Cancer : conseils

Vaut-il mieux jeûner en cas de traitement chimio contre le cancer et comment? 
Jeûner, est une guérilla quotidienne. Je veux dire ceci : être à l'affut des mouvements de son appétit, de l'imaginaire associé, des compulsions du mental. Ne rien manger que le corps ne réclame impérativement. Ne jamais manger sans une vraie faim. Cela, pour le forcer à puiser dans ses réserves (autolyse), et il consommera en premier tout ce qui est inutile (notamment les cellules cancéreuses). 
Cette règle je me l'applique à moi-même, et ça ne nous mène pas à plus d'un repas par jour ("rythme alimentaire"), sans céréales de préférences, ni produits animaux d'aucune sorte. Bref, alimentation vivante : fruits crus, et salades, et légumes cuits-crus (si la digestion du cru pose problème). Oléagineux sans excès. Quand le corps est malade - on l'observe dans tout le règne de la Nature animale - l'appétit diminue - indispensable repos pour ne pas capter vers la digestion des énergies dont le corps a besoin pour nettoyer et réparer ses tissus. 
On devrait donc naturellement être à moins d'un repas/jour. Mais NE PAS PASSER EN FORCE
Je donne ces informations afin de faire évoluer notre perception de la VRAIE FAIM et les quantités ingérées, non pas pour S'AFFAMER EN SE PRIVANT. Si on évolue en douceur comme je le recommande, on doit s'en sentir rapidement mieux. Ne pas rentrer avec en guerre avec son appétit, ni se tyranniser d'aucune manière. 
Donc pas de protocole, mais une intense écoute de soi, bienveillante et lucide. N'hésitez pas à en parler aussi précisément que possible. Prendre ton temps, savourer les mots pour en parler. 

Après les chimiothérapies, si on ressent des signes de brûlures, chaleur, sécheresse, les thérapeutes MTC peuvent prescrire ZHI BAI DI HUANG WAN qui aide beaucoup dans ces cas là, ou une variation de cette formule mieux adaptée au cas partiulier. A voir si besoin = s'il y a ces signes et s'ils gênent (c'est très largement le cas)
Enfin, cependant, les émotions sont plus importantes que tout : les mémoires de tristesse et de colère doivent être verbalisées d'une manière ou d'une autre. Dans l'étiologie du cancer, ces émotions sont parfois plus importantes que les vieilles erreurs alimentaires. Ces émotions, il faut les dire en les observant, les réconcilier ou les apprivoiser, les rendre plus légères : on y parvient peu à peu en essayant de les reformuler en les dissociant de toutes les évaluations ou jugements qu'elles peuvent contenir. 
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