En piste : Spectacle des ateliers

Dimanche 20 mai, les neuf ateliers ont présenté le résultat de leur travail à l'ensemble des festivaliers. Pendant deux jours et demi, ils ont réfléchi sur le thème de la nouvelle vague.

Quelques membres du staff qui avait visité et filmé régulièrement le travail effectué dans les différents ateliers, avaient préparé un chouette petit montage qui a été visionné juste avant le spectacle. Le voilà :

Vidéo les ateliers staff.mp4

ATELIER 1 : ÖMER

Six comédiens entrent sur scène et marchent de façon dynamique, ralentissent pour s’immobiliser et se statufier dans différentes poses.

Quatre autres comédiens rentrent alors sur scène et commencent à critiquer les statues en leur tournant autour :

« C’est quoi ça ? » « Un pauvre caillou ! » « On dirait un paillasson ! » « Il na même pas d’expression ! »

Un des comédiens joue du yukulélé et tous commencent à chanter, les statues se mettent en mouvement puis finalement tous se pétrifient.

ATELIER 2 : MARİON

Les comédiens entrent sur scène un à un en dansant. Une fille, assise sur une chaise en avant scène à droite, semble porter des lunettes 3D et fait des commentaires sur ce qu’elle voit à haute voix.

Au milieu de la scène un groupe de comédiens jouent ce qu’elle voit.

"C’est le jour du mariage ! Ah j’adore les mariages !"

"J’adore l’espace !"

"Je suis au restaurant."

"Y a ma mère, elle pisse debout !"

"Y a des animaux merveilleux . Ah un éléphant rose !"

ATELIER 3 : CİNDY

Les dix comédiens entrent un à un sur scène, prennent une pose et font chacun un bruit différent. Le volume va crescendo jusqu’à la cacophonie puis redescend petit à petit.

Tous s'immobilisent au sol sauf deux qui restent debouts. Ils commencent a déclamer le poème La mer démontée de Raymond Devos en le mimant :

« J'avais 3 jours devant moi, je dis, tiens, je vais aller voir la mer.

Je prend le train, j'arrive là-bas. Je vois le portier de l'hôtel.

Je lui dis : Où est la mer ?

Il m'dit :

La mer, elle est démontée.

Ah mais j'dis :

Vous la remontez quand ? »

ATELIER 4 : NİCOLAS

3 filles parlent du mariage royal, un garçon rentre et fait son macho leur disant que c’est nul, qu’elles feraient mieux de parler science, elles réagissent, il surenchérit. A la fin, les filles s'exclament : "OOh le gros sexiste quoi ! İdiote !"

Une émisson... la présentatrice annonce que "les scientifiques viennent de prouver scientifiquement que les chiots et les chatons étaient a-do-ra-bles", Puis elle fait un discours en anglais sur les sirènes et annonce une "invitée très spéciale" : une SİRÈNE ! qui arrive sur un ... tapis !

Un groupe de photographes s‘agglutinent autour d’elle et la bombardent.

La présentatrice l’interroge, les réponses sont incompréhensibles : "Malheureusement Google Translate n’a toujours pas d’option sirène !"

"Oh putain c’est comme avoir Ariel !"

Musique brésilienne : 3 garçons dansent puis les filles entrent en groupe en criant "Yavruuum !" et commencent à leur tourner autour.

ATELIER 5 : Ezgi su

Variation autour d’une chaise

Tout commence par une naissance : une fille entre avec, sous le tshirt, le dossier d’une chaise qui se transforme en...bébé ! Elle sort, une autre comédienne entre et la chaise devient batterie. Elle tape un rythme répétitif sur l’assise et tous entrent et commencent à chanter en choeur.

La chaise devient un sac de femme, un jeune voleur passe, le lui arrache, le vide de son contenu et l’abandonne.

Un gros bras entre et la chaise devient des altères.

La chaise devient alors une cabine téléphonique accueillant une jeune fille trop bavarde qui en énerve deux autres.

La chaise se transdorme ensuite en télévision regardée par une petite fille que sa mère, en colère, envoie au lit.

La chaise devient un volant de voiture où deux jeunes kékés prennent place et écrasent une passante.

La chaise se métamorphose en une robe magnifique. Une jeune fille la revêt et défile comme si elle était sur un catwalk

Tout finit par la mort : une jeune fille, assise sur LA chaise, prononce un monologue très sérieux et...meurt.

"Oh my gOd !"

ATELIER 6 : YENAK


Les comédiens viennent directement de la salle sur la scène et marchent énergiquement sur une musique vivifiante. Celle-ci s’arrête et des phrases sont lancées comme des boulets de canon :

"Je vais te tuer !" - "Arrête de bouger !" - "Je suis perdu !" - "Je t’aime !" - "Mais que fais-tu ?" - "Ferme ta gueule !" - "C’est magnifique !"

Les phrases formulées sont prononcées d’abord par un comédien seul, puis reprises en choeur par tous.

Pendant que certains comédiens continuent d’évoluer sur la scène, des groupes miment différentes situations.

Et tout finit en ronde !

ATELIER 7 : MELİSSA

Les élèves entrent tous ensemble et marchent en occupant toute la scène.

une comédienne à une extrémité de la scène dit à plusieurs reprises "Nouvelle vague", un comédien à l’autre extrémité lui répond systématiquement : "Wikipedia kapandı" (wikipédia est fermé).

On entend alors "erreur" , puis "sıfır" : Wikipédia est accessible !

ATELIER 8 : LİONEL

« Chaque vague nouvelle, chaque vague différente »

Les comédiens entrent tous les uns après les autres et miment le mouvement des vagues puis, un par un, ils s’avancent sur l’avant-scène et interprètent une nouvelle vague en lançant une phrase : "Il fait chaud !" - "yoga !" - "Mais cocottes, vous êtes où ?" - "C’est parti pour un tour !" - "Pas mal les femmes qui bronzent !" - "Prends garde à la nouvelle vague !" - "Je ne suis qu’un rocher" ...

Prends garde aussi à la nouvelle TROP vague

Au fur et à mesure la phrase "Y a une fille qui a sorti un mec de l’eau ! " est déformée sur le principe du téléphone arabe et devient "Tu sais, il a fait l’amour sur un rocher !" "Tu sais, il s’est marié sur la plage !"

Deux équipes de foot (les bleus et les rouges) s’affrontent en faisant des ola

"Et tout le monde meurt d’un seul coup … c’était un beau match !"

Des surfeurs attendent LA vague.

ATELIER 9 : AJDA


Les comédiens, tous assis sur une chaise, commencent à entonner plusieurs chansons. Vont se succéder : Je suis de Bigflo et Oli, Sweet Dreams d’Eurythmics, Milord d’Edith Piaf, sigarayı braktım de Ferdi Tayfur.