Personnages Bibliques dans le coran ?

Mahomet dans la Bible ?

Réfutation des objections

Témoignages

Saint Paul et le mensonge

Le saint Décalogue

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Huitième commandement:

Faux témoignage ne diras,
ni mentiras aucunement.


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Certains mahometans voulant justifier à tout prix la conduite impie de leur mahomet, et à travers ce dernier de leur dieu satan, cherchent désespérément dans l'Ecriture de quoi soulager leur conscience et de quoi nuire à La Vérité (en vain).

Et pour se faire, ils citent saint Paul... ne riez pas.


Pour ces derniers saint Paul enseigne que le mensonge est légitime, et d'autres sornettes du même genre, et pour appuyer leurs propos scandaleux ils citent le texte suivant:



Épître de saint Paul aux Romains , chapitre 3 ; v 1 - 8:


Quel est donc l’avantage du Juif ? ou quelle est l’utilité de la circoncision ?
Cet avantage est grand de toute manière. Et d’abord c’est qu’à eux ont été confiés les oracles de Dieu.
Mais quoi ? Si quelques-uns n’ont pas cru, leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu ?
Loin de là ! Mais plutôt que Dieu soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur, selon qu’il est écrit : " Afin, ô Dieu, que tu sois trouvé juste dans tes paroles et que tu triomphes lorsqu’on te juge. "
Mais si notre injustice démontre la justice de Dieu, que dirons-nous ? Dieu n’est-il pas injuste en donnant cours à sa colère ? (je parle à la manière des hommes)
Loin de là ! Autrement, comment Dieu jugera-t-il le monde ?
Car si, par mon mensonge, la vérité de Dieu éclate davantage pour sa gloire, pourquoi, après cela, suis-je moi-même condamné comme pécheur ?
Et pourquoi ne ferions-nous pas le mal afin qu’il en arrive du bien, comme la calomnie nous en accuse, et comme quelques-uns prétendent, que nous l’enseignons ? ceux-là, leur condamnation est juste !



Ma question:

Ou donc saint Paul enseigne-t-il qu'il est bon de mentir et qu'il ment lui-même pour la gloire de Dieu ?

Nos impies ne savent visiblement pas lire, ou bien s'ils lisent ne comprennent rien de ce qu'ils lisent. C'est affligeant, vraiment.

En effet, saint Paul dit: "comme la calomnie nous en accuse" et encore "comme quelques-uns prétendent", pour signifier que ce sont eux qui l'accusent faussement de cela, puis finit en ces termes: "Ceux-là, leur condamnation est juste !"

Cette condamnation s'applique à vous aussi, impies mahometans, qui dénaturez volontairement le sens de l'Ecriture sainte afin de faire règner votre dieu satan sur le monde, en lieu et place du seul vrai Dieu Notre-Seigneur Jésus-Christ.


Nous donnons le Commentaire de saint Thomas d'Aquin (commentaire complet ici):

3° Lorsque l’Apôtre dit : "Que si notre iniquité," il prévient le sens erroné qu’on pourrait tirer du passage qu’il a cité. On aurait pu, en effet, donner à la conjonction "Afin que" le sens non pas seulement d’effet, mais de cause. Il s’ensuivrait ainsi que le péché de l’homme aurait pour fin directe d’exalter la gloire de Dieu. Mais l’Apôtre montre que c’est une erreur, et donne ainsi à entendre qu’on a mis cette particule par forme de liaison, parce que du péché de David il est résulté la manifestation de la justice divine, et non pour indiquer la cause, comme si le péché de l’homme eût servi à manifester la justice de Dieu, saint Paul prouve son interprétation en montrant les contradictions du sens contraire, au moyen d’inductions tirées a) du jugement de Dieu et b) du jugement de l’homme.

