LE REALISME FANTASTIQUE

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 Fantastique réalisme de l'artiste sur l'art moderne et l'art surréaliste de la double image 
 
 
 Ce qui se dégage de l'art fantastique de l'artiste peintre, ce n'est pas seulement "l'apparence insolite et ni méta surréaliste" du détournement double, voire, multiple des images finement travaillées sur la toile, mais à priori, plutôt la façon réelle dont l'œuvre peinte nous y fera voyager, simultanément, en dedans, puis en dehors par son sujet dans le jeu visionnaire d'images symboliques, puis dans les formes réinventées et métamorphosables, retraçant ainsi tout le sens voulu et onirique d'une démarche artistique, liée au fantastique du réalisme et du surréalisme de la peinture d'art moderne de notre époque.
 Au regard des galeries d'art, des musées et des spectateurs, s'animent des sens équivoques et métaphoriques dans les partages et le suivi artistique du travail de l'artiste peintre que ce soit dans les domaines autant réalistes que surréalistes, qui contribuent à une participation active d'un public averti et à la création de nouvelles formes innovantes des arts d'aujourd'hui.
 De ce fantastique réalisme où nous plonge l'artiste peintre, émerge une ambiance ésotérique et fantasmagorique de l'œuvre d'art artistique, imagée de symboles surréalistes, dans lesquels, le sujet peint joue à la double image qui se transforme en des changements détournés puis métamorphosables au regard du spectateur.
 L'apparence de l'œuvre d'art picturale, habillée par la magie artistique d'un Trompe l'œil, reste ambiguë par le travail ainsi élaboré, que l'on devine venant d'un art séculaire, traduisant ainsi la paternité de l'art surréaliste et fantastique de l'artiste peintre, toujours en cohérence avec la pérennité des siècles passés, sans ce côté abstrait, informel et immobile de la peinture d'art moderne d'aujourd'hui. 
 Aujourd'hui, les travaux de l'artiste peintre sont sujets à une structure paranoïaque, consécutive à un travail rigoureux d'approfondissement dans l'œuvre d'art révélatrice des visions insoutenables que peut connaître l'artiste, liées aux repères émotionnellement schématisés dans la mémoire, exerçant et provoquant sur les concepts de l'artiste un refus systématisé des sujets d'art vécus dés son enfance, révélateurs d'une époque que l'on croyait révolue. 
 Plongée dans le plus profond des silences, et alliant le côté inexploré d'une approche créatrice à une dimension chaotique de l'art, l'œuvre d'art s'enfonce un peu plus chaque jour, dans un suivi déambulatoire au devenir plus que tourmenté chez l'artiste peintre.
 Alors, afin de palier à ce manque de repères particuliers dans les arts dont souffre l'artiste, un renouveau à la peinture est nécessaire et se traduit souvent avec force et intuition avec l'art de savoir peindre la part du fantastique aussi bien ancrée dans l'imagination que dans la spiritualité de l'homme.
Le sujet artistique est enfin créé avec des règles d'or, étudié et approfondi dans un recueil d'idées originales, avec une liberté du savoir faire, avec un apport d'écriture sublimée dans des travaux d'expressions particulières à la participation bénéfique et à la pérennité de l'œuvre d'art, acceptée d'un public élu, acceptant les nouveaux modes de pensées sur l'art.
 De ce summum sur l'art, considéré encore plus élevé dans l'estime des connaisseurs, et comme étant l'étincelle à la sublimation de l'œuvre d'art contemporaine, le sujet se réinvente toujours en amont des symboles surréalistes et fait ressentir l'essence même d'un pouvoir poétique et émotionnel des Maîtres anciens, en un jeu de modes équivoques qui émergent mystérieusement de l'ombre.
 En faisant écho au monde visionnaire et au travail d'art d'une œuvre substantielle du passé, mais maintenant, malheureusement trop souvent surachevée d'idées stériles et inadaptées, la mémoire de l'artiste peintre se substitue à des réminiscences du souvenir.
Comme l'imaginent intelligemment certains médias ou galeristes: "une œuvre d'art n'est jamais conçue et achevée définitivement sans cacher l'étape suivante qui engage le Maître à se surpasser dans ses acquis".
 Dans cet univers fantastique du visionnaire des artistes, ou plutôt, dans leur monde surréaliste, au cœur même des musées, des salons et des galeries, s'accrochent des cohérences aux valeurs inexplorées par les médias, où se joue, un facteur essentiellement constructif à la reconnaissance et au partage des vraies valeurs artistiques, lors de ces grandes manifestations d' art contemporain, ou d'expositions évènementielles. 
C'est vers la connaissance initiatique, enclin à une recherche positive vers la beauté de l'art, que se dressent les nouvelles valeurs culturelles chez l'artiste, avec l'accent sur l'intemporelle méditation de la mémoire collective.
 Emotionnellement, dans le travail secret de l'artiste peintre, les valeurs symboliques des sujets ressurgissent en un jeu de création ludique et métaphorique,
afin de communiquer aux autres un savoir faire issu d'un incroyable imbroglio fantastique ou surréaliste de l'art visionnaire.
  L'illusion surréaliste et visible de ces images retransformables, détournées et alternées dans le cœur même du sujet principal de l'œuvre d'art picturale, n'est souvent qu'au regard du profane qu'une enveloppe au contenu invisible et incompréhensible par rapport aux idées de l'artiste qui font naître une grandeur émotionnelle dans l'œuvre,
Le travail fastidieux et laborieux de l'artiste peintre est, de nos jours, effacé au regard des galeries d'art et des musées, qui ne voient dans ce travail fantastique de l'artiste qu'un pauvre débouché, vers l'avenir des collections d'art à venir.
Ce débouché rapide ou lent, sujet aux modes et aux idées reçues de tout l'ensemble participant d'un monde visionnaire, réaliste, surréaliste, concernant l'œuvre d'art plastique et artistique des arts modernes, est freiné par un jugement hatif et irréaliste de certains médias d'art qui ne voient dans cette discipline qu'un but concédé par rapport aux arts conceptuels de notre époque.
C'est selon un conditionnement aux arts et nécessairement à l'équilibre de l'artiste peintre, et au centre même de cette créativité, par un soulèvement générateur de sujets révolutionnaires, que l'œuvre d'art définitive, structurée et frôlant la paranoïa de l'artiste dans son travail, subit une forme d'écriture"Surréaliste et Fantasmatique" avec la mise à nue des idées, vers un style de création métaphorique et moderne de l'art, suivi par l'écho d'un travail ressenti et enfoui dans le tréfonds du subconscient de l'artiste visionnaire.
L'artiste visionnaire fait un travail sur lui-même et active les fonctions essentielles et sensorielles de sa pensée, donnant au spectateur les sentiments d'une individualité, d'une unicité, d'une autonomie sans faille vers un rendu émotionnel dans l'œuvre d'art.
 L'artiste fait en sorte que ses actes soient reconnus ou partagés par une participation active du récepteur, et, que son art, son écriture, et son parcours se retrouvent et se développent en des thèmes concrets, retraçant ainsi les pensées en des allers-retours du présent au passé et vice versa.
