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PRESSE ET LIVRE D'OR
EXPOSITION
2018 
DIMANCHE 13 MAI  Fête du printemps Au village de Montvernier Savoie
Article du 15 Mai 2018  Le Dauphiné libéré

Interview Maurienne TV  A écouter sur  19  foire de Montvernier You tube


Article du 05 avril 2018 La Maurienne



    



LA MAURIENNE  17 novembre 2016
"Passion et solitude" : Didier Sidorko Et Bastien Verney exposent à l'espace culturel.
"C'est au vernissage d'une exposition pluridisciplinaire que le public de l'espace culturel était convié mardi 08 novembre. Le fond de l'exposition est constitué des œuvres de Didier Sidorko. Né en 1952 en région parisienne, installé depuis 1997 à Montvernier, il se dit lui même "actif et contemplatif" et avoue : " tout en assurant une vie professionnelle comme éducateur, chef de service, formateur, j'ai peint, sculpté, écrit dans le plus grand secret". C'est un homme aux passions multiples : acteur, conteur, gardien de refuge, grimpeur, randonneur, spéléologue, skieur sur sable... Peintre autodidacte, il se nourrit des œuvres des peintres qui l'ont inspiré et dit avoir eu un déclic devant une exposition d'Inis. Il est aussi sculpteur et poète : il a écrit son premier poème à 8 ans et n'a plus quitté la plume depuis lors. Quant au titre de l'exposition : "Passion et solitude" : "Depuis des années j'écrivais sur les trois thèmes de ma  passion (la forêt, la montagne et la femme) et seul dans mon coin, sans montrer ce que je faisais". De là est né un CD de poésie réalisé et mis en musique par Bastien Verney. Né en 1988 c'est un Mauriennais de Saint Martin-La Porte, diplômé de l'école ARIES de Lyon. Artiste libre, concepteur 3D, il réalise des films courts et longs et de la musique pour l'image. "La musique c'est ma passion, l'image c'est mon métier", résume-t-il. Didier Sidorko, pour qui il a réalisé une vidéo de présentation : "L'atelier du Passour", raconte de lui : " Lorsque David Tronel nous a présentés en 2014, j'ai su que c'était la personne que je cherchais depuis toujours pour accompagner ma poésie". Spécialisé dans l'image de synthèse et truquage numérique, il a présenté avant le vernissage un court-métrage "Cohorte" qui a été sélectionné à Senlis, ainsi que la bande-annonce de "Jeux d'avions" qui sera projeté à Saint-Michel le 26 novembre. C'est aussi jusqu'au 26 novembre que vous pouvez voir cette exposition qui partira ensuite " se balader vers d'autres régions de France". Pierre Dompnier

LA MAURIENNE  28 juillet 2016
"Inis, visiteur d'un jour à l'exposition du cloître" 
Francesco Gallo, alias "Inis", a rencontré les artistes Mauriennais lors de leur exposition au cloître 
"Malgré la pluie, ce mardi 12 juillet à 10 heures, le cloître de Saint Jean de Maurienne recevait Francesco Gallo dit "Inis" pour visiter et commenter l'exposition des peintures et sculptures réalisées par quatre artistes Mauriennais. Le "maître", bien longtemps seul sur les sentiers escarpés de l'art en Maurienne, a su insuffler à de jeunes artistes peintres, sculpteurs ou poètes la force de s'engager dans une carrière artistique. "Inis", au cours de sa longue visite, a félicité les artistes présents : Didier Sidorko pour son travail sur les arbres, David Tronel et ses sculptures à la tronçonneuse, Jym Palfroix pour ses aquarelles donnant une lumière particulière à cette exposition, et Maurizio Galloro, un de ses anciens élèves ayant trouvé son langage pictural pratique dans son atelier. Cette magnifique exposition qui s'est déroulée du 2 au 15 juillet a accueilli au sein d'un site prestigieux plus de 2 500 visiteurs Mauriennais et d'ailleurs qui reconnaissaient les exposants comme de grands artistes". Guy Wio 

