FANTASTICA

Tous les plus vieux vins du monde...

publié le 23 oct. 2013 à 00:49 par Mambaa DELION

STRASBOURG (AFP) - Avec sa robe brillante et ambrée, son nez fin et ses arômes de vanille, noisette ou camphre, le "plus vieux vin du monde" en fût, un vin blanc d'Alsace millésime 1472, vieillit depuis plus de 500 ans dans la cave des Hospices civils de Strasbourg.

Après 531 ans dans son tonneau, "c'est extraordinaire que ce soit encore du vin", commente Philippe Junger, le responsable de la cave historique ouverte samedi et dimanche au public à l'occasion des Journées du Patrimoine.

"Le vieillard a conservé une étonnante verdeur", et un "nez puissant, très fin", a conclu en 1994 un test de la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression de fraudes), analyses chimiques à l'appui.

Ce vin blanc, dont la robe a aujourd'hui la couleur ambrée du chêne, titre désormais à 9,4 degrés, avec une teneur en extrait sec (ensemble des matières solides constitutives d'un vin) particulièrement élevée qui garantit d'ailleurs la persistance du vin d'origine, précise M. Junger.

"Environ 1% de son volume s'évapore chaque année, c'est la part des anges. On ajoute donc une bouteille d'un vin sec chaque trimestre. Mais dans ce tonneau, il y a au moins l'extrait sec de 300 litres de vin de 1472, alors ça reste le vin de 1472", assure cet ancien cuisinier passionné, qui explique la survie de ce cru notamment par son acidité.

"C'est un vin de nez, très acide en bouche. Il est extraordinaire mais il ne faut pas en abuser", ajoute encore celui qui a eu le privilège de le goûter après le général Leclerc, dernier goûteur officiel en novembre 1944 du plus vieux vin du monde en fût "jusqu'à preuve du contraire".

Célèbre dès le XVIIe siècle, ce breuvage est aujourd'hui le "trésor" de la cave strasbourgeoise, commente le directeur de l'hôpital civil, Pascal Picard, qui précise que sa cave génère chaque année un bénéfice de quelques dizaines de milliers d'euros.

Depuis dix ans, l'hôpital, également négociant en vins, a en effet signé une convention avec une quarantaine de vignerons d'Alsace qui donnent leur meilleur cru à élever sous ces voûtes de 1395, seuls vestiges de l'ancien hospice civil incendié en 1716.

Loin de l'époque où l'hôpital acceptait des vignes en échange d'une opération et produisait son propre vin, quelque 150.000 bouteilles labellisées "Hospices de Strasbourg" continuent ainsi à sortir chaque année de ces fûts de chêne. Et 3.000 d'entre elles, laissées en loyer par les viticulteurs alsaciens, rejoignent des crus de toute la France sur les rayons du magasin de la cave.



Vieux comme le (Nouveau) Monde:

Voilà 535 ans qu'il sommeille dans la cave des Hospices de Strasbourg. Le plus vieux vin du monde en fût, un alsace du millésime 1472, constitue, on s'en doute, un véritable trésor pour cette institution créée en 1395. Chaque année, curieux et amateurs viennent par milliers se recueillir devant cette incroyable pièce de collection, en tentant de resituer historiquement l'époque à laquelle ce breuvage fut vendangé.

On ne dérogera pas ici à cette règle, en rappelant qu'en 1472, Christophe Colomb devait encore attendre 20 ans pour découvrir les Amériques, que Nicolas Copernic était encore à l'état de spermatozoïde, tandis que Charles le Téméraire, ennemi juré de Louis XI, envahissait la Normandie. Voilà un vin, qui sans même y avoir trempé le bout des lèvres, donne le tournis.

Au XVe siècle, l'Alsace est déjà reconnue pour la qualité de ses vins (et peut-être d'ailleurs bien plus qu'à l'heure actuelle).

LE VIN DE LOUIS XVI:


