Lectures...


L'hôpital de jour pour "débouteiller" : un modèle de thérapie institutionnelle pour l'alcoolisme. T. Lottin

publié le 17 juin 2015 à 13:59 par psychologues apsih

Publié in Revue des hôpitaux de jour et des Thérapies institutionnellesn° 6 : actualités des psychothérapies institutionnelles, 2003.

Résumé 
L’hôpital de jour inséré dans l’hôpital psychiatrique résidentiel Notre Dame des Anges bénéficie depuis 2000 d’une approche thérapeutique spécifique destinée aux personnes ayant une consommation d’alcool problématique. 
Nous présentons cette approche thérapeutique institutionnelle telle qu’elle est appliquée en résidentiel et discutons de son utilisation en hôpital de jour. Y sont abordées les différentes adaptations nécessaires pour son application en hôpital de jour compte tenu des particularités propres à une hospitalisation de jour à la différence d’une hospitalisation résidentielle. 
Mots-clés : alcoolisme – thérapie institutionnelle – hôpital de jour psychiatrique –

Le secret professionnel partagé

publié le 28 janv. 2014 à 23:40 par psychologues apsih

Tel est le thème du dossier abordé dans le dernier numéro (n°77 / 2013) de la revue belge "L'observatoire" . Il y est question de balises juridiques, d'éthique professionnelle de la relation daide, d'approche sociologique, de modalités de circulation de l'information entre professionnels, de secret professionnel,  etc. Près de 70 pages que l'on ne peut que conseiller aux psychologues de se le procurer : www.revueobservatoire.be.
JMP

Psychologue de liaison en service pédiatrique

publié le 28 janv. 2014 à 23:39 par psychologues apsih

Grandière, M, Delvenne, V., Lambotte, I.,

Le Journal des psychologues, n°313, Déc 2013/Jan. 2014, pp. 61 - 64.

Dans cet article, nos collègues Marion Grandière et Isabelle Lambotte, psychologues cliniciennes exerçant à l'HUDERF, font part d'une réflexion et d'un témoignage quant au travail de liaison dans une unité de néphrologie-dialyse avec des enfants hospitalisés. Outre les interventions auprès des enfants, il est également question d'interventions auprès des parents. Enfin, le psychologue travaillant au tissage des liens suffisamment bons entre les personnes impliquées dans l'expérience de l'hospitalisation, il est question de la liaison nécessaire entre l'enfant, sa famille et les soignants. L'article est émaillé de vignettes cliniques. Véronique Delvenne, Chef du Service de pédopsychiatrie de l'hôpital des enfants à Bruxelles, est associée à cette publication.

résumé par JMP

L'évaluation des comportements agressifs chez les adolescents hospitalisés au sein d'unité For K

publié le 28 janv. 2014 à 23:38 par psychologues apsih

Elsa Hoffmann, Gaëlle Grajek, Laurent Servais.

in Neurone, 2013, Vol. 18, n°10, pp. 39 -44.

 

Cet article notamment écrit par Elsa Hoffmann, psychologue au Centre Hospitalier Jean Titeca, présente les résultats d'une étude menée à Bruxelles en unité de psychiatrie. Il débute par l'exposé de la méthodologie d'une recherche-action dont les données illustrent et éclairent la pratique quotidienne des équipes soignantes confrontées au passage à l'acte agressif en unité de soins. Débutant par l'exposé de la méthodologie, des objectifs et des outils utilisés, l'article s'attarde ensuite à la présentation des données descriptives et des résultats spécifiques de la recherche : type d'agression (verbale, physique, dirigée vers l'autre ou vers soi, etc.), moment des incidents, impact délencheur, etc. Les tableaux montrent que c'est une large minorité de jeunes qui est impliquée dans une majorité d'incidents se produisant de façon assez rare et que la dynamique avec les pairs est un facteur amplificateur. En outre, le recours à l'isolement n'est pas la règle la plus prisée, ni la plus systématique. Il est en effet à noter qu'aucune mesure de suivi n'est envisagée seule. Une panoplie de mesures est envisageable : recadrage, annonce ou recours à des restrictions, séparation en chambe, recours à la chambre d'isolement, entretien de soutine avec un membre de l'équipe, recours à la médication, etc. De multiples combinaisons sont possibles entre ces mesures qu'elles soient de première ligne visant la séparation ou deuxième ligne visant la reprise du dialogue. L'article mentionne l'évaluation de l'efficacité des mesures selon le facteur d'apaisement mesuré. Le tout est mis en lien avec la combinaison d'éléments symptomatiques à l'origine des incidents ainsi qu'avec les facteurs relationnels déclencheurs et les éléments de contexte qui sont liés à la dynamique entre patients, avec l'équipe ou avec une figure d'attachement. La discussion qui suit la présentation des résultats reprend des remarques quant aux limites de l'étude. Les conclusions sont intéressantes pour la pratique clinique : rareté des incidents, fonction de contenance de l'équipe, attention à la qualité du climat du groupe d'adolescents hospitalisés sécurité de base des professionnels, positionnement bienveillant et engagement positif pour une capacité de réaction professionnelle face aux attaques du cadre, importance de la formation professionnelle, etc. Les aspects de la gestion du groupe autant que le prise en compte des éléments de psychopathologie sont mis en regard. Cette étude est le témoin du fait qu'à l'échelle d'une équipe, la réflexion permanente et la formation continuée peut être encouragée par les données de la recherche. 

résumé par JMP

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