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    Le coin des profs


    Complément aux SAE sur l'euthanasie pour le cours d'éthique et de culture religieuse.

    publié le 2 févr. 2010 19:20 par F. Bray   [ mis à jour : 2 févr. 2010 19:48 ]

    Voici 10 gestes proposés par l'Alliance pour les Droits de la Vie.  Cet organisme est engagé contre l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie. Son service SOS fin de vie écoute et conseille les personnes concernées par les épreuves de la maladie grave, de la fin de vie et du deuil.

    Engageons-nous
    auprès de ceux
    qui en ont besoin !


    10 idées pour s’engager auprès de ceux qui en ont besoin


    Se dire favorable au respect des personnes gravement malades ou dépendantes et en fin de
    vie, c’est avant tout s’intéresser à leur besoin de rester au coeur de la vie. Voici 10 idées pour
    concrétiser personnellement cet engagement, chacun selon sa disponibilité et ses
    compétences.

    1 – Donner et prendre des nouvelles


    Lorsque l’on est malade ou dépendant, rien n’est pire que de se sentir exclu, coupé de la vie.
    Bien des désespérances naissent de l’isolement, du sentiment d’être inutile et « non
    désiré ». Mais c’est souvent d’un petit geste que les personnes qui approchent de la fin de
    leur vie ont besoin : une carte postale, une brève lettre, un coup de fil. L’enquête que
    l’Alliance pour les Droits de la Vie a réalisée auprès de 600 personnes âgées au lendemain de
    la canicule d’août 2003 a montré que la plupart d’entre elles souhaitaient des choses
    simples… qui pourtant leur manquaient.

    Idée : Ecrire ou téléphoner tous les mois à une personne malade ou âgée de notre
    connaissance.

    Conseils :
    ‐ Essayer de savoir le bon moment pour téléphoner afin de ne pas réveiller (matin, sieste) ni
    déranger dans une activité rituelle (20 heures télévisé) ;
    ‐ Ecrire TRES lisiblement, bien préciser de ne pas prendre la peine de répondre, si on craint
    de créer un devoir pesant.
    ‐ On peut aussi faire passer un message par mail à un proche qui lira à la personne malade
    notre « lettre » (utile pour aller vite et arriver « au pied du lit ».)

    2 – Visiter les personnes malades

    Une (brève) visite, c’est ce qui fait le plus plaisir quand on ne peut plus sortir. La fatigue ne
    permet pas de longues conversations… Mais cet évènement qui peut éclairer toute une
    semaine, bien des personnes n’en bénéficient pas. Ceux qui les savent malades n’osent pas,
    n’osent plus. Elles ont peut‐être peur de déranger, de ne savoir que dire, que faire. Elles se
    sentent mal à l’aise avec l’idée de faire intrusion dans un domicile ou une chambre
    d’hôpital… Elles ont des vies trop agitées pour imaginer que « presque rien », simplement
    une présence, peut être essentiel. Avouons aussi que nous n’avons pas le temps… Sauf si
    nous le prenons.

    Idée : Rendre visite plus systématiquement aux personnes malades que nous connaissons.
    Conseil : S’assurer auprès d’un de ses proches que nous serons bienvenus… Tout en ayant en
    tête qu’il y a des entourages « surprotecteurs » qui croient devoir empêcher une personne
    d’être dérangée. Une question d’équilibre…


    3 – Ecouter, écouter et écouter

    L’écoute est un préalable à la réponse aux besoins fondamentaux de la personne. Ecouter
    permet de rejoindre ses préoccupations (partager ses émotions), de l’informer (répondre à
    ses demandes), de la reconnaître (manifester qu’on prend conscience de ce qu’elle vit et de
    ses efforts), de l’accompagner (être présent pour que soient soulagées ses souffrances)…
    Ecouter les mots, les maux et aussi les silences, les gestes, les regards. Se rendre présent à
    l’autre avec une infinie bienveillance. Goûter ensemble le présent comme on vit un
    évènement. C’est si simple que cela s’apprend.
    Idée : Se former à l’écoute et s’exercer à écouter ceux qui en ont besoin, spécialement les
    personnes isolées, en ayant à coeur de les laisser s’exprimer sans interpréter, juger, ramener
    à soi…

    Conseil : Ne pas hésiter à « reformuler » ce qui est dit, et, mieux, ressenti. C’est utile pour
    aider la personne à se sentir en confiance, et, si elle le désire, à se confier plus en
    profondeur.