Des plongeurs ont remontés d’une épave en mer Baltique une bouteille du plus vieux champagne encore buvable dans le monde, un flacon de Veuve Clicquot qui aurait été envoyé par Louis XVI dans les années 1780. Cette fabuleuse découverte de ce champagne bicentenaire, encore effervescent et « au goût fabuleux » selon une œnologue qui l’a goûté, a été faite par 55 mètres de fond au large des îles Aaland, un archipel situé à mi-chemin entre les côtes suédoises et finlandaises. « Nous sommes en contact avec (le fabricant de champagne) Moët & Chandon et il est sûr à 98% qu’il s’agit de Veuve Clicquot », a déclaré Christian Ekström, le chef de l’équipe de plongeurs. Cela date du 6 juillet, mais l’équipe a gardé le secret jusque-là car plus de trente flacons au moins se trouvent encore dans les eaux de la Baltique. Les conditions de conservation étaient parfaites : absence de lumière et température froide constante. « La visibilité était très mauvaise, à peine un mètre. On n’a pas réussi à trouver le nom du navire, ni une cloche, alors j’ai remonté une bouteille pour trouver une date », raconte Christian Ekström. « Selon nos archives, la bouteille est des années 1780. Or, Veuve Clicquot a commencé sa production en 1772, et ensuite les premières cuvées ont été élevées pendant dix ans, donc ça ne peut pas être avant 1782. Et cela ne peut pas être après 1788-89 avec la Révolution française qui a paralysé la production », dit-il. Sur le bouchon figure la mention « Juclar », des lacs d’Andorre d’où viendrait le liège, l’étiquette est bien sur illisible. Ella Grüssner Cromwell-Morgan, une œnologue d’Aaland nous dit: « Le vin est absolument fabuleux. Il y a encore de jolies et fines bulles ». « Une piste sérieuse est qu’il s’agit d’une livraison du roi Louis XVI à la cour impériale russe. Le fabricant a trace d’un envoi qui n’est jamais arrivé à destination ». Si la date et la provenance étaient confirmées, il s’agirait du plus vieux champagne buvable au monde, un record détenu par un Perrier-Jouët de 1825, dégusté l’an dernier par des œnologues. « La robe est d’un or sombre, ambré. Le nez est très intense, avec beaucoup de tabac, mais aussi des raisins et des fruits blancs, de chêne et d’hydromel. La bouche est vraiment surprenante, très sucrée, mais avec tout de même de l’acidité. Cela s’explique par le fait que le champagne était beaucoup moins sec à l’époque, où l’on maîtrisait mal le processus de fermentation », ajoute l’œnologue. L’experte évalue le prix de départ de chaque bouteille pour une mise aux enchères à environ 500 000 couronnes suédoises (53 000 euros). « Mais s’il s’agissait du vin de Louis XVI, cela pourrait dépasser plusieurs millions »

Le PLUS VIEUX CHAMPAGNE:

La maison de champagne Perrier-Jouët vient de déboucher la plus vieille bouteille de champagne du monde : 1825. Une puissance intacte.

Qu'est-ce qui peut faire se déplacer les douze meilleurs palais du monde ? Ils ont tout dégusté, connaissent tous les terroirs de la planète et ils possèdent une mémoire encyclopédique sur tout ce qu'ils ont déjà goûté. Pourtant, trois Anglais, deux Français, deux Japonais, un Américain, un Chinois, un Finlandais, un Italien et un Suédois n'ont pas hésité à se donner rendez-vous à Reims un matin de mars 2009.

Le menu était alléchant. La maison Perrier-Jouët avait décidé de déboucher, à l'occasion du lancement de sa cuvée Belle Époque 2002, une vingtaine de millésimes d'anthologie. Jugez-en : 1825, 1846, 1858, 1874, 1892, 1906, 1911, 1928, 1952, 1955, 1959, 1964, 1971, 1975, 1976, 1982, 1985, 1995, 1996, 2002. De mémoire d'expert, jamais une telle palette n'avait été présentée. Fantastique plongée dans le temps, pleine d'enseignements.

Certes, de-ci, de-là, quelques vieux et grands flacons de champagne ont déjà pu être dégustés comme Perrier-Jouët 1892 et 1911, Pol Roger 1911, 1914 et 1921, Bollinger 1924 et 1928 ou encore Heidsieck Monopole 1907, un tout petit millésime, retrouvé quatre-vingts ans plus tard dans un bateau coulé dans la Baltique par un sous-marin allemand en 1916 : ils étaient tous en grande forme. Mais jamais une telle dégustation d'ensemble n'avait été possible. On comprend pourquoi tous ces experts, par ailleurs fort occupés, avaient pris le temps de se déplacer à Reims. «Je n'allais tout de même pas rater un événement pareil», glissait Ch'ng Poh Tiong, qui venait de Singapour.

La perfection absolue

Première question, étaient-ils buvables ? Non seulement, ils étaient buvables, mais ils étaient géniaux. Le 1911 était d'une perfection absolue, le rare 1874 superbe et le 1825 d'une grande tenue. Pour Richard Juhlin, auteur suédois fécond sur le champagne, «le 1874 démontre que l'époque était capable de ­produire des vins absolument magiques». Un seul accident était à déplorer : le 1892 était ­bouchonné (mais une autre bouteille dégustée il y a quelques années était grandiose). Il faut dire que tous les bouchons, y compris celui de 1825, étaient d'origine, ce qui laisse songeur sur la qualité du liège et du bouchage de l'époque. Seules les ficelles qui tenaient les bouchons au XIXe siècle avaient été remplacées par des agrafes.

Deuxième question, comment est-ce possible ? Certains vins rouges comme les grands bordeaux ou les grands bourgognes sont connus pour être capables de résister aux épreuves du temps. La maison Bouchard Père et Fils à Beaune en fait régulièrement la démonstration en servant à quelques happy few de vénérables et superbes flacons du XIXe siècle. Une splendide dégustation à Yquem avec, entre autres, des 1921, 1928 et 1929 d'anthologie, avait aussi démontré que les grands liquoreux avaient cette capacité. Mais pour le grand public, le champagne «ne se garde pas».

