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Marie-Andrée Caron caronma@feep.qc.ca
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Le vocabulaire
Au préscolaire, le vocabulaire représente l’une des principales variables associées à la réussite éventuelle en lecture.
L’un des meilleurs moyens d’améliorer le vocabulaire est la lecture d’histoires à voix haute. Seule, elle demeure toutefois insuffisante pour développer amplement le vocabulaire. Les enfants ont besoin de rencontrer les mots dans des contextes variés et de façon intensive afin de les manipuler à plusieurs reprises.
Pour les enfants allophones ou ceux ayant des difficultés langagières, il est fort probable qu’il soit nécessaire d’enseigner les mots du niveau 1: mots de très haute fréquence, mots susceptibles d’être appris lors de discours familiers.
Il faut 3 mois pour se débrouiller dans une 2e langue. Il faut 2 ans pour acquérir une nouvelle langue de socialisation suffisante pour être fonctionnelle dans les situations quotidiennes.
Le regroupement des mots par thème (ex. : les animaux de la ferme, les reptiles, les métiers, les émotions, le jardin, etc.) permet aux enfants de créer des liens plus solides entre les mots et de les rencontrer dans des contextes riches et signifiants. Il peut également être intéressant de faire choisir un thème par les enfants. Ainsi, en partant de leurs intérêts, ils seront plus enclins à participer et motiver à apprendre.
Les enfants doivent non seulement prononcer le mot, mais ils doivent également jouer avec les syllabes et les phonèmes (sons) qui le constituent.
Discussion autour des mots: Quels mots avons-nous appris aujourd’hui? Que signifie ce mot? À quoi sert-il? Est-ce qu’une araignée est un insecte? Pourquoi?
As-tu peur des araignées? Aimerais-tu avoir une araignée comme animal de compagnie?
En offrant un espace de discussion autour des mots, cela fournit aux enfants de multiples exemples illustrant leur signification. Cela permet d’enrichir leur compréhension, mais également d’améliorer leurs habiletés langagières puisqu’ils partagent leurs idées, les confrontent, les modifient et apprennent à accepter celles de leurs pairs.
Encourager les transferts de la langue maternelle au français. Ils permettent aux enfants de faire des liens avec leur propre expérience et de mieux mémoriser.
Il ne suffit pas de lire souvent et beaucoup aux enfants pour soutenir leur développement langagier: ce sont la qualité des interactions autour des livres, les compétences ciblées lors des échanges et la façon de les travailler qui sont déterminantes.
Avant de lire une histoire à voix haute, sélectionner trois ou quatre mots du texte avec lesquels les enfants ne sont pas familiarisés, et ce, dans le but de les enseigner. Chacun de ces mots doit répondre aux critères suivants : les enfants doivent déjà comprendre le concept général exprimé par le mot, le mot est utile, car ils le rencontreront dans d’autres contextes.
Une fois la lecture terminée, retourner à la page de l’histoire où le nouveau mot a été présenté et suivre les six étapes suivantes :
Dire le mot dans le contexte de l’histoire
Expliquer sa signification à l’aide de mots simples
Donner un exemple : en se basant sur l’expérience des enfants ou de la nôtre
Faire répéter le mot par les enfants
Personnaliser le mot en demandant à l’enfant de faire un lien entre le mot et son vécu et en faisant part de ce lien à un pair
Interagir avec le mot en faisant participer l’enfant à une activité favorisant le développement de ce concept
Création de supports visuels pour soutenir la consolidation du vocabulaire. Source
Laisser des mots-étiquettes dans le coin lecture, et certains enfants se regroupent pour se faire deviner entre eux les mots illustrés par les images.
Jeu de mémoire: les enfants doivent trouver, à tour de rôle, les deux mots identiques, retourner les cartes correspondantes et prononcer à voix haute le mot qui est représenté par les deux images pour gagner un point.
Utiliser les mimes pour travailler la compréhension des mots ciblés, par exemple en demandant aux enfants, lors de la relecture de l’album, de faire un geste associé à chaque mot ciblé lorsqu’ils les entendent, ce qui les pousse à porter attention à la forme orale des mots en plus d’en rappeler gestuellement le sens dans le contexte de l’histoire.