    4 – Ne pas cacher la vérité

    La perspective de la mort d’une personne gravement malade est souvent un secret de
    Polichinelle. Tout le monde sait. Chacun fait semblant que l’autre ne sait pas. Résultat : des
    conversations voilées, des non‐dits, et surtout une communication qui tourne à l’artificiel au
    moment même où elle est vitale. Car une personne, spécialement quand elle est malade, a
    besoin d’authenticité, de vérité, de sincérité. Ne pas évoquer la mort, c’est bien souvent en
    rendre l’angoisse omniprésente, la dramatiser, et exclure celui qui est en train de s’en aller
    de l’essentiel. Mais en parler est difficile, et ne doit être ni brutal ni superficiel.
    Idée : Se préparer à un échange en profondeur sur la question de la mort.

    Conseils :
    ‐ Ce qui est nécessaire et difficile, c’est de ne pas éluder en changeant de conversation à
    cause d’une peur réflexe lorsque la personne malade veut en parler. Au contraire il faudra
    encourager la personne à parler, se montrer paisible et disponible, par des signes (regard,
    posture, sourire).
    ‐ Attention à ne pas prétendre savoir « le jour et l’heure » car il y a toujours beaucoup
    d’incertitude à ce sujet et il ne s’agit pas de « condamner » quelqu’un à une échéance.
    Quand on prononce le mot mort, bien y associer celui de vie, de chemin précieux qui reste à
    parcourir ensemble. Dire « On ne sait pas » est souvent nécessaire, de même que consentir
    ensemble à cette incertitude.

    5 – Ne jamais cesser de considérer chaque personne comme vivante

    Une « euthanasie sociale » se lit parfois dans le regard ou les paroles de ceux qui ne mettent
    plus celui qui va partir au centre de sa vie, mais communiquent déjà sans l’associer. Cette
    dérive frappe parfois des personnes âgées en bonne santé. Notre regard semble leur dire
    que leur vie est devenue inutile, qu’elles n’en ont plus pour longtemps. Evidemment, c’est
    encore plus courant au chevet d’une personne qui ne s’exprime plus. Or, toute personne encore en vie doit être considérée comme… vivante ! Et cela se manifeste par des paroles,
    des gestes et des regards tournés vers elles.

    On sous‐estime très souvent la capacité des personnes à enregistrer la présence, l’affection
    et le respect qui leur est témoigné dans ces moments où elles ne sont pas en mesure de
    répondre.

    Idée : remettre les personnes âgées au coeur de nos préoccupations. Continuer à associer les
    personnes en fin de vie aux nouvelles, même insignifiantes de nos vies quotidiennes.
    S’intéresser à leurs désirs et à leurs projets.

    Conseil : On peut essayer d’assurer une conversation suivie, en repartant des choses
    (émotions, désirs, projets qui avaient été partagés). Mais on peut aussi accepter d’entendre
    répéter toujours la même chose (par exemple des peines, des souvenirs qui ont besoin
    d’être partagés…) voire d’accepter, lorsqu’une personne n’a plus toute sa tête, qu’elle se
    répète sans s’en rendre compte, ou qu’elle ne se souvienne même plus de notre dernière
    visite. Accepter la qualité, la valeur du présent, sans être obsédé par l’efficacité ou le
    résultat, c’est peut‐être le cadeau que ces personnes nous font.

