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Nos militants retraités Chimie-Energie qui animent également l’ULR Mourenx-Orthez et Béarn des Gaves mènent l’action depuis plusieurs années pour accompagner et défendre les victimes de l’amiante et leurs ayants-droits.

Le complexe chimique de Lacq a vu disparaître quelques gros bastions de l’industrie : la centrale thermique d’Artix, Aluminium-Pechiney à Noguères, ELF-Aquitaine à Lacq, Célanèse à Pardies. La CFDT s’est préoccupée au fil des années de négocier non seulement des plans sociaux mais également des implantations industrielles nouvelles.

Malheureusement, ces gros industriels laissent aussi derrière eux de graves séquelles liées à l’utilisation de l’amiante. Pechiney est sans doute celui où nous dénombrons le plus de victimes mais les autres industriels et toute la sous-traitance en isolation et calorifugeage n’échappent pas non plus à ce fléau. Nous avons mené à leur terme des dizaines de dossiers tant au niveau de la CPAM que du FIVA avec, parfois, des procédures juridiques s’étalant sur 4 ans. A ce jour nous n’avons encore enregistré aucun échec.

Par ailleurs, récemment, ce contrat local de santé a été conclu entre l’ARS (Agence Régionale de Santé) et les intercommunalités Lacq-Orthez et Béarn des Gaves. Nos militants s’y sont investis et se sont vus confier, à notre demande, la conduite d’une action sur « le dépistage post-professionnel des pathologies liées à l’exposition à l’amiante ».

Notre objectif est de définir clairement le rôle de chacun : la CPAM, la MSA et les centres deprévention et santé au travail,

D’établir un état des lieux sur le nombre maladies professionnelles reconnues, leurs pathologies (plaques pleurales, carcinomes pulmonaires, mésothéliomes, …), le nombre de décès recensés, les dossiers ACAATA déposés et acceptés par les centres de prévention au travail, la sensibilisation et la prise en charge de ces salariés par la médecine du travail.

Créer une boîte à outils (exemple questionnaire de fin de carrière) pour le repérage et le suivi des personnes en contact avec l’amiante.

Organiser des sessions d’information et de sensibilisation sur l’amiante et le dépistage auprès des travailleurs ayant été exposés à l’amiante

TâcheResponsableécheance leAchevé
Organiser une rencontre des mandatés CFDT concernés MSA CPAM SST André Pétreigne 18 novembre 2016  
Courrier aux présidents et/ou directeurs organismes ( André Pétreigne 23 novembre 2016  
Courrier de relance Anré PETREIGNE 8 février 2017  
Réalisation d'un site dans le portail des mandatés Didier ALLAIN 8 février 2017  
Réaliser une page tout public Didier ALLAIN 28 février 2017  
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Dernières nouvelles

  • 2ème Comité de suivi du CLS Mourenx-Orthez et Béarn des Gaves le 20/12/2017

    2ème Comité de suivi du CLS Mourenx-Orthez et Béarn des Gaves le 20/12/2017


    Participants : 22 personnes dont le Président de la CCLO Cassiau-Haurie et Dubreuil, maire de Lagor en charge des risques technologiques et naturels. Pour la CFDT : Camgrand, Pétreigne pour le suivi de la fiche amiante dont nous avons le pilotage.


    Dans notre intervention nous avons souligné ne pouvoir aller plus loin sur l’état des lieux après les réponses de la CPAM, de la MSA et la rencontre avec la directrice du Service de Santé au Travail de Lacq.

    Les PRISSM de Pau et Mourenx n’ont jamais donné suite de même que le service de santé au travail d’Orthez. La DIRECCTE ne s’est pas non plus manifestée suite à nos courriers d’information concernant notre action au sein du CLS.


    Vu où nous en sommes nous considérons qu’il nous faut passer maintenant à la dernière phase. Comment pouvons-nous relancer la communication, l’information et la sensibilisation de la population sur le dépistage des pathologies liées à l’amiante. Dans nos permanences nous constatons combien les victimes ignorent comment faire valoir leur droits dans ce domaine, s’en tiennent à la seule décision de la CPAM sans aller plus loin vers le FIVA ou la FIE, appréhendent de faire appel à un accompagnement juridique (avocat). Nous sommes également convaincus que comme pour le dépistage des cancers du colon et du sein, la population reste encore réticente à s’y soumettre, voire même ignore totalement cette possibilité.


    Cette dernière phase nous ne pouvons la conduire nous-mêmes et nous en appelons à la CPAM et à la DIRECCTE. C’est elles qui ont pouvoir pour inciter et redynamiser les centres de santé au travail en direction des salariés ayant été exposés durant leur vie professionnelle. Au-delà, il faut relancer une sensibilisation plus générale dans les maisons médicales et de santé, auprès des généralistes et pneumologues car sinon, comment toucher aussi la population des retraités, souvent parmi les plus concernés vu la période durant laquelle ce matériau a été utilisé sans précaution.


