News



Les villes sont les grandes gagnantes du Sommet Rio+20.

posted Sep 4, 2012, 7:08 AM by Natalene Poisson   [ updated Sep 4, 2012, 7:08 AM ]

Les villes sont les grandes gagnantes du Sommet Rio+20. Vingt après le premier Sommet de la Terre organisé déjà à Rio-de-Janeiro, le texte final n'est pas un succès comme en 1992, mais il correspond aux attentes des négociateurs. La nature perd en revanche.

Ban Ki-moon nominates Kadir Topbas as a member of the post-MDGs High-Level Panel

posted Aug 20, 2012, 4:24 AM by Natalene Poisson   [ updated Aug 20, 2012, 4:26 AM ]

United Nations Secretary-General Ban Ki-moon announced on 31st of July 2012 the members of a High-Level Panel to advise on the global development agenda beyond 2015, the target date for achieving the Millennium Development Goals (MDGs). Among the 20 personalities of this High-Level Panel, Mr. Kadir Topbas, Mayor of Istanbul and President of UCLG, has been nominated

 


This nomination comes as recognition of the work accomplished by our Organization and its members towards the achievement of the Millennium Development Goals. According to a recent study, the goals set on reduction of poverty, slums and access to water will be achieved; it is worth highlighting that these are fields in which the actions of local and regional authorities is of particular relevance.

 

Mr. Ban Ki-moon asked the High-Level Panel to prepare a bold yet practical development vision. The Panel will hold its first meeting in September, in the framework of the United Nations General Assembly. It is expected to submit its findings to the Secretary-General in the first half of 2013.


Kadir Topbas nommé par Ban Ki-moon membre du Groupe de haut niveau post-OMD

Le Secrétaire Général des Nation Unies, M. Ban Ki-moon, a annoncé le 31 juillet 2012 la composition du Groupe de haut niveau chargé de donner son avis sur l’Agenda Mondial pour le Développement après 2015, date cible pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Parmi la vingtaine de personnalités qui compose ce Groupe de haut niveau, figure M. Kadir Topbas, Maire d’Istanbul et Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis

Cette nomination vient consacrer les efforts consentis par notre Organisation et ses membres pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Une étude récente montre que les objectifs seront atteints en matière de lutte contre la pauvreté, l’habitat insalubre et l’accès à l’eau ; ce sont également des domaines où l’implication des pouvoirs locaux et régionaux est la plus significative.

M. Ban Ki-moon a demandé au Groupe de haut niveau de préparer une vision du développement à la fois audacieuse et pratique. Le Groupe se réunira pour la première fois en septembre en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies et rendra ses conclusions et recommandations lors du premier semestre de 2013.


Ban Ki-moon nombra a Kadir Topbas miembro del Grupo de alto nivel post-ODM


El Secretario General de las Naciones Unidas, el Sr. Ban Ki-moon, anunció el 31 de julio de 2012 la composición del Grupo de alto nivel encargado de reflexionar sobre la Agenda Mundial del Desarrollo post-2015, el plazo establecido para la realización de los Objetivos de Desarrollo del Milenio. 
Entre las veinte personalidades que componen el Grupo de alto nivel, destaca el Sr. Kadir Topbas, Alcalde de Estambul y Presidente de Ciudades y Gobiernos Locales Unidos

 

Este nombramiento consagra los esfuerzos llevados a cabo por nuestra Organización y sus miembros a favor de los Objetivos de Desarrollo del Milenio. Un estudio reciente demuestra que los objetivos se cumplirán en términos de lucha contra la pobreza, contra el alojamiento insalubre y para el acceso al agua, unos ámbitos en los que la implicación de las autoridades locales y regionales es de particular relevancia.

El Sr. Ban Ki-moon solicitó al Grupo de alto nivel que preparara una reflexión a la vez innovadora y práctica sobre el desarrollo. El Grupo se reunirá por primera vez en septiembre, en el marco de la Asamblea General de las Naciones Unidas, y presentará sus conclusiones y recomendaciones en el primer semestre del 2013.

