nouvelle 1: L'enlèvement

Voici une première nouvelle qui vous emportera dans le monde d'un fou... pas si fou que cela et d'une délicieuse jeune femme qui ne demande qu'à vivre:
 
L'enlèvement

 

Je me trouvais dans un bar, où j' étais assise sur comptoir et un homme aux cheveux poivres et sels me regardait avec insistance. Je portais une mini-jupe en jeans et un top orange avec un décolleter,... normal. Mais chaque fois que je me penchais vers Fabrice pour lui parler, ses yeux fixait mes fesses et tentait de percer ma jupe.

-Pourquoi me regardez-vous ainsi? Demandais-je avec effroi.

-Je te trouves magnifique... Fut la réponse.

Si je n'étais pas assise je serais tomber à la renverse! Cet homme aurais pût être mon père! J'avais 23 ans et il est vrais que j'étais une jeune femme très belle, j'avais des cheveux châtain clairs et des yeux myosotis, des lèvres pulpeuses qui ont fait chavirer plus d'un homme... mais c'était des garçons de mon âge!

-Et! L'obséder, dehors. Déclara Fabrice qui avait également entendu.

Il sortit sans encombre, avec un sourire qui me donna la chaire de poule!

-J'aurais préférer qu'il reste et que je parte moi... dis-je à mon ami.

-Tu veux que je te ramène?

-Non merci, tu veux bien appeler un taxi?

-Tout de suite ma chérie.

-Ok!

Je savais que Fabrice était amoureux de moi, il ne sera pas le dernier! Mais je ne voulais pas qu'il perde son travail pour mes beaux yeux.

Deux minutes plus tard, le taxi était là. J'embrassais mon ami barman et rentrais chez moi. J'habitais un appartement de 200 mèttre carré que mon père m'avait acheté. Mon père est PDG de la maison d'édition Phoebos, il est également un grand couturier dont je ne citerai pas le nom ici. Mes parents sont divorcé depuis 5 ans, ma mère fut une top-modèle qui a eu son succès. Je porte son nom pour rester anonyme: Claire La Vallière.

En rentrant je décidais de l'appeler:

-Allo, maman?

-Ma chérie, comme je suis heureuse de t'entendre! Tu ne devineras jamais ce qu'il m'est arrivé!

-Je donne ma langue au chat.

-Je vais me marier!

-Quoi!?! Tu déconnes maman...

-Ton langage!

-excuse moi. Et avec quoi?

-Philippe d'Haulnay.

-C'est qui ça?

-Le Comte d'Epaux!

-tu vas épouser un noble!

-Oui, et alors...

-Il est riche?

-Oui.

-Ah alors cela ne m'étonne pas.

-Allons, qu'insinues-tu? Il est si beaux! Avec ses yeux vert et son corps de rêve!

-Quel âge a-t-il?

-27 ans.

-Sans commentaire!

-Allons ma chérie, ne me dit pas que tu n'es pas d'accord! Tu sais son épouse est morte à la naissance de leurs fils Alexandre et il est resté seul depuis. Dès qu'il m'a vu il est tomber amoureux de moi. Tu sais s'est lui qui est venu!

-Quel âge il a le gamin?

-Quatre ans pourquoi?

-Pour rien.

 
-Il m'a offert une bague de fiançailles de 10 000€.
-Et elle est comment?

-Il y a un énorme diamant au centre de 12 carras et des saphirs l'entoure. Elle est magnifique!

-Je n'en doute pas...

-...sinon, toi comment vas-tu?

-Je vais bien, je te remercie de t'inquiéter pour moi.

-Allons, ne soie pas jalouse! Tu sais ton tours...

Je raccrochais et allumais la télévision quand quelqu'un sonna à la porte. C'était Pierre, un Sicilien ténébreux qui cherchait à me séduire depuis quelques temps. Il y allait en douceur et je faisais tout pour que cela reste une amitié et rien d'autre. Il est vrais que c'était un bel homme, des cheveux noir et des yeux noisettes, un corps athlétique et une voix qui ferait fondre n'importe quel femme: Il avait une voix ensorcelante, surtout quand il commençait à chanter! J'ouvris la porte et il monta.

