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Echos du Web : Zapping, feed-back, impressions, réactions :

 

Le Web se fait échos du site http://bouddhismes.info

 

par Marc Bosche

 



 message reçu le 21 juin 2007 d'une lectrice internaute sur  notre site et publié par ses soins à la rubrique "dazibao" :
      
 

"quel dommage que ce site n'ai pas existé 15 ans plus tôt !"

"Vraiment... tout est dans le titre !
Mon grand frère est devenu bouddhiste à plein temps au début des années 90.
Il était beau, il était grand, il était si gentil...
Le bouddhisme c'était tout nouveau tout beau, pour des petits commerçants provinciaux comme nous...
Mes parents se sont dits "quand même... tout le monde dit que ce n'est pas une secte, que c'est une philosophie..., on trouve ça étrange mais on va laisser faire. il est grand..". il avait 24 ans.
Il a donc tout quitté, et puis ses nouveaux "frères" du monastère bouddhiste machin-chouette lui ont donné un nouveau nom et une nouvelle famille.
La prière a remplacé les attentions.
Fin 90, je n'ai pas vu le voir pendant 3 ans, 6 mois et quelques jours (et oui, la lune a fait durer le plaisir cette année là).
et puis, un beau jour, il est enfin ressorti de cette retraite en auvergne. Il était méconnaissable.
Physiquement, les structures de son visage avaient changées.
Mentalement... il ne pouvait plus dormir sans boire un grand verre de whisky... il n'était pas alcoolique non, on ne voyait rien... mais sans il ne dormait pas. Ça faisait des mois qu'il n'arrivait plus à dormir dans sa caisse en bois....
Il ne voulait plus qu'on lui parle bouddhisme, il m'a fait jeter à la poubelle tous les bouddhas, tankas et autres cadeaux qu'il avait pu m'offrir en 10 ans de "bouddhisme intensif" comme j'avais l'habitude de dire...
Il pensait que les autres retraitants lui en voulaient... et passait son temps à agiter un briquet allumé devant lui pour se protéger des pratiques "très puissantes mais malveillantes" que les autres faisaient contre lui.
Il n'a jamais vraiment retravaillé, car il n'a jamais vraiment réussi à se reconnecter à notre réalité. l'autre et les autres n'existaient plus.
Puis pendant 1 an, on l'a cherché. Lui-même ne sait pas ce qu'il lui est arrivé.
Et en 2004 les urgences psychiatriques nous on appelé pour qu'on le fasse interner d'office. Il y est donc resté pendant 3 mois pour délires maniaques. En 2006, il y est retourné, cette fois, diagnostiqué schizophrène... depuis presque 1 an, il avait une piqûre tous les mois, mais il s'est "quand même" suicidé il y a 2 semaines.

Franchement, depuis, je cherche des sites ou des infos sur les "dérives du bouddhisme" et je ne trouve rien. À part ce site !!!
Je ne fais que lire de jolies histoires, plein de blabla philosophico-mystique, mais nulle part je ne vois écrit : "Attention !!! on ne vit pas au Tibet !!! pratiques et enseignements à manier avec précautions !"

C'est hyper dangereux d'aller si loin dans certaines pratiques sans être extrêmement bien entouré mais surtout suivi pendant ET APRES !!!
J'adorerais savoir ce que deviennent les anciens retraitants qui ne confirment pas leur voeux... car ceux qui choisissent de devenir moines, ne m'inquiètent pas.
Ce sont ceux qui retournent à la réalité qui m'inquiètent. Ceux qui, comme mon frère, ont vécu des "décorporations", ont appris à dormir assis en tailleur dans une caisse en bois, ceux qui ont médité plus de 10 heures par jour pendant plusieurs années... Comment font-ils ceux-là pour revenir ???? pour réintégrer une vie "normale" ???

Enfin... je pourrais écrire encore 1000 lignes de ce type, mais comme je n'écris vraiment pas aussi bien et clairement que m. webmestre, je vais m'abstenir.

Je sais qu'il faut être clair dans ses argumentations si on veut que quelqu'un comprenne mais moi je suis trop triste pour me concentrer.

Bref, CONSULTEZ CE SITE si vous êtes intéressé par le bouddhisme !!!!!!! même s'il y a beaucoup de "fiction", la lecture de ces phrases ne peut qu'inciter à la réflexion."


                                                                                                                                                          

 E mail reçu sur le formulaire de contact du site et publié avec l’aimable autorisation de son auteur :

