Premiers bilans de l'introduction du bouddhisme en Occident. 

 
 Marc Bosche, « Néo Bouddhisme, perversion du lien & crispations communautaires, quand le bouddha ne sourit plus», essai & fiction spéculative, avec en annexe de nombreux liens hypertexte vers d'autres ressources en ligne.

274 pages. Copyright 
Marc Bosche 28 mars 2006.
Fichier de 621 Ko sous html et de 1,1 Mo sous pdf. 

       

Quand le bouddha ne sourit plus, ou plus guère... C’est parfois l’impression qu’ont désormais les Occidentaux qui visitent certains « centres du Dharma » où s’affichent les images de protecteurs courroucés du tantrisme, ou qui rencontrent des sympathisants au discours simplifié et formaté, comme sous influence d’une « langue de bois dharma » conditionnante.

Le néo bouddhisme n'est plus cette sapience du bouddhisme ressourcée au cœur de l’individu. Mais il serait davantage pratiqué comme une discipline de groupe,
un conditionnement collectif ayant un effet addictif et uniformisant sur l'individu.
Il propose aux nouveaux adeptes, à défaut de spiritualité paisible, individualisée et unique, la suggestion que permettraient peut-être des rituels répétitifs individuels ou d'intenses réunions de fidèles.


L
e néo bouddhisme serait en réalité une nouvelle industrie du "virtuel", régie par des lois économiques plutôt que morales ou spirituelles, mettant en œuvre une technologie comportementale de l’assujettissement des personnes au travers d’un système de moyens subtils, issus d’une antique expérience religieuse. Cela passerait éventuellement par des effets spéciaux agréables rendant les adeptes dépendants de sensations psychosomatiques souveraines, obtenues au contact de ces groupes, de leurs figures d’autorité et de leurs mises en scène choisies.