-Bonjour Claire, comment vas-tu? Me demanda-t-il avec son accent italien qui fondait dans l'oreille.

-Je vais bien, et toi?

-Très bien! J'ai été engagé dans un cabaret chic pour chanter le soir.

-Très bien! Tu veux quelques chose à boire?

-Oui...

-J'ai du jus d'orange, du coca ou de l'eau.

-Tu n'aurais pas une bière?

-Tu sais que je ne prend jamais d'alcool!

-Tu devrais en avoir quand tu as des amis...

-Tu me le répètes chaque fois que tu viens et chaque fois je te répond...

-Que jamais aucune goute d'alcool ne rentrera chez toi!

-Bien, tu as retenus la leçon.

-Je voulais t'inviter à venir m'écouter demain soir pour ma première.

-Je vais voir si je peux venir.

-S'il te plait Claire, viens... murmura-t-il en se prosternant à genoux et en me prenant par les jambes.

-Pierre, voyons...

-Je t'en supplie...

-Pierre!

Il leva la tête et me regarda avec des yeux suppliants.

-Bon d'accord. Mais relève toi...

Ce qu'il fit. Il m'embrassa sur la joue et descendit dans mon cou. Je me retirais et lui dit:

-Non, Pierre, tu sais que ce n'est pas possible.

-Allons, laisse toi aller. Continua-t-il.

-Pierre, j'ai dit non et quand je dis non, c'est non! Si tu veux aller plus loin, tu sorts et tu vas voir les putes, mais tu ne rentres plus ici!

-Tu me brises le cœur! Je t'aime!

-Si tu savais le nombre d'hommes qui m'aiment!

-Combien?

-Ho, tous mes amis sont amoureux de moi et cela fait... heu... beaucoup...

-Et qui aimes-tu toi?

-Aucun, du moins je ne suis encore tomber amoureux de personne. Tiens au fait, ma mère va se marier!

-C'est vrai? Avec qui?

-Avec un Comte.

-Vraiment? Je déteste l'aristocratie.

Ma ruse avait réussie, cela avait détourner la conversation.

-Pourquoi?

-Ils ont de l'argent et se croient supérieurs aux autres.

-Se n'est pas toujours le cas.

-Non, mais parce qu'ils sont Comte et Duc, on les invitent à des réceptions et à des bals, ils

rencontrent des ministres, des stars, des Princes,...

-Et alors, moi aussi j'ai rencontré des stars et des ministres, j'ai même rencontrer la Reine d'Angleterre.

-C'est vrais? Me demanda-t-il, intriguer.

-Oups... oublie ce que je viens de dire.

Il me regarda avec des yeux soupçonneux.

-Il y aurait quelques chose que je ne saurais pas?

-Oui, mais c'est privé.

-Tu ne m'as jamais parlé de ta famille.

-Je n'en ai jamais eu l'occasion...

-Tu ne veux pas en parler, tu n'as pas assez confiance en moi pour cela!

-Mais non...

-Pour l'invitation, laisse tomber, puisque je n'en vaux pas la peine!

Il sortit de l'appartement en claquant la porte. Je ne sais pas si il l'a fait exprès, mais si oui, il jouait très bien la comédie!

Je sortis un jus de carotte que j'avais pressé au matin et le bus. Puisque il n'y avait rien à la télévision, je mis un CD et écoutais Justin Timberlake. Je l'avais rencontré à une soirée organisé par l'association Aïdi en souvenir de John Fitzgerald Kennedy, il m'a dédicacé son deuxième album. Depuis je les ai tous acheté. J'ai dus m'être endormie dans le salon parce que quand je me suis réveiller, un visage était penché sur moi. Je criais mais une main se plaqua sur ma bouche et une voie familière s'écria:

-C'est moi, c'est Fabrice...

Je le regardais avec plus d'attention et le reconnu.

-Qu'est ce que tu fais là... et comment es-tu rentré?

-La porte était ouverte, je suis rentré et je t'ai regardé dormir. Tu es si belle.

-Merci,... comment cela la porte était ouverte? Quel heure est-il?