    6 – Oser le mélange des générations


    L’une des plus grandes peines des personnes âgées, c’est de ne plus connaître d’enfant. Et
    l’une des façons les plus simples d’éclairer leurs journées ou de leur faire oublier leurs
    soucis, c’est de leur en faire rencontrer. Avez‐vous déjà vu une personne âgée désorientée,
    au visage angoissé, s’apaiser soudain en prenant la main d’un bébé ? Les enfants d’une
    dizaine d’année ont aussi une capacité étonnante à entrer en relation avec des personnes
    âgées, qui se sentent mieux respectées que par des adultes dans la pleine force de l’âge.
    C’est une expérience d’enrichissement mutuel. Pourquoi s’en priver ? Le saucissonnage des
    activités humaines par tranche d’âge est une grande perte… Contemplatives, les personnes
    âgées, jusqu’à la fin de leur vie, expriment une sagesse précieuse pour les plus jeunes.

    Idée : Organiser une rencontre entre des enfants et des personnes très âgées ou malade.

    Conseils : Pour « briser la glace » et éviter qu’on se regarde en chiens de faïence, deux petits
    trucs :
    ‐ être ambassadeur. Un adulte saura favoriser la rencontre, choisir le bon moment et
    préparer l’enfant et celui qu’il visite, et aussi en parler ensuite, pour répondre aux questions
    importantes que la rencontre peut déclencher.
    ‐ rien de tel qu’une activité pratique à vivre ensemble : jeux de cartes simples (une bataille,
    petits chevaux), dessin, pâte à modeler… Peu importe que s’instaure le silence ou que des
    paroles s’échangent. Une personne âgée sera heureuse de voir qu’on réalise pour elle, en
    direct, une « oeuvre d’art » qui trônera sur sa table de nuit… Elle‐même aura souvent vite
    retrouvé son esprit d’enfance en montrant ses talents artistiques ou créatifs. Le tout sera
    couronné d’un goûter.

    7 ‐ Vivre les rites de deuil

    Les rites de deuils sont l’une des caractéristiques de l’humanité. Les perdre, c’est perdre
    aussi la capacité de consolation. C’est pourquoi il est important de ne pas escamoter ce qui
    suit la mort, et de remettre la célébration du défunt au coeur de la vie. La peur de la mort se nourrit de son occultation… Quelle que soit notre conviction spirituelle, qui a une présence
    particulièrement centrale dans ces moments de peine, il ne faut donc pas hésiter à vivre de
    vraies célébrations du souvenir, en prenant le temps, avec les gestes et les symboles
    correspondant à notre culture et à nos convictions spirituelles, sans négliger l’occasion de
    retrouvailles, parfois de réconciliation.

    Idée : veiller ensemble les morts de l’entourage, en s’approchant des corps, en les touchant
    ou embrassant selon sa sensibilité (sans se forcer) en leur manifestant du respect, mais sans
    s’interdire de parler, de se détendre, en évoquant les souvenirs communs.

    Conseil : Ne pas oublier d’associer les enfants, trop souvent écartés de ces rites, alors qu’ils
    en ont plus encore besoin que les adultes, car c’est par leurs sens, plus que par leur
    réflexion, qu’ils prennent conscience de la réalité de la mort.

    8 – Evoquer les disparus
    Pourquoi ce silence qui s’abat parfois sur la vie d’un disparu ? A cause de la peine que
    provoque son départ, parfois brutal ? Pour ne pas risquer de se faire mal, de pleurer ? Mais
    un tel silence n’aide pas. Il empêche même le « travail de deuil » car la peine est comme
    bloquée à l’intérieur, et peut se reporter sur d’autres aspects de la vie. L’être humain a
    besoin de « verbaliser » ses émotions, c'est‐à‐dire de parler pour en évacuer le trop plein, et
    faire de la place à la vie qui continue.

    Idée : parler régulièrement ensemble des disparus qui nous sont chers, en acceptant les
    émotions que cela fait naître (tristesse, larmes, nostalgie, joie, rires).

