Nos concerts d'octobre 2016

Messe du Couronnement KV317 - Concerto pour hautbois - Litanies de Lorette KV195

  • samedi 1er octobre 2016 à VINAY
  • dimanche 2 octobre 2016 à VOIRON
  • samedi 8 octobre 2016 à SAINT-DONAT
  • dimanche 9 octobre 2016 à LA COTE SAINT-ANDRÉ
  • samedi 15 octobre 2016 à GRENOBLE


















Présentation des œuvres


La Messe du Couronnement KV317 fait partie, avec la Messe en Ut et le Requiem, des œuvres religieuses les plus populaires de MOZART. Le Chœur AMADEUS du Dauphiné présente le Requiem en 2012 et la Messe en Ut en 2014 et complète le triptyque avec la Messe du Couronnement en 216.
MOZART a 23 ans lorsqu'il compose cette œuvre pour l’Archevêque de Salzbourg qu'il déteste, au retour d'un voyage à PARIS où il ne reçoit pas l'accueil et le succès espéré. Il vient de perdre sa mère et traverse un échec sentimental. Malgré ce contexte, cette pièce n'est pas triste et exprime la foi religieuse de MOZART à cette époque : sans ambiguïté, sans doute, sans arrière pensée. Contrairement au Requiem ou la Messe en Ut, solistes, chœur et orchestre dialoguent en permanence. La délicatesse des parties solistes contraste avec la puissance générale du chœur, tout comme certains passages de cuivre qui donne à l'œuvre relief, poésie et puissance.
Les Litanies de Lorette KV195,  ou " Litaniae Lauretanae " tirent leur nom du sanctuaire de LORETTO en ITALIE, dédié à la Vierge MARIE. Cette œuvre très rarement chantée en concert de
nos jours est composée par MOZART en 1774, pendant sa période salzbourgeoise, tout comme la Messe du Couronnement.
Suite d'invocations et louanges à la Vierge MARIE, ces Litanies sont une œuvre d'une grande délicatesse, une pièce d'orfèvrerie finement ciselée. Toutes les voix y sont mises en valeur et utilisées dans toute leur splendeur.


MOZART compose le Concerto pour Hautbois durant l'été 1777 pour Giuseppe FERLENDIS, hautboïste à la Chapelle de SALZBOURG. Ce concerto est identique au concerto pour flûte en ré K314 écrit par MOZART à MANHEIM à la seule différence de l'instrument soliste et de la tonalité de la pièce. La virtuosité du soliste est mise à l'épreuve sans entamer la délicatesse de l’œuvre. Au premier mouvement très "allant" succèdent un second mouvement d'une grande poésie puis un troisième plein de gaieté dans lequel un thème revient constamment. Ce thème, on le retrouvera, presque identique, dans un air de l'opéra l'Enlèvement au Sérail.