 C'est vers une divination à un art de maintenance que l'artiste peintre peut se croire comme le centre de tout ce qui arrive, de façon bénéfique. Les rêves, sont répétitifs et se traduisent souvent par des délires concernant sa vie et son milieu artistique.
La percertion du beau semble réelle d'une façon troublante et les faits insignifiants peuvent prendre une importance capitale et, venant s'ajouter à des sentiments de créativité,  peuvent mener l'artiste à croire qu'une création à des situations de tous les jours revêt pour lui une signification surréaliste, généreusement associée à un côté fantastique ou réaliste.
Il n'y a pas de question plus embrouillée, plus confuse et surréaliste que celle de savoir, en matière d'art, quelles sont les disciplines d'écritures distinctes en peinture, que l'on doit admettre et rechercher comme une systhématisation des arts en général dans l'esprit de l'artiste peintre.
On compte bien sûr, autant d'opinions, sur ce point, que d'artistes, et même davantage, puisque certains artistes ont soutenus diverses opinions différentes sur l'art. 
Mais l'artiste peintre réalise bien vite, quelle que soit la vraie valeur de ses opinions en peinture d'art, qu'il est simplement rejeté par un groupe isolé de musées inadaptés à son image, par rapport aux idées préconçues d'un entourage lié au jeu subtil de certaines galeries mondaines, ou voire, encore plus étonnamment, au snobisme errant d'un public bien trop conditionné aux changements de modes inutiles et futiles allant vers une discipline informelle de l'art.
 L'artiste peintre ne peut survivre à ce mode informe de travail imposé à son œuvre d'art, que par la solitude ou un laisser-aller l'entraînant forcément vers un repli sur lui-même, sans jamais pouvoir couper ce cordon ombilical de l'art, qui le noue indirectement à l'art conceptuel, qui le dérange, qui le retient et le ronge dans sa propre progression artistique.
Mais, je crois bien que l'œuvre d'art sera libérée de ce carcan conceptuel et deviendra plutôt l'émergence d'une intelligence "Méta Surréaliste, Fantastique, Réaliste, afin que soit reconnu un côté spirituel à l'artiste" pour lui donner l'indépendance nécessaire à son équilibre et à sa créativité artistique, pour une liberté égale à un art empreint d'humanité, mais surtout d'humilité, mais aussi, pour autant que je sache, à un aboutissement divin vers l'œuvre, à l'approche des arts de demain.
 C'est par l'accroissement d'idées nouvelles, avec ses symboles et facettes multiples, aux incrustations soudaines d'images métamorphosées, comprises et admises dans les mutations d'idées originales et soulevées par la folie ou le génie de l'artiste, et en adéquation avec le regard émergeant des siècles passés et de l'esprit des grands maîtres anciens, qu'un rôle actif sera donné aux galeries, aux musées et aux spectateurs, afin de mettre à jour, en valeur, et en lumière, le côté ambitieux, créatif, magique, spirituel et visionnaire de l'artiste peintre.
Je n'oublie pas que de nos jours, l'œuvre d'art thématique de l'artiste peintre, évoque en plus la fantastique métaphore d'une réalité présente de l'art, mise à nue et exhibée par une explosion d'idées modernes, nouvellement et particulièrement séditieuses, mémorisées dans les racines même du subconscient de l'artiste, où les symboles de l'art tiendraient un rôle crucial par un soulèvement magique et surréaliste de nouveaux concepts, visant un vrai sujet à travers toutes les images détournées de sa propre spiritualité.
 J'aime le souvenir qui m'accroche au mouvement d'art surréaliste créé par l'écrivain "André Breton" où certains artistes peintres se sont joint à lui par pure amitié: Salvador Dali, René Magritte, Yves Tanguy, mais aussi, Max Ernst ou Man Ray. 
De l'œuvre d'art sublimée, en passant du surréalisme au fantastique réalisme, l'art visionnaire de l'artiste peintre, touche aujourd'hui, de plein fouet, des domaines artistiques, tels que le cinéma, le théâtre, l'écriture, la poésie, l'architecture, mais aussi tout l'ensemble de la peinture moderne de nos jours.
De ces domaines artistiques, il y a peu de Maîtres qui émergent de l'art visionnaire, la plupart étant indisciplinés dans leur progression, et surtout, plus ou moins bons dans la créativité, pour valoriser dans un cheminement le mouvement des arts fantastiques, ainsi qu'un vrai réalisme dans l'œuvre d'art, alors que le mouvement surréaliste de l'art moderne qui s'y rattache, partagé par une participation accrue des temps modernes actuels, s'enfonce un peu plus dans la facilité, par des idées vides de sens.
Personnellement, j'ai cherché à rhabiller les idées de cette vue agonisante et omniprésente dans l'esprit de l'art moderne, par une perception surréalisante, que l'on peut imaginer venir de l'irréel à travers les phases symboliques d'un sujet pourtant contemporain, où la vision artistique de l'artiste peintre se sépare toujours de la réalité, par une approche à l'imagination justement réinventée et partagée suite au regard du visiteur, soit dans un rôle métaphorique d'images fantastiques, incrustées dans l'image source, ou soit par une approche redimensionnée "de l'irréel, du surréel ou de l'insaisissable" voire de la fiction entière du sujet peint en une succession de voyages imaginaires de l'art chez l'artiste visionnaire.
On peut donc comprendre ce jeu difficile du visionnaire, élaboré par l'artiste peintre, quand on connait la difficulté à parcourir le sujet de l'œuvre d'art, puis sa symbolique, acheminée vers soi, lorsqu'il y a autant de possibilités d'interprétations aux rêves enchanteurs, partagés dans la continuité de l'œuvre d'art, exhibée dans le temple feutré de ces galeries d'art "ultra modernes et branchées", et lorsque l'on veut et qu'on ne peut s'interroger sur le devenir de cet art réaliste et fantastique, imprégné de tous les maux artistiques, qui trahissent le partage d'une folle époque, par l'incompétence de certains médias d'art. 
La recherche du grand Art, avec toutes ces idées renouvelées et reliées entre elles, par un côté vaporeux à l'inattendu, et qui, à la suite d'une vraie interrogation sur la condition humaine du devenir de l'artiste, demeure très importante, au vu de l'étendue de cette démesure de l'art futuriste et hors du temps, qui, à l'insu du spectateur, ravive le regard et l'esprit participant, par des interprétations visuelles aux illusions d'optique toujours bien ajustées et mesurées.
Je suis comme mon propre élève, et je me dirige tout haut, vers un spectacle, sans cesse renouvelé par les lendemains, par un côté équivoque aux situations interchangeables, détournées, transformées et métamorphosées, qui donne au spectateur cette impression d'avoir ainsi participé à l'aboutissement d'une œuvre d'art surréaliste, fantastique et inédite dans mon travail d'artiste peintre.
L'illusion créé est pour moi le renvoi visuel de soi vers une société qui se cherche encore, où un rôle bien défini se reconstruit et se rejoue différemment par des idées, des formes et des couleurs qui changent et enchantent le regard, par un jeu d'appel ludique de plusieurs sujets artistiques, Recréé différemment dans plusieurs tableaux destinés à jouer sur la confusion de la perception, le spectateur se trouve devant un tableau unique, à sujets multiples, réalistes, voire, aux facettes fantastiques ou surréalistes, et réalise, qu'il est malgré tout et malgré lui, de nouveau et encore trompé, par les moyens d'obtenir l'image vraie de ce qu'il croyait être faux dans la réalité.
