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6) La prise de Montségur le 14 mars 1244

Montsegur (1).jpgLe siège de Monségur

Au mois de mai 1243, Hugues des Arcy, avec une armée de chevaliers de sergent d’armes français, vint planter c’est tentes au pied du rocher de Monségur.il allait recevoir des renforts, l’encerclement d’une montagne de cette dimension exigeait des effectifs importants. Cette place trop haut perchée ne pouvait, semblait-il, être réduite que par la faim et la soif. Il n’y avait qu’à l’empêcher de communiquer avec le dehors, et laisser le soleil d’été vidé des citernes. Dans le château et dans les baraquements entassés sous ses murs loger plusieurs centaines de personnes : la garnison (entre 100 et 150 hommes), les familles des seigneurs et des hommes d’armes, et les hérétiques proprement dits, qui devait être environ 200, hommes et femmes.

Le siège devait être beaucoup plus long que ne le fut tous les autres sièges entrepris par Simon de Montfort (si l’on excepte celui de Toulouse dont la situation était difficilement comparable à celles de Monségur). Carcassonne avait tenu 15 jours, Minerve et Termes quatre mois, Lavaur de moi, Penne d’Agenais moins de deux mois, Montgaillard six semaines, etc. toutes ces places étaient beaucoup plus fortes, militairement, comment Ségur. Des châteaux tels que le château de Termes et de Minerve possédait aussi des défenses naturelles qui les rendaient imprenables ; ils avaient été séduits par la soif. Monségur, étant donné ses dimensions exiguës, était surpeuplé comme aucun des autres châteaux ne l’avait été au cours de siège.

Logiquement, il eut du capituler à la fin de l’été, mais terrassé longtemps pour attendre les pluies ; là, les assiégeants ne pouvaient plus compter sur le manque de d’eau. Il n’avait pas non plus à compter sur la scène : des dons abondants de croyants riches et pauvres avaient fait de Monségur un immense entrepôt de vivre ; l’éventualité de siège était toujours à prévoir, et si en 1235 les croyants organisaient des collectes parce que les bons hommes de Monségur n’avait rien à manger, en 1243 le ravitaillement de la place ne posait plus de problème : les dons affluaient, le petit village au pied du roc était devenu un marché ou venez tous les commerçants des bourgs voisins ; du toulousain et du Carcassès des convois de blé étaient acheminés sur Monségur. Et le meurtre des inquisiteurs n’avait pu que Raimond s’est encore le prestige de la citadelle cathare, devenu de ce fait le refuge des héros de la liberté. Pendant le siège, le Château continuer à être ravitaillé par des partisans venus du dehors qui parvenait à forcer le blocus de l’armée assiégeante, et à monter jusqu’au sommet du roc d’importantes quantités de blé.

La garnison recevait le concours de forces fraîches ; des hommes dévoués à la cause cathare traversée de nuit les lignes ennemies pour grimper jusqu’au château et se joindre défenseurs. Tout le temps que dura le siège, les communications extérieures continuèrent : la montagne, longue, large, escarpé, énorme vague de bloc calcaire termes miné au sommet par une roche nue descendant presque à pic dans la vallée, était très difficile à un cercle complètement. L’armée assiégeantes, dont les effectifs comptèrent parfois jusqu’à 10 000 hommes, ne pouvait contrôler de nuit et de jour tous les sentiers et pas de montagne par lequel les assiégés sortaient, rentrée, ramener des amis, des provisions, des nouvelles du dehors. En fait, la difficulté du siège mené sans doute autant de la complexité inlassable et fervente de la population du pays avec les assiégés que des merveilleuses défenses naturelles la forteresse.

L’armée d’Hugues des Arcy, en se présentant au pied du roc formidable au sommet duquel le Château semblait narguer l’ennemi, du d’abord installé son temps au col du tremblement, serments initiaux assiégeaient l’accès le plus commode vers la vallée, et occupé le village ; elle ne pouvait faire grand-chose d’autre, il ne restait qu’à attendre des renforts. L’archevêque de Narbonne envoya des milices recrutées parmi les bourgeois et les gens du peuple.