Culture et développement durable à Rio+20

posted Aug 3, 2012, 2:48 AM by Natalene Poisson   [ updated Aug 20, 2012, 4:22 AM ]

À la veille de l’ouverture du Sommet de la Terre de Rio+20, le Secrétaire général de la FICDC, Charles Vallerand, participait le 19 juin dernier à une conférence organisée par CGLU sur le thème « culture et durabilité ». L’association internationale joue depuis sa fondation un rôle de premier plan pour faire reconnaître la culture comme 4e pilier du développement durable (avec l’économie, le social et l’environnement).

Les membres de CGLU qui sont aussi bien des villes que des associations de gouvernements locaux représentent près de la moitié de la population mondiale aujourd’hui en majorité citadine. Ces acteurs subétatiques sont donc appelés à jouer un rôle de plus en plus important que les instances internationales se doivent de reconnaître.

Attestant de la richesse des réseaux tissés par CGLU, la rencontre internationale de Rio réunissait des acteurs de haut niveau concernés par cet enjeu de la reconnaissance du rôle de la culture dans le développement durable. Nous avons voulu en savoir plus en interrogeant Jordi Pascual, coordonnateur de l’Agenda 21 de la culture de CGLU.

1- Très brièvement, quel est le rôle de CGLU dans le domaine culturel ?

C’est en septembre 2004 à Barcelone que l’Association internationale Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) adoptait un Agenda 21 de la culture. Dans cette déclaration, des villes et des gouvernements locaux posaient les bases d’un engagement formel en faveur du développement culturel.

L’adoption de ce document fut possible grâce au leadership (de septembre 2002 à mai 2004) de quelques villes à travers le monde, dont Porto Alegre, Montréal, Paris, Barcelone et Dakar. Il répondait au besoin d’un texte fort qui vise spécifiquement les enjeux locaux et qui soit complémentaire et en accord avec les objectifs de la Convention sur la diversité des expressions culturelles qui se négociait alors à l’UNESCO.

Depuis 2004, CGLU s’efforce de faire connaître le plus largement possible les principes de son Agenda 21 de la culture, notamment par de la formation, le renforcement des capacités et la production de documents de recherche. Afin de rallier la communauté internationale, CGLU est présente à l’UNESCO et participe depuis 2010 aux travaux préparatoires de la Conférence de Rio+20 de 2012. Dans ce dernier cas, l’un des objectifs était d’influencer le contenu du document final afin que soit reconnu le rôle que joue la culture dans le développement durable.

2- Quels étaient les objectifs de la Conférence que vous avez organisée avec le ministère brésilien de la Culture en marge de Rio+20 ?

La Conférence du 19 juin dernier a permis un échange très riche de points de vue sur le rôle indéniable de la culture dans le développement durable. L’idée était de mettre en relation les acteurs qui travaillent sur le lien entre la culture et le développement durable, qu’ils soient de la société civile (comme la FICDC), des organisations internationales (comme l’UNESCO), des villes (comme la CGLU) ou des gouvernements nationaux (comme le gouvernement du Brésil). Il faut dire que pour l’instant encore trop peu d’acteurs sur le terrain se sont approprié le discours sur l’importance du rôle de la culture dans le développement durable.

3- Quels ont été les résultats ?

Les résultats du Sommet Rio+20 sont peu encourageants étant donnée l’absence d’accord multilatéral et d’engagements contraignants. Toutefois, le document final contient des avancées notables pour les villes et les gouvernements locaux, en reconnaissant le rôle présent et à venir des autorités locales et régionales dans l’ordre du jour du développement durable, une revendication de longue date de CGLU. Le document mentionne aussi le rôle de la culture comme une composante du développement des villes. Cependant, dans l’ensemble de la déclaration finale la relation entre la culture et le développement durable est très peu mise en évidence. En effet, la formulation du paragraphe 41 « Nous prenons acte de la diversité naturelle et culturelle du monde et reconnaissons que toutes les cultures et toutes les civilisations peuvent contribuer au développement durable » est tout simplement pauvre et insuffisante.