« J'ai passé quelques heures à lire la majeure partie des articles de votre site, cela remue pas mal de choses. J'ai pris refuge il y a un peu plus de 10 ans et suis un bouddhiste quelque peu désenchanté. Je suis passé par diverses étapes somme toute classiques. Après avoir trouvé un lama tibétain des plus valables ici en […], j'ai un peu voyagé dans plusieurs centres, curieux de rencontrer d'autres bouddhistes, d'autres enseignants. Au fur et à mesure des années, déçu par le comportement de certains maîtres et coreligionnaires, j'ai peu à peu perdu mon engouement ainsi que l'enthousiasme du début. J'ai la grande chance de ne jamais avoir été déçu par le lama en qui j'ai remis ma confiance, je crois pouvoir parler d'un véritable ami spirituel qui me suit depuis le début. Parallèlement à ce parcours spirituel, j'ai rencontré à trois reprises déjà la perversion du lien au sein de ma vie professionnelle. Autant vous dire que le sujet m'intéresse. J'ai une personnalité sensible aux manipulateurs en tout genre, une proie idéale somme toute. J'ai récemment pris conscience que « l'appât » que je représente pour ces « prédateurs » ne se révèle pas uniquement dans la vie professionnelle. Je m'offre bien malgré moi en pâture à ces tristes personnages dans ma vie affective, sociale et aussi spirituelle. Avec l'expérience, j'ai appris à sentir les procédés utilisés par ces pervers : la séduction perverse, le chantage affectif, l'intimidation, la double contrainte, les prises de pouvoirs, les abus d'autorité, les agissements "hors la loi" sous le couvert d'une image sociale rassurante, etc. Je conçois parfaitement que ce genre de personnage puisse vivre au sein d'une communauté religieuse, quelle qu'elle soit. Avec le recul, j'ai le sentiment d'en avoir déjà rencontrés dans des communautés bouddhistes. Je n'avais pas alors le « flair » d'aujourd'hui, et affirmer est difficile vu l'imprécision de mes souvenirs. Je me souviens par contre très bien avoir dénoncé auprès [d’un] lama les agissements d'un certain moine qui par exemple m'avait interdit l'accès à un enseignement pour des raisons financières, celui-ci voulant que je règle la totalité de la journée alors que je n'avais l'opportunité d'assister qu'au dernier tiers. J'avais trouvé un peu fort qu'un moine agisse de la sorte d'autant plus que je disposais de revenus limités. Je me souviens du sentiment de culpabilité que je portais alors, craignant les conséquences karmiques du fait de créer le schisme dans la Sangha... Le courrier de 1993 signé par le Dalaï Lama et  22 bouddhistes « plus blancs que blancs » m'a bien rassuré.  Ce moine a remis sa robe mais fréquenterait un autre centre en […]. Des tulkous globe trotter, j'en ai aussi rencontrés… Je n'ai pas insisté avec ce personnage ne le sentant pas tout simplement, déçu par certaines de ses attitudes. J’ai fréquenté quelques jours [un des] centre[s] lamaïste[s] dont vous parlez, et n'ai pas eu envie d'y retourner, c'était bien après le décès de son vénérable Lama, sa présence faisait déjà défaut. Une de mes [connaissances] accomplit sa première retraite de 3 ans dans ce même centre et, après avoir parcouru votre site, je m'inquiète fort pour [cette personne]. J'hésite à transmettre le lien du site à sa famille, de peur qu'elle ne s'inquiète davantage.

Je voudrais savoir si vous vous considérez toujours comme bouddhiste, malgré tous ces événements déconcertants ? Etes-vous attaché à une école en particulier ? Vous êtes vous totalement détaché de toute forme d'institution du Dharma ? Personnellement, j'ai toujours confiance dans les enseignements du Bouddha et beaucoup moins dans certaines institutions du Dharma. L'un n'empêche pas l'autre. Mais je crois tout comme vous qu'il faut dénoncer ce qui doit être dénoncé. Je vous trouve très courageux en tous cas.

Bien cordialement,

Emilio »

[Note du webmestre : certains détails dans le courrier ci-dessus ont été édités à la demande de l'auteur afin de préserver l’anonymat de toutes les personnes évoquées.]

 

                                                                                                                                                            

Trois messages d'un autre auteur reçu sur le formulaire de contact et publiés tels quels avec l'autorisation de son auteur qui signe Dordjé :

« Même en Occident, la vie quotidienne des centres d'enseignement du dharma est sous le contrôle d’une hiérarchie, comme au temps du Tibet féodal.

Les plus pauvres, les personnes sans ressources, les chômeurs, les allocataires du RMI, dans l’impossibilité de payer le prix des retraites, constituent, avec les bénévoles résidents, la classe corvéable. Entre eux et le maître des lieux, le seigneur lama entouré de sa petite cour, s’échelonne toutes les indignités de l’homme : servilité, mesquinerie, jalousie, absolutisme…

En Normandie, lors d’une retraite spirituelle, les lamas tibétains chargés de l’enseignement n’autorisèrent pas les cuisinières à préparer les repas d'un simple moine occidental, invité par l’un des organisateurs laïcs de la retraite. Ce dernier ignorait le ségrégationnisme des maîtres tantriques tibétains. Ancien moine, CHRISTIAN POSE, parle franchement de racisme : www.linked222.free.fr/christianpose 

L’ésotérisme tantrique, avec ses cercles fermés d’initiés et ses « secrets secrétissimes », est très éloigné du message libérateur du BOUDDHA ou du sage indien, l’humble et éclairé RAMANA MAHARSHI, que rencontra HENRI LE SAUX, moine bénédictin et sannyâsî (renonçant hindou): www.monchaninlesaux-lyon.cerf.fr

Les rencontres interreligieuses sont indispensables pour saisir la lumière universelle du non dualisme : VEDANTA, CH’AN, véritable DZOGCHEN (dépouillé des artifices tantriques), TAO, philosophie de PLOTIN, VOIES UNITIVES…