«Vivre» le sens du mot travaillé
Par exemple, pour soutenir la mémorisation du mot enrouler, chaque enfant dispose d’un foulard et doit trouver plusieurs façons de l’enrouler : autour d’un objet, d’une partie du corps, d’un ami, etc.
Mots et sons
Avoir un bac avec plusieurs instruments de musique. Associer un instrument à chacun des mots ciblés. Pour commencer l’activité, l’enseignante distribue un mot à chaque enfant (ou quelques enfants) et dépose chaque instrument avec son mot illustré au sol. Elle lit ensuite l’album et quand l’enfant entend son mot, il doit se lever et jouer de son instrument. Pour favoriser le réinvestissement de cette activité, mettre le bac dans le coin musique (ou autre) avec les instruments de musique choisis et les mots illustrés.
Rappel de l'histoire avec marottes et petit théâtre de marionnettes
Inventer une histoire avec les mots appris
Utiliser l’application Tux Paint pour demander aux enfants d’illustrer le sens des mots que l'enseignant.e prononce. Certaines productions sont partagées au TNI pour chaque mot, ce qui permet de revenir sur son sens et de valider les dessins produits.
Pour présenter un nouveau mot
Cacher un objet (représentant le mot ciblé) dans un sac. Demander à un enfant de dévoiler l'objet au reste de la classe.
Demander: Qu'est-ce que c'est?
Exemple: un panda / Comment sait-on que c'est un panda? / Les enfants répondront probablement qu'il est noir et blanc, qu'il est doux...
Ensuite, chaque enfant prend l'objet et doit nommer à voix haute ce que c'est.
Avoir une carte avec l'image de l'objet et l'afficher.
Les enfants doivent revoir le mot dans au moins 3 contextes différents (jeux, causerie, etc.).
Le jeu de la boite
Cacher un objet dans une boite. Les enfants doivent poser des questions pour découvrir l'objet mystère.
Devinette
Les enfants ferment les yeux (ou pas). Donner des indices sur l'objet. Ils doivent découvrir de quel objet il s'agit.
Boite à histoire et fleur lexicale
Jeu J'ai... Qui a?
Pousser plus loin le dialogue dans les jeux symboliques
Ex: -Tu as travaillé dans le jardin. Peux-tu m'expliquer ce que tu as fait?
Si l'enfant ne commence pas spontanément, poser une première question: Quelle est la première chose que tu as faite? Pourquoi? / Quels outils as-tu utilisés? / Avant de planter, qu'as-tu fait avec la terre? Pourquoi? / Comment as-tu planté? Pourquoi? / Etc.
Le panier parlant
Avant une causerie, mettre des objets en lien avec la thématique ou un événement dans un panier (pour un enseignement explicite du vocabulaire choisi). Pendant la discussion, prendre un objet, le mettre près de notre bouche et prononcer le mot. Par la suite, les enfants peuvent manipuler l'objet et le nommer. Si l'enfant ne peut nommer l'objet, lui donner un choix. Par exemple: est-ce une tomate ou un bleuet?
Le casse-tête éloquent (à 4:00)
La pâte à modeler expressive (à 4:45)
Chasse au trésor sémantique (à 7:15)
Qui est-ce? (à 11:18)
Le sac à surprises (à 12:02)
Exemples de lectures interactives
Qu'est-ce que la lecture interactive?
La lecture interactive est un dispositif pédagogique qui consiste à lire une histoire à des enfants tout en planifiant volontairement des interruptions. Ces pauses permettent d'interpeller l’enfant afin d’attirer son attention sur un mot, une information ou une idée. La lecture interactive permettrait ainsi de stimuler le vocabulaire des élèves, en mettant en exergue certains mots, mais aussi d' améliorer leur compréhension du texte.
La lecture interactive a également un impact sur la conscience phonologique de l’élève. C’est pourquoi elle peut être utilisée dès la maternelle, pour préparer l'enfant à l'apprentissage de la lecture.
Mais comment vous y prendre ?