Dans les galeries d'expositions où les peintures d'art moderne sont plutôt conceptuelles, j'aime provoquer un jeu délirant du fantastique au regard d'un public, avec des sujets images que l'on croit reconnaître et qui nous semblent réels au sein de nos propres stratégies, seulement par la façon dont se dérobent et se retransforment les images, qui deviennent équivoques ou ambiguës selon l'approche ou la distance que prend le spectateur vis à vis du sujet principal du tableau. 
L'image d'art se transforme ou se métamorphose en se matérialisant visuellement, devenant surréalisable vers une autre dimension imaginée dans un Trompe l'Oeil magique de l'œuvre d'art, que l'on redécouvre et réinvente à plaisir selon un langage de la pensée universelle.
Afin de mêler à l'art ce regard de la pensée par des sensations et émotions afférentes aux effets d'optique, où l'acuité visuelle se joue angulaire et ludique par une métaphore de l'idée, ,je place volontairement le spectateur d'aujourd'hui, dans une position telle, qu'il devient observateur, voyageur, puis découvreur de ce monde de l'art moderne.
Aujourd'hui je peux dire que le regard du spectateur devient irréaliste, puis surréaliste, à la vue et à la recherche de son identité, plongé dans le monde surfait du conscient, devant l'œuvre d'art, divisée, meurtrie et soudainement oubliée.
  Pourtant, l'œuvre peinte et imaginée par la fiction du rêve, devient unique et surprenante, dans ce tourbillon émotionnel d'idées fantasques, surréalisant l'esprit et l'inconscient collectif, dont la principale source est le passé se dérobant puis se recréant en soi, dans l'imaginaire de tout un chacun, comme par magie ou enchantement, tourné vers la sublimation de l'œuvre d'art, vers un futur prometteur.
 Je pense que le spectateur restera ébloui dans ce monde d'art fantastique, sans cesse renouvelé pour le plaisirs des yeux et de l'esprit.
 Aussi, en tant qu'artiste peintre, je considèrerai toujours les œuvres d'art comme de grands évènements fantastiques, qui bouleverseront demain tous les acquis, et  permettront ainsi de mettre en évidence, dans le milieu feutré des galeries prestigieuses, et dans le coeur même de nos spectacles, lors d'expositions d'artistes, cette pluridisciplinarité de la peinture en en un style métaphorique, au service d'un mouvement idéaliste et fantastique, avec tous les thèmes réalistes et thèmes surréalistes, en diverses séquences ordonnées et ludiques du travail visionnaire et moderne des artistes peintres. 
De nos jours, l'effet tridimensionnel du "Trompe l'Oeil" des artistes  qui forment, déforment, transforment et retransforment la peinture de l'art moderne, est un exemple du partage actif  où ils participent à vouloir recréer les données artistiques de l'histoire de l'art, inventées, dans un espace temps fantastique et métamorphosable à volonté du présent au futur. 
 Le but étant, d'atteindre, aujourd'hui, sans perdre de temps, une autre discipline de l'art au sein d'une réflexion déjà murie, en lui prêtant une opportunité divine, à la valoriser, aux yeux des visiteurs tout à fait conquis, par une autre définition positive de l'art fantastique. 
Dans son propre language, selon laquelle une forme n'a pas encore requiert les qualités souveraines qu'on attendait d'elle pour aboutir dans sa créativité dernière, l'artiste ne compte jamais plus le temps pour se dépasser et assouvir son besoin d'amour dans l'art.
Les mutations artistiques en peinture, d'alors cachées et imaginées, sont aussi importantes que les situations d'origines et finales, concrétisées pour y donner des indices ordonnés dans la modernité de l'œuvre d'art, lors de sa création, faisant apparaître par ci et par là, du sujet détourné ou caché son contraire à l'insu du spectateur et même de l'artiste ainsi que de la galerie ou du collectionneur.
J'aime démontrer qu'une idée moderne et originale peut épouser son contraire, et que sa particularité dans le dur noyau de l'art dit:"le Réalisme Fantastique", n'est rien d'autre que le renvoi positif du miroir vers sa propre source, par deux expressions différentes qui s'interprètent mutuellement, s'interpénètrent, liées l'une à l'autre dans la capacité à réinventer un partage visuel dans l'art dit "Post Sujet visionnaire"
Il faut toujours oser se diriger vers une expression artistique, tridimensionnelle, ajoutée à une profondeur de champ visuel, par un sfumato ou un trompe l'œil en images symboliques et surréalistes, en un espace temps bien différent de notre environnement, où l'artiste peintre redécouvrira les différences d'un monde supérieur, imagé dans le subconscient collectif,
Cette dynamique très positive de ce type d'art, s'inscrit effectivement entre les oppositions extrêmes du conscient visible et du subconscient invisible de la pensée de l'artiste, dont les raçines mêmes, et profondes, qui alimentent les voies de sa créativité moderne, en des repères fantastiques, entre une méta réalité reconnaissable et un esprit indéfinissable, métamorphosent les formes surréalistes en une réception "élitiste" d'un art suprême, recherchant un sens aiguisé au point de vue intellectuel, vers une nouvelle découverte qu'animera le spectateur.
 L'art surréaliste de l'artiste n'est peut être compris que par un public élu, connaissant les recherches aux composantes paranoïaques ou surréelles, alors que le réalisme fantastique apporte au surréalisme une part importante par une participation accrue, directe et émotionnelle, destinée à un éventail bien plus large du public ayant peut être un peu moins la connaissance en la matière mais sûrement un côté plus émotif face à l'œuvre qu'il se donne à découvrir et à définir.
C'est du côté du recepteur de l'œuvre d'art que se révèle une autre approche, celle de la réception à l'interprétation fantastique et surréaliste, par son historicité sur les arts que nous pouvons la mieux juger, comme si l'œuvre d'art moderne et actuellement présente en nous, se voulait d'un public un peu plus averti, un peu plus large et plus moderne, malgré lui, ouvert à cette discipline de l'art temporellement indéfini par le côté irréel et fantasque de l'artiste visionnaire, suivi de près par les musées, les galeries et les salons d'art.
Avant d'atteindre ce pôle réaliste, fantastique ou surréaliste de l'œuvre d'art "Visionnaire", par un travail créatif et séditieux, avec un sens sublimé vers le sommum de l'art  moderne et conceptuel, je n'ai aucune idée de la finalité sur l'art majeur de mon œuvre peinte, ni de ses raccourcis et ressources à venir, car les sentiments viennent en moi au rythme d'une réflexion laborieuse et artistique, enfouie au fin fond de mes premières amours en peinture.
Dans l'espace de cette pensée "Mystique" imagé par les artistes visionnaires de notre temps, la créativité se transforme plus doucement en un style, au pouvoir méta realistique, en donnant vie au fantastique, à l'ambiguïté et à la résonance filtrée de certaines images détournées puis cachées dans les fonds secrets et rouages de l'œuvre d'art, tout en y explorant le côté encore inexploité et extraordinaire de l'infini du moment présent des arts visionnaires.