LE DAUPHINE LIBERE 15 juillet 2016
Exposition de peintures au cloître : Inis rend visite à la nouvelle génération
"L'exposition installée jusqu'à demain, au cloître de Saint Jean de Maurienne, l'artiste Inis est venu encourager les nouveaux talents à poursuivre cet art universel et immortel qu'il a lui même su exprimer en Maurienne depuis bientôt quarante ans. Le jeune Calabrais, Francesco Gallo, arrive en Maurienne dans les années 1960 ... Il compte beaucoup sur les jeunes générations pour que la vallée devienne un passage d'art et d'histoire incontournable". Aimé Perrin  
                                                   

LE DAUPHINE LIBERE 05 juillet 2016
Culture - A découvrir à Saint Jean de Maurienne jusqu'au 15 juillet. Le cloître, écrin naturel pour une très belle exposition de peinture
"Actuellement, on peut admirer une exposition de peintures dans le cloître de la cathédrale. Un lieu que l'on dirait construit pour abriter cette importante collection de tableaux réalisés par quatre peintres Mauriennais. Ils se sont associés pour rendre cette exposition plus attractive. Didier Sidorko, Jym Palfroix, David Tronel et Maurizio Galloro exposent dans chaque aile leurs peintures, bien mises en évidence sur de grands panneaux blancs réalisés par eux mêmes. Chaque artiste a une façon bien particulière d'exprimer ce qu'il voit et ce qu'il ressent, d'où des styles et des genres très différents. Et chacun est là pour parler de ce qu'il a voulu exprimer. David Tronel a ajouté sculptures et recueils de poèmes pour témoigner de sa diversité artistique. Samedi, lors du vernissage, chacun d'eux a remercié les nombreux visiteurs, avant que Jean Paul Margueron, premier adjoint, et Philippe Georges, adjoint à la culture, félicitent les exposants pour la qualité de leurs œuvres".
Aimé Perrin

LA MAURIENNE  23 juin 2016
"Gens d'ici" Didier sidorko un voyage dans la peinture
"Didier Sidorko, âgé de 63 ans, est originaire de la région parisienne. Passionné de montagne il s'implante en Maurienne en 1997, où il réside aujourd'hui dans le paisible village de Montvernier. Ancien responsable qualité dans le domaine médico-social, la peinture est sa passion depuis l'âge de 24 ans, tout comme la montagne en qualité d'ancien initiateur en spéléologie. Randonnées et escalade font aussi parties de ses activités favorites  assurant même le gardiennage du refuge de Gruyère en Suisse et quelques raids hivernaux au pied des aiguilles d'Arves. Les peintures de Didier Sidorko, inspirées des œuvres d'Antonio Guansé, d'Ivan Chichkine ou de Fabienne Verdier, provoquent l'extase mais aussi émotions, troubles voire même questionnements. Engagé dans le mystérieux de la pensée, il la cristallise à travers la forêt, la montagne, en quelques éléments posés sur la toile, pour ne garder que l'essentiel. Ses peintures sont comme des espaces de silence afin que celui qui regarde puisse percevoir l'infinie profondeur de l'intériorité du sujet. C'est en compagnie de ses amis artistes, Maurizio Galloro, Jym Palfroix et David Tronel, que Didier exposera ses œuvres du 02 au 15 juillet dans cet écrin historique qu'est le Cloître de Saint Jean de Maurienne".  Guy Wio.

LIVRE D'OR
Film "L'atelier du Passour
"Bravo pour ce court métrage. Le texte est beau, les images magnifiques. On ressent bien l'âme de l'artiste calme, serein et l'ambiance de l'atelier (un espace de décélération où le temps prend son temps). J'adore". M G
"L'ambiance dans  laquelle tu travailles est très perceptible et m'a donné envie de retourner voir sur ton site tes dernières productions". JP M
"Superbe" Y P
"Un beau voyage dans ton univers". P G
"Super! et merci de nous faire partager ce moment de création et d'intimité artistique". C et E C
"Je suis très impressionnée par ta démarche. Tu vas laisser ta trace à l'éternité en laissant ces images. Un grand bravo à toi  mais aussi au réalisateur car c'est un très joli moment de partage. Tu renvoies l'image d'un être qui se réalise à travers ses expressions artistiques. Atmosphère de bien être décalée avec le quotidien". V L
"La peinture, le reflet de l'âme humaine. Très émouvant ce court métrage". La petite famille S
"Comme je vous envie d'avoir trouvé votre clé de décélération...Ce sentiment de plénitude dont je rêve tant... Le film est magnifique : il illustre parfaitement votre personnalité". C D