-Il est minuit vingt, répondit-il en consultant sa montre, j'ai décidé de venir te voir après le boulot.

-Tu as fermé la porte? Dis-je soudain.

-Oui pourquoi?

-Non, rien... je suis certaine de l'avoir fermée à clef...

-Cela arrive à tout le monde de se tromper, ce n'est pas grave!

-Oui, mais même, si je l'avais laissé ouvert, la voisine l'aurait fermée.

-Elle est bien gentille la voisine.

-Oui, tu veux un jus de carotte?

-Non merci, je crois que tu es la seule à boire ce truc là.

-C'est plein de vitamines!

-Je n'en doute pas, donne moi un jus d'orange s'il te plait.

-Bon, si tu veux.

Je sortis un verre et le remplit de jus d'orange.

-Voilà. Dis-je en lui tendant de verre.

-Merci.

-Pourquoi es-tu venu me voir, tu sais qu'à cette heure si je dors non?

-Oui, mais je m'inquiétais pour toi, j'ai eu un pressentiment, qu'il allait t'arriver quelque chose.

-Tu es gentil mais je vais bien!

-On ne t'a rien volé au moins?

-Il n'y a rien à voler ici... enfin je crois.

-Nous verrons cela demain, je vais rester ici cette nuit.

-Si tu veux, mais tu devras dormir dans le salon, parce que la chambre d'ami n'est pas prête pour accueillir des invités.

-Comme tu voudras.

 
-Bonne nuit, enfin pour ce qu'il en reste...
J'allais dans mon lit, me déshabillais et me couchais.






Je me réveillais à 8h15 le lendemain, une bonne odeur de café et de toast m'invitèrent à me lever.

Je mis mon peignoir en éponge et découvrit Fabrice grillant des toasts.

-Bonjour. Fit-il avec un grand sourire.

-Si tu essaies de me prouver que tu serais un bon maris, c'est raté! Je ne prend jamais ni de café, ni de toast, il me regarda avec une mine déconfite. Mais c'est gentil d'avoir préparer le petit déjeuner. Tu peux me faire chauffer de l'eau?

-Bien sûr!

-Goutons ces toasts alors!...

Je m'assis et commençais à beurré l'un d'eux.

-Pas trop chaude l'eau. Continuais-je.

-Pourquoi?

-Parce que je n'aime pas quand mon eau est trop chaude...

-C'est pour quoi faire?

-Un breakfast tea.

-Un thé quoi?

-Oui.

J'étendis de la confiture sur mon toast et me retournais pour lui précisé.

-Il est dans l'armoire à coter de celle où il y a le café.

Je l'entendis ouvrir l'une d'elle et je répondre avec surprise:

-Tu en as combien?

-Je ne sais pas, compte.

Il compta tout bas et déclara avec surprise:

-7, tu en as 7? C'est pour quoi faire?

-C'est mon thé de tous les jours.

-Et bien, tu dois en boire!

-Oui, le matin c'est un breakfast et à cinq heures je choisis un parmi tous et j'essaie de faire une tournante.

-Moui...

Je mordis dans le toast avant de continuer:

-Il est bon.

-Quoi?

-Le toast!

-Ah, merci.

Nous continuâmes à discuter jusqu'à ce que j'eus fini.

-Je vais m'habiller!

-Ok.

Quand ce fut fait je me dirigeais vers la salle de bain ou je dus me démaquiller, me remaquiller et me coiffer. En revenant dans la salon, je trouvais Fabrice devant la télévision, vautré dans mon canapé! Je lui dit avec fermeté de sortir, que je n'avais plus besoin de lui et qu'il n'était pas chez lui en jetant son manteau à la figure. Il essaya de se justifier mais je le mis à la porte avant qu'il en ai le temps.

-Ah les hommes. Me dis-je quand il fut dehors, je me mis à rire en pensant qu'il se disait surement la même chose (Ah les femmes!).

Je remis mon CD en place et regardais ce que Fabrice avait mis à la Télévision, du foot, le résumer de le dernière rencontre. Pfff... toujours la même chose!