J'ai toujours eu une grande attirance pour l'étrange dans tout ce qui est méta réaliste ou fantastique de l'art moderne, et aussi dans tout ce qui est visionnaire dans l'art et qui transfigure tout mon être par rapport à mon existence d'artiste peintre.  
Par jeu ludique à la création d'images doubles ou du détournement d'images bien cachées, j'aime, en tant qu'artiste peintre, créer toute l'apparence du beau et du laid dans un traitement d'images artistiques, tout en donnant au sujet principal la vraie valeur d'une dimension technique, dirigée vers la magie d'un "trompe l'œil", afin d'imaginer au sein de ses images leurs effets sur-réalisables, fantastiques ou fantaisistes, pour ainsi voyager au gré des délires dans le monde un peu sur-dimensionnel de la peinture d'art fantastique.
Cet art m'a toujours attiré par sa grande rigueur technique qu'il nécessite ainsi que par son espace libre à l'expression artistique et moderne des arts de nos jours. 
Le réalisme de cet art fantastique issu d'un travail fastidieux, et dominé par l'esprit et le savoir faire, est pour moi en tant qu'artiste peintre une sorte d'introspection, une recherche au plus profond de moi-même, bien plus qu'une approche des couches profondes de notre inconscient collectif.
Le fantastique lié au réalisme est une réplique à l'imagination ou au rêve, d'où la paranoïa vagabonde, enfouie dans l'inconscient de tout un chacun, liée aux valeurs artistiques de l'artiste peintre.
Il est de ce fait l'unique témoin du conscient collectif qui refuse toute faiblesse à l'artiste, pour mériter la noblesse qu'on lui accordera, par un coté onirique et magique de son historicité d'hier qui n'existe qu'émotionnellement en nous.
C'est pourquoi, pour moi ou n'importe quel artiste peintre, il est nécessaire de maîtriser au mieux le sens d'une sensibilité artistique à fleur de peau et la profondeur de l'idée dans le cœur même de la création artistique, quelles que soient les regards posés sur l'œuvre d'art, au vu des idées ré-exploitables par rapport à l'expression ivrante, qui émanerait d'un sujet déjà ambigu, pour avoir ainsi tous les acquis en la matière, et à bien étudier l'histoire que pourrait nous raconter l'œuvre d'art picturale une fois achevée.
C'est aussi pourquoi il est indispensable pour l'artiste du fantastique réalisme, ou du surréalisme, d'avoir la meilleure des connaissances en matière de technicité, aussi bien ancienne que moderne, que se soit par l'idée, le dessin, la composition, la matière picturale, les formes, les couleurs, les glacis, les perspectives, les proportions, etc..., afin de personnaliser le travail artistique au goût des spectateurs et des galeries d'art et d'y mettre en valeur la symbolique de la fantaisie picturale .
Aujourd'hui je peux dire: ce n'est pas parce que l'art est difficile que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que l'art est difficile.
Imaginez l'art de demain... seulement avec des idées fraîchement modernes, rêvant d'un lieu surréaliste, fantastique et propice à la création et à la réalisation d'un travail artistique sans le "Savoir faire et les Compétences artistiques", ou si l'artiste peintre n'osait affronter la difficulté à créer, où si sa vision d'artiste était inexistante par rapport à l'œuvre d'art...l'art n'existerait plus du tout.
Mais maintenant, mon approche émotionnelle dans l'art, est encore plus prenante, dirigée, du réalisme méta fantastique de l'artiste, vers un renouveau de l'écriture, par rapport à l'art moderne, se manifestant à petits pas et surtout avec discrétion, ouvrant les portes à la mystique métaphore, à la créativité des arts de demain, avec les symboles différents afférents à une double image à deviner, à penser, afin de la détourner des vieux démons de l'art conceptuel, de bien la cacher, en la retrouvant dans la fonction ambiguë qu'on connait d'une métamorphose de l'esprit pictural.
  Souvent en tant qu'artiste peintre moderne, je dissimule forcément dans mon travail artistique, d'autres éléments surréalistes par des signes ou des symboles imaginés ci et là, donnant du même coup plusieurs interprétations fantastiques ou visionnaires de l'œuvre d'art moderne, et surtout hasardeux le sens du trompe l'œil ainsi que la perception fantaisiste envers le spectateur.
Je joue aussi bien avec l'image dans l'image "dans l'Oeuvre", cherchant dans l'imagination un support métaphorique, dont les formes conçues naturellement ou accidentellement suggèrent des aspects métamorphosables, détournés puis cachés, afin de multiplier la manière d'interpréter et de juger mon travail d'artiste peintre, tout en exploitant l'ambiguïté visuelle et surréaliste d'un jeu ludique des ressemblances par un trompe l'œil du visionnaire.
Mes œuvres d'art les plus modernes et connues font preuve très souvent d'une ironie mordante, par un jeu justement ludique, d'imbrications aux sujets fantastiques, ou bien d'incorporations aux nus érotiques ou autres sujets surréalistes et ambigus, évoquant souvent un simple visage d'homme par une double image.
Très souvent mes sujets d'art fantastique et moderne à double image, produisent un choc visuel lors d'expositions d'art visionnaire dans les galeries d'art, car souvent cachés, ils sont à deviner par un double sens des images artistiques positionnées différemment, qui appellent le regard en même temps, différemment ou séparément (il est bien plus facile pour un artiste de copier une image par une autre image déformée, car le contenu est toujours le même si on ne peut autrement l'imaginer).
Il existe aussi des sculptures à sujets multiples, que l'on ne peut voir et ne juger que dans un endroit plongée dans la pénombre, (le secret étant que pas un seul des détails de la sculpture créé par l'artiste ne doit  apparaître au regard du spectateur) ce qui permettra à l'oeuvre d'art sculptée d'apparaître silhouetté sans qu'on puisse y lire un détail, et de ce fait, selon le déplacement du spectateur d'y voir un sujet métamorphosable en un autre.
Malheureusement l'effet de la métamorphose disparait en pleine lumière, aux yeux du spectateur, et même de l'artiste, car les détails apparaissent sur la sculpture et de ce fait  annulent  le sujet de la double image. (il est très dur de vivre une sculpture dans le noir si elle devient quelconque en pleine lumière)
Pour en revenir à mes expériences artistiques, au moyen d'images cachées, détournées et imbriquées dans des sujets composites, je place souvent en vedette des motifs allégoriques où l'imagination constructiviste est omniprésente par l'originalité du tableau.
 Les peintures imaginatives invitent bien souvent à explorer les facettes merveilleuses et fantastiques de ce monde imaginaire de l'art moderne, avec ses grandes découvertes, en nous confrontant à une réalité bien différente de la nôtre et à des galeries d'art plutôt hostiles et fermées à ce genre artistique.
Un double sens artistique, voire par plusieurs interprétations à laquelle se branche le côté surréaliste de la pensée humaine dans le domaine des arts, détermine l'histoire de ce monde étrange de l'art, qu'on veut bien nous montrer par le côté ambigu des images métamorphosées et cachées lors d'expositions modernes de l'art contemporain.
Un sujet équivoqué par l'image peut toujours aléatoirement (ou forcément) en cacher un autre et réveiller tous nos sens artistiques par une double image.