Néanmoins, le fait que les objectifs de développement durable ne soient pas précisés dans le texte final est de bon augure pour la suite. En effet, les débats à venir d’ici à 2015, date à laquelle devront être redéfinis les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), devraient inclure une reconnaissance de la culture comme 4e pilier du développement durable.

4- Quelles prochaines étapes prévoyez-vous pour affirmer la reconnaissance internationale du lien entre culture et développement durable ?

Rio+20 appelle à une complémentarité des objectifs de développement durable avec les Objectifs du Millénaire (OMD) qui viennent à échéance en 2015. Après 2015, les États devront donc convenir d’un nouvel ensemble unique d’objectifs pour le développement. Il y a alors une opportunité à saisir pour que la culture soit reconnue comme partie intégrante du développement durable.

Les prochains rendez-vous importants pour CGLU dans ce dossier seront notamment une conférence sur la culture et le développement durable organisée en 2013 à l’UNESCO, ainsi que l’adoption d’un nouvel Agenda 21 de la culture en 2014.

La société civile semble de plus en plus consciente de l’importance de ces enjeux. Mais beaucoup de travail reste à faire pour que l’ensemble des milieux culturels s’approprie ce discours. En effet, le rôle d’affirmer clairement la volonté de ne pas être exclus des objectifs de développement revient, d’abord et avant tout, aux différents milieux culturels.

C’est pourquoi CGLU poursuivra, au cours des prochaines années, sa campagne mondiale de sensibilisation auprès des organisations internationales, des États, des villes et de la société civile.


Entrevue avec Jordi Pascual de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) - http://www.cdc-ccd.org/Culture-et-developpement-durable-a?lang=fr

L’ASSEMBLÉE APPROUVE LE DOCUMENT FINAL DE RIO+20

posted Jul 30, 2012, 4:25 AM by Natalene Poisson

Assemblée générale

Soixante-sixième session

123e séance plénière - matin


L’ASSEMBLÉE APPROUVE LE DOCUMENT FINAL DE RIO+20 PRÉVOYANT LA CRÉATION D’UN RECUEIL DES ENGAGEMENTS PRIS ET D’UN PROCESSUS POUR ÉVALUER LES BESOINS EN FINANCEMENT


http://www.un.org/News/fr-press/docs/2012/AG11264.doc.htm


L’Assemblée générale a approuvé par consensus, ce matin, le Document final de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable « Rio+20 », intitulé « L’avenir que nous voulons »*.  Elle a en outre rendu hommage à la mémoire du Président du Ghana, John Evans Atta Mills, décédé brutalement le 24 juillet dernier.


« Rio 1992 et Johannesburg 2002 ont permis de placer le développement durable au centre de l’attention, mais Rio+20 a permis une nouvelle vision; nous avons défini l’avenir que nous voulons », a déclaré le Président de la soixante-sixième session de l’Assemblée générale, M.  Nassir Abdulaziz Al-Nasser, en présentant le texte où le Document « L’avenir que nous voulons » figure en annexe


Dans ce Document, long de 283 chapitres articulés autour des deux thèmes de Rio+20, « économie verte » et « cadre institutionnel du développement durable », les chefs d’État et de gouvernement invitent le Secrétaire général à établir un recueil des engagements volontaires pris par toutes les parties prenantes, sous forme d’un registre électronique devant fournir des informations transparentes et accessibles au public, et être mis à jour régulièrement.


S’agissant du financement, ils conviennent de mettre en place un processus intergouvernemental pour évaluer les besoins de financement, d’examiner l’efficacité, la cohérence et les synergies des instruments et cadres existants et d’évaluer d’autres initiatives, l’objectif étant d’établir un rapport proposant des options pour une stratégie efficace de financement.  Un comité intergouvernemental de 30 experts sera chargé de mettre en œuvre ce processus et devra achever ses travaux d’ici à 2014.


Les chefs d’État et de gouvernement décident aussi de créer une instance politique intergouvernementale pour, à terme, remplacer la Commission du développement durable.  L’instance assurera le suivi des activités en évitant de manière rationnelle les doublons avec les structures, organes et entités existants.