a) Première induction : L’Apôtre, premièrement, expose le sens erroné; secondement, montre la conséquence qui s’ensuivrait, à ces mots : "Que dirons-nous donc ? Dieu est-il injuste ?" troisièmement, il prouve qu’il y a contradiction en disant : "Non, sans doute." Premièrement, remarquez que l’Apôtre, dans ce qui précède, avait fait deux comparaisons, l’une de la vérité de Dieu avec le mensonge de l’homme : Dieu est vrai, mais tout homme est menteur;" la seconde, de la justice de Dieu avec le péché de l’homme, d’après les paroles du psaume cité : "J’ai péché contre vous seul, afin que vous soyez justifié." Quant à la première comparaison, l’Apôtre dit : Si l’on doit entendre ces paroles dans le sens que notre injustice exalte directement la justice de Dieu, "Que dirons-nous ?" C’est-à-dire nous ne pourrons soutenir les conséquences qui en résultent, car le péché n'est pas nécessaire pour exalter la justice de Dieu (Ecclésiastique XV, 22) : "Il ne veut pas cette multitude d’enfants infidèles et inutiles." Secondement, il exprime la contradiction qui s’ensuit en disant : "Est-ce que Dieu qui manifeste sa colère," c’est-à-dire sa vengeance à l’égard du péché, "est injuste ?" car c’est la conséquence de ce qu’on avance. Si, en effet, le péché avait pour fin directe d’exalter la justice, il ne serait pas digne de châtiment, mais de récompense, et Dieu, en punissant les hommes pour le péché, se montrerait injuste, en opposition avec ce qui est dit au Deutéronome (XXX, 4) : "Dieu est fidèle et sans aucune iniquité." Troisièmement, l’Apôtre repousse cette contradiction en disant : "Non, sans doute." A Dieu ne plaise qu’il soit injuste." Je parle à la manière des hommes, c’est-à-dire si je profère ces paroles, ce n'est pas à mon sens, mais dans le sens d’un homme qui s’égare, ainsi qu’il est dit (1 Cor., XXI, 3) : "Puis qu’il y a parmi vous des jalousies et des contentions, n’êtes-vous pas charnels ?" Mais il montre qu’il ne faut pas parler ainsi, en ajoutant : "Autrement," c’est-à-dire si Dieu est injuste, "comment sera-t-il le juge du monde ?" c’est-à-dire comment pourra-t-il être le juge universel et suprême du monde ? Car celui qui est premier et supérieur d’une manière absolue a pour attribut nécessaire l’infaillibilité, comme le premier moteur l’immobilité; de là (Psaume XCV, 13) : "Il jugera l’univers dans sa justice." Le livre de Job (XXXIV, 12) présente un argument semblable : "Certainement Dieu ne condamne pas en vain, et le Tout-puissant ne renverse pas la justice : en a-t-il mis un autre à sa place sur la terre, etc. ?" c’est-à-dire : s’il ne jugeait pas selon la justice, il faudrait dire qu’il y a un autre juge du monde.

b) Il donne la même preuve au moyen d’une induction tirée du jugement de l’homme. Premièrement, il expose de nouveau le sens erroné des paroles citées; deuxièmement, il en déduit la fausse conséquence, à ces mots : Pourquoi donc me condamner encore ? Troisièmement, il montre qu’il y a contradiction en disant : "Dont la condamnation." Premièrement, il expose le sens erroné en comparant la vérité de Dieu au mensonge de l’homme : "Car si par mon mensonge," c’est-à-dire à cause de mon mensonge, "la vérité de Dieu est manifeste," en d’autres termes, a éclaté davantage "pour sa gloire," en sorte que le mensonge de l’homme concoure directement à procurer la gloire de Dieu, malgré ce que dit Job (X,7) : "Dieu a-t-il besoin de votre mensonge ?" il en résulte une double contradiction, que l’Apôtre indique aussitôt. La première, c’est que l’homme ne devrait pas être réputé pécheur pour le mensonge, dès lors que son mensonge a directement pour fin la gloire de Dieu. Aussi saint Paul ajoute-t-il : "Pourquoi donc," c’est-à-dire pourquoi même maintenant, "suis-je moi-même condamné ? Ou suis-je regardé comme pécheur par les hommes, à cause d’un mensonge ?" (Sagesse XVII, 40) : "L’iniquité est timide; elle est livrée à la condamnation de tous," c’est-à-dire qu’au jugement les pécheurs sont condamnés par tout le monde. La seconde contradiction, c’est que ce sens donne lieu à une fausse interprétation contre les apôtres; car, de ce qu’ils prêchaient que la surabondance de la grâce de Jésus-Christ couvrait l’abondance du péché (Rom., V, 20) : "Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé," on blasphémait contre eux, comme s’ils eussent dit que les hommes devaient faire le mal pour obtenir le bien. Or, telle serait la conséquence si le mensonge de l’homme avait directement pour fin d’exalter la gloire de Dieu et sa vérité. C’est pourquoi l’Apôtre dit : "Nous ferons donc le mal," c’est-à-dire nous pécherons et enseignerons le mensonge, " afin qu’il en sorte du bien;" en d’autres termes, pour que la vérité de Dieu et sa justice soient exaltées, ainsi qu’on le dit "en blasphémant contre nous," ou plutôt, comme quelques-uns nous le font dire, en blasphémant (1 Cor., XV, 13) : "On nous blasphème, et nous prions;" comme encore quelques personnes nous accusent de l’enseigner, en dénaturant nos paroles (saint Pierre, III, 16) : "Que des hommes ignorants et légers détournent à de mauvais sens." Or, l’Apôtre repousse ces accusations en ajoutant : "Dont la condamnation sera légitime," c’est-à-dire la condamnation "de ceux qui font le mal pour en faire sortir le bien." Car, de même qu’on ne doit pas raisonner du vrai au faux, de même on ne doit pas tendre par le mal à une fin qui est bonne (Jérémie, X, 1) : "Pourquoi tous ceux qui vivent dans les prévarications et dans l’iniquité sont-ils heureux ?" paroles qui s’appliquent aux impies. Ou bien "leur condamnation," c’est-à-dire de ceux qui nous imputent faussement ces erreurs, est légitime; car ceux qui pervertissent la sainte doctrine sont justement condamnés (Apoc., XXII, 18) : "Si quelqu’un ajoute à ces récits, Dieu versera sur lui les plaies décrites dans ce livre."