LA MAURIENNE  01 novembre 2012

Didier SIDORKO   La lumière de l’ombre

« Né il y a une soixantaine d’années en région parisienne,Didier Sidorko est venu se planter tel un cep de vigne sur un coteau ensoleillé de Maurienne. Résidant depuis 1997 dans le petit village de Montvernier, c’est presque naturellement que sa route de baroudeur de la nature et de l’art l’a conduit ici. Après avoir goûté à la lumière du midi de la France et aux ombrages fantasmagoriques de la forêt de Fontainebleau, ce peintre, sculpteur et poète aux multiples facettes a enfin trouvé son paradis terrestre ! Sans le savoir, ses compagnons de vie et de route que sont Antonio Guansé et Fabienne Verdier auront été ses anges gardiens…

Tour à tour gardien de refuge, formateur en escalade et en spéléologie, Didier Sidorko a découvert il y a 30 ans sa vocation d’artiste. La vraie, celle qui tenaille le cœur et sculpte l’âme. C’est en croisant la route de David Tronel qu’il a adhéré à l’académie de Maurienne et qu’il a exposé à la Chambre. Avec lui, s’invente un monde où la nuit fréquante le jour, où le sombre épouse l’éclatant, où les mots jouent comme des particules célestes sur les pages de ses albums poétiques. Bourré de simplicité,Didier Sidorko mérite que l’on s’attarde sur ses créations, les poètes ayant tant besoin d’amitié sincère pour s’épanouir. »  Bernard Dio.

 

LA MAURIENNE 27 janvier 2005

Le « Bruit du silence » selon Didier Sidorko

« Le thème on ne peut plus porteur du « voyage intérieur » colle décidément à la peau de Didier Sidorko. Ce dernier, déjà auteur d’une exposition en 2003, nous revient avec ses dernières créations, toutes inspirées d’émotions ressenties auprès des arbres, des montagnes ou de la femme… Sources d’inspiration éternelle. « On ne peut que rester silencieux devant tant de beautés », murmure l’artiste à l’occasion de vernissage de l’exposition. Des éclats de couleurs d’abord. Les jaune et orange vifs se disputent la toile, sur les thèmes de l’attente et de l’intimité. Sur le thème, aussi, d’une solitude vécue comme un état ou une destinée. Sa vision de l’amour fou, rendue sous forme de deux montages plastiques surprend…  J-C. P.

 

LE DAUPHINE LIBERE 21 janvier 2005

Didier Sidorko, peintre du silence

«  Les couleurs de feu se heurtent aux lumières froides de l’hiver. Dans ces étendues de solitude, des êtres se dissolvent, parfois traités avec réalisme et parfois réduits au minimum, jusqu’à devenir des ombres. L’unité de l’exposition des œuvres de Didier Sidorko n’est pas graphique mais philosophique. Après le «  voyage intérieur », thème de son exposition l’année dernière, Didier Sidorko propose cette année, une plongée dans la solitude et le silence… «  La solitude est-elle un état ou une destinée ? » Entreses dessins d’il y a trente ans et ses peintures d’aujourd’hui, Didier Sidorko essaie toujours de répondre à cette question. Sa recherche philosophique, il la mène chaque soir, chaque week-end, le pinceau à la main face à plusieurs tableaux en même temps, pour essayer de comprendre la raison même de sa recherche. Toujours comtemplatif, toujours à vouloir percer le secret de l’espace et de la matière, Didier Sidorko s’émerveille de la puissance d’une montagne, de l’élégance d’un arbre, des courbes d’une femme et reste sans voix. De ce silence naît une solitude-refuge où il puise la lucidité nécessaire pour en traduire les formes et les couleurs. « Est-ce le silence de ma solitude ou la solitude de mon silence que je peins ? ». A force de vouloir entendre les réponses surréalistes à ses questions existentielles, Didier Sidorko a découvert que certains silences font parfois des bruits terrifiants. Avant même que ne commence le vernissage de cette exposition, il prépare déjà la suivante. Il a glissé subtilement au milieu de celle-ci, des œuvres de la prochaine. Quelques huiles illustrent déjà un nouveau thème tout aussi philosophique, « La traversée des apparences ». Des œuvres qui finalement servent de lien entre les expositions, un chaînon présent pour une lente éducation du regard. Saurez-vous les reconnaître ? »