On ne possède aucun renseignement précis sur le nombre des chevaliers français amenés par le sénéchal : peut-être plus d’une centaine, car Hugues des Arcy s’était préparé un siège sérieux et avait dû faire appel à une bonne partie des effectifs militaires dont il disposait. Aussi bien, les défaites toutes récentes de Trencavel et de Raymond VII laissait tel aux Français l’aimait vivre ; cette chevalerie, qui n’avait pas fait les campagnes de Simon de Montfort, ne possédait sans doute pas l’expérience nécessaire pour combattre dans un pays de montagnes, mais elle constitue un corps d’armée disciplinée et solide, capable de prendre l’ennemi par l’usure, au cas où l’escalade Pog s’avérerait impossible. Mais les Français, même avec leur écuyer et sergent d’armes, n’était évidemment pas assez nombreux. Les armées locales, supérieurs en nombre, était surtout composée de fantassins, que sur réquisition de l’archevêque, villes et beaux équipées et envoyées à leurs frais ; beaucoup n’étaient même pas soldats de profession. La plupart ne devaient pas avoir un grand désir de se battre contre leurs compatriotes il faisait leur temps de service à contrecœur. Il formait des détachements qui insèrent et la montagne et contrôler les routes, les passages et les gorges ; tout au long du siège, malgré les efforts de l’archevêque, et lui donne cette armée de désertions et, bien entendu, une complicité passive avec des assiégés. Ceux-ci traversaient sans cesse les lignes, parfois en groupe nombreux, et le blocus de la montagne, sur lequel Hugues des Arcy comptés pour réduire adversaire, se trouvait être pratiquement impossible. Ce nid d’aigle ne pouvait qu’être pris d’assaut, entreprise qui, à première vue, semblait désespéré.

En ne pouvait songer à tenter l’escalade Duroc, ni même celle de la pente découverte, encore assez raide, qui, du col du tremblement, mené au château : le détachement qui se fût risqué sur cette pente huit écrasé par les pieds rejetés par les défenseurs bien avant d’avoir fait la moitié de la cote. Les Français étaient donc forcés à de se tenir à une bonne distance du château, il ne pouvait se servir ni de leurs armes ni de leurs machines de guerre.

La crête orientale, la seule qui peut être escaladée sans danger, si l’on peut dire, ne pouvait être atteinte que par des sentiers de montagne assez raide, des pistes forestières connues des gens du pays mais assez difficilement accessible ; et d’ailleurs, la crête elle-même, parcouru par des sentinelles et, de plus, séparé du château par une dénivellation d’une dizaine de mètres, ne donnait pas encore directement accès à la citadelle. Cette crête étroite, long d’une centaine de mètres environ, constitué le seul point d’accès et était protégé par des fortifications en bois, d’où les défenseurs pouvaient aisément repousser les assiégeants de dans l’abîme.

Pendant cinq mois, assiégées assiégeants restèrent sur leurs positions respectives, les uns perchés au sommet de leur montagne, les autres éparpillés dans la vallée et sur les pentes des alentours ; il semble qu’il y ait eu des tentatives d’escalade repoussée, car on sait que trois hommes de la garnison de Monségur furent mortellement blessés à 20 octobre 1243. C’était à peu près le seul résultat obtenu par cinq mois de siège coûteux et puissant.