Dans le réalisme métaphysique du fantastique, (ce Fantastique que l'on pourrait qualifier de Post-Moderne), les bases étant nées de la transposition dans l'art, la réalité devient la métaphore par les images cachées dans le tableau, au-delà d'une logique moderne de nos idées préconçues.
 Les métaphores images associent trés souvent l'image unique en une autre différente "Vision Image" de l'œuvre d'art parcourue.
Je pourrai dire que l'image fantastique donne naissance à une autre image surréaliste ou ambiguë, et ainsi de suite, et vice versa, par une multitude de double image surréaliste...
La métaphore est une icône, c'est à dire un signe renvoyant à un concept lui ressemblant et utilisé dans l'écriture particulièrement artistique, comme le signe d'un accord divin donné à l'artiste. 
Elle est une représentation d’une étude des signes d'art et des lois qui les régissent au sein d’une vie sociale, par une étude similaire mettant en rapport dynamique les traits communs (Signes Surréalistes) de deux univers distincts (Cette fille est belle comme un coeur).
Les lumières et les contrastes entre les artistes et les évènements artistiques, précisent les tendances et les disciplines, au cœur même des sujets exposés, dans l'espace imagé, jouant en même temps la métaphore picturale d'une créativité, avec l'illusion d'un art né d'une tension hallucinée, illusionnée, et rêvée de l'artiste, maître des lieux.
On connaît l'importance dans l'art d'aujourd'hui qu'a la double image à double sens, par la métaphore imagée dans l'œuvre d'art picturale et moderne, née de l'univers surréaliste de l'artiste, de toutes ses manifestations et métamorphoses du visible à l'invisible en passant par une technique particulière à l'écriture artistique (points de vue des couches picturales, du nombre d'or, des sujets visibles ou cachés, des figures et perspectives impossibles, des rêves, des hallucinations, des déformations etc...)
L'image double est souvent le reflet "surréaliste" du conscient par rapport à la sensation fantastique que l'on a de l'œuvre d'art moderne et du point de vue mental de l'inconscient qui s'ouvre sur le plan émotionnel du sujet abordé dans l'art (qu'il soit fantastique, réaliste ou visionnaire).
 Chacun des sujets de l'image double, qu'il soit (Moderne, Fantastique, Réaliste, Surréaliste, Erotique, Visionnaire, Impressionniste, Expressionniste, Abstrait, Conceptuel, et bien d'autres…) dessiné sur le papier ou sur la toile, nous est renvoyé par le choc émotionnel que nous apporte l'ensemble de l'œuvre peinte, et montre bien comment par ailleurs les idées s'interpénètrent, se divisent, en dedans, puis en dehors du tableau, puis en nous, nous démontrant la réalité cachée et métaphorique des images, des mondes parallèles qui s'y mélangent, dans les sujets cachés et à double sens du travail de l'artiste.
Les éclairer différemment ou les mettre en valeur c'est parcourir tout un espace lointain dans un rêve d'art surréaliste au moment fantastique, créatif et ludique de l'artiste, par rapport à l'univers caché de ses passions réelles et inassouvies.
Collectionneurs, critiques d'art, et galeries d'art moderne, consacrèrent beaucoup de temps et d'énergie à cette question pour en tirer la meilleure part du génie créatif de l'artiste dans sa modernité contemporaine.
La métamorphose de ce qui longe le realisme fantastique dans l'art moderne n'est en fait qu'une image ambiguë qui change l'idée reçue, exposée d'un sujet surréaliste vers un autre bien différent de l'art qu'on imagine. 
Tout comme dans certaines miniatures orientales où l'on retrouve des métamorphoses qui consistent à contrefaire les figures vivantes et à leur donner un aspect multiforme.
Depuis la renaissance, nous avons eu des maîtres dans le domaine de la métamorphose, tels qu' Arcimboldo, Léonard de VinciDürer, Salvador Dali, Magritte, Escher, Max Ernst, moi-même et bien d'autres...qui surent utiliser tous les outils nécessaires à la création artistique, pour mener à bien leur découverte, et en faire profiter d'autres artistes bien moins célèbres.
Ainsi pourrait-on avancer que seule l'idée reçue d'une métamorphose dans l'art, aurait le soin d'habiller oniriquement le côté lyrique et caché d'un sujet bien moderne, par une double image retransformée et métamorphosable à loisirs en un jeu ludique, ne serait-ce que par curiosité, quelle que soit son analyse, ou par conviction, ou par un côté métaphysique, liant le réalisme de l'art au surréalisme symbolique et fantastique des arts visionnaires en général.
Quelle source d’inspiration resterait-il alors au peintre du fantastique, sans le surréalisme, sans les fantasmes d'hier nécessaires à sa création d'aujourd'hui? sans cette philosophie à faire naître une symbiose entre lui et l'art basé sur les rêves, les mythes, les légendes, et surtout la poésie, le tout en harmonie avec nos joies et nos souffrances.
Le réalisme fantastique peut-il se suffire à lui-même, sans être métamorphosé, sans participer à l'éclosion de son art, sans croire au bénéfice de l'écriture moderne de l'œuvre, sans la vivacité surréaliste de certains doutes, sans les sujets tabous à l'œuvre de l'artiste, qu'ils soient païens ou religieux, sans y forcer le regard émotionnel à ne comprendre et à ne voir que les différences basiques de l'art?
 Non! en fait, il ne peut se suffire à lui-même, n'ayant qu'un seul but, mi magique et mi réaliste dirigé vers une source d'inspiration, du rêve à l'action, d'un trajet à la création, qui puisse le mener à bien vers ce lieu symbolique et métaphysique des connaissances de l'art, sans les idées maîtresses à l'artiste, et, surtout, sans l'expérience de tous les jours pour parcourir le sens mémorable de la continuité de l'œuvre d'art.
Les souvenirs de notre mémoire manipulent souvent les images d'art de notre vie, nous démontrant de façon formelle et concrète qu'une double face habite notre personnage par inconscience ou bien par un jeu d'esprit ludique, fantastique, imagé vers un changement symbolique, puis imprégné vers les œuvres méta réalistes ou méta surréalistes, par la présence d'une pensée imaginative.
En opposition à l'art conceptuel d'aujourd'hui qui évoque les frustrations et la solitude par un travail individuel, à travers un modernisme psychologique, le méta surréalisme décrit, lui, d'une façon mystique, l'espace de notre vraie identité en un lieu mythique de la vision moderne d'une projection vers le futur.  
Il devient ainsi un dénominateur d'art collectif pour les artistes, par l'expression subconsciente de l'œuvre d'art plastique et artistique aux formes surréalistes de la peinture .
On se doit alors de démontrer tous les secrets d'un surréalisme universel et tous les rouages d'une symbolisation psychologique dans l'art, tout en redonnant au regard la spontanéité des purs sentiments pour les arts, enfouis au plus profond de l'être humain.
Cet art n'a plus de vraies valeurs dès lors, que dans son expression individuelle et objective, par rapport à la réalité entourant les mystères de la pensée supérieure de l'être humain.  
Qui n’a jamais vu l'image double en trompe l'œil, selon le schéma bien connu de la perception où la situation finit toujours par changer le sujet visuel et émotionnel de l’image selon la distance parcourue par le regard du spectateur.