Or les champagnes, non seulement se gardent, mais ils peuvent devenir absolument magiques au vieillissement. Si la recherche scientifique est très loin d'en avoir percé le secret malgré des études très poussées sur les acides aminés et la réaction de Strecker, la qualité des terroirs champenois associée au gaz carbonique des bulles, un antioxydant par définition, forment sûrement un début d'explication.

Autre enseignement de cette verticale, c'est ainsi que l'on nomme la plongée dans le temps d'un même vin, le champagne a toujours su s'adapter à son public. En 1847, Charles Perrier, le fils du fondateur, écrivait sur son livre de cave : «Maintenant, les Anglais n'aiment plus le champagne très sucré.» Avec le millésime 1846, Perrier-Jouët invente le style moderne du champagne tel qu'il triomphe aujourd'hui avec pureté et élégance, un style que la marque a ensuite préservé jusqu'à nos jours.

Pour revenir au fameux 1825, le plus vieux champagne du monde inscrit au livre Guinness des records, sa dégustation montre qu'il possède une puissance phénoménale que ne renierait pas un vin jaune de Château Chalon. Pour la petite histoire, il a été élaboré essentiellement avec du fromenteau, appelé pinot gris sous les cieux alsaciens et pinot beurrot autrefois en Bourgogne. Rappelons qu'à cette époque, le célèbre chardonnay n'existait pas encore. Ces fameux pinots gris venaient de la montagne de Reims et plus spécialement de Sillery qui avait une haute réputation. Aujourd'hui, Sillery, qui a perdu de sa superbe, est planté, à quelques hectares près, de pinot noir. Comprenne qui pourra.

Une dégustation historique

Une telle dégustation n'est pas prête de se renouveler. Il ne reste plus que deux bouteilles de 1825 «et ce n'est pas demain que nous les ouvrirons», comme le signale Olivier Cavil, le directeur de la communication de Perrier-Jouët, organisateur de la manifestation. Et Serena Sutcliffe, directeur du département vins de Sotheby's, de rajouter, «il est virtuellement impossible d'assigner une valeur au 1825. Nous n'avons jamais vu un champagne pareil sur le marché. Il s'agit tout simplement d'une dégustation historique !». Rappelons qu'en 1825, Victor Hugo n'avait pas écrit ­Hernani (représenté en 1830 avec la fameuse bataille), Berlioz ne songeait pas encore à composer La Symphonie fantastique (1830), et la France sacrait à Reims son dernier roi Charles X. C'était il y a 184 ans !

Organisatrice de l'événement, la maison Perrier-Jouët appartient depuis 2001 à Pernod Ricard qui l'a trouvé dans la ­corbeille de rachat de Seagram. Si Perrier-Jouët est toujours une des toutes premières de la champagne, elle était il y a un siècle la marque leader de la région. Elle a été fondée en 1811 par Pierre-Nicolas-Marie Perrier-Jouët qui auparavant vendait des bouchons à ses futurs confrères, ce qui explique peut-être la remarquable qualité de ceux-ci. Elle s'est beaucoup développée en pariant très tôt sur le marché anglais, idée de génie, et en privilégiant l'élégance chardonnay dès le début du XXe siècle, ce qui est flagrant dans la dégustation. Elle l'a fait pour se distinguer des autres marques qui préféraient la puissance du pinot noir.

Cette superbe dégustation ne laisse qu'un regret. Il ne reste pas une seule bouteille de la date de fondation de Perrier-Jouët, 1811, le millésime le plus célèbre de tous, connu comme l'année de la comète, décrit comme fabuleux dans toutes les chroniques de l'époque et introuvable depuis longtemps. En attendant de le dénicher, le 1825 n'est pas un mirage. Mais il ne reste plus que deux bouteilles…


Plus anciennes du monde du vin au Resort Graycliff


Qu'advient-il des plus anciens vins du monde? Beaucoup de bouteilles siéger dans des collections privées, certaines restent sous la garde de la cave d'origine (comme plus ancienne de champagne dans le monde qui a été récemment ouvert) et d'autres sont dans les caves restaurant. Au restaurant Graycliff à l'Hôtel Graycliff aux Bahamas un des plus anciens vins du monde, est en résidence. Le restaurant, qui sert une cuisine fusion des Bahamas, a une cave à vin complet qui comprend le 1727 Rüdesheimer Apostelwein de Bremer Ratsfeller dans le "Rheinghau" région d'Allemagne qui est considéré comme le plus vieux vin buvable. La bouteille et la date de l'étiquette dans les années 1950 quand le vin est soutiré de la barrique qui reste dans la ville de Brême.

Si vous préférez quelque chose d'un peu plus jeune, il ya toujours de 1865 Château Lafite et bien sûr, toute une série de millésimes modernes dans une large gamme de prix. La cave à vin a plus de 275.000 bouteilles avec plus de 4000 pièces provenant de 15 pays. Graycliff possède également un Cognacteque, une collection unique de Cognacs, Armagnacs et des ports qui peuvent être jumelés à l'un des cigares humidor de Graycliff's. Un dîner en moyenne pour deux coûte 150 $ sans compter le vin.