Le plus important, a dit le Président de l’Assemblée générale, est de passer maintenant à l’exécution.  Il a mis l’accent sur la nécessité d’une coopération au développement qui doit devenir « plus large et plus profonde » et « aller au-delà de l’assistance ».


« En adoptant cette résolution aujourd’hui, nous ouvrons un nouveau chapitre », a poursuivi M. Al-Nasser, concluant: « Rio+20 n’est pas une fin, mais un commencement, la promesse d’un meilleur avenir pour nous et nos enfants ».


Dans sa résolution, l’Assemblée générale, qui « fait sien » le Document final de Rio+20, « exprime sa profonde gratitude au Gouvernement et au peuple brésiliens pour avoir accueilli la Conférence des Nations Unies sur le développement durable », qui s’est tenue à Rio de Janeiro du 20 au 22 juin 2012.


Plusieurs délégations ont expliqué leur position avant que la Deuxième Commission chargée des questions économiques et financières n’examine le rapport de la Conférence Rio+20 à l’automne prochain.


L’Assemblée générale a rendu hommage au Président du Ghana John Evans Atta Mills, disparu cette semaine.


M. Al-Nasser a reconnu en lui un dirigeant « dévoué » et « attentif » qui a apporté une « contribution durable au développement économique et à la bonne gouvernance ».  « Des millions de Ghanéens se souviendront de lui comme un homme de paix véritablement attaché à la démocratie, qui a œuvré ardemment en faveur de l’unité et de la stabilité de son pays », a ajouté le Président de l’Assemblée générale.  « Grâce à son leadership, le Ghana demeure aujourd’hui un modèle de démocratie dans la région. »


Aux côtés de leur homologue du Ghana, les représentants du Botswana, du Timor-Leste, de la Bosnie-Herzégovine, d’Haïti et de l’Allemagne, ont salué la mémoire du Président, au nom de leur groupe régional respectif.  Parlant en tant que pays hôte, les États-Unis en ont fait de même.


DOCUMENT FINAL DE RIO+20, « L’AVENIR QUE NOUS VOULONS » (A/66/L.56)


Le Document explique d’abord la vision commune des chefs d’État et de gouvernement, puis renouvelle leur engagement politique. 


Il définit ensuite « l’économie verte dans le contexte du développement durable et de l’élimination de la pauvreté », un des deux thèmes de la Conférence.  Les chefs d’État et de gouvernement déclarent ainsi que les politiques de promotion d’une économie verte devraient être conformes au droit international et respecter la souveraineté de chaque pays sur ses ressources naturelles ainsi que de la marge de manœuvre décisionnelle dont il dispose en ce qui concerne les trois dimensions du développement durable, à savoir: la croissance économique, le développement humain et la protection de l’environnement.


L’économie verte devrait aussi s’appuyer sur un environnement porteur et sur des institutions qui fonctionnent correctement à tous les niveaux et promouvoir une croissance économique soutenue et partagée et prendre en compte les besoins des pays en développement, en particulier ceux qui sont en situation particulière.


L’économie verte devrait aussi renforcer la coopération internationale, y compris l’apport de ressources financières, le développement des capacités et le transfert de technologies.  Elle devrait éviter l’imposition de conditions injustifiées à l’aide publique au développement et au financement et ne pas constituer un moyen de discrimination arbitraire ou injustifiable, ni une restriction déguisée aux échanges internationaux. 


Il faut, insiste le Document, éviter les actions unilatérales visant à résoudre les grands problèmes écologiques au-delà de la juridiction du pays importateur, et veiller à ce que les mesures de lutte contre les problèmes environnementaux transfrontières ou mondiaux soient, autant que possible, fondées sur un consensus international.


S’agissant du deuxième thème de la Conférence, le cadre institutionnel du développement durable, les chefs d’État et de gouvernement se disent déterminés à renforcer le dispositif pour qu’il encourage l’intégration équilibrée des trois dimensions du développement durable; repose sur une approche pragmatique et axée sur les résultats; renforce la cohérence; atténue la fragmentation et les chevauchements et accroît l’efficacité; l’efficience et la transparence, tout en intensifiant la coordination et la coopération.


