Je vous présente, au nom de notre Association, tous mes vœux pour l’Année 2010.

 

Nous souhaitons tous que cette année se déroule pour ANOVO et ses 6000 salariés dans le calme, le progrès et enfin la stabilisation et la consolidation d’un actionnariat de référence, débarrassé des trublions révolutionnaires donneurs de leçons dans le vide, qui agissent sans aucun risque pour eux-mêmes, mais qui mettent en danger, la pérennité et l’avenir d’ANOVO.

Je tiens à préciser de suite, que nous ne sommes dépendants de personne, et en tous cas pas de GUILBERT qui nous a, en tous cas pour le moment, refusé une interview.

Nous allons dans les jours qui viennent donner la parole à tous les intervenants (Président, salariés, agitateurs, administrateurs, financiers, créanciers, actionnaires…).

En effet, après une période de calme et de quasi sérénité dans l’environnement d’ANOVO, qui lui a permis de réaliser de substantielles avancées et réorganisations, dont nous reparlerons plus tard, ANOVO se retrouve confronté à l’attaque d’une poignée d’opposants minoritaires, qui tentent de profiter de la difficulté administrative des votes pour tenter de casser les opportunités de développement d’ANOVO.

Après MIRCHER en son temps, puis BROSSARD, puis DADVISARD, puis LIKIERMAN, partis tous ailleurs, dans d’autres fonctions, ou accablés par les condamnations et les faillites, ils réapparaissent sous l’impérialisme de MULLER, qui travaille le jour chez ORANGE, et la nuit contre ANOVO.

Il a demandé l’aide de CLAROU, grand habitué des échecs et courant désespérément après des honoraires que personne ne veut lui régler, pour rédiger une action de concert misérable, destinée uniquement à échanger plus tard une capacité de nuisance contre un poste d’administrateur.

A ce que l’ont a appris, CLAROU aurait trouvé un fonds Libano-moyen oriental pour  remplacer et soulager financièrement le trop gourmand VILLARDIÈRE. Affaire dans un premier temps montée en mayonnaise, puis évidement classée sans suite.

MULLER prend, pour soi disant les défendre, certains minoritaires historiques en otage à des fins personnelles. Il rêve tant à un poste d’administrateur, et, pourquoi pas, dans ses élucubrations nocturnes à un poste de président ou de directeur général d’ANOVO.

Pourtant il a acheté ses 38000 actions à 2 euros l’une. Il a déjà fait une solide plus value potentielle, et racole à tout va ceux qui ont beaucoup perdu en leur faisant miroiter un titre à 10 euros pour demain, après l’échec tant souhaité par lui du vote du 5 février prochain sur l’augmentation de Capital.

Comble de tout, il exige de suite qu’on libère un poste  d’administrateur par le refus du même poste demandé pour  M. WAGNER, qui a pourtant tant œuvré avec succès dans la négociation financière de la dette.

Comme il lui manquait quelques actions pour passer le cap des 5% du concert, pour pouvoir publier à l’AMF et se faire à bon compte une publicité, il a demandé à BROSSARD d’en acheter quelques unes (1682). Ce dernier a tant gagné récemment chez ANOVO, lui qui était autrefois simple analyste chez AREVA.

Ne nous trompons pas une fois de plus, il faut réagir fort et faire face à cette attaque.

ANOVO a besoin d’un actionnaire de référence.

ANOVO a besoin de fonds pour développer de nouvelles activités plus rémunératrices.

ANOVO doit faire face à une nouvelle concurrence acharnée.

ANOVO n’a pas besoin de désordre.

C’est sa seule chance de survie.

Il nous faut donc voter OUI avec notre nouveau Président.

Donnons-lui le pouvoir pour nous permettre enfin de gagner !

 

 

S.M.D.

Président