Forme extraordinaire du rite romain

Le 4ème dimanche du mois à la cathédrale de Cayenne, à 11h15

Cathédrale Saint-Sauveur





Ordonnance de Mgr Emmanuel Lafont

sur les messes mensuelles à Cayenne selon le rite extraordinaire

et l’obligation d’aller à la messe chaque dimanche.

 

Chers frères en Christ,

Que la paix soit avec vous !

 Suite à la requête reçue il y a quelques mois et les propositions que je vous avais faites, j’ai donc pris la décision de permettre l’organisation d’une messe mensuelle selon le Rite Extraordinaire, selon les termes du Motu Proprio Summorum Pontificum du Pape Benoît XVI en date du 7 juillet 2007.

 Ce rite remonte à Saint Pie V (1566 - 1572), avec quelques modestes transformations des papes suivants, la dernière remontant au Bienheureux Jean XXIII, en 1962. Il s’agit du rite célébré en latin tel que nous le connaissions avant la réforme liturgique du Concile Vatican II.

 Une messe sera donc célébrée, à partir du 1er dimanche de l’Avent, 27 novembre 2011, à la chapelle Saint Denis (campus Saint Denis à Cayenne) à 17h30 chaque quatrième dimanche du mois.

 L’aumônier militaire, le père Jehan-François Audin, et le père Athanase Nwosu, C.S.Sp. ont accepté d’assurer cette liturgie.

 Je rappelle que, selon les termes du Motu Proprio, Art. 5 § 4, les prêtres autorisés à célébrer selon ce rite doivent être « idoines et non empêchés par le droit ».

Je rappelle que tout catholique est tenu de participer à la messe chaque dimanche – sauf empêchement majeur, de santé par exemple, où s’il n’y a pas de messe célébrée à une distance convenable.

Ainsi, les catholiques qui participent aux offices des églises et communautés chrétiennes qui ne sont pas en pleine communion avec Rome, ne satisfont pas au précepte dominical (cf. Catéchisme de l’Eglise Catholique n° 1389). De même, les catholiques qui participent aux messes célébrées par les prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) venant régulièrement de Martinique ou d’ailleurs, ne satisfont pas au précepte dominical. Car seuls les prêtres en pleine communion avec Rome peuvent célébrer licitement. Les autres, parce qu’ils ne sont pas en pleine communion avec Rome, sont empêchés par le droit de célébrer la messe.

 Même si l’évêque, par souci de paix et dans le but d’encourager le retour à l’unité, se montre ouvert pour que ces églises ou communautés chrétiennes aient des lieux décents de célébration, il ne s’ensuit pas que les catholiques accomplissent leur devoir en participant indistinctement à l’une ou l’autre liturgie.

Fasse Notre Dame que les différents rites de la messe, qui manifestent la diversité et la richesse de la de l’Église, contribuent à une plus grande unité, dans l’Esprit de Vérité, des disciples du Christ.

 

                                                                                                                                                                         † Emmanuel Lafont


Comments