Le dzogchen du Zhang zhung, le Zen d'Asie centrale, offre beaucoup de similitudes avec le ch'an chinois. Le ch'an originel est imprégné d'une lumineuse espièglerie libertaire et d'une maïeutique efficace. Sa fraîcheur iconoclaste lui a fait traverser les siècles avec bonheur. A côté de lui, l'emphase ésotérique du dzogchen est souvent surannée surtout quand elle s'enlise dans la technicité tantrique, véritable obsession de nombreux lamas malgré l’antinomie entre les deux voies. L’érudit tibétain TENZIN NAMDAK dit : « Beaucoup d’enseignements prétendument dzogchen sont en fait des mélanges contenant des méthodes et vues tantriques, et c’est quelquefois bien difficile de séparer le dzogchen et les tantras. »

Les méthodes tantriques sont comme les lessives, il existe toujours une qui est la meilleure et la plus efficace. C’est une surenchère sans fin liée au carriérisme des lamas qui ont institué le « dharma d’or », un concept du marketing tantrique exigeant de l’or en paiement de certains enseignements réputés excellents et merveilleux.

Dans son livre « Grammar of Colloquial Tibetan », Sir CHARLES BELL rappelle le fameux proverbe tibétain :

« Chaque district a son propre dialecte ;

Chaque lama a sa propre doctrine. »

Dans ces conditions, il est difficile de progresser dans le monde du lamaïsme. Une grande prudence et un immense discernement sont indispensables. Le tantrisme tibétain est un système initiatique et magique fondé sur la soumission au lama, au gourou, qui, selon la croyance populaire, posséderait des grâces surnaturelles. Une chose est sûre, le gourou a un don inné pour profiter de l'ingénuité. »

Dordjé

Deuxième message reçu de Dordjé:

« Cher Monsieur,

Je vous remercie d'accepter de publier mon commentaire.

Votre site offre une véritable opportunité d'expression sur un sujet assez occulté en France.

Je vous réitère mes encouragements.

Amicalement et cordialement,

Dordjé »

 




Troisième message de Dorje communiqué avec un fac simile du programme d'un centre du dharma

"Cher Monsieur,

Dans "La voie du Bouddha", livre attribué à Kalou rinpoché, il est question des "dharma d'or". Le lama détenteur des enseignements, Khyoungpo Neljor, est présenté comme un généreux dispensateur d'or.

Les lecteurs peuvent donc en déduire que les gourous tibétains n'ont jamais exigé ce métal précieux en guise de rétribution, alors que j'ai affirmé au contraire qu'ils avaient requis ce type d'offrandes dans un message précédent.

Il n'est peut-être pas inutile de vous communiquer la photocopie du programme d'un centre du vajrayana tantrique adressé à ses "ouailles tantristes". Le texte évoque sans ambiguïté le sens précis de l'expression "dharma d'or" : "Tous ces enseignements font partie des "dharma d'or", si précieux qu'au Tibet, le DISCIPLE DEVAIT EN FAIRE LA REQUETE AU LAMA AVEC DES OFFRANDES D'OR."

Si vous le souhaitez, vous pouvez faire paraître cette précision.

Cordialement et amicalement,

DORJE"

 

                                                                                                                                                          

 

Deux messages email d'un correspondant reçus sur le formulaire de contact du site http://bouddhismes.info. Le nom de leur auteur ainsi que les noms propres ont été ôtés et certains détails édités afin de préserver la confidentialité de cette correspondance publiée avec l’aimable autorisation de son auteur :

« J'ai 28 ans et ça fait 4-5 ans que je m'intéresse de plus en plus près au bouddhisme tibétain, pas mal de lecture (Trungpa, Sogyal rinpoché, dalaï-lama, Kalou rinpoché..), et toujours cette soif de voir toujours plus près. Je passe les détails, mais j'ai assisté cette année à une fête calendaire, à X…Ling. J'y ai passé deux jours puis suis reparti plein d'énergie, et en même temps impressionné de ce que j'avais pu voir et ressentir pendant ce court séjour.
Je comptais y retourner pour une courte retraite, ou comme stagiaire pratiquant, et c'est chose faite puisque j'ai passé toute la semaine dernière là-bas.
Bonne semaine d'ailleurs, plein de gens aimables qui parlent ouvertement de leurs émotions et de leur vécu, l'impression de travailler utile, pas pour soi mais pour les autres (lesquels exactement ??!!), des expériences sensitives inhabituelles lors des pratiques quotidiennes (en particulier celle de Mahakala).
Enfin, une semaine qui m'en a paru deux ou trois, ou j'ai connu un sentiment de paix que je n'avais jamais ressenti aussi longtemps...
Dégoûté de cette société telle qu'on nous la propose, j'ai démissionné
[de mon travail] il y a quelques mois, je suis donc disponible, et plombier de métier.
Cela m'a paru un peu étrange, mais je crois avoir suscité pas mal d'intérêt dès que j'employais ces deux qualificatifs.
Du coup on m'a bien vendu la formule stapra
[stagiaire pratiquant] et je suis reparti de là-bas super motivé pour y revenir, y passer du temps et peut-être même, me disais-je, préparer une retraite de trois ans.
Ressentant de plus en plus fort, depuis environ deux ans, l'envie, le besoin, le désir (le mot est trouvé) de vivre retiré de ce monde dégueu qui nous entoure (mais qui est le nôtre, avec lequel il faut composer, et pas si dégueu que ça, question de point de vue) je suis donc revenu de cette semaine super motivé pour y retourner.
Seulement un truc restait au fond, tout au fond, qui m'a fait taper hier soir sur Google "dérives sectaires du bouddhisme tibétain en France", et me voilà sur
http://bouddhismes.info ...
Pendant deux heures et demi je n'ai pas décroché
[de sa lecture en ligne].
Beaucoup de choses que j'ai pu y lire ont confirmé ou éclairé des impressions que j'ai eues (occultées sur place par ce sentiment de paix intérieure), suite à ce que j'ai pu voir,  et entendre sur place.
Alors merci à vous pour ce site,
[sans lequel] je pense que j'aurais fait un bon pigeon.
Je pense surtout aux stapras qui y sont en ce moment, je leur souhaite de trouver ce qu'ils cherchent, mais certains m'ont un peu donné l'impression de se perdre là-bas et ça fait mal au coeur de voir des gens plein de bonnes intentions se laisser abuser...
Enfin voilà je n'avais rien de spécial à dire, juste faire partager mon sentiment à propos de ce que je viens de vivre, et de lire...
Merci encore. 
»     Y.    