    Conseils :
    ‐ Ne pas résumer une personne à ses derniers instants, et privilégier toujours ses côtés
    « positifs », les forces et exemples qu’elle nous a transmis. Le « respect des morts » est
    également une valeur humaine par excellence.
    ‐ Si une situation de blocage est repérée, ne pas hésiter à prendre la personne concernée en
    tête à tête pour lui proposer de l’aide, qui se concrétisera par une conversation, par la
    rédaction de quelque chose qui lui tient à coeur, ou encore par la rencontre avec un
    psychologue.

    9 – Soutenir les aidants

    Les soignants le savent bien : les aidants de première ligne que sont les proches (conjoints,
    parents, enfants, frère et soeurs) sont souvent en grande souffrance devant une maladie
    longue, qui peut même paraître interminable. Au point que l’on a déterminé des pathologies
    spécifiques des aidants qui, soudain, s’effondrent. Ils sont parfois hospitalisés en urgence, à
    force de ne pas dormir, de mal se nourrir, de vivre dans le stress… C’est souvent à ce
    moment là que l’on découvre qu’ils se donnaient tout entier à une personne malade. Or,
    souffler, ne serait‐ce que quelques heures, pour prendre soin de soi, aller chez le coiffeur, se
    promener, se détendre, c’est recharger ses batteries. C’est aussi reprendre le moral, et ne
    plus avoir l’impression que la vie est « entre parenthèses ». Mais pour cela, il faut
    impérativement être en confiance.

    Idée : Proposer de menus services aux aidants d’une personne malade (un plat cuisiné, faire
    des courses). Si possible proposer de prendre un relai de quelques heures. Pourquoi ne pas
    se relayer à quelques amis pour organiser un « week‐end de break » à l’aidant ?

    Conseils : Demander de l’aide quand on s’est habitué à tout porter n’est pas évident. Cela
    peut obliger à changer des habitudes, à se retrouver devant un vide, avec le risque de
    « décompenser », de craquer (car la pression maintient debout). C’est pourquoi il faut y aller
    progressivement : proposer, ne pas imposer… Et persuader l’aidant qu’il a le droit de
    reprendre des forces.

    10 – Devenir volontaire en soins palliatifs
    Nous avons gardé pour la fin un besoin essentiel et qui nécessite une forte mobilisation si
    nous voulons répondre au défi que représente l’isolement des personnes âgées. Aujourd’hui
    les services et unités mobiles de soins palliatifs, à l’hôpital comme à domicile, ont besoin de
    volontaires motivés et correctement formés pour assurer une présence attentive auprès des
    personnes en fin de vie. C’est un engagement passionnant, qui n’a rien de morbide, bien au
    contraire, car ceux qui partent vivent des moments précieux qui sont souvent des leçons de
    vie. En même temps, il vaut mieux être au clair avec ses motivations personnelles. Les
    entretiens que les responsables des associations concernées proposent pour valider une
    candidature sont donc nécessaires. Il faut aussi se former à respecter en profondeur celui ou
    celle que nous visiterons.

    Idée : Se renseigner sur les services et unités de soins palliatifs proches de chez nous pour
    proposer notre bénévolat.
    On peut aussi visiter des personnes âgées trop souvent cloîtrées dans des maisons de
    retraite…

    Conseil : Lire un livre sur les soins palliatifs nous permet d’affiner notre motivation et de
    nous préparer à se faire former sur ces sujets.
    Vous aussi, proposez vos idées pour répondre aux besoins des personnes âgées,
    dépendantes ou en fin de vie


    Matériel didactique - cette page est disponible au format PDF ici:


    Aussi disponible: Le dépliant sur les mythes de l'euthanasie.

    On peut aussi utiliser les témoignages et commentaires au bas de la page Fautpaspousser.com pour alimenter le débat en classe!

    Témoignages, écoute et conseils sur l'espace : www.sosfindevie.org


    N’ayez pas peur, défendez les enfants à naître !

    publié le 30 janv. 2010 18:37 par G Leroux

    Dennis Savoie a donné une allocution au Manoir Hovey de North Hatley (près de Sherbrooke) le 14 novembre, 2009.

