Le Parfum des poulpes

Un film que j'ai vu (cliquez ici pour voir l'original)

 

Aleksi K. Lepage (cliquez ici pour voir l'original)

(Critique terrestre dans la vie)

 

L’autre jour j’ai assisté un film dans une salle de cinéma. Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’il était japonais, en plus de s’intituler Le parfum des poulpes. J’étais présentement assis dans un siège. L’histoire de ce film ne se raconte pas en deux jours. C’est l’histoire d’une femme japonaise qui finit par tuer son mari de même nationalité (le Japon). Le mari meurt et la fin surgit. Pour comprendre la symbolique de ce film il faut avoir un contexte culturel japonais bien en main. Les poulpes servent de métaphysique pour expliquer le cosmos. Aucun poulpe n’est en vedette dans ce film.

 

Le contexte japonais compte tout simplement pour comprendre l’histoire dans ce film. La scène où la femme tue son mari est très violente puisque elle se sert d’une hache terriblement effrayante. Il ne se passe pas beaucoup d’évènements lors du film. On voit la femme chez elle avec son mari et son divan pendant 92 minutes à peu près. Personne ne sait pourquoi le film s’intitule «le parfum des poulpes» car il s’agit tout simplement d’une symbolique liée au Japon et au poulpe.

 

Car le poulpe est un mollusque muni de tentacules. Dans un pays comme le Japon, par exemple, il n’est pas rare de voir des poulpes être servis comme nourriture dans un restaurant. En conclusion, je dirais que c’est un film tout simplement spécial qui ne ressemble pas du tout à Les Boys XXII, pour dire un exemple. L’atmosphère est longue mais lorsque le spectateur est habitué, la fin survient, munie d’une hache effrayante.

 

Les sous-titres aident à lire ce que les deux personnages disent, comme «m’aimes-tu encore, Yuki ?» ou d’autres choses simples comme «aimons-nous davantage, Toko» ou «deviens mort immédiatement, sale vermine humaine». Après avoir vu ce film, je suis allé visiter mon réfrigérateur voir à quoi goûte un poulpe de cuisine japonaise. Laissez-moi vous dire que j’en mangerai rarement durant le long de ma vie, donc, quant au film, il est réalisé par Takashii Yoshaki qui a tourné plusieurs films durant le long de la sienne. En deux mots, allez-y seulement si vous le désirez.