Nous étions en plein été et il commençait déjà à faire chaud alors qu'il n'était que 9h40. Je sortis et traversais le parc qui se trouvais à deux pas de chez moi, je fini par m'assoir sur un banc à l'ombre d'un grand marronnier. Au moment ou il n'y avait personne autour de moi, quelqu'un vint déposer un tampon sur mon visage, se devait être du chloroforme car après m'être débattu quelques instants, je ne me souvins plus de rien...

Je me suis réveillée dans un endroit sombre et humide et cela sentait fort l'essence. J'étais assise sur un chaise, les mains attachées dans le dos, les pieds également et avais un bâillon sur la bouche.

J'attendis ainsi pendant un bon moment jusqu'à ce que une lumière s'allume au dessus de moi et m'aveugle. Quelqu'un descendit des marches et quand mes yeux s'habituèrent à la lumière je vis l'homme qui m'avais «matté» au bar de Fabrice. Je me trouvais dans une cave, ou toutes sorte de vieillerie était soigneusement rangée dans des étagères.

-Alors ma belle, on s'est réveillée?

Je le regardais dans les yeux. Il se mit à rire et baissa le bâillon. J'avais la gorge trop sèche pour parler. Il me tendit un verre et le porta à mes lèvres, comme s'il avait lu dans mes pensées. Je bus l'eau goulument, elle était froide ce qui me rafraichit.

-Ça va mieux? Me demanda-t-il.

-Oui merci. Qui êtes vous?

-Aucune importance!

-Que voulez-vous, qu'allez-vous faire de moi?

-Rien, pas tant que je n'ai pas reçu ta rançons.

-Vous voulez de l'argent!?!

-Oui, beaucoup d'argent, et tes parents vont me versé chacun 500 000€!

-Vous êtes fou?

-Non, je tiens à mes arrières.

-Je ne voie pas ce que cela avoir.

-Profite bien, car s'ils ne paient pas tu vas mourir!

-Vous ne feriez pas cela?

-Je vais me gêner tiens. Tu vas rester ici jusqu'à ce que on m'ai payé, ensuite je te déposerais au coins d'une rue et tu devras te débrouiller pour rentrer chez toi!

-Vous êtes odieux!

-Je sais! Je reviens tout de suite, je vais cherché des sandwichs. Profite en car tu n'auras rien d'autre jusque demain matin. Il remonta l'escalier et revint 5 minutes plus tard avec 3 sandwichs au jambons. Il me donna à manger comme à un enfant, mais j'avais si faim que j'aurais manger n'importe quoi,... enfin presque. Ensuite il alla chercher un petit plateau où il y avait une seringue, un coton et de l'alcool.

-Tu vas bien dormir maintenant!

-Qu'est ce que vous allez me faire?

-Ha rien, je vais t' injecté un puissant sédatif et tu vas dormir jusqu'à demain matin!

-Mais pourquoi?

-Premièrement cela m'évitera de te surveiller, deuxièmement je n'ai pas besoin de te remettre le bandeau puisque tu ne crieras pas et troisièmement je serai plus tranquille si tu dors.

Il détacha une main et me fit l'injection, ce devait être un très bon médecin parce que je ne sentis rien! J'aurais pu me débattre mais je ne le fit pas, qui sais ce que ce fou aurait alors fait! Et puis il est vrais que je préférais dormir plutôt que de rester à moisir ainsi dans cette cave. Je me souviens de son rictus satisfait qui pouvait ressembler à un sourire et puis je me suis endormie.

Un bruit dans l'escalier m'a réveillée, je m'attendais à revoir mon ravisseur, mais je vis la silhouette svelte et athlétique d'un jeune homme descendre les escaliers. Le temps que mes yeux s'habituent à la lumière je découvris un adolescent me regarder avec consternation. Je lui murmurais:

-Aidez-moi...

-Qui êtes-vous? Me demanda-t-il en penchant la tête de coter.

-Aidez-moi...Répétais-je.

Il coupa la corde qui me liait les pieds et murmura à son tour:

-Vous serez marcher?

Je savais que non mais je tentais quand même de me mettre debout, je titubais et fut rattraper par mon sauveur.

-Bon, ça va, j'ai compris.

