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Les ORCHIDEES :   

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 D -Dendrobium Dendrochilum Dichaea

 E -Encyclia Epidendrum et hybrides

 G -Gastrochillus - Gongora

 H -Helcia  - Holcoglossum

 J -Jacquiniella Jumellea

 K -Kerfestenia

 L -Laelia et hybrides Leptotes Liparis Lycaste

 M -Maxillaria Masdevallia Microterangis Miltonia et hybrides

 N -Neobathiea Neomoorea Neobenthamia

 O -Oeceoclades Oncidium et hybrides Oeniella

 P - Pescatorea Phalaenopsis Pleione Plectrelminthus Pleurothallis Promenaea Psychopsis

  Phalaenopsis et paphiopedilum

 R -Rhynchostylis

 S -Sarcochilus Stanhopea

 T -Tetramicra

 V -Vanda

Le but n'est pas de présenter une nième page de conseils de culture pour les phalaenopsis, cymbidiums et autres "Cambria". Il y a d'autres lieux bien faits qui traitent de çà. Je préfère vous présenter "mes plantes", mes trucs, mes coups de cœur...

Avant de vous parler de mes orchidées, pour comprendre mes réussites, mais aussi mes échecs, il faut vous présenter mes conditions de culture. 

La serre


 

depuis l'automne 2008 une serre alu /polycarbonate  (5 épaisseurs) a remplacé une petite serre verre alu bon marché

Beaucoup plus étanche, plus haute aussi, elle est mieux adaptée à la culture  des orchidées qui en colonisent tout le volume.

l'ombrage  y est assuré par un voile blanc tendu au plafond - il glisse sur des fils nylon, et est donc aisé à tendre ou escamoter selon la météo

Elle est exposée ouverture  plein sud, les cotés à l'est et ouest.
Le sol est constitué empierré  directement sur le sol naturel sablonneux , ce qui permet de garder beaucoup de fraicheur quand il est mouillé en été  un caillebotis très ajouré en plastique permet une circulation aisée. 
 
Les arrosages sont manuels par tout temps, et en automatique durant mes absences estivales de plus de 24 heures ( il peut y avoir des pannes, mieux vaut avoir un voisin qui s'assure que tout va bien et peut sonner l'alarme et intervenir en cas d'incident)
 
Pour les arrosages manuels j'ai longtemps utilisé un pulvérisateur de 10l à pression préalable muni d'une buse courte que j'ai du bricoler car on ne trouve que des lances longues dans le commerce.

Depuis 2010 j'ai installé des grands bacs rectangulaires de 40l, ils sont remplis d'eau de pluie (robinet en cas de sècheresse) additionnée d'une faible dose d'engrais - l'arrosage des plantes montées (de plus en plus nombreuses) mais aussi en pot, se fait par immersion .
 
l'arrosage estival était constitué d'un systèmes de buses  de micropulvérisation  alimenté par la cuve d'eau pluviales (4m3)

Je me refuse à confier les arrosages à une tierce personne : d'une part je trouve incorrecte de faire supporter les inconvénients de ma passion à quelqu'un qui n'a rien demandé, d'autre part, entre les trop, trop peu...seuls les "spécialistes" peuvent doser. Enfin, la perte d'une plante est toujours possible, surtout si comme chez moi il y a toujours une infirmerie pour sauvetage des plantes en perdition ("tien, toi qui sais, tu ne veux pas essayer de la sauver !"), et il n'est pas utile d'en faire porter la responsabilité (culpabilité) sur un voisin bienveillant.
 