Old Boy!!

publié le 23 oct. 2013 à 00:47 par Mambaa DELION

La plus vieille bouteille de Whisky sorti des glaces de l’Antarctique

ne caisse de whisky écossais retrouvé dans les glaces de l’Antarticque est en train d’être décongelée au musée de Canterbury en Nouvelle-Zélande. Pour les plus curieux, un site internet a même été ouvert sur l’histoire de cette caisse de whisky vieille de 101 ans et sa nouvelle vie. Le nectar sera analysé mais, même s’il paraît buvable, ne sera probablement jamais goûté.

Son histoire

L’explorateur polaire Sir Ernest Shackleton avait abandonné sa précieuse cargaison de Charles Mackinlay & Co. en Antarctique en 1909. La distillerie Whyte & Mackay, qui possède aujourd’hui la marque Mackinlay, avait insisté pour qu’on ramène au moins une caisse du nectar conservé dans la glace et découvert en 2006.

Elles avaient déjà été repérées en 2006 lors d’une mission de restauration de la cabane mais étaient trop enfouies dans la glace. Ce n’est qu’au début de cette année que la caisse de Mackinlay a pu être prélevée. Les quatre autres, pour l’instant, sont toujours prisonnières de la glace.

Une si vieille Veuve...

publié le 23 oct. 2013 à 00:46 par Mambaa DELION


Une bouteille de Champagne Brut Veuve Clicquot datant de 1893 vient d’être retrouvé en Écosse. C’est la plus ancienne bouteille Veuve Clicquot encore existante. La bouteille a été découverte dans le buffet d’un château situé sur l’île de Mull à l’ouest de l’Ecosse. Chris James, le propriétaire, a découvert cette bouteille dans le château de Torosay, bâtisse construite en 1858 pour un riche homme d’affaires originaire de Glasgow qui a été vendue en 1865 au banquier Arbuthnot Guthrie. A son décès en 1897, il avait laissé le château à son neveu et son contenu à sa veuve. Cette dernière avait vidé entièrement les lieux, laissant simplement le buffet de la salle à manger car il était trop lourd. Trois des compartiments du meuble renfermaient des couverts mais le quatrième était toujours resté fermé à clef. L’actuel propriétaire a succombé à la curiosité et demandé à un serrurier spécialisé de confectionner une clef pour ouvrir le dernier compartiment du meuble en bois massif: il renfermait une bouteille de vin de Bordeaux, une carafe à porto, une bouteille de brandy et une bouteille de Veuve Clicquot avec sa reconnaissable étiquette jaune en parfait état.

Record Cheval Blanc 1947

publié le 23 oct. 2013 à 00:45 par Mambaa DELION

Vin: enchère record à Genève pour un Impérial de Cheval Blanc 1947

GENEVE, 16 nov 2010 | Une très rare bouteille de format Impérial du grand cru de Bordeaux Cheval blanc de 1947 a été adjugée mardi à Genève à un collectionneur privé pour 304.375 dollars (223.967 euros), un record mondial pour une bouteille de vin, a indiqué la maison de vente Christie's.
AFP | 16.11.2010 | 16:45

Une très rare bouteille de format Impérial du grand cru de Bordeaux Cheval blanc de 1947 a été adjugée mardi à Genève à un collectionneur privé pour 304.375 dollars (223.967 euros), un record mondial pour une bouteille de vin, a indiqué la maison de vente Christie's.

"Nous sommes absolument ravis du résultat obtenu par la bouteille de vin mythique Cheval-Blanc 1947 vendue pour 304.375 dollars à un collectionneur anonyme", a expliqué à l'AFP l'expert du département vin de Christie's, Michael Ganne.

La bouteille de format très rare, l'Impérial d'une contenance de 6 litres, a explosé les estimations de la maison de vente qui oscillaient entre 150.000 et 250.000 dollars, a-t-il ajouté.

Cette vente établit un nouveau record mondial de prix dans la catégorie vin, a assuré M. Ganne. Il s'agissait de la "seule bouteille de format Impérial connue" pour ce millésime recherché de Saint-Emilion, a-t-il dit.

Selon l'expert, qui a pu le goûter, ce millésime est "sans aucun doute d'un des plus grands Bordeaux de tous les temps, non seulement par sa qualité rare mais aussi par sa longévité, dans la mesure où il peut encore être conservé 50 ans sans aucun problème".

Le vin appartenait à un collectionneur suisse souhaitant garder l'anonymat; il a été totalement reconditionné au château du Cheval blanc, avec une nouvelle bouteille et un nouveau bouchon.

"1947 a été une année très chaude", selon M. Ganne, ce qui fait que les vins de cette année "sont très concentrés avec des arômes de fruits très murs".

Christie's proposait le même jour un lot de bouteilles issu d'un autre collectionneur suisse comptant plus de 460 bouteilles, dont 280 Magnum et 15 Jéroboam de 1937 à 2007 du domaine de Bourgogne très recherché La Romanée-Conti.