Il me prit dans ses bras et monta les escaliers, traversa un couloir et passa la porte d'entrée. Me transportant jusque dans la maison voisine où il me monta dans sa chambre et m'assit dans son lit.

Bien que j'avais dormis un long moment, je le supposais du moins, j'étais horriblement fatiguée.

J'eus la force de lui demander:

-Comment t'appelles-tu?

-Benjamin.

-Je te remercie, tu m'as sauvée la vie.

-Qui êtes-vous? Me demanda-t-il.

-Claire, je m'appelle Claire...

-Je vous aime Claire. Je vous veux!

-Prend-moi, mais laisse moi dormir.

Il se déshabilla et exhiba sont magnifique corps, je l'observais mais cela ne me faisais rien. Il me fit l'amour comme jamais il ne l'avais à une femme (il m'avoua plus tard que j'avais été sa première).

Pourtant je ne me souviens que très peu de ses premiers ébats qui l'avait été pour moi également car j'étais vierge. Je me souviens de ses caresses et de ses baiser chauds, puis je ne me rappelle plus de l'acte sexuel. Il me laissa dormir, je ne sais pas combien de temps car quand je me suis réveillé, il était devant sa porte, l'oreille collée contre celle-ci.

-Ah tu es réveillée, me dit-il en se tournant vers moi, mes parents sont rentré, je vais avoir un problème pour justifié ta présence.

Étant donné que je ne souvenais pas de se qu'il s'était passé, je lâchais un «hein» que je regrettais bien vite car la porte s'ouvrit et une femme d'une trentaine d'années entra:

-Alors Benjamin, comment c'est passé ta soirée hier?

Quand elle me vit elle resta tétanisé.

-Qu'est ce que c'est que cela? Fini-t-elle par demander.

-Je ne sais pas madame, je viens de me réveiller et je ne me souviens plus de rien. Quand soudain les images me revinrent en mémoire et je me levais brusquement en hurlant.

-Qui y a t-il? S'inquiéta Benjamin.

-Ou suis-je? Ou est l'autre fou? Il faut que je téléphone à mes parents tout de suite, il est peut-être trop tard. Quand le souvenir des caresses et des baisers me revinrent. Je m'enveloppais des draps et m'approchais du jeune homme. Je le giflais violemment et lui dit:

-Ça c'est pour hier.

Il failli tomber à la renverse, plus de surprise qu'à cause de ma gifle.

-Qui êtes-vous pour l'amour de ciel! Clama sa mère.

-Plus tard! Je dois d'abord appeler mes parents, s'ils ont déjà reçu la demande de rançon, ils doivent être terriblement angoisser.

-Quel demande de rançon? Quelqu'un pourrais m'explique s'il vous plait!

-Il m'a prit mon sac, mon GSM, ma carte d'identité, mon argent, tout!

-Jeune homme, où est mon sac? Demandais-je à Benjamin.

-Heu, il doit-être resté dans la cave...

-C'est magnifique! Il faut que je téléphone!

Il me tendit sont GSM et marmonna:

-Prend le miens...

Je le lui arrachais des mains et composait le numéros de mon père. Il ne répond pas bien évidement, il ne répond jamais à des numéros inconnus.

-Et merde! Ai-je lancé. Peut-être sa secrétaire.

Je lançais un regard à la mère de mon sauveur, qui avait maintenant plus l'air curieuse que fâchée.

-Allo, Maria, c'est Claire.

«Quel Claire?» Me demanda-t-elle.

-La fille de Monsieur Viscounsy!

«Mon Dieu, si monsieur savait cela!» Fut la réponse.

-Maria, appeler mon père et dites lui que je vais bien, mais que je suis peut-être encore en danger,... je m'adressais à la mère et lui demandais, où sommes-nous ici?

-Avenue des secrets n°462. Me répondit-elle.

-Je suis avenue des secrets n°462! Appelez mon père pour qu'il vienne me chercher discrètement!

«Pourquoi discrètement?»

-Maria, si vous tenez à votre poste, avertissez mon père que je suis à l'avenue des secrets n°462!

«Très bien mademoiselle...» Et elle raccrocha.