    Malgré des réticences au début, les représentantes de l’ARS ont semblé comprendre enfin notre message, de même que le représentant de la CPAM, Dr NAKPANE Philippe, médecin directeur du pôle Santé Publique avec qui nous nous eu un échange courtois en aparté pour mieux se comprendre sur ce que nous voulons, c’était réunion terminée. Des contacts devraient reprendre entre nous début 2018 à ce sujet sous l’impulsion de l’ARS qui nous a vus converser avec le docteur.


    Beaucoup ont déploré une communication déficiente, un manque de visibilité sur ce que font les partenaires au sein du CLS. Une initiative va être prise avec un groupe de réflexion pour dégager un meilleur visuel de nos actions.


    De notre côté, dans plusieurs sites nous développons déjà notre action pour les victimes de l’amiante :

    *Site « Portail des mandatés URI CFDT »    puis cliquez sur  « Permanences amiante »

    *Site « Sceadourpyrenees.jimbo.com/   rubrique « Comité Territorial des Retraités »  puis cliquez sur « Prise en charge des victimes de l’amiante ».


    Quelques idées auxquelles nous avons pensé avec Pierre :

    Une opportunité avec le futur site UCR et son encart ouvert aux UTR où nous pourrions développer notre action au sein du CLS.

    Nous pourrions aussi par exemple utiliser les bulletins des communautés pour faire connaître les fiches-action abouties avec leurs modalités de mise en œuvre.

    Nous avons enfin pensé que nous pourrions organiser une sorte de conférence CFDT en direction de la population et expliquer ainsi les enjeux, les actions, les procédures, les accompagnements que nous utilisons pour faire valoir les droits des victimes et des ayants-droits. Peut-être pourrions-nous y inviter un médecin spécialiste des pathologies de l’amiante, notre avocate Maryline Steenkiste …


    Publié à 22 déc. 2017 à 08:20 par Didier ALLAIN
  • Point de situation à novembre 2017

    Qu’avons-nous fait au fil du temps sur la fiche-action confiée par le CLS mais aussi sur les dossiers amiante depuis des années


    Dans les phases 1 et 2 de notre fiche-action nous devions « identifier le rôle, le fonctionnement et les différentes interactions entre les institutions … et réaliser un état des lieux ».
    Sur ces bases, dés fin novembre 2016 nous avons donc sollicité les Présidents et (ou) directeurs de la CPAM, MSA, PRISSM (Prévention des RISques et Surveillance Médicale) de Pau et Mourenx, du SSTL (Service de Santé au travail de Lacq). Nous avons attendu plus de 4 mois pour recueillir les premiers retours et encore, avec l’intervention de nos mandatés CFDT auprès de ces instances !
    Les deux PRISSM de Pau et Mourenx n’ont donné aucune suite à notre courrier. Que craignent-ils à nous rencontrer sur comment ils interviennent auprès de ces salariés qui ont été exposés à l’amiante à un moment de leur vie. Ces réserves des médecins nous les retrouverons aussi plus loin à travers les dossiers que nous accompagnons.
    Nous sommes plutôt déçus du peu d’enthousiasme ou des silences de ces instances. Est-ce notre étiquette syndicale ou un sujet trop sensible pour y répondre ?...

