Histoire

 

Un peu d’histoire....

Un golf, Un quartier, Une histoire


L’origine de Magonty vient sans doute de Louis Hyppolite Magonty, maire de Pessac entre 1831 et 1838. Gros propriétaire, pharmacien à Bordeaux, il possédait une maison au bourg ainsi que des terrains à Cap de Bos : voir Si le Peugue m'était conté de Claudine Jousse [1].


Avant le 20ème siècle, le quartier de Magonty était très peu peuplé : sur la carte de Guyenne levée entre 1762 et 1783 par de Belleyme, ingénieur géographe du roi, on trouve les lieux dits Pujeau des Fosses, Grand Cambray, Romainville, Les Blayais, Gazinet, Plaisance, Le Parc, Tartifume, Rossignol, Beauséjour,  les Anguilles, Bidet et La Princesse.

En 1919, la ville de Bordeaux fait l’acquisition de 41 hectares de terrains situés sur le domaine de Romainville pour en faire une piste d’atterrissage (d’où le nom de la rue du Port Aérien) de forme circulaire d’un diamètre de 500 mètres. Ce projet a ensuite été abandonné au profit de Mérignac.

Pendant la seconde guerre mondiale, l’armée allemande s’installe sur la base aérienne de Mérignac et équipe le quartier de Magonty de batteries anti-aériennes (Flack) pour abattre les bombardiers alliés la nuit.

Pour tromper les avions alliés, les Allemands ont construit à Tartifume et Romainville des fausses pistes d’aviation ressemblant à celles de l’aéroport militaire de Mérignac avec des avions en bois et des faux hangars. Le 19 juin 1944, les bombardiers américains B17 lâchent des bombes sur le quartier : 250 trous de bombes ont été comptés, dont certains sont encore visibles et trois villas ont été détruites. 


En janvier 1946, le quartier est encore très mal équipé comme l’atteste le témoignage de Robert Droux, qui a créé le syndicat de quartier de Magonty : pas de route bitumée, pas d’école, aucun assainissement ni adduction d’eau ni de gaz Après la guerre, les abords de l’avenue de Magonty se transforment en cité-jardin avec l’autorisation de la mairie : une soixantaine de terrains sont attribués. Rapidement, les abris de jardin se transforment de façon illicite en habitations construites sans permis ; cette situation est régularisée par arrêt préfectoral le 20 avril 1985

Jusqu’au début des années 1980, la population du quartier de Magonty était essentiellement répartie le long de l’avenue de Magonty, des rues du Merle, de la Poudrière et des Fauvettes. Sa population était de l’ordre de 1 000 habitants. Les années 1980 ont vu l’éclosion d’un grand nombre de lotissements (Bois de la Princesse, Orée du Bois, Club des Princes, Domaniales du Golf, etc…) qui ont fondamentalement modifié la configuration du quartier dont la population actuelle est de l’ordre de 4 800 habitants.

Aujourd’hui, ce quartier occupe une place importante dans les projets environnementaux de la commune de Pessac avec l’aménagement des espaces verts du Bois des Sources du Peugue, inaugurés le 29 juin 2002.


Construction du Club House:


                                



Aujourd'hui voici notre Club House:


https://sites.google.com/site/30anspessac/histoire/BG18-Pessac@alamoureux_3K3_9705.jpg




Prenons un peu de hauteur avec des photos aériennes de la construction de nos parcours: 



                      


                                                       
  
 Photos datant de 1989, les domaniales n'étaient pas encore installées



Des photos un peu plus récentes:



                                                         


                                                                                                                     



Quelques interviews de nos employés de longues dates:
  

Isabelle DEFFE

  1. Pourriez-vous vous présenter ? 

 Isabelle DEFFE, actuellement Responsable Accueil, employée depuis le 17 avril 2002


  1. Comment était le Golf à votre arrivée dans l’entreprise? Pouvez-vous nous le décrire ?

Très différent d’aujourd’hui ! Le golf de Pessac s’est développé peu à peu, et de manière particulièrement accrue ces cinq dernières                      années. Avec cet accroissement d’activité, il a fallu s’adapter et entreprendre les aménagements nécessaires afin de toujours proposer la même qualité de service. 

A  mon arrivée, l’accueil était situé à l’entrée des vestiaires, au niveau du sous-sol.

Un endroit sombre et paradoxalement pas très accueillant. Certains abonnés s’en rappellent et nous en parle encore aujourd’hui.

Et puis en 2006, la direction a fait le choix de l’implanter dans le très bel espace que nous connaissons actuellement pour le confort de      tous.

Coté nouveauté, l’année dernière, la construction d’un mini-golf a modifié le paysage et permet dorénavant à tous, golfeurs ou         néophytes de progresser tout en s’amusant. Et tout récemment, 70 places de parking supplémentaires ont été aménagé à l’entrée du golf.


  1. Si vous pouviez échanger votre poste de travail avec quelqu’un, qui serait cette personne ? Pourquoi? 

Sans hésiter, je me sens bien à ma place et n’échangerai mon poste pour aucun autre. Il existe ce proverbe chinois qui reflète ma pensée:

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »

Confucius, philosophe chinois


  1. Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ?

Deux choses essentielles :

    • Le travail en équipe. Quel plaisir au quotidien ! Clin d’œil spécial à Margaux, mon binôme depuis 8 ans.
    • Et puis le contact clientèle, une relation privilégiée partagée avec les abonnés notamment, qu’ils soient récemment arrivés au club ou membre de longue date.
  1. Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues ?

Chercher à faire la différence, à se démarquer en apportant un service unique et en ne négligeant aucun détail.

Et bien sûr, garder le sourire…en toute circonstance.