Deuxième message de Y. :

« J'aurais aimé préciser tout de même que pour moi ça n'entache en  rien le message du bouddha et la confiance que je peux avoir en ce message, reste à l'appliquer dans la vie quotidienne au contact des gens de la vie normale.
Je crois que je ne m'en sortais pas si mal avant, en ayant des intentions bienveillantes envers les gens, en m'appliquant à dire toujours la vérité, et en pratiquant la générosité.
Encore merci à vous pour ce site qui m'a ouvert les yeux, et évité sans doute une perte de temps et d'énergie! 
»   Y.

(En réponse à cette correspondance, voici le commentaire que nous a transmis T. C., qui connaît bien cette institution :)

« Bonjour Y.,

Aujourd'hui l'institution que vous avez visitée a quelques problèmes structurels de financement, faisant parfois face à des déficits annuels. D’où des appels réitérés auprès des familles des disciples à des donations, notamment de biens immobiliers et d’héritages (dans le cadre de leurs dispositions testamentaires par exemple ). Pour maintenir des projets immobiliers et le train de vie international de plusieurs de ses dirigeants la congrégation essaye de maintenir sur place un volant de bénévoles qui peuvent accomplir gratuitement à son profit des travaux manuels (de la peinture au crépi du temple titanesque aux travaux de paysagiste dans le parc), tout en acquittant (!) une pension mensuelle. Ces bénévoles (les stagiaires pratiquants ou stapra comme vous l’écrivez) doivent travailler ET payer une pension pour leur entretien sur place et, à notre connnaissance, ne disposent là d'aucune prestation sociale ou de prévoyance. Se pose aussi la question très importante de savoir s’ils pourraient être indemnisés en cas d’accident du travail entraînant une invalidité ou un handicap. En effet si un couvreur de métier venu en tant que stagiaire pratiquant (bénévole) par exemple a un accident depuis le faîte d’un bâtiment et qu’il se retrouve handicapé à vie, il se posera la question de la recevabilité de sa demande d’indemnisation pour invalidité. L’association loi de 1901 qui est à l’origine du projet de développement sur place ne dispose, semble-t-il, que d’une modeste assurance accident telle que les association loi de 1901 peuvent souvent en souscrire, et qui n’est sans doute pas destinée à couvrir ce type d’activités. Quant aux caisses de prévoyance des moines, elles ne pourront indemniser un « stapra » puisque ce dernier n’aura jamais cotisé aux caisses des moines, et que la congrégation n’aura pas non plus cotisé pour lui. Il ne resterait ainsi à un accidenté qu’à devoir se saisir de la justice pour faire valoir ses droits au terme d’une procédure qu’on imagine longue, coûteuse et incertaine.

Pour illustrer de manière anecdotique, et surtout amusée, le style de renoncement d'un des dirigeants vous pouvez consulter le blog personnel (et public) du supérieur de cette congrégation religieuse, je vous conseille les photos où on voit le moine qui est abbé du monastère (et qui est donc astreint en principe aux voeux de renoncement des moines bouddhistes pleinement ordonnés) chevauchant une magnifique grosse cylindrée, une Harley Davidson. La moto serait prêtée, selon le commentaire ajouté attentivement à l'image, et serait selon l'auteur (qui ne manque pas d'esprit de finesse) une version moderne du "yak" tibétain... La scène se passe en Virginie (USA) : http://gipsymonk.blogspot.com/2006_02_01_gipsymonk_archive.html

C’est le moine qui est à l’origine de ce weblog qui a choisi de publier lui-même sur l'espace public de son site interactif toutes ces photographies (il porte la barbe sur les clichés).

Il y a seulement dix ans le nombre de candidats aux  retraites de 3 ans dans cette organisation excédait de beaucoup le nombre de places ; et l'institution était très attractive. En réalité c'était probablement la personnalité exceptionnelle du vieux lama tibétain aujourd'hui défunt depuis presque dix ans qui attirait ces talents, et ce flot s'est désormais sensiblement réduit. Il semble que les bénévoles ne se précipitent pas aujourd'hui aux portes du monastère, et que les candidatures aux retraites rempliront peut-être tout juste les centres de 3 ans si cette tendance se confirme à l'avenir.

