Le racisme


Par Gábor Loránd du Lycée Apaczai cesre Janos de Cluj (Roumanie)

Quand nous écrivons, pratiquement nous projetons le noir sur le blanc, Mais au cours de l’histoire c’étaient toujours les Blancs qui « se projetaient » sur les Noirs.

On enseigne aux Européens un point de vue qui est presqu’égal a l’idéologie d’Hitler, seulement dans ce cas-ci c’est la couleur de la peau qui fait la différence. Les personnes blanches jouissent de priorité en tout, mais elles nient cela et elles s’attendent a ce qu’elles soient toujours dorlotées et encouragées .Les Européens moyens ne voient pas de difference entre un mendiant et un tzigane qui sont proscrits a cause de la couleur de leur peau.

Au 20 ème siecle, aux Etats-Unis il y avait des toilettes séparees pour les Blancs et pour les Noirs. Les Noirs étaient mis au ban de la société parce que la couleur de leur peau était différente.

L’intolérant pouvait demander : A quoi sont bonnes ces personnes noires sinon a l’esclavage ?

Je vous présente rapidement la hierarchie d’Orwell telle qu’elle apparait dans son roman intitule “1984” : des personnes de taille petite, moyennes ou grandes, ou chromatiquement des Noirs , des Blancs et des Blancs.Pour le Noir nous appliquous le “status quo” , l’esclavage , mais la porte de la terre promise s’ouvre devant chaque Blanc.

Si nous analysons attentivement le masque qui porte le nom de Racisme , a la premiere vue nous allons avoir l’impression qu’on a commis une erreur : le visage blanc est trés robuste, avec de fortes lèvres comme le visage d’un Afro-Americain tandis que le visage noir est représenté  presque comme le visage d’un enfant.

Les Blancs voudraient être les “ubermench” de l’humanité bien qu’ils commettent des choses horribles, on leur pardonne toujours, leurs blessures sont traitées avec un plâtre imaginaire. Et les Noirs qu’obtiennent-ils ? Leur “status quo”.

c’est le travail , leur uniforme est le jean.

Orwell a ecrit  :” Of the three groups , only the Low are never even temporarily successful in achieving their goals.It would be an exaggeration to say that throughout history there has been no progress of  a material kind.Even today , in a period of decline , the average human being is physically better off than he was a few centuries ago.But no advance in wealth , no softening of manners , no reform or revolution has ever brought human equality a millimetre nearer.From the point of view of the Low , no historic change has ever meant much more than a change in the name of thier masters.”

Les Européens apprennent très facilement la stupidité et la haine à partir du nationalisme jusqu’à l’antisémitisme.

Les medias nous rendent aveugles très facilement bien qu’ils affirment juste le contraire , a savoir qu’ils nous aident a comprendre mieux et a voir plus clairement.

C’est difficile d’ouvrir les yeux, on se sent incapable de faire cela, bien que la seule chose qui les maintienne fermes soit l’incapacité d’être tolérant. Peut-être le meilleur point de départ est Dieu, l’amour.

 

 

Gábor Loránd