Avant son exposition, l'artiste surréaliste ou fantastique étudie toujours à dessein, afin de créer un trompe l'œil en peinture, par la simple curiosité que produit une double image, afin de donner à découvrir des images cachées dans les images source du tableau.

 Il s’agit là simplement d’un double rapport entre deux distances et le fond moderne d’une image à sujets multiples donnant l’illusion d’un sujet unique dans la peinture.

 Cela pourrait être un visage d’homme superposé à celui d’une scène érotique ou autres sujets d'art, suivant la distance adoptée par le spectateur qui n'y verrait qu’une des deux images artistiques, à la fois, en trompe l'œil dans la peinture, ou alors deux sujets en même temps. 

Dans certains cas nouveaux  il existe un rapport d'art tridimensionnel de la double image qui apporte une profondeur incomparable de champ "sfumato" défini dans le sens que l'on veut bien donner de la double image en peinture.

Le rapport du regard premier avec le second est finalement un mariage "fond / forme" de l’image à double sens avec la profondeur de champ comme dans l'œuvre d'Escher.

Le but tant recherché n’étant pas d'arrêter l'image double aux frontières de toutes sortes d'un realisme fantastique, ni de la fuir en évoquant des mondes séparés, mais au contraire, de la faire voyager émotionnellement vers un monde supérieur et magique dans l'art, en l'accompagnant vers un lieu divin, en contact avec cette liberté bien trop souvent négligée et galvaudée.
L'art méta réaliste et fantastique, par rapport à une double image, voyageant ainsi à double sens, est donc porteur de mutation moderne tout en défiant les lois classiques ainsi que les obstacles de tous les pôles contraignants à l' existence de tout un chacun.
En ce sens, cet art aux multiples facettes, qui se double ou se dédouble en images puis en sujets divers, cet art, cet unique témoin de nos luttes et de notre évolution, qui se meut vers une mondialisation moderne et commerciale, parallèle à un autre art éparpillé qu'on ne connaît que trop bien  et que l'on ne voudrait imaginer qu'en l'absence de notre mémoire, cet art, ce réalisme, fantastique, symbolique et onirique, avec son monde qui part Dieu sait où, et qui nous habite, bien vite s'enlise un peu plus chaque jour dans nos pensées moribondes.
Alors que le métaphorisme jongle avec les acquis d'un monde réel, cet art, dirais-je, ce méta réalisme symbolique qui joue aussi bien avec le surréalisme qu'avec l'érotisme, essaie toujours de capturer les images alternatives d'une idée dans un sujet peinture, pouvant donner une source métamorphosable, qui épouserait ainsi la réalité de cet instant dans ses transformations réelles et possibles.
Ainsi d'un seul trait, en des blessures et souffrances, en ombres et lumières, que l'artiste habille d'un halo de mystère, cet art enrichissant l'esprit se niche au plus profond de nous-mêmes et enrichit nos émotions.
Cet art nous ramène au seuil de notre mémoire, ayant parcouru notre existence, avec les joies et les pleurs de toute une vie, se donnant doucement à l'esprit critique et disparaissant un peu plus chaque jour dans tout le concept d'une créativité moderne de notre patrimoine artistique.
Jadis, le cheminement de l'artiste peintre vers l'ailleurs était d'autant le mien qu'il m'obligeait au tout début des années 1970 à m’intéresser à jamais à cet art, à ce méta réalisme plutôt fantastique, à cette double image de l'art, à ce modernisme des temps anciens trés rapprochés par rapport à ma peinture actuelle.
Dans un premier temps, certains interdits pour cet art devenaient pour moi un langage politicart et provoquaient un changement radical et perceptible dans le réalisme de mon œuvre, puis indéniablement vers un but existentiel, tout en exécutant des sujets à double image, voire à triple image rendant ce côté irréel et surrealiste que l'on connaît de mon travail moderne.
De cette course à la perfection dans l'art, de cette curiosité à voir toujours plus loin, était né  en moi un esprit de reconnaissance, c'est à dire une approche vers un lieu sacré de la peinture, vers un espace temps des formes et des couleurs, vers des sources oubliées par le temps, vers les traces de nos ancêtres, mais surtout vers une pensée à nos maîtres anciens.
 Mais aujourd'hui les rouages de ces années assassinées, puis perdues, sont grippés, et seule l'ignorance de médias et de galeries d'art moderne, n'élève l'art de la peinture actuelle, que vers une fausse piste pour l'artiste, n' étouffant qu'un peu plus son cri, dans un désespoir inacceptable à son art.
Depuis longtemps, le snobisme y fait foi, et se croit forcément le maître en matière d'œuvre d'art, ne soutenant de cet art que le coté médiocre, et ne vouant pour les générations à venir, qu'une réussite commerciale par rapport au business de l'art, et à l'argent trop souvent honoré par les médias artistes et la presse d'art.
 Pour moi, l'œuvre d'art actuelle, sans une pensée philosophique, n’est qu'un vide sans la matière, même si les médias et la presse se veulent les instigateurs des meilleures avancées de l'art moderne dans la peinture d'aujourd'hui.
On ne mélange pourtant pas  l'art et le lard... n'est ce pas... messieurs les Médias?
Douteraient-ils qu'ils prônent l'art moderne trop souvent par l'innommable dans l'art, par le manque de reconnaissance à l'artiste, et remplacent le coté magique et artistique par l'insupportable dans la peinture, au regard de la pensée, d'où, résonne cette chute des vraies valeurs et d'autant plus cruellement , que l'art avec un grand "A "se vide de nos mémoires, de sa  substance et se meurt hors de nos repères artistiques.
Je dois vous dire que jadis, j’étais déjà préoccupé par cette résonance qui entérinait et encore plus aujourd'hui les fausses valeurs dominantes de l'art.
Revenons aux années 1970, je commençai déjà à étudier les richesses de la nature comme un élan à ma création et à mon art;
Je les voyais vivre dans mon univers artistique, les croyais dans votre environnement qui était aussi le mien, les sentais bien au-delà de mon esprit vagabond et les travaillais par thèmes dont la qualité du travail correspondrait à des idées spécifiquement modernes de la peinture fantastique.
Cette étude ne pouvait ne propulser mon art fantastique que vers un terrain magique et ludique des arts en général.
 J’attachais donc plus d’importance à l'envol de cet art fantastique qui ouvrirait l'âme, comme un acte de reconnaissance à tous les arts, de symbolisation d'approche à l'image double, réaliste, esthétique et poétique de l'artiste visionnaire.
J’aspirais donc à y trouver une réelle osmose entre l'art d'une technique ancienne et un sujet moderne à exécuter, à ce que l'art de la pensée y déroule le meilleur, en la connaissance et en la matière, dans le sens artistique du rendu de l'œuvre d'art méta réaliste de l'artiste. 
Dans la façon sublime à y croire, j’avais développé un concept d'idées, un mariage entre les formes, par les nuances et les couleurs, dans un espace libre à l'art, comme dans un livre ouvert, afin que l'on puisse y voyager avec le temps de regarder l'oeuvre d'art, de la comprendre avec l'histoire que nous  raconterait son sujet, et puis afin de bien l'aimer en son dedans puis en son dehors.
Le résultat artistique n'en serait que plus beau et splendide, unique puis captivant, imaginatif et harmonieux, le tout en une dimension magique pour l'histoire de l'art.
Pour l'exemple, le sujet de mes thèmes symboliques, relevait souvent de l'instant lié à l’espace temps, entre un passé et un futur, vers l'absolu entre un fini et un infini, par le biais d'une vie liée à la mort.
Toute cette errance artistique n'était qu'un pieu souvenir ancré dans le labyrinthe d'un passé, entre le vécu et l'écrit, alors que l'art se devait d'être un cri d'amour, bien plus profond aux générations à venir pour y mieux survivre.  
Mais hélas pour vous et pour moi, avec le poids d'une œuvre d'art souvent nulle, en cette époque si moderne, l'inconscient collectif a souvent la signature du conscient, et  plus encore sûrement demain qu'aujourd'hui, où le travail ne pèse lourd que par rapport à une signature d'artiste, reconnue par ses pairs, au détriment des vraies valeurs, et au grand dam des artistes sincères.
Enormément d'artistes contemporains s'essayent à nouveau, à surprendre, misent et provoquent une réaction voulue chez les spectateurs pour accoler à l'œuvre une étude interrogative sur l'origine et le devenir de l'art.
 Dès que l'étonnement s'éloigne l'œuvre s'efface et perd bien souvent son historique, et, par cet éloignement, le travail de l'artiste s'en trouve amoindri et fragilisé dans son intégralité.
Mais n'oublions jamais que lorsque l'art est animé par une noble cause, le grand Art ne s'éteindra jamais, car l’artiste crucifié à son œuvre "moderne ou classique", se reconstruit toujours, même s'il se doit de mourir plus tard, d'hier à demain dans les siècles à venir.
Fantastique et résolument moderne, l’œuvre d'art de demain dominera, j'en suis sûr et deviendra paradoxale, s’inscrivant dans un réalisme aux confins du surréalisme et de l'érotisme, des arts, enfouis en nous-mêmes.
 Elle suscitera de nouveau l'homme à explorer des mondes épargnés, surréalistes et parallèles à nous, avec tout le savoir des anciens, tout en traversant les générations futures.
 Populaire ou pas, il nous faudra alors vivre cette nouvelle tendance de la peinture moderne avec la complexité de son mystère et avec l'intelligence de la pensée ultra moderne, réaliste, profonde et paranoïaque... avec l'abstraction du pourrissement de l'art envahissant, avec les concepts d'arts modernes qui nous déroutent et nous envahissent, si l'on veut renaître et continuer à travailler le côté positif et onirique de notre œuvre.
Pour revenir à la création, les moments critiques de l’art sont exploités sciemment par certains artistes, où l’avant goût de la publicité artistique est déjà utilisé par les médias comme un second souffle autour des créateurs.
 Mais la réalité artistique de la peinture, contrairement à ce que l’on pourrait penser, est bien autrement en matière d’art, et vu dans notre quotidien, les grandes valeurs de la renaissance reviennent en force au devant de la scène, pour remémorer dans l’esprit des gens les valeurs oubliées du grand Art.
Mais, n'oublions jamais que l' art, pas plus qu’un regard ou qu'une trace  n'est avant tout qu' une façon de vivre et d’aimer.
L'artiste apprend à y étudier son monde, à y comprendre la nature de l'homme avec tout son modernisme et à y faire vibrer tout son être avec tous ses repères.
Les rencontres, l’échange, l’amitié, la diversité, la créativité, que tout celà soit artistique ou évènementiel, lui sont indispensables du moment que l’action à suivre et à saisir est dans la continuité de l'art et de sa modernité;
 Ignorons les pensées négatives pour l'art qui ne mènent à rien, car il se trouve que les pensées positives mènent aux actes ainsi qu'au  grand tournant de la vie, avec  l'imagination à l'action et à la créativité et à l'artiste pour sa peinture;
Le monde de l'art fantastique, méta réaliste et omnidirectionnel, si beau et si lumineux, métamorphosera toujours en permanence notre quotidien.
En se rapprochant de la distance qui nous sépare de lui, on est avec lui au cœur même de l’aventure, qui mène à l'action, vers l'œuvre tant recherchée.
Mais ce type d'art, en revanche, de son propre statut, revendique t-il tout autant l'authenticité de l'œuvre? L'œuvre d'art est-elle vraiment au top ou cherche t-elle toujours son maître? Dans le fond, qui est le véritable maître? L'artiste ou l'œuvre d'art? ..
 Le talent devient il réellement remarquable dans la solitude ou lorsqu’il arrive à fusionner avec l'œuvre des autres artistes?