-Vous êtes la fille de Maxime Viscounsy, le grand créateur de mode?

-Oui. Bon maintenant maman. Je composais son numéros et elle décrocha instantanément.

-Allo?

-Maman?

-C'est toi ma chérie?

-Oui, je vais bien, ne t'inquiète surtout pas, papa va venir me cherché et nous aviserons après!

Et je raccrochais.

-Ce n'est pas très gentil pour votre mère. Déclara la maman de mon sauveur.

-Je sais mais si j'en dis plus tous Paris va le savoir et si je la laisse parler elle va me submergé de questions!

-Bon, si vous vous habilliez et que vous m'expliquiez ce qui se passe, je suis chez moi après tout!

-C'est une bonne idée et un bon petit déjeuné avec une bonne tasse de thé me ferait le plus grand bien!

-Je vais vous préparer cela. Benjamin, viens avec moi.

Je m'habillais et descendis les marches, c'était une maison «minable», sans décoration, aux couleurs pâles, sans envergure, il y avait apparemment 3 chambres et une salle de bain à l'étage, au rez-de-chaussé un salon, une cuisine, une salle à manger et une toilette. Je m'y précipitais, car cela devenais pressent! Quand j'entrais dans la cuisine, une baguette m'attendait avec de la confiture, du fromage et de la charcuterie. Je dévorais la moitié de la baguette avant de me lancé dans la description de mon «aventure». Ils en furent tous les deux abasourdis!

-Je n'aurais jamais pensé cela de mon voisin! Déclara la maitresse de maison.

-Comme quoi on croit connaitre quelqu'un et puis pour finir, c'est un monstre! Fis-je remarquer.

Je dût attendre 6 heures avant que mon père n'arrive, avec sa lamborgini en faisant un raffut de tous les diables! Je l'engueulais en lui disant que mon ravisseur était juste dans la maison d'à coter! Pour finir, il me prit dans ses bras et m'embrassa sur tout le visage.

-Papa,... ça va,... arrête!

Pour finir je lui expliquais la situation et il dit à Benjamin:

-Je vous félicite jeune homme, vous avez été très courageux et cela vaux bien une récompense.

Il sortit une grosse liasse de billet de 500€ et un sortit 6. Trois mille euros!

-Tenez, payez-vous des vacances en Martinique, ou une croisière. Et tentez d'oublier ce qu'il vient de se passer.

Il tendit les billets à Benjamin sous les yeux ébahis de sa mère.

-Je suppose que je peux vous les donner jeune homme, cela ne vous brulera pas les mains?

-Non. Dit-il sérieusement.

-Allez viens Claire, nous partons, dit au revoir à ce jeune homme et à sa mère.

Je serrais donc la mains de la maitresse de maison, dont je ne connaissait même pas le nom et j'embrassais mon sauveur sur la joue, il eu une sourire triste et je perçus un léger «au revoir», je lui rendis son sourire et partis. Nous sommes monté dans la voiture de mon père et sommes parti.

Il m'a déposé à mon appartement en m'ordonnant formellement de ne pas en sortir jusqu'à nouvel ordre. Je lui obéis, du moins les premiers jours. 5 jours plus tard, je reçu une lettre de Fabrice me demandant ce que j'étais devenue et il m'invitait le soir même au bar ou il travaillait.

J'y allais, mais c'était une mauvaise idée, comme j'allais le découvrir bien vite.