Un écuyer, qui étaient tous plus ou moins de parents camarades sens des chevaliers, la garnison de compter les soldats ou sergents d’armes, une centaine en tout ; gens du pays pour la plupart, combattant redoutable et tout dévoués à leur chef. Certains d’entre eux avaient aussi leurs femmes dans la place. La femme et les filles de Raymond de Perella avaient pris dès leur servant ou demoiselle de compagnie ; les deux maîtres du château de Monségur, car l’autorité, dans le château étaient en fait partagés entre le Châtelet et son gendre Pierre Raymond de mirepoix. Les deux hommes ne s’entendaient pas toujours entre eux, mais avait leur bailles, chargé de la surveillance des domaines.de plus, à part le les personnages attenants à la maison des chevaliers, le château de Monségur abritait aussi des hôtes qui s’y étaient réfugiés par crainte de l’inquisition, telles que Raimond Marty, frère de l’évêque Bertrand, ou G.R Golayran, qui avait pris une part active au meurtre d’Avignonet.

À l’époque du siège le nombre de personnes enfermées dans le château s’élevait, à environ 300 personnes, plus les parfaits. Cela été nombreux, entre 150 et 200. Les chefs de l’église cathare du Languedoc qui s’y était établi depuis 1232 n’avait pas jugé utile de changer de résidence envoya l’armée française au pied du mont.

Parmi les grandes personnalités de l’église du Languedoc qui se trouvait à Monségur au moment du siège, on connaît l’évêque Bertrand Marty, Raymond Aiguilher, qui avait soutenu des controverses contre Saint-Dominique près de 40 ans plus tôt, élu en 1225 fils majeurs de l’évêque de Razès ; ces deux hommes devaient être fourragés. Les diacres Raymond de Saint-Martin, Guillaume Johannis, Clamens, Pierre Bonnet. Parmi eux, seul le premier était un personnage connu pour son activité de prédicateur. Par ailleurs les aveux des témoins interrogés par les inquisiteurs montre que huit diacres cathares au moins officier dans les différentes régions du Languedoc, après 1243 ; c’est diacre n’avait semble-t-il, aucun rapport direct Monségur.

Donc, à part Raymond de Saint-Martin, l’évêque Bertrand et Raymond Aiguilher, aucune des grandes personnalités de l’église Qatar ne se trouvait à Monségur à l’époque du siège. La plupart étaient morts, ou continuer leur apostolat dans une clandestinité de jour en jour plus dangereuse. Le château de Monségur n’était ni le dernier rempart ni le dernier espoir de cette église ; il en était le symbole vivant par la masse des croyants.

En plein siège, pendant l’été 1243, cesser nos bits et ses recluses vivaient dans l’endroit réduit qu’il aurait été laissé sur la paroi rocheuse la montagne, entre la haute muraille du château et fortification provisoires échafaudée long de la petite terrasse inclinée qui entourait la forteresse. Le long édifice de pierre était entouré d’une ceinture de petites cabanes de bois, large par endroits de quelques dizaines de mètres, exposé sans défense aux intempéries, et n’ayant littéralement d’autre protection que l’attitude et la raideur de la pente du rocher : une telle cité huit écrasé en quelques heures par des boulets, si elle s’était trouvée apportée d’une pierreries.

Les défenseurs de Monségur espéré longtemps lasser la patience de leurs adversaires. L’hiver approchait : en montagne, octobre est déjà la mauvaise saison. Ce fut un octobre que les assiégeants purent fait obtenir le succès qui sembla compromettre gravement les chances des assiégés. Hugues des Arcy engagea un détachement de routiers basques, montagnard hardi que le terrain de Monségur n’effrayait pas. Les Basques grimpèrent le long de la croupe de la montagne est prise au pied sur l’étroite plate-forme de la crête orientale, à 80 m en contrebas du château.

Il eût sans doute des combats, car le sergent d’armes Giraud Claret fut blessé mortellement fin octobre, et le chevalier Alzeu de Massabrac fut blessé également. Les Basques, assez nombreux, semble-t-il, terre bon, et des assiégés voyaient aussi l’adversaire occupé une position avancée, presque à la hauteur du château, et contrôler la plus grande partie de la montagne est le seul chemin commode pour communiquer avec le dehors.

