Une Séance avec le 7ème Art & la Manière... 

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Appel à un regard plus critique…

Le 7ème Art & la Manière refuse cette idée du cinéma comme objet de consommation : images qui défilent trop vite, trop vite regardées, trop vite oubliées. Il invite à prendre ensemble du temps, du recul, et à développer un sens critique. 

Pour tenter de mieux apprécier le film…

Après chaque projection, un débat est proposé. Le spectateur est invité à être acteur, à réagir au film présenté et à s’interroger sur son ressenti durant la projection pour mieux s’en distancer et laisser ainsi une place à l’analyse des techniques et des procédés cinématographiques utilisés.

Ainsi, une réflexion commune autour du film permet de mieux le comprendre, d’en saisir davantage le sens, d’en apprécier l’esthétisme.  

Grâce à la présence d’un professionnel du cinéma…

Pour animer et faire progresser le débat, Le 7ème Art & la Manière fait intervenir à chaque séance un professionnel du cinéma, qui propose des clefs d’interprétation.

Il répond aux questions suscitées par le film et apporte les précisions historiques ou techniques nécessaires, pour comprendre le choix de l’auteur, le sens d’une mise en scène, la force d’un mot ou la composition d’un plan.


La thématique : Film Noir, au-delà du mal

« Sur la croix et surtout à Gethsémani, le Fils de Dieu nous a montré que Dieu se saisissait de nos refus les plus extrêmes pour qu’il n’y ait pas d’endurcissement du cœur qui ne puisse être visité par sa grâce », écrit Jean-Miguel Garrigues comme un écho aux célèbres mots de Saint-Paul : où le mal abonde, la grâce surabonde. Aussi n’est-ce pas une surprise, dans ce parcours en cinq films réunis par l’interrogation sur le mal, de trouver tant de grâce, de beauté, malgré la noirceur. Films noirs, films sombres, terribles, allant parfois au cœur des ténèbres. Mais baignés de lumière, d’amour et de joie.
C’est tout le paradoxe qu’explorent, chacun à leur manière, Bresson, Preminger, Rossellini, Franju et Kaurismaki. Le mal est une privation, un manque d’existence. Une manière de fermer les yeux, d’être aveugle, ou absent. Le contraire du cinéma quand il n’oublie pas qu’il est l’art de révéler ce qui est. « Mes yeux sont grand ouverts », dit le pickpocket qui pourtant ne voit pas. Yeux sans visage, visage sans yeux. 
Un cycle sur le mal, donc, en seulement cinq films et un point commun : une conclusion en forme de miracle, le miracle sous nos yeux.

Programmation : 
  • 10 décembre 2013 : Pickpocket, de Robert Bresson, 1959
  • 14 janvier 2014 : L’homme au bras d’or, d'Otto Preminger, 1955
  • 11 février 2014 : Allemagne année zéro, de Roberto Rossellini, 1947
  • 25 mars 2014 : Les yeux sans visage, de Georges Franju, 1959
  • 22 avril  2014 : Le Havre, d'Aki Kaurismäki 2011

Toutes les séances sont programmées un mardi à 20h15 au cinéma Les 400 Coups, 12 rue Claveau, Angers. 

Prochaine Séance:   

Mardi 25 mars 2014 à 20h15 au Cinéma les 400 Coups.

Les yeux sans visage

Un film de Georges Franju - Etats-France 1959.

Suivi d'une rencontre avec Jean-Charles FITOUSSI Cinéaste et Critique. Plus d'infos...


Le docteur Génessier, célèbre chirurgien esthétique, veut greffer un visage à sa fille, défigurée dans un accident de voiture dont il est responsable. Il installe un laboratoire dans sa propriété où son assistante dévouée attire des jeunes filles... 

Cinéma les 400 Coups. 12 rue Claveau Angers. 

Plan d'accès et tarifs
Rens: 02.41.88.70.95 www.les400coups.org