie » … ou un coin du voile dévoile le 13e CODE : « L’Equation of Life (PI-masse) » projection, véritable « E=mc2 de la biologie!

cet ultime chapitre introduira le second tome – de l’atome au génome – dont il offrira une partie de la clef : celle du treizième code …

Après avoir démontré l’évidence d’architectures numériques globales à
l’échelle des génomes entiers tout au long de ce premier tome du livre
(chapitre 19 en particulier), nous allons maintenant « plonger » au plus
profond des atomes, des isotopes même … Un premier périple du génome
vers l’atome, tel était l’enjeu de ce premier tome. Aussi, cet ultime chapitre
introduira le second tome – de l’atome au génome – dont il offrira une partie
de la clef : celle du treizième code …
Nous allons ainsi démontrer, grâce à la découverte du 13e code, qu’une
subtile et mystérieuse optimisation équilibre et pondère, tel un divin funambule,
les proportions respectives des isotopes constituant chacun des
4 atomes essentiels à la vie : l’hydrogène, l’oxygène, le carbone et l’azote.
Alors, parce que nous montrerons tout au long du tome2 que ces très
hauts niveaux de « sens » élevés au niveau des génomes entiers seraient (et
sont) détruits dès que les proportions relatives des isotopes des bio-atomes C
O N H seraient sensiblement modifiées …
Alors, nous pouvons affirmer que :
« Une condition nécessaire mais non suffisante à l’émergence dans
l’Univers de formes de vies semblables à la vie terrestre exige que l’on
trouve, dans ces régions de l’univers, (dans MARS ou TITAN par
exemple), les différents isotopes des bio-atomes C O N H dans des
proportions identiques à celles observées sur Terre » …
Plus précisément :
« L’émergence – et le maintien – de la vie exigent l’existence de proportions
précises entre les différents isotopes de chacun des 4 bio-atomes C
(carbone) O (oxygène) N (azote) H (hydrogène) telles que l’équilibre entre ces
proportions (C12/C13, O16/O17/O18, N14/N15 et H1/D) soit strictement
identique à celui observé actuellement dans l’atmosphère terrestre ».
Une grande question philosophique parachève alors ce chapitre, donc ce
premier tome :
« L’équilibre optimal des proportions d’isotopes des 4 atomes de la vie
révélé ici est-il :
– une conséquence naturelle de l’évolution de la vie sur la terre ?
– ou bien plutôt la manifestation d’une supra dimension de l’atome dont
chaque isotope ne serait qu’une sorte de mesure quantique ?
Suivant la réponse choisie, c’est toute la question de la réalité ou bien de
l’illusion de la matière qui se pose alors … »
Si l’on choisit le premier scénario, cela renforce l’hypothèse « GAIA » de
James Lovelock selon laquelle chaque élément de vie ou de matière apporterait
sa pierre à l’équilibre du grandiose édifice de la vie sur terre. Mais cela
éclairerait sous un angle nouveau la question du réchauffement climatique
causé par l’activité industrielle et économique des hommes. Cela renforcerait
aussi – je le démontrerai – le rôle dévastateur de l’homme sur l’environnement
tant par la pollution industrielle (cancers) que par la nourriture industrielle
(OGM). La question du réchauffement climatique ne se limiterait plus
à la seule couche d’ozone mais bien plus à la modification des équilibres
entre isotopes résultant de l’activité humaine.
Si l’on opte maintenant pour le second scénario, cela signifierait que
l’atome et les isotopes tels que nous les montre la physique du réel ne
seraient qu’une sorte d’illusion optique, les atomes véritables étant multiisotopes
et se déployant dans un hyper espace qui échappe à la science
actuelle mais dont la physique quantique (voir chapitre 2) constituerait une
ébauche …
Cela signifierait encore que la vraie masse atomique serait la masse
atomique moyenne de l’atome, tous isotopes confondus, tandis que les
masses atomiques individuelles de chaque isotope ne seraient que des « vues
partielles » de cet atome global et multi-isotopes.
Alors, face à tel scénario, tout chercheur devra se sentir infiniment
modeste parce qu’écrasé par l’infini des savoirs encore ignorés …
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