Vous étiez, cher monsieur Y., en tant qu’artisan qualifié, disponible pour travailler gratuitement, en payant en plus une pension mensuelle un parfait candidat à cette organisation. »

T.C.

                                                                                                                                                           

(E-mail reçu par le webmestre sur le formulaire de contact du site. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur. Nous avons gardé confidentiels son état civil et ses coordonnées courriel :)

« Ordonné moine au monastère tibétain de Menri en Inde, en 2002, je n'ai pas supporté la condition des petits orphelins que les lamas utilisent pour toutes sortes de corvées. Ils sont aussi le prétexte de juteuses collectes de dons. J'ai quitté le monastère après les violences physiques infligées à deux enfants accusés de vol. Ils furent séquestrés dans un lieu secret. Les moines tibétains n'apprécièrent pas mes démarches pour éviter aux enfants les châtiments corporels. CE CLERICALISME TIBETAIN EST SANS PITIE. Quatre ans après j'ignore toujours ce que sont devenus ces enfants.
Je me suis rapproché de l'enseignement du moine théravadin Bouddhadasa bhikkhou.
Je souhaite témoigner sur la corruption de hiérarques, l'hypocrisie sexuelle de moines, les déviations magico-tantriques, etc.

Amitiés.

PS) Ne communiquez pas mon nom, je connais trop bien le fanatisme de certains sectateurs "tantriques" pour négliger le risque de représailles. »

X.

                                                                                                                                                           

 

(E mail d'un autre internaute reçu par le webmestre :)

« Bonjour,
Je viens de découvrir votre site
http://bouddhismes.info, et j'en suis très content. Je suis un ancien adepte du bouddhisme tibétain, et j'aurai beaucoup de choses à dire et à dénoncer.
Je m'inquiète surtout pour toutes ces personnes qui reçoivent l'initiation de Kalachakra sans savoir où ils mettent les pieds.
Ma seule revendication :
En Europe à notre époque, aucun texte ne doit être caché. Je demande que le Tantra de Kalachakra soit traduit entièrement en français et accessible à tous.
Sans quoi devrons-nous classer le bouddhisme tantrique parmi les mouvements controversés ? »
 L.

                                                                                                                                                           

Larges extraits d'un message reçu sur le formulaire de contact :

« Bonjour,

Je vous écris concernant votre site (sous-titré) "Bouddhisme fiction". Je souhaite vous faire part de quelques commentaires, de la part d'un disciple de Bouddha.

[...]

Vous devez savoir que Bouddha enseigne de voir les choses telles quelles sont, même si la vérité qui en résulte dérange.

Si vous connaissez un peu le Bouddhisme, et plus précisément la parole du Bienheureux, vous devez savoir qu'il enseigne la voie de la pleine libération, c'est à dire jusqu'au stade ultime d'arahant.

Un arahant, libéré des impuretés mentales, de son ego et de ses pulsions mauvaises est quelqu'un sur qui les disciples peuvent compter, je veux dire par là que nous pouvons leur faire confiance quand à la transmission orale puis écrite des paroles de Bouddha, de son enseignement, le dhamma, qui fut fixé à travers les différents conciles.

Voici comment il a qualifié lui-même le dhamma (repris par Goenka, d'après un sutta):

"Se réfugier dans le Dhamma, c'est en fait se réfugier dans la moralité, dans la maîtrise de son propre esprit, dans la sagesse. Pour qu'un enseignement soit le Dhamma, il faut également qu'il ait certaines qualités. D'abord, il doit être expliqué clairement, afin que tout le monde comprenne. Il doit être perçu directement par chacun, la réalité dont on fait soi-même l'expérience, et non quelque chose d'imaginé. Même la vérité du nibbana ne doit pas être acceptée avant d'en avoir fait l'expérience. Le Dhamma doit produire des résultats bénéfiques ici et maintenant, et non pas se réduire à de simples promesses de bienfaits dont on pourra profiter dans le futur. Il possède la qualité d'inviter à "aller voir"; voyez vous-même, essayez vous-même, n'acceptez pas aveuglément. Et une fois que l'on a essayé, fait l'expérience de ses bienfaits, on ne peut s'empêcher d'encourager et d'aider les autres à aller voir également. Chaque pas sur la voie conduit de plus en plus près du but final; aucun effort n'est gaspillé. Le Dhamma est salutaire au début, au milieu et à la fin. Enfin, toute personne normalement intelligente, de n'importe quel milieu, peut le pratiquer et faire l'expérience de ses avantages. En comprenant ce qu'il est réellement, si l'on prend le Dhamma comme refuge et que l'on commence à pratiquer, cette dévotion a un sens réel."

C'est aussi exactement comment je vois le dhamma, simple (relativement) mais profond, bénéfique dès le début, amenant l'envie d'en faire profiter certaines personnes, ...

Tout ce qui s'éloigne de ces qualificatifs ne sont pas le dhamma, c'est à dire ne sont pas l'enseignement de bouddha.

[...]

La réalité c'est que ce que l'on trouve aujourd'hui, et ce que vous présentez, ce n'est pas du "Bouddhisme", celui de Bouddha en tout cas. Mais, comme le bouddhisme est devenu cela, de part l'image qu'il représente en Occident (prenez un rayon bouddhisme dans une librairie, vous trouverez, 60 % de B. Tibétain, 35 % de zen, et le reste sera peut être originel), c'est le dhamma qui n'est pas le bouddhisme! (C'est toute la contradiction.)