Environ 1.000 bouteilles doivent être vendues dans la journée, la maison de ventes aux enchères espérant récolter quelque 3,6 millions de dollars (2,6 millions d'euros) de l'ensemble.

La Barrique

publié le 23 oct. 2013 à 00:44 par Mambaa DELION


Le tonnelier- Le cuvelier
Les Celtes inventèrent la barrique. - les fabricants de barriques s’appelaient des barrilliers ou barrilleurs puis en 1410 ils devinrent des tonneliers - ou fondriers (ceux qui fabriquaient d’énormes tonneaux). Le tonnelier était utile à de nombreuses corporations, le drapier, le tanneur, le porteur d’eau, le boucher et bien sûr le vigneron. A Serres, les vignerons mariaient leurs filles à des tonneliers. Le bois utilisé était le chêne, le châtaignier, le frêne ou l’acacia

MILLE VINS VIEUX SOUS LES MERS (Opus 5)

publié le 23 oct. 2013 à 00:43 par Mambaa DELION

ÉPAVE ANTIQUE DE LA GIRAGLIA
Légende: ARCHEOLOGIE SOUS-MARINE
Après 2000 ans au fond des mers, à l'extrême nord de la Corse , face à l'île de la Giraglia, l'épave de dolias, des jarres de 2 mètres de diamètre, a été fouillée par des archéologues Français. L'un des premiers bateaux citernes de l'Antiquité transportait 30.000 litres de vin à son bord répartis entre dolias et amphores.
Ici, un plongeur découvrant une dolia au milieu d'un herbier de posidonies.
Photographe: F. BASSEMAYOUSSE / UWPRESS.com

MILLE VINS VIEUX SOUS LES MERS 4

publié le 23 oct. 2013 à 00:42 par Mambaa DELION

Première épave du séjour avec la découverte du Carnatic

Ecrit par Niki, le 24 nov 2010 dans Récits de plongée |
longée du Dimanche 20 Juin 2010: Le Carnatic
Après notre plongée de réadaptation de ce matin, nous allons enfin plonger sur une épave.

D’ailleurs cela me fait penser que j’ai oublié de vous présenter cette deuxième semaine de croisière.

La première semaine, nous devions normalement faire la BDE qui s’est transformée pour raisons administratives en croisière Saint John’s et cette semaine, nous faisons la croisière Vertiges et Légendes dans laquelle nous allons pouvoir découvrir quelques épaves réputées de la Mer Rouge.

C’est donc avec une joie non dissimulée que j’ai écouté le briefing cet après-midi et que j’ai enfilé mon matos. Je frétille d’impatience rien qu’à l’idée de plonger sur une épave. Là il s’agit du Carnatic.

Je ne sais pas pourquoi, mais les épaves m’ont toujours attirées, peut être leur côté mystérieux et fantomatique, peut être leur histoire souvent glauque ou peut être encore la fascination de savoir que les épaves ont droit à une deuxième vie…
e ne sais pas, mais toujours est-il qu’à l’idée de plonger sur une épave je suis toujours un peu plus excitée que pour tout autre type de plongée. Bien sûr, toutes les histoires d’épaves ne se valent pas. Ces amas de tôles que nous prenons plaisir à visiter n’ont pas tous un passé glorieux  en revanche, leur histoire a fini au fond de l’eau suite à un naufrage plus ou moins dramatique. Dans le cas du Carnatic, il a coûté la vie  à une partie de l’équipage et à un certain nombre de ses passagers. Malgré tout, voyager dans l’histoire à travers la visite des épaves reste pour moi un moment de pur plaisir.

Bien qu’on puisse définir toutes les épaves par des attributs communs, chacune est unique en son genre. Il y en a des gigantesques, des minuscules, l’état de conservation varie de l’une à l’autre, certaines étaient des montres de puissances militaire de leur vivant alors que d’autres n’étaient que de simples barcasses de pêcheur, mais, toutes sans exception réveillent en moi la curiosité d’une enfant qui découvre un trésor.

Chaque épave est pour moi comme un coffre et j’adore me glisser timidement à l’intérieur pour y découvrir les vestiges d’un autre temps.

Le Carnatic est une belle épave de 89m. Certaines parties sont encore facilement identifiables bien qu’elle ait subit pas mal de dégâts. Seules les parties avant et arrière semblent conservées, pour le reste, c’est plutôt un amas de débris bordéliques. Mais, la silhouette de la dame garde encore un certain pouvoir de séduction malgré son âge déjà bien avancé.

Alors Carnatic, qui es-tu ? Sources Scubadata (en partie)

Le navire:

Navire marchand à propulsion mixte utilisé pour le transport de passagers
Chargement : bouteilles de vin, épices, lingots de cuivre
Nationalité : anglaise
Jauge: 1776 tonneaux
Longueur : 89 m.
Largeur : 9 m.
Chaudière : Humphrys and Tennat, Detford
Puissance : 11.870 CV
Vitesse : 12 noeuds

Le naufrage : Le 14 septembre 1869 contre le récif de Sha’ab Abu Nuhâs où d’autres épaves gisent également.