    Un peu d’historique sur l’action que nous menons depuis 2006

    La CFDT est engagée depuis longtemps dans l’accompagnement de nombreux dossiers de victimes de l’amiante (une cinquantaine) et de leurs ayant-droits lorsqu’il y a eu décès (une dizaine avec des indemnités ayant parfois dépassé 200.000 €).
    Nous tenons depuis lors une permanence mensuelle (le 2 ème mercredi du mois) à la Maison de Pays de Mourenx. Nous avons tenu des conférences de presse à ce sujet avec les médias locaux, informé de notre aide et de nos actions. Tout ceci est conduit par des militants CFDT retraités Chimie-Energie de manière totalement bénévole.
    De nombreuses procédures nous conduisent face à la CPAM : commission de recours amiable (CRA), Tribunal des affaires de la Sécurité Sociale (TASS), Comité Régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP), Cour d’Appel, ….
    Pour info, c’est la CPAM qui reconnaît les maladies professionnelles, qui fixe le taux d’invalidité, le niveau des indemnités ou rentes pour les victimes ou veuves. C’est ensuite et sur ces bases que nous engageons des suites auprès du FIVA (Fond d’Indemnisation desVictimes de l’Amiante) pour obtenir d’autres droits à indemnisation beaucoup plus conséquents. Nous avons donc eu maintes situations quelque peu conflictuelles avec la CPAM dont, en la circonstance, nous recherchons aujourd’hui le partenariat.
    Tout au long de ces procédures basées sur des règles bien définies, vous noterez que nous avons des rapports sans concession avec la CPAM, chacun devant justifier de ses demandes et des réponses apportées.
    Durant ces années d’accompagnement, nous avons pu mesurer le très faible niveau d’information dont disposaient les victimes, pour ne pas dire une ignorance totale. Nous ne développerons pas ici toute la détresse qu’elles éprouvent pour des tas de raisons. Le montage des dossiers, des multiples justificatifs, témoignages, etc… les décourageraient rapidement si nous n’étions là pour les aider.
    La CPAM prétend communiquer auprès des acteurs sur le suivi post-professionnel de ce fléau que constitue l’amiante. S’il nous est difficile de mettre en doute cela, force est de constater que les messages ne passent pas auprès de ceux ayant été exposés et qui en subissent des séquelles sans même le savoir ! Le corps médical porte aussi sa part de responsabilité et, en certaines occasions, a montré toutes ses réserves comme si, lui-même, était soumis à des pressions….
    Aujourd’hui sur les 2 premières phases nous ne ressentons pas une volonté réelle des centres de santé au travail pour qu’ils nous disent la manière dont ils mettent en œuvre la fiche de suivi post-professionnel préconisée par la CPAM.
    La CPAM dans son courrier du 20/03/2017, dernier alinéa, cite un panel d’informations à ce sujet mais où sont-elles réellement accessibles aux intéressés (la campagne mails pour les employeurs n’étant pas la plus convaincante et transparente à nos yeux !).
    Tout autour de nous nous sentons des réticences, voire des freins pour faire émerger la vérité sur ce fléau auquel, de toute évidence, notre territoire intercommunautaire n’a pas échappé.
    Nombre d’entreprises dans ce bassin d’emploi de Lacq ont été utilisateurs de cette matière, Aluminium Pechiney fermé en 1991 et ses sous-traitants n’ayant pas été des moindres, loin s’en faut. Nous retrouvons aussi des victimes chez les anciens d’ELF-Aquitaine, Arkéma, la SAUR, les sous-traitants de l’isolation et du calorifugeage, etc...
    Tenant compte de l’analyse et du constat qui précèdent, nous considérons qu’il nous faut encore améliorer l’information et la sensibilisation des salariés et retraités ayant été exposés à l’amiante durant leur vie professionnelle. Si cela doit nous incomber au titre
    d’être les pilotes de cette fiche-action, comment et avec quels moyens le réaliser ?
    Une rencontre entre tous ces partenaires serait sans doute nécessaire. L’ARS et la DIRECCTE peuvent-elles nous y aider ? Faut-il auparavant faire un point entre nous, nous restons ouverts à toute initiative pouvant nous conduire à une suite positive.
    Sur l’état des lieux visiblement nous n’irons pas plus loin. Le 20 décembre 2017 se tiendra le 2ème comité de suivi sur l’avancée des diverses fiches-actions.
    Ne faut-il maintenant plutôt regarder comment reprendre l’information et la sensibilisation au dépistage des pathologies liées à cette exposition. La DIRRECTE, la CPAM
    et la MSA avec Les services de prévention et de santé au travail, les maisons médicales et de santé, généralistes et spécialistes, devraient reprendre une information générale concertée à ce sujet invitant fortement les gens ayant été exposés durant leur carrière à un suivi et diagnostic de leur état de santé à ce sujet.
    Publié à 27 nov. 2017 à 07:12 par Didier ALLAIN
  • Le point au 8 fevrier
    Ce jour 8 février sommes en attente des réponses de la CPAM, MSA et centres de prévention au travail

    Comité de suivi le 14 mars prochain.

    Courriel envoyé ce jour. André
     
    Sent: Wednesday, February 08, 2017 2:08 PM
    Subject: Point sur Fiche action 1-8 du CLS
     
    Bonjour Madame,
     
    Nous faisons suite à la note que nous avons reçue sur la mise en œuvre des modalités quant à la conduite de notre action 1-8 “dépistage post-professionnel des pathologies liées à l’amiante”.
     
    Dés la fin novembre nous avons écrit aux présidents et (ou) directeurs des organismes suivants : CPAM, MSA, PRISSM de Pau et Mourenx, centres de prévention et de santé au travail de Lacq et Orthez
    Parallèlement nous en avons informés tous nos mandatés CFDT siégeant dans ces instances.
     
    A ce jour, plus de 2 mois ont passé et nous n’avons pour l’instant aucun retour à nos demandes (voir courrier type adressé le 23/11/2016).
     
    Nous avions également informé l’ARS et la DIRECCTE (voir copie courriers joints) de nos initiatives.
     
    Nous comptons patienter jusqu’au premier comité de suivi prévu le 14 mars. A cette occasion nous vous ferons un point des infos reçues.
     
    Bien cordialement.
    Publié à 8 févr. 2017 à 08:54 par Didier ALLAIN
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