"L'habit ne fait pas le moine"...

Les gens ont besoin d'étiquette, tant pis, mais je ne vais pas dire je suis bouddhiste, je devrais rectifier, je suis disciple de Bouddha, qui enseigna le dhamma, une voie pragmatique, logique, libératrice des opinions et des croyances, purificatrice des mauvaises tendances mentales, source de paix intérieure, ...

C'est ce que j'ai trouvé en magga.

Certaines écoles ont réduit leur pratique à la récitation d'un mantra signifiant "je rends hommage à tel sutra", ou d'autres respectent et prennent comme référence un seul sutra, en plus tardif (le "saddharma pundarika sutra"), d'autres encore croient qu'en disant le nom de tel Bouddha lors de la mort on renaît au paradis..; Comment voulez vous que de telles pratiques soient libératrices? Ce ne sont que de courts exemples mais, bien sûr elles renferment les gens sur des croyances erronées, tout en distillant parfois, quelques vérités prises à Bouddha.

Amicalement. »

Z.

                                                                                                                                                           


(Les messages suivants on été publiés chez notre confrère, le forum annuaire du bouddhisme, où un fil de discussion évoque le site que vous explorez en ce moment : http://bouddhismes.info.

Plus particulièrement la page 2 du présent site y a été plus attentivement commentée : http://bouddhismes.info/2.html.

Les messages suivants se répondent. Nous avons sélectionné les posts encourageants, la plupart le sont d’ailleurs. Pour ne pas déformer les pensées de chacun, nous avons reproduit in extenso les messages sans que cela n’engage bien entendu leurs auteurs par rapport au présent site, à ses idées, à son auteur. Si les auteurs  de ces messages souhaitaient voir leur message ôté de cette page, pour des raisons qui leur appartiendraient, nous le ferions bien volontiers, il leur suffit pour cela d’écrire au webmestre (ouvrir la page de contact webmestre dans le menu ci-dessus). Nous n’en publierions alors qu’une brève citation pour l’exemple, conformément à la législation sur l’édition. Le lecteur pourra consulter l’intégralité de la discussion directement sur ce forum pour découvrir les réserves qu’expriment aussi plusieurs des intervenants cités : http://www.buddhaline.net/annuairedubouddhisme/forum/viewtopic.php?t=293 )



« http://bouddhismes.info/2.html : j’ai trouvé ce lien en remontant le filon de S...
Il me semble que c’est l'administrateur du forum bouddhisme et dépendance qui a ouvert ce site… ça casse du Lama, je vous dis pas... faut voir les autres pages, bon, mais si ça peut contribuer a réduire les abus qui doivent très certainement exister... C'est vrai, il n'y a pas assez de témoignage là-dessus... »
Sh.

@

« Des êtres "déviants" il en existe partout... dans tous les domaines...
Pour le “sujet” qui nous concerne il nous faut bien comprendre certaines choses...
Dans la méditation du Vajrayana la “trilogie” spécifique “Lama-Ydam-Dharmapala” est sous le sceau du “secret”... C’est à dire que c’est un lien “précieux et intime” avec une personne dans le cadre d’une discipline spirituelle d’une tradition particulière qui à fait ses preuves... qui engendre un dynamisme “évolutif” très puissant... mais aussi avec ses risques...

Déjà le simple fait d’envisager (dans l’article http://bouddhismes.info/2.html) l’activité d’un “dharmapala” en dehors de «cette trilogie» est une vison “réductrice”... qui tronque de l’essentiel... celle-ci (l’activité des “protecteurs”) n’ayant de sens légitime que par l’essence supérieure des deux autres... Ainsi il est expressément requis de garder le silence absolu sur ces “transmissions”... ne pas en tenir compte c’est entrer dans le «7ème des 14 manquements “majeurs” du “mantrayana”»... car “in fine” il s’agit d’une sorte de “pacte” pour avancer plus “rapidement” sur le “dépouillement” de ce qui nous “encombre” vers la “Vision” de notre “nudité intérieure Absolue”... Je ne puis que recommander pour dissiper toute équivoque à ce sujet le documentaire d’Arnaud Desjardins «Message des Tibétains», l'excellente et très précise explication d’un “rituel” de Mahakala Bernatchen, exécuté par Khyabjé Dilgo Khyentsé... toute autre “interprétation” est erronée...

Il est cependant bien clair que l’on peut “utiliser” ces “outils” et méthodes pour d’autres choses que le développement de la “bodhicitta”... mais dès lors l’on n’est plus “de facto” en état de “grâce” avec “l'accomplissement d’Éveil” de Gautama-Bouddha... Il est de la responsabilité de tout un chacun d’en être bien conscient...

Il est non moins clair que dans ce cas ce développera tout autre chose que l’Amour des êtres... ! Il est de la responsabilité à chacun de se rendre compte si “sa pratique” le fait évoluer vers un plus «d’Être Humain» ou pas... ! Le Vajrayana n’est pas une “histoire de B.D.” ! C’est un énorme “travail” sur soi... dont les “fruits” apparaissent au fil du temps de notre “constance” à œuvrer à l’évolution de la conscience humaine au sortir de ses instincts simiesques “égotique”... qui la maintient dans la “boue” de ses tensions émotionnelles “archaïques”...

