La primevère élevée

publié le 23 mars 2015 à 10:19 par Yves Guettet
Nom scientifique : Primula elatior
Famille : des Primulacées
La primevère élevée partage avec la violette odorante le privilège d'être une des premières fleurs annonciatrices du printemps. Si le coucou (Primula veris ex officinalis), bien connu des petits et grands, se rencontre sur les pelouses et prairies sèches, la primevère élevée préfère, elle, les sous-bois humides. On la rencontre partout en France sauf en  Bretagne et région méditerranéenne. Dans la forêt de Seillon, très prisée des Burgiens, elle est fréquente mais localisée.


Port :
Comme son nom l'indique, son port est dressé. La hampe florale est supérieure à 2 cm (des variations sont observées entre des fleurs presque sans tige et d'autres à grande tige). Le calice est non renflé, les fleurs de couleur jaune pâle et inodores, contrairement au coucou (ou primevère officinale).
Selon la forme des feuilles et la longueur des poils sur le pédoncule, deux sous-espèces se distinguent. Ce qui peut compliquer encore la détermination est l'existence d'un hybride entre le coucou et la primevère acaule (fréquente dans les jardins), hybride (Primula polyantha) qui ressemble fortement à la primevère élevée.

Usages : La primevère élevée n'a pas d'usage particulier, à la différence du coucou dont les fleurs peuvent décorer une salade.

Folklore : Aucune tradition n'est rattachée à la primevère élevée.
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