                                                                                 

LE DAUPHINE LIBERE 31 octobre 2003

LA tête dans les toiles

 « On commence par des arbres et on finit par des arbres… On aura aisément compris en faisant le tour de l’exposition avec l’artiste, qu’il aime la nature. Il l’aime couleurs ocre et terre de sienne. Il l’aime aussi verte mais ne l’a peint pas dans cette harmonie. Huiles, aquarelles, encres, bois, il touche à tout pourvu qu’un coup de foudre le guide. « Ça part toujours d’une émotion ». Une émotion face à un paysage, à des gens ou une situation. Il a été longtemps voisin de la forêt de Fontainebleau. Il peint des arbres et des troncs lumineux. Il a posé quelques temps ses valises dans le midi et voilà quelques villages aux couleurs chaudes, aux toits serrés les uns contre les autres. Il a été gardien de refuge en Suisse et s’est installé en Maurienne en 1997 par amour pour la montagne. Mais peu de sommets rocailleux sur ses toiles ! Juste, les Aiguilles d’Arves baignées d’or… L’artiste signe l’expo d’un autoportrait original : un parapluie posé sur un chevalet portant une toile représentant un parapluie posé sur un chevalet portant une toile vide. Une toile qu’il reste à faire vivre. »  D.V

 

LA MAURRIENNE 30 octobre 2003

SIDORKO dévoile son monde intérieur

« Conteur et poète, Didier Sidorko sait aussi merveilleusement exprimer ses émotions sur la toile. En une quarantaine de toile, il dévoile les « voyages intérieurs » qui ont marqué sa vie d’artiste. Ses peintures, aux couleurs ocre et terre, sont aussi des extraits de vie. De son passage en Drôme provençale, Didier Sidorko a ramené des  toiles de magnifiques villages perchés. De sa vie étudiante à Paris, il se souvient de ruelles désertes. De la Maurienne, il a croqué les Aiguilles d’Arves, qu’il appelle « Aiguilles d’or ». Passionné de randonnées en forêt ou en montagne, il peint les paysages plus comme il les ressent que comme il les voit. Résultat, des couleurs chaudes et sourdes, comme sorties d’un rêve. » Stéphane Perrin


                                                                                                    

LIVRE D’OR

* 13/07/2016. Pour vous permettre de me re-visualiser, je suis passée au cloître mardi matin avec mon compagnon, et nous avons échangé un moment avec vous, notamment sur la Haute -Loire et la randonnée...(j'habite près du Puy en Velais, à Saint Martin de Fugères où j'ai ouvert mon atelier de peintre en décors du patrimoine). Je tenais simplement à vous remercier pour la qualité de votre CD, et vous dire que ce que j'aime dans votre travail, au delà de vos sculptures et peintures, ce sont vos écrits; avec la poésie qui les structure, c'est votre  recherche qui me touche, peut-être parce qu'elle me renvoie à la mienne et la renforce...?