En novembre, l’armée assiégeante, dont le moral venait d’être quelque peu remonté par le succès des Basques, vit arriver de nouveaux renforts amenés par l’évêque d’Albi, Durand. C’est évêque été un prélat énergique, qui, par ses discours et son exemple, relevé le courage des soldats ; de plus, et surtout, c’était un ingénieur habile, expert dans la construction de machines de guerre. Sous son impulsion, les soldats hissèrent, jusqu’à la plate-forme déjà occupé, des madriers des poutres, et les tailleurs de pierre se mira l’œuvre pour préparer une provision considérable de boulets. La machine une fois montée, les Français eurent bombardé la barbacane de bois qui, avançant sur la crête, protéger les abords du château.

La situation des assiégés n’était pas encore désespérée : si l’ennemi pouvait, à présent, parvenir à hisser sur la crête des hommes du matériel, et s’y établir solidement, l’espace qu’ils occupaient est étroits et dangereux, et ne permettait aucune manœuvre de grande envergure ; les assiégés contrôlés toujours le sommet de la montagne et pouvaient communiquer avec le dehors : ayant appris que l’évêque d’Albi avait construit une machine de guerre pour bombarder le château de Monségur, les partisans des cathares, dépêchèrent dans la citadelle assiégée un ingénieur, Bertrand de La Baccalaria, de Capdenac, qui, força le blocus, monta jusqu’au château et fit aussitôt élever, dans la barbacane de l’Est, une machine qui pouvait répondre coup par coup aux tirs de la pierreries de l’évêque. Sur le mince espace suspendu entre deux vides qu’ils occupaient, les uns et les autres, défenseur et assiégeant ; étaient à peu près à égalité.les assiégés avaient de plus l’avantage de pouvoir s’abriter dans le château, tandis que les Français campaient sur la crête, autour de leurs machines, souffrait du froid, de la neige et du vent, et il fallait sans doute beaucoup de courage à l’évêque durant pour diriger le tire de sa machine efforcée ces hommes à tenir bons au milieu des bourrasques et débrouillards glacés. La fin décembre approchait, et les adversaires restaient toujours sur leurs positions d’octobre, les deux machines échangeant un tir plus ou moins serré de boulets.

Les croisés avaient sur les assiégés le considérable avantage de pouvoir sans cesse renouveler leur effectif de combattants ; la garnison du château de Monségur avait déjà perdu plusieurs hommes ; les renforts qu’elle recevait étaient mince deux ou trois soldats de temps en temps ; les hommes d’armes étaient harassés, excédé par un siège qu’il soutenait depuis des mois ; si avantageuse que fut leur position, ils étaient une centaine contre 6000 à 10 000 ; , personne ne pouvait les remplacer ni les relayer, ils étaient bloqués sur un espace ridiculement étroit, avec un grand nombre de femmes, de vieillards et autres non-combattants ; et dans de telles conditions de vie en commun, même avec les plus grands symptômes du monde, peut devenir intolérable.

Le courage de ses soldats n’étaient pas en cause, il devait tenir bon longtemps encore. Mais il faut croire que la lassitude commençait à les gagner ; au cours de ces mois d’hiver, Pierre Raymond de mirepoix envoya plusieurs fois des messagers au-dehors pour savoir, si le comte de Toulouse, mais bien ses affaires. La réponse transmise, non pas par le comte, bien entendu, mais par des personnages qui étaient sans doute en rapport avec lui, était toujours affirmative.la garnison résistait. Ces « affaires » du comte de Toulouse désignée telle quelque future tentatives de soulèvement qui permettrait à Raymond sept d’envoyer une armée pour dégager le château de Monségur ? S’agissait-il d’une négociation concernant plus précisément les hommes du château de Monségur ? Toujours est-il que le comte de Toulouse demandé à ses hommes de tenir encore, bien que sa position officielle de persécuteur des hérétiques lui défendit tout rapport direct avec des assiégés.

