Le travail, c’est la santé ?

publié le 1 mai 2015 à 08:02 par Pascale Hotterbeex   [ mis à jour : 1 mai 2015 à 08:09 ]



En cette journée de la fête du travail, il y a fort à parier que vous vous réjouissez justement à l’idée de ne pas devoir bosser aujourd'hui. Joli paradoxe ! Un long weekend, voilà ce que vous attendez pour recharger vos batteries ! Le vieux dicton « le travail c’est la santé » ne semble plus trop d’actualité, entre les manifestations physiques de stress, le manque cruel de motivation et ce qui ressemble à épidémie de burnout. Et pourtant, la souffrance liée au travail n’est pas une fatalité…




D’après une étude récente, dans les pays industrialisés, seul 13% des gens sont motivés et se sentent impliqués dans leur vie professionnelle. Or, une grande partie de notre vie tourne autour du travail, entre le temps qu’on y passe et l’énergie qu’on y laisse. Notre rapport au travail est donc une composante essentielle de notre bien-être global.

Lorsque l’on analyse ce qui contribue à la motivation de ces 13% d’élus, on remarque que ce sont des personnes qui ont le sentiment d’utiliser quotidiennement leurs compétences naturelles, autrement dit leurs talents. Ils prennent du plaisir à ce qu’ils font et ne voient pas le temps passer. De retour chez eux, ils ont la fierté du « devoir accompli » sans que cela s’accompagne d’une fatigue nerveuse. A l’opposé, 61% des personnes interrogées ne vont travailler que pour le salaire. Ils retiennent leur souffle de 8h à 17h et attendent que ça passe. Une amélioration matérielle de leurs conditions de travail (avantages extra-légaux, augmentation de salaire) ne leur apporte qu’un soulagement temporaire et ne résout rien à long terme.

On voit donc que la source de la motivation est à chercher à l’intérieur de soi et non à l’extérieur. La motivation intrinsèque est la clef du bonheur au travail. C’est pourquoi il est crucial d’identifier les activités dans lesquelles vous vous épanouissez afin de leur laisser une place dans votre vie professionnelle. Observez-vous au quotidien : qu’est-ce qui vous anime ? A quels moments êtes-vous tellement absorbés par ce que vous faites que le temps semble filer ? Qu’est-ce qui vous donne de l’énergie ? Assurez-vous d’intégrer ce type d’activités dans votre travail pour nourrir votre énergie au lieu de l’épuiser. Histoire que votre nœud de cravate ne finisse pas par se transformer en nœud coulant…



Vous posez-vous les bonnes questions ?

publié le 9 mars 2015 à 11:06 par Pascale Hotterbeex   [ mis à jour : 9 mars 2015 à 11:08 ]



De nombreux spécialistes du comportement humain soutiennent que la qualité de notre vie dépend de la qualité des questions que nous nous posons. Et il est vrai que certaines formulations vont plutôt nous focaliser sur ce qui ne va pas bien et engendrer des émotions désagréables alors que d’autres questions s’avèrent dynamisantes…



Si vous vous levez le matin en vous demandant « Pourquoi tout va si mal ? », quel type de réponses pensez-vous trouver ? Certainement pas celles qui vont vous booster pour la journée ! Vous allez amorcer un dialogue interne pessimiste et déprimant et générer un sentiment de mal-être. En effet, notre cerveau s’efforce de répondre aux problèmes et questions que nous lui posons en toutes circonstances. Si la question se focalise sur du négatif, la réponse a peu de chances d’être positive. D’ailleurs, vous avez sans doute déjà remarqué que ce sur quoi nous dirigeons notre attention semble se renforcer autour de nous.

Par exemple, lorsque nous commandons une nouvelle voiture, nous commençons soudainement à remarquer autour de nous tous les véhicules de la même marque et de la même couleur ! Donc, si nous dirigeons notre attention sur ce qui va mal, le tableau général s’assombrit.

 

Heureusement, l’inverse est vrai aussi : si nous nous posons des questions positives et constructives, notre cerveau va cogiter pour nous fournir une réponse dans la même direction. La façon dont nous formulons nos questions influe donc sur notre mode de pensée et contribue à notre état interne (bien-être ou mal-être). Une question à se poser le matin pourrait être : « Comment vais-je nourrir ma créativité aujourd’hui ? » ou « Qu’est-ce qui me motive particulièrement en ce moment ? ».

 

En règle générale, le coaching consiste à poser les bonnes questions :

-      celles qui précisent votre objectif pour vous en rapprocher

-      celles qui se concentrent sur le positif et l’avenir plutôt que de ressasser le passé et broyer du noir

 

Si vous voulez vous poser les bonnes questions et que vous ne savez pas par où commencer, contactez-moi !





En février, faites place nette!

publié le 6 févr. 2015 à 09:30 par Pascale Hotterbeex








Février vient du verbe latin februare «purifier». Février est donc le mois des purifications. Et si vous en profitiez pour vous débarrasser des idées qui vous dévalorisent à vos propres  yeux afin de renforcer votre estime de soi ?

 


Il faut bien reconnaître que nous avons tendance à accorder plus d’importance à nos faiblesses qu’à nos talents. Une grande partie de notre éducation et de notre vie professionnelle tourne autour de cette question : comment améliorer ce qui ne fonctionne pas bien? Déjà petits, à l’école, les notations soulignaient en rouge et en gras les 2 questions auxquelles nous n’avions pas su répondre… et tant pis si les 18 autres étaient correctes.


Pourtant, nous sommes tous dotés de talents ! Et c’est leur combinaison qui fait de nous des êtres uniques et merveilleusement riches de potentialités. Pour pouvoir accorder à vos talents l’espace qu’ils méritent, commencez par leur faire place nette en « purifiant » l’image que vous avez de vous-mêmes.