    Le numéro deux mondial des Chevaliers de Colomb, Dennis Savoie, a été reçu comme invité à un souper bénéfice à North Hatley organisé par un Chevalier local, Marc Nadeau, et commendité en partie par Campagne Québec-Vie. Le souper rassembla une cinquantaine de personnes, dont plusieurs Chevaliers de Colomb de la région de Sherbrooke au Manoir Hovey samedi soir le 14 novembre. Étaient aussi présents l’archévêque de Sherbrooke, son Excellence monseigneur André Gaumond, et Me Yves Duceppe, le directeur suprême des Chevaliers du Québec.

    M. Savoie a commencé son allocution en établissant un parallèle entre l’attentat du 11 septembre et l’avortement : plus de 3000 personnes on perdu la vie le l1 septembre, et, chaque jour en Amérique du nord, dit-il, plus de 3000 enfants à naître sont supprimés par l’avortement. Le scandale, dit-il, c’est que ce fait, faisant parti du quotidien, est passé sous silence, ce qui est complètement inacceptable.

    C'est ce silence à l'égard de la tragédie humaine qu'est l'avortement qui a motivé l’instance mondiale des Chevaliers de Colomb, à New Haven au Connecticut, d’imposer une taxe annuelle de 2$ par Chevalier pour un nouveau fonds « culture de la vie ». Au Québec, ce fonds s’élèverait à $200,000 par an. « Nous savions que cette nouvelle taxe soulèverait des réactions négatives, comme c’est toujours le cas avec les taxes. » dit M. Savoie. Cependant, selon lui, il fallait aux Chevaliers un moyen de se mobiliser concrètement pour la défense de la vie vulnérable, les opposants jouissant de « million et de millions » pour leurs campagnes. M. Savoie c'est réjouit de l'effacacité avec laquelle les Chevaliers ont mobilisés la population contre d'autres initiatives allant contre la vie et la famille, tel le mariage gai en Californie. La proposition 8, contre le mariage gai, a été passée en large parti grâce aux efforts des Chevaliers, « en dépit du fait que Planned Parenthood (un organisme américain pro-avortement de portée internationale) ait dépensé trois millions en une fin de semaine pour contrer cette proposition. »

    Il dit qu’il comprit qu’il avait certaines réticences au Québec envers la cause « pro-vie », et a même cités quelques réactions négatives qu’il avait reçues. Un correspondant québecois lui avait affirmé qu’au Québec, il était inutile de militer contre l’avortement, car « ici l’avortement est légal. » Un autre, dit-il, avait affirmé « qu’au Québec, le débat est clos. » Cependant, dit-il en terminant, « il ne faut pas avoir peur d’affirmer ses valeurs en public. C’est facile d’être catholique quand on est en réunion des Chevaliers. L’important c’est de l’être dans la vie de tous les jours, en famille, et en public. » Durant un courte session questions-réponses, il a suggéré que le fonds « culture de la vie » avait un mandat précis, et ne pouvait être utilisé pour autre chose que pour « combattre l’avortement et l’euthanasie. »

    (source)

    Pour en savoir plus sur l'avortement et l'euthanasie, visitez le site:
    www.cqv.qc.ca

    Situation d'apprentissage SAE Éthique et culture religieuse - L'avortement

    publié le 6 janv. 2010 07:38 par F. Bray

    Des statistiques intéressantes et des images parlantes lorsque vous aurez à parler de l'avortement dans les cours d'éthique et de culture religieuse:



    Trois questions d'éthique ! SAE

    publié le 19 déc. 2009 13:53 par F. Bray

    Le 17 décembre dernier, Jean Francois Lisée intérrogeait les promoteurs du cours d'éthique et de culture religieuse à l'aide de trois questions qu'il plaira aux parents d'en connaitre les réponses:

    Je suis avec intérêt le débat ouvert depuis une semaine, où devrions-nous dire relancé, sur la teneur du cours Éthique et culture religieuse que nos enfants vont suivre pendant l’intégralité de leur parcours primaire et secondaire.