Le dispositif doit aussi encourager la participation pleine et effective de tous les pays aux processus de décision, mobiliser les dirigeants politiques de haut niveau, encourager les échanges entre scientifiques et décideurs, et favoriser l’examen et le bilan des progrès réalisés dans la concrétisation de tous les engagements pris en matière de développement durable, y compris les engagements liés aux moyens de mise en œuvre.


D’ailleurs, les chefs d’État et de gouvernement décident de créer une instance politique intergouvernementale de haut niveau à caractère universel qui fera fond sur les forces, les expériences, les ressources et les modalités de participation ouverte de la Commission du développement durable, pour à terme remplacer celle-ci.  L’instance politique de haut niveau assurera le suivi des activités de développement durable en évitant de manière rationnelle les doublons avec les structures, organes et entités existants.


Le Document continue avec un chapitre sur le cadre d’action et le suivi départagé en plus d’une vingtaine de domaines thématiques et questions transversales dont les changements climatiques où les chefs d’État et de gouvernement notent avec une vive préoccupation l’écart important entre les effets combinés des engagements pris par les parties en matière de réduction des émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et les tendances cumulées des émissions qui permettraient de limiter la hausse de la température mondiale moyenne à 2°C ou à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels.


Ils saluent, à cet égard, le lancement du Fonds de Copenhague pour le climat et nous appelons à sa mise en place rapide pour pouvoir bénéficier d’un processus de reconstitution des ressources rapide et approprié.


S’agissant des moyens de mise en œuvre dont le financement, ils conviennent de mettre en place un processus intergouvernemental pour évaluer les besoins de financement, d’examiner l’efficacité, la cohérence et les synergies des instruments et cadres existants et d’évaluer d’autres initiatives, l’objectif étant d’établir un rapport proposant des options pour une stratégie efficace de financement du développement durable qui favorise la mobilisation de ressources et leur utilisation judicieuse en vue de réaliser les objectifs du développement durable.


Un comité intergouvernemental, composé de 30 experts nommés par groupes régionaux sur la base d’une représentation géographique équitable, sera chargé de mettre en œuvre ce processus et devra achever ses travaux d’ici à 2014.


Les chefs d’État et de gouvernement invitent enfin le Secrétaire général à établir un recueil de ces engagements sous forme d’un registre électronique, qui permettrait aussi d’accéder à d’autres registres d’engagements.  Le registre devrait fournir des informations transparentes et accessibles au public concernant les engagements et être mis à jour régulièrement.

Le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans le document final de Rio+20

posted Jun 29, 2012, 8:23 AM by Natalene Poisson   [ updated Jun 29, 2012, 8:23 AM ]

Malgré les résultats peu encourageants du Sommet Rio+20 au regard de l’absence d’accord multilatéral et d’engagements contraignants, le document final est encourageant pour ce qui est de la reconnaissance du rôle présent et à venir des autorités locales et régionales dans l’agenda du développement durable. 


Rarement auparavant y a-t-il eu un document de politique internationale d’une aussi grande portée, à la fois dans la reconnaissance du rôle de la gouvernance locale et infranationale et aussi inclusif dans les domaines thématiques ayant une influence directe sur ces sphères de gouvernement. 

La reconnaissance explicite de l’agenda d’Habitat est également un acquis important.


Concernant les insuffisances de ce document, on peut souligner la rareté des références à la culture comme pilier fondamental du développement durable et le manque de mécanismes de gouvernance inclusifs pour l’élaboration des futures politiques.


El papel de los gobiernos locales y regionales en el documento de resultados de Rio

posted Jun 29, 2012, 8:20 AM by Natalene Poisson

A pesar de los desalentadores resultados de la Cumbre Rio+20, debido a la patente carencia en acuerdos multilaterales y compromisos concretos, el Documento final contiene también conclusiones positivas, particularmente en lo que se refiere al reconocimiento del papel que desempeñan y necesitan desempeñar los gobiernos locales y regionales en la agenda del desarrollo sostenible. El documento recoge muchas de las cuestiones que fueron identificadas como prioritarias en las iniciativas mencionadas arriba.