Les derniers mots que me “soufflât” à l’oreille Khyabjé Dilgo Khyentsé en août 1990 à la Sonnerie en Dordogne... en réponse à mes grandes difficultés de l’époque (qui étaient très complexes... et pas que personnelles loin de là...!), furent : «développez la bodhicitta, quelque soit ce que vous puissiez endurer et ressentir..., c’est l’antidote ultime... ! N’hésitez pas “à vous donner pour le bien d’autrui...»... Les “dharmapalas” sont là pour “extraire” en et de nous le poison des “strates” de sillons d’émotions boueuses... et nous préserver pendant cet ardu “labeur”... Toute autre utilisation est “illicite”... » N.

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« C'est de la bombe ce site http://bouddhismes.info, ainsi que ses sites reliés ou cités : vérités ou ragots, çà troue le cul.

[Les] Paroles de Dilgo Khyentsé [cités ci-dessus sont] tout à fait appropriées.

Entre Steven Seagal, reconnu tulkou par le chef des nyingmapas et l'exploitation de nos dévots occidentaux, puissé-je ne jamais connaître ces gens et la compassion continuer de m'inonder et déborder sur autrui. »
A.

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« C'est vrai que le site http://bouddhismes.info/2.html peut paraître dur et excessif à certains, mais vu l'explication excellente que vient de donner N., il convient tout de même d'avoir un peu d'information.

Car tout en admettant que les déviations ne sont le monopole d'aucune tradition, dans celle-ci, qui regorge de pratiques intensificatrices, la déviation est plus intense lorsqu'elle se manifeste. Puis c'est quand même cette tradition-là qu'il faut examiner si c'est celle dont est issu, ou qu'on souhaite rejoindre.

D'autant plus que la loi du silence et du secret sert aussi bien les relations et pratiques authentiques que les relations et pratiques déviantes.
D'où une plus cruelle nécessité de l'information. Des déviants il y en a toujours eu, et certainement qu'il y en aura encore, mais ceux qui sont clairement épinglés et qui persistent devraient voir leur cas exposé sur la place publique, selon le conseil du Dalaï-Lama même, pour qu'ils cessent leur activité négative, et pour que les gens s'en éloignent.

Lorsqu'on est témoin de déviations portant atteinte à autrui, le secret lié à la dynamique évolutive et libératrice devient la loi du silence liées à d'occultes intérêts. Bref on devient complice et on cautionne les business-lamas, qui sans un troupeau d'alliés écervelés ne pourraient continuer à tailler allègrement dans le saucisson.

Il convient d'ajouter, N., que rares sont les gens qui ont eu des contacts avec des maîtres de l'envergure de ceux que tu as rencontrés. La notion même de transmission et de relation secrète au maître est à revoir dans la pratique, vu que les êtres de cette envergure ne sont plus parmi nous.

C'est désolant pour les nouveaux, ou pour ceux qui, comme moi, ont raté de peu ces enseignants, mais c'est quand même mieux de se rendre compte de la réalité de la situation, et de travailler au mieux avec ce que nous avons.

Et la bonne nouvelle, c'est que nous avons exactement ce qu'il faut pour avancer, nous avons toutes les pratiques, les explications détaillées, les transmissions, servons-nous en, poil aux dents ! »
T.

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« T., N., M., etc. : Vous comprenez, vivez et ressentez donc bien la dimension addictive [de certaines formes de bouddhisme - ndle] dont parle l'auteur [du site bouddhismes.info] ? Par ça, ou la télé, ou la bagnole, le cul ou la politique ou mieux encore par les cinq en même temps...On peut dire que l'on est pris, même si l'on souhaite s'en détourner ; est-ce drôle ou pas drôle ? L'avenir nous le dira... » M.

 

 

                                                                                                                                                           

Suivent des commentaires issus de deux auteurs et publiés sur la page des commentaires du riche weblog d’Arnagala La Vache Cosmique http://shivaisme-du-cachemire.skynetblogs.be/

Leurs auteurs s'adressent au webmestre de bouddhismes.info. Le contenu encourageant et bienveillant de ces messages ne constitue pas une caution morale ni un engagement de leurs auteurs, dans la mesure où nous les avons ici retirés de leur contexte qui était celui d’une simple correspondance publique sur le blog d’Arnagala. Ils peuvent être remis en situation en découvrant l’intégralité de l’échange à cette adresse :  http://shivaisme-du-cachemire.skynetblogs.be/comment.php?post_ID=3102400


« Se voir, s'entendre »

« Merci de cette mise au point concernant votre rapport au forum B&D. Il en va de même pour cet engagement dans une voie, le risque de dessèchement débouche sur des habitudes routinières, une vision rétrécie et pour finir une sclérose complète de l'individu. Le remède préconisé par les enseignants qui ont cerné le problème est ce qui se dit : insuffler de la fraîcheur. Comment le faire ? Le premier pas est de détendre notre vision du monde et ensuite l'importance que l'on donne à sa personne. En général les enseignements authentiques comprennent toujours, dans quelque recoin, ce genre de directives simples. Mais comme on y trouve aussi souvent profusion d'autres éléments plus complexes, les choses simples sont facilement recouvertes - du moins aux yeux de celui qui nourrit une certaine avidité. De toute façon, comme vous savez très bien le manier, l'outil de base est l'auto observation, et les signaux, si on est à l'écoute, ne tardent jamais à se manifester. Comme je n'ai jamais pris la peine de vous remercier pour votre travail, voilà qui est fait. Longue vie à http://bouddhismes.info ! »



