Accueil

Flash-Info: !! 1er Janvier 2 0 1 2, le décret du DPC est paru au J.O. !!

AF.CPS - Association de Formation Continue des Professionnels de Santé, a obtenu son agrèment national pour le déploiement du DPC en 2012.
Vous retrouverez, bientôt, 
sous forme de vidéos, les différents thèmes que nous déploierons tout au long de l'année 2012.
L'inscription se fera en ligne, directement, à partir d'un moteur de recherche permettant de sélectionner une spécialité, un thème, ou une ville.
Soyez informés, tout au long de l'année, abonnez-vous à notre newsletter, ou à notre réseau social sur Twitter, Facebook, LinkedIn.

Parlons vrai  : 
Revenir aux fondamentaux
 
La lecture d'un article récent d'un des grands journalistes actuels, Robert Cohen, éditorialiste américain, m'a  replongé, quelques années en arrière, dans le début de mes études médicales, ce que les technocrates qualifient  aujourd'hui du sigle de FMI (formation médicale initiale) par opposition à la FPC ou futur DPC. 
Nous sommes à la veille d’un bouleversement total de nos habitudes en matière de formation continue et d’évaluation de nos pratiques. La loi HPST et les futurs décrets d’application, précisant les obligations des médecins et le rôle des différents intervenants, fixeront le contour du DPC. L'affaire du Médiator va profondément bouleverser la formation continue. 
 

Ce qui semble acquis à l’heure actuelle:

 - La création d’un conseil scientifique indépendant, CSI, chargé de valider les programmes, de s’assurer de leur qualité pédagogique, et de contrôler la qualité des programmes déployés par les organismes.
 - La gestion du processus sera confiée à l'organisme de gestion, OG-DPC, dérivé de l’OGC, qui sera en charge du contrôle du financement de toutes les professions de santé. L'OGC a été confirmé récemment par le ministre de la Santé, dans son rôle de préfigurateur.
Aux Conseils des Ordres professionnels, sera confiée la charge d’enregistrer les actions de DPC et de contrôler l’obligation de la formation-évaluation des professionnels.
 
Chaque professionnel devra gérer son plan de formation-évaluation soit directement soit par l’intermédiaire d’un organisme de formation.
Les thèmes prioritaires à effectuer, pas plus d'un par spécialité, seront fixés par le ministère de la santé sur proposition de la Commission scientifique indépendante, la Haute Autorité de Santé ne gardant la main que sur les méthodes validées.  La concertation est assurée à travers un Conseil national du Développement professionnel continu, qui ne gardera qu’un rôle consultatif. Au sein de ce CN.DPC, nous retrouverons les ordres, les syndicats, les universités, les usagers, les représentants des collèges FSM et du collège de Médecine Générale. Il comprendra 164 membres et devra se réunir plus d'une fois dans l'année. Il s'avère déjà comme une véritable usine à gaz, et les réflexions vont bon train pour essayer de le réunir par catégories de professionnels.
 
Les organismes de formation seront enregistrés, et non plus agréés. Tous les organismes agréés à N-1 sont assurés d'être enregistrés
 
Le financement du processus, sera indépendant de l’industrie pharmaceutique, et proviendra principalement de l’UNCAM, des cotisations des professionnels de santé qui seront relevées, et d'une taxe provenant de l'industrie pharmaceutique et des laboratoires.
 
La HAS gardera un rôle technique, et médico-économique, et perdra son rôle politique. Elle validera la méthodologie et les procédures du DPC.
 
Les URPS,  ayant succédé  aux URML en 2010, et les CME, garderont un rôle de guichet d’orientation.
 
Les DG-ARS, créés par la Loi HPST, en place depuis 2011, pourront définir avec les URPS des actions prioritaires régionales. Ces actions seront financées par les ARS en collaboration avec d’autres acteurs.
 
L’obligation d’évaluation-formation est inscrite dans la loi et définit le DPC. A la formation initiale, succède non pas une légitime remise à niveau, mais un processus continu tout au long de la vie professionnelle, fait d’évaluation des pratiques sur des thèmes prioritaires, fixés autoritairement par les instances sanitaires, et de formations en cas d’insuffisance.
 
Ce processus continu  permettant de valider les acquis, assurera la mobilité des professionnels, devrait permettre une meilleure harmonisation sur le plan européen, et une meilleure promotion tout au long de la carrière. Il inscrit le professionnel dans une démarche-qualité des soins prodigués aux patients, assurant une meilleure maîtrise médicalisée.




Du nouveau dans la presse …

 

 

Un nouveau scandale ébranle encore plus le système : les prothèses mammaires de type PIP, sans risques immédiats sur la santé des femmes, selon les experts, doivent être retirés....

L'assurance maladie prendra en charge les frais chirurgicaux, mais pas les prothèses .....



Médicament : le plan choc de Bertrand face aux « défaillances graves » du système

 

Extrait : « Information, formation

Un portail public du médicament sera créé (regroupant les informations de l’ANSM, de la HAS et de l’Assurance-maladie). Xavier Bertrand souhaite que ce site devienne la « référence en matière d’information sur le médicament ».

Côté médecins, la connaissance du médicament et de la pharmacovigilance sera renforcée dans les formations (initiale et continue). Pour les étudiants, précise Xavier Bertrand, « il faut interdire tout financement par les laboratoires dans le cadre des études ». Quant à la formation continue des libéraux et des hospitaliers, elle sera pour partie financée « par un prélèvement provenant de l’industrie pharmaceutique ». »

 

> Lequotidiendumedecin.fr – Article du jeudi 23 juin 2011 – Cyrille Dupuis

FLASH-Vidéos:
Bientôt les principaux thèmes 2012, disponibles en vidéos.

Vidéo YouTube










Bientôt les principaux thèmes 2012, disponibles en vidéos















Bientôt les principaux thèmes 2012, disponibles en vidéos
Comments