Pocos son los antecedentes en política internacional con un alcance tan amplio en el reconocimiento del papel de la gobernanza local y sub-nacional y con una cobertura  de áreas temáticas de particular importancia para estas esferas de gobiernos. La mención explícita de la Agenda de Hábitat como objetivo también constituye un éxito importante.

No podemos sin embargo dejar de recordar las decepciones, entre las que claramente cabe destacar la escasa referencia a la cultura como pilar esencial del desarrollo y la carencia de mecanismos claros de gobernanza inclusiva para el desarrollo de futuras políticas.


Local and Regional Governments role in the Rio Outcome Document : a UCLG analysis

posted Jun 27, 2012, 4:15 AM by Natalene Poisson   [ updated Jun 29, 2012, 8:13 AM ]


The local and sub-national* lights and shadows of Rio+20

*sub-national is the term utilized in UN documents for regional governments, in order to differentiate this level of government from continental mechanisms.



The process

The Rio+20 processes started in May 2010 with the convergence of several UN ongoing processes related mainly to climate change, biodiversity and meetings of the Commission on Sustainable Development.

The organizations and networks representing local and regional authorities have actively participated in the process and where formally acknowledged as a Major Group which provides feedback to the formal negotiations lead by states. ICLEI, as thematic network and UCLG as generalist political organization were recognized as focal points before the UN a status that was later joint by NRG4sd. These organizations have ensured consultation and coordination with other existing networks such as ORU-FOGAR.

The level of collaboration and consensus building among all networks is commendable.

The messages

With the negotiations heading towards an environmentally driven agenda in 2011, UCLG and its members started campaigning for a more human-centered discussion where governance, cohesion among territories, inclusion, service provision and the fourth cultural pillar would be put on the agenda that would recognize the new urban reality.

The UCLG position paper adopted by the Florence World Council but also the 8 recommendations of the Joint Local and Regional Governments Messages presented to the UN Secretary General in New York in April 2012 were all geared in this direction.

UCLG and its members in close coordination with ORU-FOGAR have further stressed the need to acknowledge the role of the Habitat Agenda on our way towards the Habitat III.

The collaboration of the two political generalist organizations UCLG with the wide representation through Metropolis, ASPAC, CEMR, FLACMA, MEWA, UCLGA, UCLG Noram, UCLG Eurasia) and ORU-FOGAR; the close partnership with UN-Habitat and the support of Cities Alliance and the states members of the Group of Friends of Sustainable Cities have marked the work during this process and will hopefully find continuation in the coming years.

The results

Despite the discouraging results of the Rio+20 Summit in terms of lacking multilateral agreements and commitments, there is a bright side to the Outcome Document when it comes to the acknowledgement of the role that local and regional governments play and need to play in the sustainable development agenda. The document also addresses most of the issues that have been identified as a priority by the positions mentioned above.

Seldom before, has there been an international policy document which is as far-reaching in both the recognition of the role of local and sub-national governance and as comprehensive in the thematic areas described of influence for these spheres of governments. The explicit recognition of the Habitat Agenda is also a important achievement

On the shortcomings it is worth mentioning the very few references to culture as crucial pillar for development and the lack of clear inclusive governance mechanisms for future policy development. 

Summary of key issues:

1.    Acknowledgment of the work done paying tribute to progress achieved at sub-national and local levels.

2.    Acknowledgement of the role to play in the implementation of policies and the engagement of stakeholders. Article 45 recognizes critical role of governance at local and sub-national level Local and sub-national governments are explicitly mentioned in the thematic areas and cross-sectoral issues.

3.    Specific sub-heading on sustainable cities and human settlements

States acknowledge the importance of cross-sectoral planning and commit to increasing capacity and supporting municipal governments, metropolitan areas and towns to develop sustainability policies.  The text further recognizes the role of local and sub-national authorities in public service delivery, poverty alleviation and risk management. Integral approaches are supported. Partnership among cities and communities encouraged

4.    Habitat Agenda and resourceful UN Habitat identified as explicit aim.

5. Call to strengthening financial mechanisms accessible to sub-national and local authorities

6.    Regulatory frameworks to stimulate public-private partnerships to be promoted


Follow up mechanisms where local and sub-national authorities should ensure inclusion:

1.    The Administrative Council of UNEP will have universal access and greater participation of Major Groups.

2.    A High Level Political Forum will be put in place replacing the Commission on Sustainable Development, the format will be defined by the General Assembly.