La mer était calme et le vent soufflait légèrement du nord. La navigation fut tranquille jusqu’à 1:30 du matin lorsque le commandant Jone fut réveillé en sursaut :

Long et étroit, le Carnatic avait un rayon de giration limité et demandait un certain temps pour changer de direction. Le choc fut violent, sur le récif de Sha’ab Abu Nuhâs qui culmine à 1 mètre sous la surface. Le bateau montait des 2/3 de sa longueur sur le récif pour y rester échoué. A bord, il n’y eut pas de panique, à la lumière des torches on vérifia les dégâts. Il fut décidé d’attendre l’aube et le navire fut allégé de sa cargaison. L’eau avait commencé à envahir les cales, et le vent se mit à souffler et drossait le Carnatic contre le récif. Les passagers avaient passés la nuit sur le pont, attendant l’ordre du capitaine de mettre à l’eau les chaloupes. A deux heures du matin, l’eau envahit la salle des machines éteignant la chaudière. Le commandant Jones compris que le navire était condamné et donna l’ordre d’évacuer le navire. Mais le drame se produisit : alourdi par l’eau et affaibli par l’assaut des vagues, le bateau se cassa en deux : la partie arrière glissa entrainant avec elle 27 passagers et membres d’équipage. Les survivants s’accrochaient à la proue qui émergait encore et grâce aux trois chaloupes sur les sept que comptait le navire, ils purent rejoindre l’île de Shadwan d’où ils furent recueillis par le Sumatra. La Lloyd’s organisa aussitôt une opération de récupération, sous la direction du capitaine Henry D.Grant, au cours de laquelle un scaphandrier à casque, (une technique qui en était alors à ses débuts), Stefan Saffrey y trouva deux cadavres. Il réussit à rallier le compartiment de la poste, à enfoncer la porte fermée à clef et, en quelques jours à récupérer du coffre fort 32.000 sterlings-or sur les 40.000 qui y avaient été placées, pour une valeur actuelle de 7 millions de $.
Les sacs postaux et 700 lingots de cuivre furent aussi récupérés, mais pas de trace des 8.000 sterling manquantes! Peut-être sont elles encore dans l’épave. Au cours des mois suivants, des plongeurs indigènes travaillèrent sur l’épave pour leur propre compte, récupérant tout ce qu’il pouvait, jusqu’à ce que ce coup de vent, en mars 1870, fasse glisser à son tour la proue sur le fond, laissant l’épave dans un oubli de plus d’un siècle.

Aujourd’hui encore, on trouve quelques tessons de bouteilles, vestiges de la cargaison du Carnatic

Après ce briefing détaillé, nous descendons sur la plateforme d’équipement du Nautile et essayons de ne pas perdre de temps histoire de faire parti des premiers à l’eau. Le Nautile est mouillé juste sur le Carnatic, ça ne devrait pas être trop compliqué de  trouver l’épave.

Nous prévoyons de ne pas trop nous attarder sur la partie arrière histoire d’y revenir quand tout le monde sera déjà passé. Je vous l’accorde, ce n’est absolument pas terrible en terme de profil de plongée, mais tant pis !

Malheureusement, une fois arrivés en bas, nous avons du mal à nous résoudre à laisser cette hélice sans avoir pris la peine d’en faire une photo au préalable. Du coup, Alain comme moi, nous arrêtons quelques instants pour immortaliser l’hélice avant de rejoindre la proue du navire, suivi de prêts par les autres palanquées.

Comme je vous l’ai dit, durant la semaine nous formerons essentiellement une palanquée de 3 plongeurs avec Alain, car Cathy, sa femme, est en formation N3.

La pauvre, elle va passer une partie de son temps à faire des yo-yo et elle ne profitera que peu de l’épave.

Je me suis longtemps demandée s’il valait mieux passer ses niveaux en France chez soi ou à l’occasion d’un voyage dans des mers plus chaudes…

A vrai dire, je n’ai pas vraiment de réponse toute faite. En ce qui me concerne, je pense que ça me gonflerai de ne pas profiter pleinement de mes plongées en mer chaude, d’un autre côté, j’ai l’avantage de vivre au bord de mer toute l’année … Dans mon cas, la réponse est plutôt simple en fait.

Bref, après avoir visité la proue du Carnatic, nous revenons sur nos pas tranquillement. Je rentre un instant à l’intérieur de l’épave pour admirer les Glass fish qui se sont mis à l’abri dans l’épave.

Le passage étant suffisamment grand pour pénétrer dans l’épave, je me laisse glisser presque jusqu’au fond en me servant de la lampe pilote de mon flash comme phare.

Je tente quelques photos, mais j’avoue ne pas être vraiment au point pour les photos d’épaves. Mes réglages ne sont pas des plus judicieux.

Pendant que je progresse à l’intérieur, Fred suit mon évolution de l’extérieur.

Voici une partie de la structure métallique encore intacte vue de l’intérieur de l’épave.