    Ayant lu les textes des uns et des autres, j’ai trois questions à poser aux promoteurs du cours:

    1. Un des principaux concepteurs du cours, Georges Leroux, dans un texte fondateur, a écrit: «On doit surtout faire l’effort de concevoir une éducation où les droits qui légitiment la décision de la Cour suprême [sur le port du kirpan à l'école], tout autant que la culture religieuse qui en exprime la requête, sont compris de tous et font partie de leur conception de la vie en commun.»

    Ma question: Si cette question devait être abordée pendant un des cours et que des élèves affirmaient, comme l’immense majorité de leurs parents, qu’ils sont en désaccord avec la décision de la Cour suprême de laisser les jeunes Sikhs porter un Kirpan à l’école, l’enseignant doit-il tenter de convaincre les élèves qu’ils ont tort et que la Cour a raison ?

    2. M. Leroux écrit aussi que le programme «doit inculquer le respect absolu de toute position religieuse».

    Ma question: si dans un cours, un élève critique la religion catholique parce qu’elle ne permet pas aux femmes de devenir prêtres ou papes, ou met en cause l’absence de preuve scientifique démontrant la réalité de la réincarnation hindoue, ou soulève le fait qu’une stricte interprétation de la charia va à l’encontre des droits humains, ou encore si un élève se demande tout haut d’où vient la femme de Caïn, cela est-il réprimé par l’enseignant comme un manque de respect d’une position religieuse ?

    3. Dans le Petit Guide ÉCR-101, écrit par le coordonnateur des équipes de rédaction du programme, Denis Watters, il est écrit que «l’enseignant doit intervenir immédiatement pour que cela cesse sur-le-champ» dans le cas où «un élève manifeste des gestes ou des paroles qui vont à l’encontre de la reconnaissance de l’autre».

    Ma question: Jusqu’où cela va-t-il ? Un élève athée qui tient à affirmer clairement (notons que le cours se prolonge jusqu’en secondaire V) qu’il considère comme des sottises le changement de l’eau en vin doit-il cesser sur-le-champ de dire ce qu’il croit? Un élève juif qui estime que le récit de l’arrivée du Christ (et de son exécution par des juifs) est une erreur historique grave, qui est la source de l’antisémitisme, doit-il taire son opinion, car ce serait une «atteinte en classe à la dignité de la personne ou au bien commun [qui] doit immédiatement être dénoncé parce qu’elle n’est pas tolérée dans notre société» (dixit Watters) ?

    Un parent intéressé aimerait connaître les réponses.

    (source: http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/trois-questions-au-sujet-du-cours-ethique-et-culture-religieuse/1110/ )

    Tags: Arguments contre le cours d'éthique et culture religieuse Mels ministre éducation georges leroux denis watters jacques pettigrew promoteurs ecr cours.  
     

    Les dangers du yoga

    publié le 14 déc. 2009 16:38 par F. Bray   [ mis à jour le·26 févr. 2010 05:46 par M. Dupuis ]

    Les adeptes du yoga pourraient parler longtemps des bienfaits qu'ils en retirent: la relaxation et la sensation de bien-être pour en nommer quelques-uns. Mais cette pratique n'a pas que des côtés positifs, il peut y avoir des dangers à pratiquer le yoga [...]
     
     
     
    Voici une vidéo concernant les dangers de la pratique du yoga telle que souvent pratiquée dans les écoles au Québec.
     

    Les dangers du Yoga

     
     
    Ici, un yogi confirme les dangers potentiels du yoga:
     

    Un yogi confirme les dangers de la pratique du yoga.

     
    Il faut une mémoire bien courte pour imposer le yoga, la salutation au soleil (culte des astres) et des rituels étranges dans nos écoles en évoquant leurs bienfaits alors qu'ils sont en réalité des pratiques spirituelles exotiques!  De telles pratiques confessionnelles étaient supposées être exclues de nos écoles peut importe les vertus que l'on peut leur attribuer.
     
    Pourquoi bannir la prière chrétienne et ne pas bannir la salutation au soleil et le yoga dans nos écoles ? Ne s'agit-il pas de discrimination religieuse ? Pourquoi les pratiques d'origines québécoises sont-elles toujours celles qui écopent ?