Merci encore; bon cheminement, et peut-être à bientôt lors d'une prochaine exposition ou d'un passage en Haute-Loire ? B.S.G


 * "Nous avons tous trois apprécié la beauté de l'exposition et la qualité de l'accueil. J'aime tout particulièrement "l'attente". J'aime sa profondeur et le fond tient de l'école hollandaise. L'idée du bas-relief pour la toile " sur la scène il y a le silence tout habillé de noir"  est excellente. J'aime également ces deux toiles " l'attente" de cet homme et de cette femme attendant chacun que l'autre l'appelle au téléphone. On pourrait pousser l'idée encore plus loin, fondre les personnages avec le fond et ne laisser que les téléphones". Joëlle Rambaud - artiste peintre.

* "Le regard d'une femme : je suis très touchée par autant de réflexions sur la solitude qui finit par nous toucher tous un jour. Mais dans le regard d'une femme, il peut y avoir des petites étoiles... et l'espoir d'y voir une lumière". Une anonyme.

* "Il y a la beauté et puis il y a autre chose...La profondeur, l'émotion, le(s) sens. Un vrai plaisir". S H.

* "Ce voyage à travers vos paysages intérieurs se lisent comme un livre de contes...Mots et images...Impressions, expressions d'émotions fortes...Bonne randonnée jusqu'à la prochaine exposition". M G.

* "L'inconscient est dans chaque œuvre...Merci pour cette très belle chorégraphie de sentiments. Rendez-vous à la prochaine exposition". MC S.

* "Sobriété, lignes essentielles...Beaucoup de suggestions". Un anonyme.

* "J'aime votre écriture. C’est une écriture toute personnelle et plus particulièrement dans la toile 19 Janvier. Il y a une démarche philosophique à travers des thèmes différents. Je suis impressionné par les visages sans visage. A la fois vos toiles sont épurées avec des sujets poussés dans le détail ".  Jean Pierre Lescot metteur en scène de la compagnie JP Lescot.

* "Des tableaux forts ayant une véritable force intérieure". Un anonyme.

* "Je m'interroge par rapport à vos toiles. Est-ce le silence de votre solitude ou la solitude de votre silence que vous peignez ?". Une anonyme.

* "J'aime votre toile 19 Janvier. C'est serein". Une anonyme.

* " Il y a du silence dans vos toiles. Et cette solitude me pèse. Vous êtes un torturé. Vos nus, vos modèles ont bien de la chance d'être rendus avec autant de beauté". I F

* "Cette expo représente bien le silence, la solitude. Une expo pleine de poésie". Une anonyme.

* "J'aime tout particulièrement la toile 19 mai. Quand je prenais des cours de dessin avec un artiste peintre, il m'enseignait de peindre les arbres avec cet élancement. Mais je n'ai jamais réussi. 19 novembre avec cette verticalité me fait peur. Quant à la toile l'attente, c'est vrai il y a le silence entre eux. Mais lui, il lui écrit. Alors la belle lira ses mots d'amours dans le silence de la nuit". Une anonyme, professeur de français.

* " Le bas-relief : sur la scène il y a le silence tout habillé de noir, est désespérant. Quand on arrive au 3/4 de la toile, on n'a pu la force d'aller dans l'autre espace, celui de l'homme assis sur son banc". B P.

* " Votre expo perturbe. La toile l'attente, me fait peur. Marianne Jacquet.

* "Vous aussi vous êtes poursuivi par le chiffre 19 ? C'est paraît-il un chiffre très difficile à vivre". Une amie de Mme Marianne Jacquet.

* " Cette expo me percute. Il y a des toiles très fortes. L'homme et la femme sur le canapé vont-ils s'aimer un jour, vont-ils un jour se toucher, vont-ils se rapprocher ? Pourquoi ils attendent ? Ils attendent quoi ? Il est fait de quoi le silence entre eux ? Ce silence les sépare. C'est terrifiant. Le fait que vos personnages n'ont pas de visage, ça intensifie le silence, la solitude, l’attente". Une anonyme.

* "J'aime votre démarche. Et tout particulièrement le bas-relief. Une véritable écriture nouvelle. Faut approfondir cette démarche". Maryse Martinand femme du sculpteur Gérald Martinand.