Tout d’abord, commencez par demander à l’enfant de décrire les images du livre, ou la couverture. L’enfant doit être impliqué avant même le début de la lecture. Vous pouvez donc lui lire le résumé, et lui demander ses premières hypothèses.
Durant la lecture, n’hésitez pas à poser des questions sur les personnages, les événements ou encore sur les intentions et émotions des personnages. Vous pouvez vous-même donner une réponse ! En effet, pour que l’enfant comprenne bien le principe de la lecture interactive, vous devez lui montrer l’exemple. Vous pouvez par exemple réfléchir à voix haute, en interrompant votre lecture avec des petits commentaires sur certaines actions.
Les différentes étapes d'une lecture interactive:
Présenter l'œuvre
Un survol est fait en grand groupe, on se questionne, on peut faire des prédictions
Déterminer l'intention de lecture
Deux questions reviennent souvent: pourquoi aimerions-nous lire le livre? Qu'aimerions-nous y découvrir?
Ça peut être pour en apprendre plus sur un sujet/thème, apprendre quelques nouveaux mots, etc.
Lire et questionner pendant la lecture
Planifier des questions: environ 3-4 et en lien avec l'intention. *important de ne pas en avoir trop, sinon = bris de compréhension
Vous pouvez écrire chaque question sur un post-it et le coller à la page où vous voulez poser la question.
Questionner après la lecture
N’hésitez pas à comparer l’histoire lue avec d’autres lues précédemment.
Demandez l’avis des élèves. Ont-ils apprécié la lecture ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?
A chaque lecture interactive, vous allez en savoir un peu plus sur vous et sur vos élèves. N’hésitez pas à prendre des notes afin de garder en tête toutes vos observations. La lecture a-t-elle été efficace ? Quelles ont été les difficultés rencontrées ? Les aviez-vous anticipées ? Dans quel matériel investir pour rendre l’exercice encore plus réussi ?
Mathématiques
Mathématiques et enseignement en plein air
Voici une série d’idées mathématiques pour le préscolaire, conçues pour l’extérieur. Elles misent sur la manipulation, l’observation, la curiosité… et la joie d’apprendre dehors !
1. « Trouvez-moi… » : Chasse mathématique
Amorce :
« Trouvez-moi quelque chose plus long que votre main… plus court qu’un caillou… un objet de forme ronde… »
Concepts travaillés : comparaison, grandeurs, formes géométriques, classification.
2. La collection mystérieuse
Les enfants trouvent 3 à 5 objets de la nature (bâtons, pommes de pin, feuilles).
Amorce :
« Comment pourrais-tu classer ta collection ? Par couleur ? Par forme ? Par texture ? D’une autre façon ? »
Concepts travaillés : catégorisation, organisation des données, développement du vocabulaire mathématique.
3. Le bâton mesureur
Chaque enfant choisit un bâton qui devient son « unité ».
Amorce :
« Avec ton bâton, qu’est-ce qui est plus long ? Qu’est-ce qui est moins long ? Combien de “bâtons” mesure la table de pique-nique ? »
Concepts travaillés : mesure non conventionnelle, estimation, comparaison.
4. Les suites naturelles
Créer des suites avec des éléments trouvés (feuille–roche–feuille–roche).
Amorce :
« Si je commence une suite comme celle-ci… que vient-il après ? Et si on change une règle ? »
Concepts travaillés : régularités, logique, anticipation.
5. Traces et formes
Observer les formes dans l’environnement (pavés, clôtures, ombres, traces d’animaux).
Amorce :
« Quelle forme vois-tu dans cette ombre ? Peux-tu en trouver une pareille ailleurs ? »
Concepts travaillés : géométrie, observation, vocabulaire spatial.
6. Le vote nature
Choisir l’arbre « le plus haut », la roche « la plus lisse », la branche « la plus tordue ».
Amorce :
« Comment pouvons-nous décider ensemble lequel est le plus haut ? »
Concepts travaillés : comparaison, mesure, raisonnement collectif.
7. Comptons nos pas !
Se déplacer entre deux repères avec un nombre de pas variable.