    Liens: dangersofyoga.com
     

    Futurs enseignants d'éthique et de culture religieuse inquiets

    publié le 12 déc. 2009 13:03 par G. Bergeron

    De futurs enseignants du cours d'éthique et de culture religieuse sont inquièts face à une éventuelle abolition du cours d'éthique et de culture religieuse.
     
    Ce premier vidéo présente l'un de celui-ci qui parle du cours d'éthique et de culture religieuse: En bref: "Enseignez-lui la religion que vous voulez ! " nous on leur expliquera que toutes les religions ont la même valeur. C'est la philosophie qui importe dans ce cours...:
     

    Vidéo YouTube

     
    Ici le même étudiant déplore la position du Parti Québécois qui demande l'abolition du cours d'éthique et de culture religieuse.  On comprend la problématique de précarité subite des étudiants impliqués dans un programme de formation débouchant à un poste d'enseignant d'une matière qui n'existerait plus.
     
     
     

    Étudiants Inquiets éthique et culture religieuse

     
     
     
     

    Les minarets et la Suisse - SAE

    publié le 8 déc. 2009 12:26 par G. Bergeron   [ mis à jour : 8 déc. 2009 12:37 ]

    Situation d’apprentissage et d’évaluation
    Éthique et culture religieuse – 2009-2010

    Les minarets et la Suisse: 
    des règles de vie à respecter en société
    pour mieux vivre ensemble.

    Domaines : 
    • Développement personnel 
    • Éthique et culture religieuse
    Niveau : 
    • Primaire 2e cycle
    • Primaire 3e cycle
    • Secondaire 1er cycle

    Introduction :

    Dimanche le 29 novembre 2009,  le gouvernement Suisse a organisé un référendum sur la question de la construction des minarets dans leur pays.  Celui-ci survient suite à la demande populaire qui s’inquiète de l’implantation de ce qu’ils considèrent être des « symboles d’une volonté d’imposer un pouvoir politico-religieux qui menace – au nom de la prétendue liberté de religion – les droits constitutionnels des autres. »

    Le minaret est la tour élevée d’une mosquée du haut de laquelle le « muezzin » appel 5 fois par jour (près de 35 fois par semaine) le peuple à la prière.  Il  existe quatre minarets en Suisse actuellement et au moins un au Québec. Le phénomène inquiète grandement les suisses.  Le référendum Suisse avait pour objectif de permettre à l’ensemble de la population de se prononcer sur cet enjeu important.

    Les suisses ont massivement voté pour l'interdiction  de construction de tout nouveau minaret sur leur sol (57,5%).  

    « la Suisse n'interdit pas les mosquées, qui sont le siège de l'activité et de la pratique religieuses. Elle a banni ce qui est parfaitement compris, dans les pays islamiques, comme un symbole de domination culturelle » explique Barbara Kay au National Post.
     
    Objectifs:
     
    À la fin des activités, l'élève sera capable de :
    • connaître l'enjeu du référendum.
    • connaitre les résultats du vote.
    • connaitre l’importance que constitue le référendum au cœur de la démocratie lors d’importants questionnements sociaux;
    • connaître les inquiétudes de la population suisse justifiant l'interdiction de la construction de minarets dans leur pays;
    • expliquer les conséquences du résultat de ce référendum;
    • expliquer pourquoi une société se donne des règles de vie;
    • comprendre la situation du Québec sur la question des minarets.

    Est-ce éthique de congédier un journaliste pour son opinion ?

    publié le 24 nov. 2009 12:09 par F. Bray

    Pour une école libre nous apprend que «Jacques Brassard ancien ministre péquiste, pourfendeur des marottes du correctivisme politique et du prêt-à-penser multiinterculturaliste, dont le programme ECR qu'il comparaît à une « bouillabaisse de religions », imposée subrepticement, n'a plus de chronique au Quotidien de Saguenay.