 Jean-Pierre BERGERONE


  1. Pourriez-vous vous présenter ? 
BERGERONE Jean-Pierre, responsable cuisine, ancienneté 27 ans.


  1. Comment était le Golf à votre arrivée dans l’entreprise? Pouvez-vous nous le décrire ?
Beaucoup de changements par rapport au restaurant, je dirai le mobilier dans la salle de réception mais toujours la même configuration.


  1. Comment définiriez-vous l’évolution du golf depuis vos débuts? Pourquoi? 
Les Journées portes ouvertes ont fait évoluer la réputation du restaurant. Avant la clientèle au restaurant était à 90% des golfeurs tandis qu’aujourd’hui, il y a une vraie clientèle extérieure, de nombreux séminaires sont également réalisés ce qui nous fait beaucoup de couverts. 
On est passé de 30 à 80 couverts par jour grâce à la meilleure stabilité de l’équipe, un meilleur accueil, une meilleure implication et plus de solidarité entre la salle et la cuisine.
  1. Avez-vous des anecdotes à partager par rapport à votre carrière au sein du golf qui vont pouvoir faire sourire quelques clients ?
J'en ai plusieurs oui ! Par exemple, mon apprenti en cuisine qui était parti en voiturette et qui est tombé dans le lac avec la voiturette.
J'en ai une deuxième qui fera sourire quelques clients,  souvent l'hiver quand peu de personnes étaient présentes je faisais de la planche à voile sur le lac du pratice. Certains s'en souviendront peut-être. 


  1. Si vous pouviez échanger votre poste de travail avec quelqu’un, qui serait cette personne ? Pourquoi? 
J’aime ce que je fais, je prends du plaisir tous les matins, je n’envie aucun poste, je pense que chacun est à sa place.


  1. Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ?
Le coup de feu du service, et faire plaisir aux gens qui viennent manger au restaurant.


  1. Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues ?
Arriver avec le sourire car on travaille dans un cadre magnifique et il faut pas l'oublier le golf est un plaisir.



Pascal ARNOUS


  1. Pourriez-vous vous présenter ? 

Pascal ARNOUS, GreenKeepers, ancienneté 30 ans. 


  1. Comment était le Golf à votre arrivée dans l’entreprise? Pouvez-vous nous le décrire ?

Au lancement, le golf était vide, il n’y avait pas beaucoup de clients, entre 50 et 100 pour la première année. Les domaniales n’existaient pas encore.

Les 10 premières années furent les plus difficiles dans tous les domaines. Au terrain c’était compliqué car il s’agissait d’un jeune parcours difficile à entretenir (peau irrégulière, avec des zones pas nettoyées). Au début le parcours été très compliqué avec beaucoup de bunkers qui décourageaient les golfeurs moyens car ils perdaient leurs balles.

C’était un parcours très compliqué, très serré, avec trop de bunkers mal placés. Il a fallut reboucher, environ 40 bunkers.


  1. Comment définiriez-vous l’évolution du golf depuis vos début? Pourquoi? 

Après la tempête de 1999, environ 5000 arbres sont tombés. Le site n'était plus accessible. Les parcours qui étaient très intime, d’un trou à l'autre furent dans un second temps, beaucoup moins intimes et plus faciles.


  1. Si vous pouviez échanger votre poste de travail avec quelqu’un, qui serait cette personne ? Pourquoi? 

Avec le directeur, bien qu'étant un poste difficile. Il permet d’avoir affaire a tous les services, permet de voir les bons et les mauvais cotés de chaque service. Je pense que c’est un travail passionnant.


  1. Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ?

Le résultat après le travail, le retour positif des clients notamment sur le parcours. Le retour des clients est très appréciable pour toute mon équipe car cela nous prend beaucoup de temps.   


  1. Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues ?

La patience, c'est très important dans notre travail. 



Ramuntcho ARTOLA


  1. Pourriez-vous vous présenter ? 
Ramuntcho ARTOLA, Responsable enseignement depuis janvier 1997.


  1. Comment était le Golf à votre arrivée dans l’entreprise? Pouvez-vous nous le décrire ?

Il y avait toujours les 27 trous, les 3 parcours. On a pas mal travaillé sur les aménagements du practice parce que cela est devenu relativement important dans l’entrainement pour les golfeurs confirmés ainsi que les débutants.

Cette zone de golf s’est développée avec la pratique quotidienne des golfeurs sur le pratice.

Au niveau de l’enseignement il y avait 1 pro, plus un second à mi-temps. Aujourd’hui depuis 1 an et demi, il y a 4 pro à plein temps.

Il y a eut une grosse évolution au niveau de la pratique au golf de Pessac et de ce fait une évolution de l’enseignement.


  1. Comment définiriez-vous l’évolution du golf depuis vos début? Pourquoi? 

Pendant longtemps, le golf se pratiquer uniquement sur les parcours. Aujourd'hui, les golfeurs en général prennent plus de temps pour s’entrainer sur les différentes zones d'entrainements. 

Ils prennent le golf plus au sérieux et n’hésitent plus à prendre un moment pour s’entrainer et s’échauffer.

On a crée  trois zones d’approches et une zone de stadium qui est une zone où l’on peut travailler ses approches et s’entrainer au putting.


  1. Si vous pouviez échanger votre poste de travail avec quelqu’un, qui serait cette personne ? Pourquoi? 

Je ne changerai pas de poste, ce que j’aimerai c’est d’être un jour en cuisine, un jour au terrain, un jour à l’accueil… Afin d’avoir une vison plus diverse et plus riche que celle que l’on a seulement à l’enseignement.


  1. Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ?

Le contact avec les élèves, la transmissions d’un savoir et de voir les élèves progresser.


  1. Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues ?

D'un point de vue de l'enseignement, je dirai de s’adapter à la personnalité de l’élève, se mettre à leurs portées et s’adapter au caractère de chacun.




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