Amorce :
« Combien de pas te faut-il pour te rendre à la clôture ? Et si tu fais des petits pas ? Des grands pas ? »
Concepts travaillés : mesure, estimation, variabilité.
8. Le nombre du jour… dehors !
Chaque enfant doit trouver autant d’objets qu’un nombre annoncé (ex. 4 objets).
Amorce :
« Peux-tu me montrer 4 choses de la nature ? Comment es-tu sûr que c’est bien 4 ? »
Concepts travaillés : cardinalité, comptage, ordre numérique.
9. Math météo
Observer le ciel, les ombres, la direction du vent, les nuages.
Amorce :
« Comment pourrions-nous classer les nuages d’aujourd’hui ? Est-ce que l’ombre est plus longue que ce matin ? »
Concepts travaillés : mesures, comparaison, observation scientifique.
10. Les roches racontent des maths
Observer les roches : tailles, textures, quantités.
Amorce :
« Peux-tu trouver deux roches semblables ? Deux roches différentes ? Quelle est la plus lourde ? »
Concepts travaillés : classification, comparaison, vocabulaire quantitatif.
Autres idées :
« Qu’est-ce qu’il y a plus dans la cour : des feuilles ou des roches ? Comment le sais-tu ? »
« Trouve un endroit où tu peux faire un triangle avec ton corps. »
« Que se passe-t-il si on aligne des pommes de pin de la plus petite à la plus grande ? »
« Peux-tu faire une carte de la cour avec des objets naturels ? »
« Trouve un objet qui ressemble à un cube, un cylindre ou une boule (sphère). »
L’enfant pourrait, par exemple :
prédire si un objet va flotter ou couler avant de l’essayer ;
dire s’il pense pouvoir sauter plus loin qu’un ami ;
prévoir si la pile de blocs va tenir debout ou tomber;
compter les marches en montant l’escalier (même si l’ordre n’est pas exact) ;
attribuer des nombres aux objets sans lien réel (ex. « Cet arbre, c’est le numéro 100! ») ;
compter des bruits ou des événements (ex. coups de tambour, cris d’oiseaux) ;
distribuer les collations : « Un pour toi… un pour moi… »;
reconnaître immédiatement « deux roches » ou « trois pommes de pin » sans compter ;
identifier un groupe de 5 doigts levés ;
trouver des formes dans l’environnement (« Ça ressemble à un triangle ! ») ;
utiliser des bâtons pour former des figures (triangle, carré, flèche) ;
comparer deux feuilles : « Celle-ci est plus pointue » ;
assembler des blocs pour créer une forme plus complexe (maison, fusée);
organiser sa collection de cailloux du plus petit au plus gros ;
ranger des objets « qui vont ensemble » (ex. tout ce qui est rond) ;
regrouper les objets selon sa propre logique (texture, couleur, fonction) ;
jouer à « l’intrus » en identifiant ce qui ne fait pas partie d’un groupe;
mesurer un tronc d’arbre avec sa corde, ses mains ou ses pas ;
vérifier si son empreinte est plus grande ou plus petite qu’une empreinte trouvée ;
comparer le poids de deux pierres dans chaque main ;
remplir et vider des contenants dans le sable ou l’eau;
partager les blocs entre amis (« chacun en prend 3 ») ;
ajouter ou enlever un objet d’un tas pour résoudre un mini-problème (« Oups, il en manque un ! ») ;
refaire une tour qui est tombée en essayant une meilleure stratégie ;
trouver comment transporter 10 pommes de pin sans les échapper;
créer une suite : feuille–roche–feuille–roche ;
reproduire un rythme avec des bâtons (fort–doux–fort–doux) ;
poursuivre une suite commencée par un pair ;
transformer une suite (ajouter un élément, changer la règle);
se placer entre deux arbres, sous une table ou derrière un rocher ;
suivre un trajet simple (« Va jusqu’à la clôture, puis tourne à gauche ») ;
diriger un ami dans un jeu de cache-cache : « Va plus loin… encore plus loin… arrête ! » ;
reproduire une structure observée ailleurs (abris, cabanes);
avancer un pion sur un tracé à la craie ;
jouer à des jeux où il faut compter des pas ou des sauts ;
lancer un dé géant dehors et suivre l’action (avancer, reculer, prendre un objet);
prendre des photos de formes ou de collections pour les comparer ;
utiliser des outils de mesure en plastique, des blocs-unité, un mètre en tissu.