    Son crime ? Avoir osé défier Steven Guilbeault porte-parole d'Équiterre et les « faits établis et reconnus par la communauté scientifique internationale ». Comme si le panurgisme était un argument scientifique, comme si des scientifiques n'émettaient pas des doutes quant à l'origine purement anthropogénique du réchauffement climatique, comme si celui-ci devait nécessairement être mauvais pour des pays comme le Québec, la Russie, l'Alaska, le Canada, la Scandinavie, bref, une très grande partie des terres émergées.

    Rappelons que l'ombudsman de Radio-Canada, Mme Miville-Deschênes, avait déjà dénoncé en mai 2009 le manque de diversité à la SRC en citant précisément M. Steven Guilbeault : « Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007. »»


    La planette se refroidit depuis près de 10 ans

    publié le 24 nov. 2009 11:59 par F. Bray   [ mis à jour : 26 nov. 2009 12:30 ]

    «Le 4 septembre, la primeur nous arrivait de Genève, où se tenait une conférence internationale de l’Organisation météorologique mondiale, organe de l’ONU qui partage la gestion du GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement.

    Un vent glacial a soufflé sur l’assistance lorsqu’une des sommités mondiales de l’océanographie, Mojib Latif a déclaré que le monde allait connaître vingt années de refroidissement ! Plusieurs médias ont rapporté la nouvelle, à l’exclusion notable de la presse et des télévisions francophones, plus que jamais vectrices de la pensée unique.

    L’un des articles est signé de Fred Pierce et a été diffusé sur le web par le « New Scientist ».

    Ce qui est remarquable n’est pas tant l’annonce de ce refroidissement, prédit depuis plusieurs années par la minorité de ceux qui affirment la prépondérance de l’activité solaire dans les variations climatiques, tels le Russe Oleg Sorokhtine, le Canadien Kenneth Trapping ou l’Australien David Archibald, des savants sceptiques de longue date quant à l'importance de l'effet de serre sur le réchauffement climatique avéré jusqu'en 1998.

    Mojib Latif, pour sa part, est un climatologue et océanographe d’envergure mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de l’Académie des sciences de Hambourg, c’est surtout l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC, jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de l’effet de serre.»

    [Voir les vidéos et l'article complet]


    Éthique: Dossier sur l'infanticide et l'avortement au cours des ages.

    publié le 23 nov. 2009 17:55 par F. Bray

    «A Rome, le droit romain ne disposait pas de terme technique propre pour désigner l'infanticide. Infanticidium et infanticidia, qui sont les racines étymologiques du mot en français, sont des termes qui viennent du bas latin. À Rome, on ne conservait en général que la fille aînée. La mention de deux filles dans une famille romaine est tout à fait exceptionnelle. «Tous les juristes ont relevé ce qu’on appelle la disparition forcée des cadette[4]». Chez les garçons, il fallait qu’il soit jugé chétif ou victime d’une malformation. Ce n’est qu’à la fin du IVe siècle que le droit de vie et mort sur ses enfants est retiré au pater familias.

    En ce qui concerne la vie du nouveau-né, le monde grec et romain, comme le rapporte R. Étienne[5], n’en ont jamais fait grand cas. «La médecine antique semble avoir fait peu de cas de la vie du nouveau-né. Hippocrate pose comme naturelle la question de savoir "quels enfants il convient d'élever". Soranos, sans s'émouvoir, définit la puériculture comme l'art de décider "quels sont les nouveau-nés qui méritent qu'on les élève". Cette impitoyable sélection ne caractérise pas seulement une attitude scientifique, mais également celle d'une société tout entière. En effet, Cicéron, que l'on ne peut accuser d'inhumanité, pensait que la mort d'un enfant se supporte aequo animo (d'une âme égale). Sénèque jugeait raisonnable la noyade des enfants débiles et faibles. Tacite qualifie d'excentrique la coutume des Juifs à ne vouloir supprimer aucun nourrisson; et quand Justin évoque le respect des chrétiens pour la vie de l'enfant il précise: "fût-il nouveau-né".»

    source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Infanticide

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