Il était 20h35, je passais dans une rue peu fréquentée, mais j'y étais obligé pour aller voir Fabrice. Un homme marchant derrière moi c'est rapproché, quand j'ai sentis une douleur dans le dos et mon souffle se couper. J'eus le temps de voir l'homme s'enfuir en courant avant de m'effondrer. Ce qui suit, je ne peux vous le raconter que sur base de ce que les médecins, Benjamin et mes parents mon raconter:
Une vieille femme m'a découvert, baignent dans une flaque de sang. Elle a appelé les secours, qui m'ont emmené à l'hôpital, n'ayant pas de papier sur moi, ni aucun moyen de savoir qui j'étais, les médecins ont appelé un numéro que que j'avais glisser négligemment dans le nouveau sac que j'avais sur moi, c'était celui de Benjamin. On l'informa que j'étais à l'hôpital et que je risquais de perdre le bébé que j'attendais. Sans attendre, il appela mon père via son GSM, il avait garder les numéros en mémoire pour se souvenir de moi, il appela ma mère car cette chère Maria ne l'avait pas cru et lui avait raccrocher au nez. Ma mère fut hystérique en apprenant la nouvelle et appela mon père en catastrophe. Benjamin était déjà partit en taxi pour l'hôpital sans en parler à ses parents (il était vraiment amoureux de moi...). Mon père arriva en premier, puis ce fut Benjamin, qui fut malmener par mon père pour être venu jusque là. Pour finir, il paya sont taxi et ils s'inquiétèrent ensemble. Les médecins, après 3 heures d'opération, leurs annoncèrent que j'étais sauvée, mais que les poumons avaient été touché et que j'avais perdu beaucoup de sang, pour le reste il fallait invoquer la chance et espérer que tout se déroule sans problème. Quand au bébé il était sain et sauve, bien au chaud dans le ventre maternel.

Mon père failli avoir une crise cardiaque!

Je ne sais pas comment Benjamin à réussit à convaincre mon père mais il fut autorisé à rester avec moi jours et nuits, à la grande exaspération de ses parents.

Je restais inconsciente trois mois. Quand je me réveillais je trouvais Benjamin endormit sur une chaise à coter de moi. J'attendis quelques instants et réalisais que je me trouvais à l'hôpital, que j'étais sous respiration artificiel et que j'avais toute sorte de perfusions dans le bras. Je sonnais et une infirmière arriva. Quand elle me vit la fixé, elle poussa un cris surprise, se précipita sur moi en bousculant mon pauvre ami et en lui ordonnant de sortir. Elle prit ma pension, mon pouls et me poser plusieurs questions.

Benjamin revint me voir et me dit timidement:

-Tu sais, tu es enceintes et je me demandais si je n'étais pas le père...

Cette nouvelle me bouleversa, je n'étais pas préparer à cela et surtout pas dans une chambre d'hôpital et que le père serait un gamin. Car cela ne pouvait être que lui! Je lui murmurais:

-Avant cet incident dans ta chambre, j'étais vierge.

-Moi aussi, je n'aurais pas dû. Mais il y avait un instinct qui me poussait à le faire. Tu étais tellement belle, tellement fragile, tellement,...

-Chut, ne te justifie pas, c'est trop tard maintenant.

-Oui, et tu ne peux plus te faire avorter.

Je le regardais et dans ses yeux, dans son visage, dans son attitude, il y avait quelque chose qui m'attirais vers lui, c'était magnétique. Ses yeux bleu profonds, ses cheveux blonds brillant à la lumière de lampes, sa bouche, son visage d'ange,... je lui murmurais:

-Je compte le garder...

Une larme perla sur sa joue, il prit ma main et l'embrassa en murmurant qu'il m'aimait. Je n'eus pas le courage de l'en empêcher.

Je sortis de l'hôpital quinze jours plus tard.

Je mis au monde un garçon de 3 kg 600 gr que l'on appela Lucas et je me mariais avec Benjamin le jours de ses 18 ans. Ainsi j'étais sûr qu'il n'oublierait pas notre anniversaire de mariage, lui dis-je en rigolant. Mon père lui paya les études de ses rêves: le droit. Et avec la bénédiction de mes parents, nous eûmes une vie heureuse et trois autres enfants!

Quand au kidnappeur, on le retrouva mort dans une chambre d'hôtel plusieurs jours après mon opération à l'annonce que j'allais bien. Il a assisté à sa déchéance et a préféré se suicider plutôt que d'affronter la police et les juges. Le plus étrange c'est qu'il s'avèrera que c'était le cousin de Comte d'Epaux.

En parlant de lui, ma mère l'a bien épouser pendant que j'étais à l'hôpital et elle vit maintenant avec lui et son fils dans le château d'Epaux...


Voilà mes aventures et mes premiers amours avec un homme que je n'aurais jamais dû rencontrer!

A bientôt!

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