« Pour une spiritualité moderne et anti-totalitaire »

« Tout à fait d'accord avec vous.  Le phénomène de crispation religieuse est sensible dans toutes les religions. Il participe d'un mouvement plus vaste de remise en cause systématique et aveugle des libertés démocratiques. Pour moi, le livre de Caroline Fourest ("La tentation obscurantiste", paru chez Grasset) a permis de mettre des mots sur ce que j'observe depuis longtemps. Ses analyses, toute proportion gardées, pourraient d'ailleurs fort bien être reprises pour expliquer ce qui se passe avec le Bouddhisme ou l'Hindouisme. J'ai passé ces deux dernières années en Inde, et j'ignorais à peu près tout de l'affaire du foulard de 2004. Des militants de la Ligue des Droits de l'Homme, manifestants aux côtés d'intégristes musulmans qui rêvent d'imposer une théocratie au monde entier : voilà où nous en sommes!

De fait, les intégrismes chrétiens, musulmans, bouddhistes, hindouistes, écologistes et autres m'apparaissent participer d'une même haine des libertés qui, dans sa grandiose cohérence, me paraît plus effrayante que jamais.

Le livre de Caroline Fourest sont, avec votre site  [http://bouddhismes.info] et quelques autres rencontres du même type, ce qui me fait espérer que la démocratie a encore un avenir. »

                                                                                                                                                            



Les messages suivants on été publiés chez nos confrères, le forum arbre de Bo, où une page de liens utiles évoque le site que vous explorez en ce moment, ainsi que par le forum AstralSight, un forum très fréquenté sur le partage et l'investigation des expériences spirituelles et par le forum Pratique du yoga.

Le forum Arbre de Bo
http://www.arbre-de-bo.com/forum/index.php

Y. : "Petit lien vers un site que je viens de découvrir : http://bouddhismes.info
L'auteur du site nous montre les dérives que rencontre le bouddhisme. Ca va du système féodal tibétain au fanatisme chez certains adeptes.
On y apprend aussi que le Dalaï Lama est contre l'homosexualité, qu'il a entretenu des rapports avec le Guru Shoko Asahara qui a lancé du gaz sarin dans le métro au Japon.
Ce site casse l'image politiquement correcte du bouddhisme et nous montre qu'il est aussi victime de dérives comme toute religion.

S. : Super ! Tu avais donné ce lien sur Astralsight et j'avais commencé à lire. Cà a l'air pas mal.

Y. : Oui c'est vrai que je l'avais donné aussi sur AS. J'ai trouvé ce site un peu par hasard et je trouve que c'est bien aussi de voir un autre aspect du bouddhisme et de sortir de l'unique philosophique qu'on a bien voulu nous donner en Occident."

K. Ce site est effectivement tout bonnement super ! Enormément d'info, et intéressantes qui plus est !

                                                                                                                                                           



Le forum Astralsight évoque l’article sur le little buddha du Népal de http://bouddhismes.info

Y. : "Un article intéressant sur le sujet que j'ai trouvé sur le net. J'aime bien le point de vue de l'auteur. Je vous donne le lien http://bouddhismes.info/1.html. Une fois arrivé sur la page, il faut descendre un peu pour trouver l'article en question à la suite de la photo du jeune homme.

K. : Y. => merci pour le lien !"

            

                                                                                                                                                           



Le forum Pratique du yoga évoque le présent site et discute de ses points de vue sur le bouddhisme dans un débat passionné opposant - parfois vivement - partisans des "anciens" et des "modernes", et donc aussi "tradition" et "science". Faire dérouler leur page Web de forum jusqu'au deux-tiers pour accéder à la partie des échanges consacrée au présent site :
http://www.pratique-du-yoga.com/forum/viewtopic.php?p=1757#1757



                                                                                                                                                  


                    

Même si leurs messages attentifs ne les engagent en rien vis-à-vis du contenu et des choix éditoriaux du présent site, nous exprimons notre appréciation à celles et ceux, dont les messages sont cités ci-dessus, qui ont pris le temps de lire attentivement et de commenter sereinement les pages de ce portail. Nous avons ôté les noms et les adresses e mail des messages lorsque nous les connaissions.

Le débat francophone sur ces sujets s'est ainsi ouvert, quelques années après le débat sur les espaces anglophones et germanophones du Web. Chacun est bienvenu pour y contribuer.

 

Fictions spéculatives par Marc Bosche, copyright  28 mars 2006. Textes sous licence Creative Commons (copie autorisée pour usage non commercial). L'éditeur ne peut assumer aucune responsabilité éditoriale pour les liens externes proposés, ne connaissant pas nécessairement les arrières plans et les contextes des sites vers lesquels ces liens pointent depuis la présente page. Le fait de citer ces sources externes ne signifie pas que l'éditeur soit en accord avec toutes les opinions exprimées par ces sites externes vers lesquels des liens pointent.