Liste de questions ouvertes pour amener les enfants à réfléchir plus loin en mathématiques, autant à l’intérieur qu’en plein air.
1. Pour approfondir le dénombrement et les quantités
« Comment sais-tu qu’il y en a plusieurs / beaucoup / peu ? »
« Peux-tu vérifier si tu en as autant que ton ami ? Comment pourrais-tu t’y prendre ? »
« Y a-t-il une autre façon de les compter ? »
« Si on en ajoute un, qu’est-ce qui se passe ? Et si on en enlève un ? »
« Comment peux-tu t’assurer de ne pas compter deux fois le même objet ? »
2. Pour enrichir la compréhension des formes et de la géométrie
« Qu’est-ce que tu remarques sur cette forme ? »
« À quoi ça ressemble ? »
« Peux-tu trouver une autre forme pareille dans la cour ? »
« Comment as-tu fait pour construire cette forme ? »
« Qu’est-ce qui est pareil et qu’est-ce qui est différent entre ces deux objets ? »
3. Pour pousser la comparaison et la mesure
« Comment pourrais-tu savoir lequel est le plus long / plus lourd / plus large ? »
« Est-ce que tu peux le mesurer avec… tes mains ? une ficelle ? des blocs ? »
« Est-ce que ça change si on mesure d’une autre façon ? »
« Qu’est-ce qui te fait penser que celui-là est plus grand ? »
« Comment pourrais-tu vérifier ton idée ? »
4. Pour développer le raisonnement, le tri et la logique
« Comment as-tu décidé de les mettre ensemble ? »
« Y a-t-il une autre façon de les classer ? »
« Pourquoi celui-ci ne va pas dans ce groupe ? »
« Peux-tu m’expliquer ta règle ? Comment pourrais-tu changer la règle ? »
« Si je déplace celui-ci, est-ce que ta structure fonctionne encore ? Pourquoi ? »
5. Pour explorer les suites et les régularités
« Quelle est ta suite ? »
« Que vient-il après ? Comment le sais-tu ? »
« Si on change un élément, est-ce que ça marche encore ? »
« Peux-tu inventer une suite plus longue ? »
6. Pour stimuler les prédictions et les hypothèses
« Qu’est-ce que tu penses qu’il va arriver si… ? »
« Est-ce que tu crois que c’est possible ou impossible ? Pourquoi ? »
« Quelle est ton idée ? Comment pourrais-tu la tester ? »
« Penses-tu que ça va tenir ? Pourquoi ? »
« Que pourrions-nous changer pour que ça fonctionne mieux ? »
7. Pour encourager la réflexion sur les stratégies
« Comment as-tu fait pour y arriver ? »
« As-tu une autre idée pour le faire ? »
« Peux-tu me montrer ton idée avec tes mains / tes objets ? »
« Est-ce que tu pourrais essayer une autre stratégie ? »
« Qu’est-ce qui t’a aidé à trouver la réponse ? »
8. Pour travailler l’espace et les déplacements
« Où pourrais-tu te placer pour que ce soit plus facile ? »
« Comment pourrais-tu expliquer le trajet à ton ami ? »
« Si tu changes de place, est-ce que la structure a l’air différente ? »
« Peux-tu dire où est cet objet (devant, derrière, à côté…)? »
« Comment pourrais-tu guider ton ami jusqu’à l’arbre ? »
9. Pour valoriser la pensée mathématique émergente
« Qu’est-ce que tu remarques ? »
« Qu’est-ce qui t’étonne ? »
« Comment sais-tu que tu as terminé ? »
« Qu’aimerais-tu essayer ensuite ? »
« Peux-tu m’expliquer ce que tu es en train de découvrir ? »
Vidéos
Groupes de discussion et partage d'idées
*Avant d'utiliser une idée partagée dans ces groupes: avoir une réflexion par rapport au programme et la vision du préscolaire.
Lectures