 

Prenez d’abord conscience des mécanismes qui vous poussent à vous dévaloriser : jugements négatifs que vous portez sur vous-mêmes, exigences très élevées, tendance à vous comparer aux autres. Voyez comme vous êtes souvent plus sévères envers vous-mêmes qu’envers les autres.

 

 

Une fois ce constat posé, restez attentifs à ce qui se passe en vous. Lorsque vous entendez votre petite voix intérieure virer à la critique, prenez un moment pour vous donner de l’empathie. Oui, vous êtes faillibles et imparfaits, heureusement ! C’est bien là que réside votre humanité.

 

Autorisez-vous à être bienveillants envers vous-mêmes. Complimentez-vous chaque jour sur ce que vous avez bien réussi. Donnez-vous de la reconnaissance. Vous allez constater que votre regard sur vous-mêmes va changer et, par la même occasion, votre estime de soi va s’en trouver améliorée. Vous aurez dès lors plus d’espace intérieur pour laisser s’exprimer vos talents naturels…



Les 4 derniers pas vers un objectif gagnant

publié le 20 janv. 2015 à 02:11 par Pascale Hotterbeex   [ mis à jour : 29 janv. 2015 à 07:54 ]


Comme annoncé dans mon billet précédent, ce qui distingue un bon objectif d’un vœu pieux, c’est le respect de critères précis. Nous avons déjà passé en revue les points 1 à 4 (voir Les bonnes résolutions commencent avec un bon objectif!). 

Quels sont les dernières caractéristiques à prendre en compte ? En voici un bref aperçu :

 

5) Ecologique : un bon objectif n’a pas d’impact négatif dans d’autres domaines. Il respecte l’équilibre et les valeurs importantes de celui qui se le fixe et ne met pas en péril l’harmonie avec son entourage. Posez-vous cette question : y aurait-il un inconvénient quelconque à atteindre votre objectif ? Ignorer cet aspect des choses pourrait vous pousser à vous saboter inconsciemment.

 

6) L’objectif de l’objectif : à quoi vous servira de réaliser cet objectif ? En quoi est-ce important pour vous ? Plus votre objectif répond à une valeur importante à vos yeux, plus vous serez motivé à l’atteindre.

 

7) Le prix à payer : réaliser cet objectif vous coûtera au minimum de l’énergie et du temps, voire de l’argent. Etes-vous prêt à vous donner les moyens nécessaires ?

 

8) La cohérence par rapport à la direction : est-ce qu’atteindre cet objectif est cohérent par rapport à la personne que vous êtes et celle que vous voulez devenir ?

 

Retravaillez votre objectif jusqu’à ce qu’il réponde à ces critères et vous serez dans les conditions optimales pour y arriver. Ben voilà, y'a plus qu'à!




Les bonnes résolutions commencent avec un bon objectif!

publié le 15 janv. 2015 à 02:13 par Pascale Hotterbeex   [ mis à jour : 16 janv. 2015 à 01:45 ]


Une nouvelle année commence, et avec elle vient son lot des bonnes résolutions : "Cette année, c'est décidé, je vais faire ceci ou cela", "En 2015, j'arrête ceci ou cela"... Une énergie nous anime, celle de la page blanche : tout est à écrire, il est permis de rêver! Oui, mais...
Combien d'entre nous tiendront ces bonnes résolutions sur le long terme? Et combien, beaucoup plus nombreux, auront la désagréable impression que tout un système se met en place autour d'eux pour les saboter, les empêcher d'atteindre leur but?

Il est pourtant légitime et même souhaitable de se donner des objectifs. L'être humain est ainsi fait : conscient qu'il existe un lendemain, il se projette dans l'avenir et cherche à améliorer sa condition ou à s'améliorer lui-même. Seulement voilà, peu de personnes le savent, mais pour qu'un objectif ait de grandes chances de se concrétiser, il doit répondre à des critères précis... Quels sont ces critères? On en dénombre généralement 8. Voici déjà une petite description des 4 premiers :

1) Formulé positivement : un bon objectif décrit ce vers quoi nous tendons et non ce que nous voulons éviter. Par exemple : "Je veux respirer à plein poumons" plutôt que "Je veux arrêter de fumer". Cette formulation positive est importante pour intégrer l'objectif au niveau inconscient car notre cerveau ne comprend pas la négation. Dans la phrase "Je veux arrêter de fumer", il se fixe donc sur l'idée de... fumer. Dommage, hein?


2) 100% sous mon contrôle : cela peut paraître évident mais combien de fois ne nous fixons-nous pas des objectifs qui dépendent d'autrui? "Je veux avoir une promotion au boulot". Quelle partie de cet objectif dépend de vous en réalité?

3) Testable sensoriellement : imaginez-vous ayant atteint votre objectif. Que ressentez-vous? Que vous dites-vous? Qu'est-ce qui a changé autour de vous? Efforcez-vous vraiment de vous représenter dans cette nouvelle situation.Si vous vous sentez bien,  cela va renforcer votre détermination à atteindre l'objectif. Dans le cas contraire, quelque chose cloche. Atteindre cet objectif pose peut-être un inconvénient que vous avez ignoré et votre inconscient va vous saboter...

4) Contextualisé : évitez les objectifs vagues. Qu'allez-vous faire? Où? Quand? Avec qui? Soyez spécifiques.


Si votre objectif respecte ces 4 principes, vous êtes déjà sur la bonne voie! Je reviendrai prochainement sur les 4 autres critères à prendre en compte.





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