3.    An Open Working Group to define process on Sustainable Development Goals at the opening of the 67th session of the General Assembly.

4.    An Intergovernmental Committee, comprising thirty experts to assess financial needs for Sustainable Development Financing.

 

The outcomes of Rio will be an important milestone in the UN agenda of UCLG.  The World Secretariat and UCLG members will need to continue working in ensuring political representation in the above mentioned processes and towards Habitat III.

Read full analysis 

Rio+20 Outcome document now online

posted Jun 26, 2012, 9:27 AM by Natalene Poisson   [ updated Jun 26, 2012, 9:28 AM ]

The future we want 
L’avenir que nous voulons 
El futuro que queremos
Будущее, которого мы хотим
我们希望的未来
ﺍﳌﺴﺘﻘﺒﻞ ﺍﻟﺬﻱ ﻧﺼﺒﻮ ﺇﻟﻴﻪ              

The Rio+20 outcome document is available in these 6 languages here

Rio+20 - UCLG-ORU FOGAR Joint statement

posted Jun 26, 2012, 5:29 AM by Natalene Poisson   [ updated Jun 27, 2012, 4:09 AM ]

http://www.cities-localgovernments.org/upload/img_news/9994327061_9889698207_rio_20(2).png


Local and sub-national authorities from around the world have gathered in Rio to remind  the governments gathered at the United Nations Conference on Sustainable Development, the Rio+20 Summit that in the urbanization era a greater role needs to be provided to the levels of government closest to the people.


Local and sub-national authorities, regret that the outcome document does not reach greater global commitments to ensure the sustainability of the planet.

However they celebrate the recognition of all the spheres of governments as key actors for the different dimensions of development and they particularly welcome the acknowledgement to reinvigorate the urban agenda with innovative practices and far reaching commitments.

We regret that the outcome document does not recognise culture as the 4th pillar of SD. This is inconsistent with the most innovative practices in all regions of the world.

Local and sub-national authorities call to move towards a multi-level governance for sustainable development and define together strategies to achieve the Millennium Development Goals and Sustainable Development Goals that should include culture, heritage, creativity and diversity in the post-2015 Agenda.

Local and regional leaders call therefore to be included in the mechanisms that will be in charge to define the Sustainable Development Goals and offer to provide efficient and inclusive consultation mechanism for the Habitat III process.

UCLG (with its wide representation through Metropolis, ASPAC, CEMR, FLACMA, MEWA, UCLGA, UCLG Noram, UCLG Eurasia) and ORU-FOGAR leadership gathered in Rio stressed the need to ensure a special status before the United Nations that would provide local and regional authorities the adequate place in international policy decision making. 

UCLG and ORU-FOGAR have further committed to work closely together with all active networks to ensure united political representation while preserving the rich diversity of the existing thematic networks.

It is in this spirit that the commitments of Rio, the post-2015 agenda and the New Urban Agenda, including territorial cohesion and regionalization should be shaped on our way to the Habitat III conference in 2016.

UCLG-ORU FOGAR as generalist political representative organization further celebrate the great level of consensus achieved with the thematic networks, ICLEI, NRG4SD and C40 in order to put local and regional governments in their rightful place in the sustainability agenda.

Statement delivered by Local Authorities at the Rio+20 Summit

posted Jun 26, 2012, 5:28 AM by Natalene Poisson   [ updated Jun 27, 2012, 4:09 AM ]


During the Opening Plenary of the UN Conference on Sustainable Development, Rio+20 Summit, Local Authorities Major Group delivered a key statement and called for a multi-level governance to achieve the MDGs and Sustainable Development Goals, recognize local and sub-national governments as important stakeholders, create additionnal national and international financial mechanisms for sustainability and enhance access to these from local and sub-national regional authorities. 


1-10 of 39

Comments