 
Les différentes tempêtes qui ont sévi depuis celle du 24 janvier 2009 qui avait dévasté le Sud-Ouest ont épargné mes serres - bonne nouvelle.
 cette serre , initialement implantée en Gironde , a été démontée et remontée 2 fois pour suivre mes déménagements. 
 
ombrage


J'ai tester les "blanc d'ombrage" pendant quelques années : les résultats sont très satisfaisants si le produit est de bonne qualité. Il y a quelques années je suis tombé sur un produit plus que médiocre qui partait à la première averse. Angoisse deux jours avant de partir pour le Maroc, car sans protection en 15 jours au printemps c'était la salade cuite au retour. J'ai "bricolé" en urgence avec une protection interne à base de toile de jute pour cette période, et je suis passé à la toile d'ombrage pour la suite.

l'utilisation d'une toile blanche (il en existe de spécialement étudiées pour cet usage), tendue à l’intérieur de la serre est  commode et peut rester à demeure en place (système rideau).
Utilisé depuis maintenant 2008 , je n'ai pas de retour négatif.

 
 pour revenir sur l'épisode "mauvais blanc d'ombrage" - en en discutant avec un amis professionnel je compris d'où venait le mal : l'aéroport était relativement proche, on reçevait peu mais régulièrement des résidus de kérosène qui graissent les vitrages -   comme mon lavage était sommaire, la pellicules grasse n'a pas permis au blanc d'accrocher...je retire donc ma critique sur ce produit tout en insistant sur ses inconvénients : le vitrage doit être impeccable avant application, il faut pour l'hiver une bonne dose de courage pour l'éliminer....et recommencer tous les ans
 

SUBSTRATS

 
 
Chaque orchidophyle développe ses petites habitudes. Les substrats deviennent assez vite une réelle préoccupation :
 
Comment trouver celui qui convient le mieux, qui soit à la fois durable pour ne pas rempoter trop souvent, avec une bonne rétention en eau mais qui ne soit pas non plus une véritable éponge, qui soit bien aéré et qui  le reste au fil des mois...et qui soit productible , économiquement acceptable...
 
J'ai donc développé "mon" substrat, qui somme toute n'est pas follement original puisque sa base est constituée d'écorces de pin broyées.
 
L'écorce de pin provient des forêts Landaises de pin maritimes, . Quand je suis un peu moins courageux : j'achète en jardinerie en prenant grand soin à ce que j'achète : pas de "couleur", le minimum de déchets de bois et de liber, une granulométrie  affichée. (jamais au grand jamais de "terreau spécial orchidée" toujours constitué d'un peu d'écorces et de beaucoup de tourbe dont une grande partie tombe en poussière pour constituer un milieu fermé et gorgé d'eau).
 
Les écorces sont ramassées de préférence à la base des souches après abattage. ces écorces sont épaisses, celles qui se détachent facilement viennent d'arbres abattus depuis des années et ne renferment plus d'essences ni traces de résines. Je les garde en général un an , stockées en plein air sous toutes les intempéries avant de les utiliser. De la sorte je n'ai encore jamais rencontré de problème de parasite ou autre maladie.
Mes écorces sont coupées   ( à la main...) pour avoir la bonne granulométrie : fine pour les orchidées à racines filiformes, plus grosse pour cymbidium et autres plantes à racines épaisses.
J'y ai ajouté comme "bonificateurs"  de la perlite  (~5%) pour sa rétention en eau, sa durabilité et sa capacité à garder le mélange ouvert même lorsque les écorces commencent à se dégrader, mais des difficulté d'approvisionnement m'ont fait abandonner ce matèriau. 

 Mon substrat standard est donc l'écorce de pin.
 
depuis début 2008,  j'incorpore, de plus en plus souvent et en quantité grandissante,  de la sphaigne dans mes substrats; sans doute est-ce la conséquence d'une orientation vers plus de pleiones, mais aussi de masdevallia... pour sa merveilleuse rétention en eau et en air, contrebalancée par une durabilité médiocre. Au fil des ans la culture en sphaigne se développe au point que de nombreuses plantes sont maintenant cultivées en sphaigne pure
 
Occasionnellement, j'ai tenté l' adjonction d'autres matériaux :
De la pouzzolane, mêmes propriétés que la perlite, mais plus gros. Cette roche volcanique poreuse est cependant très agressive avec ses nombreuses arêtes vives - à éviter sur les plantes à racine tendres comme les phalaenopsis.
quelques tentatives aussi de culture en Kiryu, roche volcanique tendre en granulés durables d'origine Japonaise - bons résultats avec des plantes semi-terrestres comme les sedirea, paphiopedilum et des véritables terrestres mais aussi les pleiones - serait certainement très apprécié par les cymbidiums, mais étant donné le bon caractère et le volume de ces plantes des substrats basiques , voire du commerce sont amplement satisfaisants.
 