Je sors maintenant de la structure et rejoins les garçons qui remontent le long d’un des deux mâts, posés sur le sable et perpendiculaires à l’épave. Il a l’air immense. J’ai toujours un peu de mal à imaginer la taille que devait faire le bateau en vrai. Je vois bien qu’il était grand, mais couché comme ça sur son flanc bâbord il a l’air moins impressionnant que ce qu’il devait être dans la réalité.

http://www.nikidive.com/2010/11/24/premiere-epave-du-sejour-avec-la-decouverte-du-carnatic/

MILLE VINS VIEUX SOUS LES MERS 3

publié le 23 oct. 2013 à 00:41 par Mambaa DELION

L' île du Grand Rouveau

C'est un ravissement en toute saison, pour le promeneur qui a la chance d'accoster sur l'île et d'en faire le tour.

Sur le sommet de cette île de 5,5 hectares fut construit en 1861, un phare qui signale outre le mouillage du Brusc, les entrées des ports de Bandol, Sanary, la Coudoulière et des Embiez et la proximité d'écueils très dangereux sur une route maritime fréquentée depuis la plus haute antiquité, la route de Massalia (Marseille), cité grecque phocéenne.
Ce fut par le passé, un simple phare à feux dont la lanterne brulait de l’huile végétale (1863) puis de l’huile minérale (1875), de la vapeur de pétrole (1904) avant qu’il ne soit électrifié et automatisé (1976).

e fanal du phare de l'île du Rouveau signale la proximité d'écueils très dangereux et sert à guider la marche des navires. Actuellement automatisé, ses batteries d'accumulateurs sont alimentées en courant électrique par une éolienne. Le phare et ses batiments sont classés dans l'Inventaire du Patrimoine de France.

          L’île du Rouveau a été récemment acquise par le Conservatoire du Littoral créé en 1975 dont la mission est d’acquérir des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres de France et d’outre-mer afin d’assurer leur protection définitive.

Les naufrages.

Dans les parages du Cap Sicié et de l’Archipel des Embiez, la navigation à voile était dangereuse par fort coup de vent et les naufrages furent nombreux, comme en témoignent les nombreuses épaves découvertes. C’est une des raisons pour lesquelles les Massaliètes (1) installèrent dès le IIIème siècle avant J.C., un comptoir du nom de « taurœïs » qui devint « taurœntum » après l’occupation romaine 600 ans avant J.C puis "Le Brusc". Leurs navires marchands pouvaient se réfugier au Brusc par vent d’est et dans l’Île des Embiez par mistral.

Citons :
- Une épave romaine du IV ème siècle avant J.-C, découverte par 35-45 mètres de fond; elle a délivré de nombreuses amphores qui servaient au transport, de vin, d’huile ou de saumures (jus à base de poissons).

- Une épave du Ier siècle avant J.-C., découverte par Gérad Loridon par 10 mètres de fond, au nord du Grand Rouveau, a livré une cargaison de tuiles romaines massaliètes, ce qui est très rare; plates ou tegulæ avec les bords latéraux relevés, à section semi-circulaire ou imbrices et de nombreux débris de céramiques.

- Une épave datée du II siècle après J.-C., « l’épave de verre » découverte en 1993; elle se situe par 56 mètres de fond à l’ouest de l’Île des Embiez. Le bateau d’une quinzaine de mètres de long, transportait des produits verrier : blocs de verre brut, vaisselles et verre à vitre.

- Une épave du XIX° siècle dite "l'épave des médailles" qui gisait par 36 mètres de profondeur à 900 mètres à l’ouest du Grand Rouveau. C’est le 19 novembre 1834, qu’un brick napolitain, « le Jason », partît de Marseille pour Naples, fît naufrage au cours d’une tempête qui lui brisa le gouvernail et le panneau arrière. Sa cargaison hétéroclite, médailles, crucifix, bronzes, faïences, porcelaines, fioles à parfum, boutons, monnaies, bouteilles de vin de Bordeaux et de Champagne découverts, apporte de précieux renseignements sur le commerce dit « de pacotille » à cette époque. Une partie des objets retrouvés peut être vue au musée du Fort Saint-Pierre.

MILLE VINS VIEUX SOUS LES MERS (opus 2)

publié le 23 oct. 2013 à 00:38 par Mambaa DELION

publié le 29 janv. 2011 04:44 par Deléon                         

LOINTAINS TRÉSORS DE LA SEINE...
Treize ans après leur première expédition, Fortunes de Mer est retournée fouiller l’épave de La Seine, au large de Pouébo. Des profondeurs, les membres de l’association ont remonté des fioles contenant des fruits de l’époque.

C’est une véritable plongée au cœur de l’histoire calédonienne que s’est offerte l’association Fortunes de Mer. Il y a une semaine, une quinzaine de ses membres ont fouillé l’épave de La Seine. Une corvette longue de 43 mètres échouée contre une patate de la passe de Pouébo, le 3 juillet 1846. Munis d’une suceuse, les plongeurs se sont enfoncés dans le sable à la recherche d’objets, comme lors de leur première expédition en 1997. Pour effectuer ce travail minutieux pendant une semaine, ils avaient établi un campement chez le clan Tiawane, qui les a gentiment accueillis.