Que peut à une époque qui s'égare dans son propre espace, l’artiste contemporain, et que doit-il espérer, si tant est, qu'il doive être un peu moins égoïste rien qu'en y accédant par tous les chemins artistiques?

A cette double question, une réponse simple à coup sûr ! Car, en effet, il faut bien avancer, trouver un chemin à l’absurde, une façon d'être à soi sans les autres, précisément, à ce qui existe de l'art et que nous réfutons par la méconnaissance des choses qui entourent notre égo.

Beaucoup de galeries et d’artistes  n’ont plus de goût parce qu’ils n’en ont plus besoin et les croûtes ne s’arrachent plus car l’argent manque.

Le client aurait-il meilleur goût ? Peut-être… On ne voit pas pourquoi le marché de l’art fonctionnerait mieux en temps de crise que les autres marchés économiques et financiers puisque le public a compris finalement (heureusement pour lui) qu’on lui jetait de la poudre aux yeux.

Les galeries d'art sombrent et n’ont vraiment plus les moyens de faire face à la crise, et à l’heure actuelle aucun marchand ne peut se permettre de jeter par la fenêtre son argent afin de créer de fausses côtes pour l'artiste.

 Une des principales vertus de cette crise est de faire fondre avec les fausses valeurs artistiques toutes celles qui formaient le cercle financier de l’art.

Mais cette  crise, bien que nécessaire à l’art critique d’aujourd’hui, même dans le faux de tout ce qui existe de l’art contemporain, s’exprimera demain pleinement avec de nouvelles pensées, afin de faire connaître et vivre une nouvelle dimension de l'art par de nouveaux talents

L'artiste moderne arrivera t'il à peindre sur les molécules d'air de son propre espace, afin d'y créer l'illusion d'une œuvre d'art en trompe l'œil, nécessaire à la postérité de son travail, tout en feignant par un simple clin d'œil une troisième dimension à sa peinture? 
Non! car il reste une unième dimension? l'inaccessible... "l'Oeuvre du Temps", celle que personne ne peut ni jouer, ni quitter, et qui est libre, et qui voyage, et qu'on désire et qui s'efface dans l'intemporel de notre existence. 
 Elle est spirituelle, toujours d'actualité et moderne, on croît la sentir pour l'accompagner, c'est elle qui nous accompagne, elle est omniprésente.
 On la dessine avec la pensée, on la voit avec la pensée, on l'habille avec la pensée, on la détruit avec la pensée, on la tue avec la pensée, et l'on meurt sans elle sans l'avoir jamais connue.
Alors, pour mieux se taire et se faire, on comprendra très bien à la façon d’être artiste, que le monde fantastique de l'art est un combat sans contrat, avec un lieu propice au talent de l'homme, à la création universelle, par l'originalité, par la volonté, bien au-delà d'une médiocrité, avec la perception d' un monde meilleur, rationnel, passionnant et maître à tout un chacun, pour une seule liberté: la nôtre.
Le surréalisme fantastique continuera pourtant de susciter le plus vif intérêt, dont témoignent encore les nombreuses expositions dans les galeries d'art moderne, que se soit en Europe comme Aux Etats Unis, pour le bonheur de tous. 
 