 
 
j'ai écarté de mes substrats l'usage de   billes d'argile, mousses de polyuréthane, polystyrène expansé... non pas que ces matériaux ne soient pas biens, mais c'est un choix de limiter la sélection pour assurer un suivi reproductible.

 
Enfin, dernier substrat et non des moindres : les plaques de liège pour les orchidées montées.
J'ai la chance d'avoir trouvé près de chez moi un ou deux sites de chênes liège non exploités, avec des arbres morts couchés dont le bois a quasiment disparu, reste des troncs entiers constitués uniquement de l'enveloppe de liège - une bénédiction.
La culture sur liège est une bonne alternative et ne concerne pas que des plantes miniature : laelia, cattleya, bulbophyllum... bénéficient de ces support pour leur plus grand bonheur.

Enfin, et pour quelques cas particuliers, j'ai chois l'absence absolue de substrat :
ce sont les vanda et assimilés dont les longues racines pendent de toute la longueur quelles veulent, mais aussi les stanhopea que j'installe simplement pendues à un crochet fiché dans la masse formée pas les racines et les pseudobulbes.
 
 

LES ENGRAIS

 
 
Les orchidées ont généralement un petit appétit. Leurs habitudes épiphytes ne les ont pas préparées à des menus copieux. Ces mêmes habitudes les ont préparées à absorber de la nourriture de façon régulière dès que les conditions d'humidité et de température sont favorables.
Les orchidées se portent mieux si elles ont en permanence de quoi grignoter, mais en petite quantité pour ne pas endommager les racines.
L'option serait les apports quotidiens d'engrais à faible dose. C'est ce que pratiquent les horticulteurs "industriels", avec tous les automatismes qu'on peut imaginer, y compris la gestion informatisée des micro-pompes et dosages.
 
 OSMOCOTE
la diversité de mes plantes (et mes moyens) ne peut se satisfaire de cette technologie. j'ai opté pour la solution du fainéant : les engrais encapsulés à diffusion lente (type rosier, fraisier, géranium...en favorisant les formules enrichies en oligoéléments)
Ces engrais (de type osmocote) diffusent par osmose à travers une paroi poreuse. la capacité de diffusion est optimale avec des température de 18 à 25°C. elle est d'autant plus forte que le milieu plus humide et est pauvre en minéraux.  Cet engrais est donc délivré aux moments les plus favorables à la croissance des orchidées.
les arrosages , toujours abondants, éliminent les éventuels excès de sels du substrat.
l'osmocote est incorporé au substrat lors des rempotages. La dose suffit pour une année de culture. Les années sans rempotages, quelques billes réparties sur le substrat procurent l'engrais pour une année .
avec un peu de recul j'ai toute fois abandonné ce type d'engrais, préférant revenir à des engrais solubles
Il faut tout de même signaler ici que l'osmocote n'est pas une panacée universelle  : quelques orchidées n'apprécient pas (du tout) ce régime - en particulier les masdevallia, mais aussi d'autres plantes que je ne cultive pas (Disa) qui ne supportent pas la présence trop forte de sels dans le substrat.
l'osmocote n'est bien sur pas non plus adapté aux plantes cultivées sur plaques (mode de culture qui se développe de plus en plus dans ma collection) ou à racines nues

ENGRAIS SOLUBLE
Dans la plus part des cas il est préférable d'utiliser des engrais solubles équilibrés en N P K, engrais "Peters"  ou "Plant-Prod" utilisé à très faible dose à chaque arrosage dans le pulvérisateur  (20x20x20x ou 15x15x30 selon l'inspiration du moment) ou par immersion - ces engrais sont enrichis en oligoéléments et comportent dans leur formule de l'azote nitrique et ammonium, permettant l'assimilation aussi bien en foliaire qu'en racinaire.