Et l'Eglise de Dieu ne nous enseigne pas autre chose.


Catéchisme de saint Pie X:


§ 5. Le huitième commandement.

Que nous défend le huitième commandement : Tu ne diras pas de faux témoignage ?

Le huitième commandement : Tu ne diras pas de faux témoignage, nous défend de déposer faussement en justice. Il nous défend encore la diffamation ou médisance, la calomnie, la flatterie, le jugement et le soupçon téméraires et toute sorte de mensonge.

Qu’est-ce que la diffamation ou médisance ?

La diffamation ou médisance est un péché qui consiste à manifester sans un juste motif les péchés et les défauts d’autrui.

Qu’est-ce que la calomnie ?

La calomnie est un péché qui consiste à attribuer méchamment au prochain des fautes et des défauts qu’il n’a pas.

Qu’est-ce que la flatterie ?

La flatterie est un péché qui consiste à tromper quelqu’un en disant faussement du bien de lui ou d’un autre, dans le but d’en retirer quelque avantage.

Qu’est-ce que le jugement ou soupçon téméraire ?

Le jugement ou le soupçon téméraire est un péché qui consiste à mal juger ou à soupçonner de mal le prochain sans un juste motif.

Qu’est-ce que le mensonge ?

Le mensonge est un péché qui consiste à affirmer comme vrai ou comme faux, par des paroles ou par des actes, ce qu’on ne croit pas tel.

De combien d’espèces est le mensonge ?

Le mensonge est de trois espèces : le mensonge joyeux, le mensonge officieux et le mensonge pernicieux.

Qu’est-ce que le mensonge joyeux ?

Le mensonge joyeux est celui dans lequel on ment par pure plaisanterie et sans faire tort à personne.

Qu’est-ce que le mensonge officieux ?

Le mensonge officieux est l’affirmation d’une chose fausse pour sa propre utilité ou celle d’un autre, mais sans qu’il y ait de préjudice pour personne.

Qu’est-ce que le mensonge pernicieux ?

Le mensonge pernicieux est l’affirmation d’une chose fausse qui fait tort au prochain.

Est-il permis de mentir ?

Il n’est jamais permis de mentir ni par plaisanterie, ni pour son propre avantage ni pour celui d’autrui, car c’est une chose mauvaise par elle-même.

Quel péché est le mensonge ?

Quand le mensonge est joyeux ou officieux, c’est un péché véniel ; mais s’il est pernicieux, c’est un péché mortel si le préjudice causé est grave.

Est-il toujours nécessaire de dire tout ce qu’on pense ?

Non, cela n’est pas toujours nécessaire, surtout quand celui qui vous interroge n’a pas le droit de savoir ce qu’il demande.

Pour celui qui a péché contre le huitième commandement suffit-il qu’il s’en confesse ?

Pour celui qui a péché contre le huitième commandement, il ne suffit pas qu’il s’en confesse ; il est obligé de rétracter ce qu’il a dit de calomnieux contre le prochain, et de réparer du mieux qu’il le peut les dommages qu’il lui a causés.

Que nous ordonne le huitième commandement ?

Le huitième commandement nous ordonne de dire quand il le faut la vérité, et d’interpréter en bien, autant que nous le pouvons, les actions de notre prochain.


SOURCE

Pour approfondir, vous pouvez vous reporter au catéchisme du saint Concile de Trente (cliquez)



Nous prions pour la conversion des mahometans car seuls les bons catholiques seront sauvés.

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