Les parfaits, qui ne pouvait faire grand-chose pour aider les soldats de la résistance desquels dépendaient leur sort, faisait, semble-t-il en leur possible pour adoucir un peu la rigueur de leur vie ; du moins apprend-on que certains des chevaliers et même sergent d’armes étaient invité dans les maisons des bons hommes, magie avec eux, un recevait des présents. Il est à supposer que même ceux des soldats qui n’étaient pas unis au parfait par des liens de parenté et d’amitié finissait par se sentir approcher de dans l’épreuve commune, et par les considérer un peu comme des membres de leurs familles, et non comme des êtres supérieurs qu’il faut se contenter d’adorer : on peut le « adorer » sans cesse des êtres que l’on côtoie 20 fois par jour. Certains des sergents de la garnison donneront plus tard une preuve décisive de leur attachement à la fois de ses bons hommes.

Certains, exténué par les rigueurs du siège, ont dû espérer le voir finir à n’importe quel prix : on sait qu’Imbert de Sarlas avait eu un entretien avec Hugues des Arcy lui-même, pourquoi, et dans quelles circonstances ? Dans tous les cas Pierre Raymond de mirepoix le lui avait reproché, et pour le punir lui avait enlevé l’armure du chevalier Jordan du Mas, tué au cours d’un des combats près de la barbacane. Le chef de la garnison avait ordonné à ses hommes de ne recevoir les croisés à coups d’arbalète. Ce qui prouve que les asseyant tentées parfois d’établir des contacts et n’étaient pas toujours mal reçues.

Le moral de la garnison était sérieusement atteint ; il n’était cependant pas question de capituler, et la prise d’assaut semblait presque impossible. Vers la Noël, ou peu après la Noël, les assaillants marquèrent pourtant un progrès décisif : il réussir à s’emparer de la barbacane et se trouvait ainsi à quelques dizaines de mètres du château. En fait, le Château lui-même leur demeurait presque aussi inaccessible avant : pour y accéder il eut fallu passer sur une crête large de 1 m 50 entre deux précipices. Mais du moins avait-il pu chasser les défenseurs de la barbacane, y installer leurs pierreries ; à porter des boulets, les faces méridionales ou orientales de la forteresse étaient exposées au tir, et des habitations qui les entouraient durent être évacuées. Les personnes qui les occupaient dura sans doute se réfugier l’intérieur des murs, où elle n’avait pratiquement pas de place pour se loger. Les assaillants contrôlé à présent toute la montagne, ils étaient presque dans la place, la machine de l’évêque d’Albi battait le mur oriental sans répit ni trêve. Comment les croisés parvinrent-ils à atteindre la tour (ou barbacane) de l’est séparé de leur avant-poste par un chemin difficile et bien défendu ? Selon G. De Puylaurens, ils empruntaient un passage pratiqué dans le rocher même ; les soldats furent guidés par une bande d’alerte montagnard du pays, armée à la légère et connaissant bien le lieu ; il s’agissait donc d’un chemin secret, puisque les Basques, tout bon montagnard qu’ils étaient, ne l’avait pas trouvé ; ce n’était pas un sentier, mais une série d’anfractuosités Delaroche relie entre elles, sans doute, par quelques marches creusées dans la pierre, et ce passage ne devait être connu que par un petit nombre de personnes appartenant soit au village de Monségur, soit aux escortes de guide qu’il avait l’habitude d’accompagner les parfaits dans leur déplacement. Les soldats qui le franchirent de nuit devaient avouer plus tard, deux jours, minus osé s’y engageait. Après avoir ainsi escaladé une muraille de rocher presque vertical, ils étaient parvenus à la barbacane, défendu par les assiégés, qui les laissèrent approcher sans méfiance, tromper peut-être par la voie des guides et croyant avoir affaire à des amis.

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