Bien sur ceci est une façon de faire. J'obtiens de bons résultats comme çà. Ça ne signifie pas que d'autres procédés soient mauvais. Simplement c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour ne pas "oublier" trop souvent de nourrir mes plante.
J'ajouterais à ceci le fait de disposer d'une eau, au robinet , d'une excellent qualité, ni trop douce, ni trop dure. (la qualité de l'eau est un facteur essentiel pour qu'un engrais puisse exprimer ses principes actifs vis à vis d'une plante.) - ce qui ne m'empêche pas d'utiliser de l'eau de pluie (filtrée) aussi souvent que possible.



Principaux fournisseurs.

J'ai tester bon nombre des vendeurs (producteurs pour les uns, simples négociants pour d'autres et souvent, ils sont tantôt producteur, tantôt négociant...) hexagonaux, parfois avec bonheur, d'autres fois avec de cruelles désillusions
Les expositions m'ont ouvert vers des vendeurs et producteurs étrangers, voire non Européens : quelques coups de cœurs, quelques déceptions.
La qualité fournie est trop sujette à fluctuation d'un achat à l'autre pour pouvoir déconseiller qui que ce soit - certains toutes fois ne me reverrons plus , plus en raison d'attitude dédaigneuse et non commerciale que pour des raisons purement qualitative des plantes fournies
Dans un premier temps j'avais cité mes sources  , il me semble , avec un peu de recul , déplacé de dresser ici une liste de bons et moins bons
je vous donnerai mon avis si vous me le demandez, mais je n'irai pas (plus) jusqu'à faire de la pub (gratuitement) ou de la contre pub pour tel ou tel autre .
Une ou deux choses restent certaines : on est mieux servi quand on est connu et reconnu, mais, dans tous les cas, rien ne remplace le choix de visu.
Pour deux raisons : on peut juger de l'adéquation taille prix et estimer l'état sanitaire de la plante. Encore mieux, si possible, choisir la plante fleurie pour éviter les mauvaises surprises ou les étiquetages erronés


Autre source, et non des moindres, les autres amateurs avec qui on  échange des plantes , mais aussi des avis, des conseils, des expériences...entre amateurs il peut aussi y avoir des bonnes, de très bonnes et de moins bonnes surprises...



Mon Gestionnaire de culture
 j'ai commencé ce répertoire de suivi de culture vers 2007

Voici 2 exemples de mes fiches de culture. Ces documents sont créés sous word . Je gère chaque plante au jour le jour en mentionnant, sous forme de symboles, les principaux évènements :  stade de croissance, floraison, rempotage, traitements , attaques de parasites... Classement alphabétique en classeur.
 
J'utilise le même type de fiches pour toutes mes plantes. çà fini par constituer une banque d'informations considérable. Je regrette simplement aujourd'hui d'avoir détruit un grand nombre de fiches suite à des pertes de plantes : les échecs sont source d'information bien plus riches que les réussites.
J'ai beaucoup appris - et donc subi un grand nombre d'échecs. 



au fil de ses pages, en me relisant régulièrement, je prend conscience de toutes les plantes que j'ai eu... et que je n'ai plus (offertes, échangées ou... mortes

 je mesure aussi la difficulté que j'ai à me tenir à jour pour inclure mes nouvelles acquisitions dès que j'ai assez de rcul pour présenter quelques traits particulier... et quelques photos


 pour me suivre, les plantes  c'est ici : 

 A - Aeranthes Aerangis Angraecum Ascocenda

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 C -Cattleya et hybrides Cirrhopetalum Chysis Cochleanthes Comparettia Coelogyne Cymbidium Cypripedium

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