La véronique petit-chêne

publié le 25 avr. 2017 à 00:09 par Asso Floreain   [ mis à jour : 22 août 2018 à 05:54 ]
Nom scientifique : Veronica chamaedrys

Famille : des Plantaginacées (ex Scrophulariacées)

Cette petite fleur printanière est commune dans toute la France. "Cousine" de la véronique de Perse, assez proche par la taille, s'en distinguant par les feuilles et surtout par les fleurs au pétale inférieur blanc, elle n'en a pas le caractère invasif. Elle est tout aussi discrète avec des fleurs dont la largeur de ne dépasse pas le centimètre.

Port
Rampante pour cette espèce de véronique, petite, sa taille avoisine les dix centimètres de hauteur. Velue, elle présente 2 lignes de poils sur la tige entre chaque rangée de feuilles. On la reconnait surtout par la forme de ses feuilles. De forme ovale, crénelées, elles ne présentent pas de pétiole contrairement à l'espèce montana (qui se distingue aussi par ses fleurs roses). Les fleurs, bleu clair, portent une couronne centrale blanche, 2 étamines disposées en V. Les fleurs se développent à l'aisselle des feuilles, en grappe opposées.

Floraison
De mars à juin.

Localisation
Toute la France sauf région méditerranéenne, de 0 à 2200 mètres d'altitude. Elle affectionne les sols riches, un peu humides. Fuyant le soleil direct, on la trouve en sous-bois ou en bordures des prés et des forêts.

Origine du nom
La véronique est dédiée à Sainte-Véronique car la forme de sa fleur ressemble (avec beaucoup d'imagination) au visage du Christ dont l'empreinte est restée sur le saint-suaire. Véronique, d'après la légende, aurait essuyé le visage du Christ avec le tissu lors de sa montée au calvaire.
Usage
Aucun pour cette espèce de véronique.

La véronique officinale a été utilisée autrefois pour ses propriétés digestives pour la confection de tisane (très amère). Louis XIII en aurait absorbé pour se mettre en appétit, et avoir une bonne digestion. Il est vrai que les repas de cette époque, étaient gargantuesques et fort peu digestes

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