Fioles. Ces passionnés pensaient ne rien découvrir d’extraordinaire. Mais ils sont finalement tombés sur quelques objets fantastiquement bien conservés. « Nous avons trouvé des fruits dans des flacons de verre, encore fermés, sans que l’eau ait pu y pénétrer, décrit Philippe Houdret, le président de l’association. Des framboises et des groseilles imbibées, sans doute, dans de l’eau-de-vie. Jusque-là, nous avions rapporté du champagne de l’épave de la Tacite, encore un peu pétillant. » Au total, soixante-quatre objets ont été remontés à la surface, variant du simple fragment à une pompe d’incendie ou d’eau douce de 110 tonnes. « Nous avons ramené des bouteilles en verre, dont un Saint-Julien du Médoc, s’amuse Raymond Proner, le fondateur de Fortunes de Mer. Mais le verre se délite, ça fait mal au cœur ! »
Tous ces vestiges ont déjà rejoint le Musée d’histoire maritime de Nouméa où est déjà conservée la double barre à roue, découverte il y a treize ans. « Ce type de double barre en cuivre et en bronze est une pièce unique au monde, rappelle encore Philippe Houdret. Elle a fait l’objet d’une restauration grâce aux lycéens de Petro-Attiti, l’an dernier. » Beaucoup d’autres objets sont toujours sur place, dont les vingt-deux canons en fer qui étaient à bord. « Ce n’est pas intéressant de les remonter car les pièces en fer sont difficiles à restaurer. »

Destin. L’épave de La Seine est d’autant plus intéressante que son naufrage est intimement lié à l’histoire du Caillou. Partis de Brest en septembre 1845, ses 250 marins et son capitaine François Leconte avaient pour consigne d’annoncer la décision de Louis Philippe de renoncer de faire de la Nouvelle-Calédonie une terre française. La nouvelle devait être transmise à Monseigneur Douarre dont la mission catholique était installée depuis trois ans à Balade. Là où le navire devait accoster, avant de se tromper d’itinéraire. L’évêque a d’ailleurs porté secours aux marins, tous rescapés. « Il les a nourris et sauvés, raconte encore Philippe Houdret. Puis, il leur a trouvé un bateau anglais pour repartir. » L’ecclésiastique est ensuite allé plaider la cause de la Calédonie en Métropole. Sans succès. Mais les révoltes envers les missionnaires et la mort de Blaise Marmoiton ont finalement décidé la France à prendre possession de l’archipel.
L’association Fortunes de Mer espère pouvoir retourner sur cette épave, l’an prochain.

Catherine Léhé

1999-2010 Les Nouvelles Calédoniennes

MILLE VINS VIEUX SOUS LES MERS ( opus 1)

publié le 23 oct. 2013 à 00:36 par Mambaa DELION

publié le 29 janv. 2011 04:35 par Deléon                                  

La nouvelle a fait sensation au mois de juillet : des bouteilles de champagne datant des années 1780 ont été retrouvées intactes dans une épave au fond de la mer Baltique — un trésor qui appartient désormais à l’archipel libre d’Åland, en Finlande. Ce champagne, absolument exceptionnel, a été dégusté le 18 novembre et cet événement a été suivi de loin sur notre blog italien “Percorsi di Vino”.
 Retrouvées en juillet dernier, deux bouteilles du plus vieux champagne du monde — qui a passé deux siècles dans une épave au fond de la mer Baltique — ont été débouchées à Åland (Finlande).

Cela s’est passé devant une centaine d’amateurs et de journalistes, verre à la main.

Les deux précieux champagnes débouchés sont un Veuve Cliquot et un Juglar, du nom d’une maison châlonnaise aujourd’hui disparue.

Ces bouteilles appartiennent à une cargaison probablement envoyée par le roi de France Louis XVI à la Cour impériale de Russie, et jamais arrivée à destination.

Les bouteilles ont été ouvertes à l’initiative des autorités de l’archipel finlandais libre d’Åland.

Une fois versé dans les verres, le champagne a présenté un bouquet plus fort qu’un produit moderne.

“Au fond de la mer, les bouteilles se conservent mieux que dans n’importe quelle cave”, a dit aux journalistes l’un des plus grands experts mondiaux en matière de champagne, Richard Juhlin.

Il a décrit le Juglar comme “plus intense et puissant”, et a comparé le Veuve Cliquot à un Chardonnay, avec des nuances de “fleurs de tilleul et d’écorce de citron”.

Les représentants de la maison Veuve Cliquot ont collaboré avec les historiens pour dater le champagne, qui remonte aux années 1780. Ce sont en tout 168 bouteilles qui ont été retrouvées dans l’épave du navire.

Les autorités de la petite province d’Åland cherchent à attirer les touristes et les passionnés, qui pourront acheter le reste du trésor aux enchères.

D’après Richard Juhlin, chaque bouteille pourrait valoir dans les 100 000 euros.

Source : Asca

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