 
 André Martins de Barros
(email de l'artiste)
 

 
Un musée d’art "Le réalisme fantastique" sur l’art imaginaire et visionnaire aux Pays-Bas
 
De grands évènements artistiques sont en train de se réaliser pour promouvoir l’art imaginaire aux Pays-Bas, et valoriser l'expérience classique de l’art réaliste et fantastique dans un musée d'art de tendance fantastique, surréaliste, réaliste et visionnaire.
 Après bien d’années d’attente et de travail, le premier musée d'art visionnaire "le réalisme fantastique" verra son jour dans quelques années en Hollande!  Bien que des progrès récents aient été fait par des négociations concernant la réalisation de ce musée d'art fantastique, quelques obstacles subsistent encore. L'ouverture de ce musée d'art réaliste et fantastique sera probablement autour de 2010.
Dans le centre de la Hollande, dans un très bel environnement culturel, la construction de ce musée d'art sur le réalisme fantastique est prévue tout près du célèbre château de Zeist (Utrecht),  M. Rardy van Soest, l'inventeur du projet, dont la collection d’art réaliste et fantastique est très impressionnante par l'originalité et la qualité des oeuvres maitresses d'artistes reconnus de part le monde, fera de cet endroit un musée d’exposition d'art visionnaire consacré aux artistes contemporains ainsi qu’aux «maîtres» du passé. Par ailleurs, dans les années à venir, une académie sera rattaché à ce musée d'art "Le réalisme fantastique", et des connexions seront établies avec les académies d'art du monde entier. 
 Depuis plus de vingt ans M. Rardy van Soest est le mécène d’artistes peintres renommés, mais aussi d’artistes peintres plus ou moins connus qui ont consacrés leurs talents et leurs dons artistiques pour un voyage vers un univers magique et onirique, avec souvent une vision surréaliste, réaliste, fantastique, hallucinatoire, parfois cauchemardesque, mais tout aussi poétique.
 M. van Soest a débuté sa première aventure artistique en se concentrant en particulier sur les œuvres au réalisme fantastique du maître néerlandais, Johfra. Plusieurs centaines d'oeuvres de cet artiste de l’imaginaire constituent une partie importante de sa collection de l'art visionnaire et fantastique. Les années passées, M. van Soest a élargi son point de vue artistique afin de nouer de solides relations avec des artistes connus, des galeries et des musées, afin de garder intact le contact artistique dans le domaine des arts de tout ce qui se rattache au suivi de l'imaginaire. Ainsi, d'une façon remarquable, son amitié avec l'artiste de renom  Ernst Fuchs est très importante afin d’établir une relation d’art entre les artistes, les galeries et les musées d'art. Le suivi et le but de M. van Soest étant une entrée internationale dans le monde des arts. Celà est du reste très important pour lui afin de valoriser le réalisme fantastique et les arts en général, pour l'aboutissement de son projet de musée d'art de l'imaginaire, et pour la promotion des artistes qui lui sont chers dans le domaine artistique et visionnaire de la peinture fantastique.
 Actuellement cette exceptionnelle collection d'art de Rardy van Soest tourne autour de 800 œuvres d'artistes reconnus. Sont Incluses dans sa collection d'art fantastique les œuvres d'artistes comme Ernst Fuchs, HR Giger, André Martins de Barros, Beksinsky, Johfra, Peter Gric, Robert Venosa, De Schwertberger Es, Andrew Gonzales, Victor Safonkin, Oleg Korolev, Igor grechanyk, Jacobson Rubinov, et bien d'autres oeuvres d'artistes de l'imaginaire.  Des Pays-Bas M. van Soest présentera aussi des artistes de l'art imaginaire comme Rene ZwagaMichaël Hiep, Herman Smorenburg et
Petar Meseldzjia.
 
André Martins de Barros
 

 
A museum of art realistic and the fantastic art imagination in the Netherlands

The first museum of fantastic realism After several years of waiting, the first museum of its fantastic realism will soon be entirely beside the famous Castle of Zeist (Utrecht), Holland. The construction of this museum of art fantastic realism is provided in the center of Holland, in a beautiful cultural environment. The Netherlands are preparing major events to promote the art of realism in this fantastic new museum of modern art, and improve the experience of classical art and imagination of artists. Although recent progress regarding the realization of the museum have been made through negotiations, some obstacles still remain for the construction of this fantasy turned. The opening of this fantastic museum is unlikely until 2010. M. van Soest began his artistic adventure, focusing in particular on the great works of the great Dutch master, Johfra. Hundreds of works by this artist of the imagination with its collection. For over twenty years Mr. van Soest Rardy is the patron of the renowned painters, but artists more or less known who have devoted their talents and donations to a magical, dreamlike journey, often with a hallucinatory vision, but also poetic. Rardy M. van Soest, the great patron of the great painters, whose art collection is very impressive make this magical place a museum devoted exclusively to fantastic realism, exhibitions of contemporary artists as well as master of past. Furthermore, in the years to come, an academy will be attached to the museum, and links will be established with the academies of the world In recent years, Mr. van Soest has expanded his artistic point of view by establishing strong relationships with artists, galleries and museums to keep in touch with them. M. van Soest wants to make a remarkable entry in the international art world. It is always very important for him to raise the fantastic art and the arts in general, to accomplish its museum project, and for the promotion of artists that are dear to him. In a remarkable friendship with the artists of the fantastic realism, which are part of his entourage is important to establish the relationship between art, artists, galleries and museums. Currently, the collection of Mr. Soest Rardy around 800 works will be exhibited in its evolved fantastic. Works of artists such as Ernst Fuchs, HR Giger, André Martins de Barros, Beksinsky, Johfra, Peter Grice, Robert Venosa, De Es Schwertberg, Andrew Gonzales, Victor Safonkin, Oleg Korolev, Igor grechanyk, Rubinov Jacobson and many others, are included in his collection of fantasy art. The Netherlands, Mr. van Soest present other visionary artists as Rene Zwaga, Michaël Hiep, Herman Smorenburg and Petar Meseldzjia.

 www.martinsdebarros.com (site personnel de l'artiste)

 
     http://www.youtube.com/watch?v=4487XdIF_80&hl=fr  (exceptionnelle vidéo sur l'oeuvre d'André Martins de Barros)
 

http://amartinsdebarros.deviantart.com/5

 
  
 
 

 

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André Martins de Barros,
2 mars 2009 06:05
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