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Tour de la Lauzière

publié le 17 juil. 2018 à 12:50 par Pierre Fromaget   [ mis à jour le· par Membre Bgsa ]

Après la traversée de la Chartreuse en 2017, je lance un appel pour le tour de la Lauzière en 2018
Quelques BGSAiste répondent présent. Mais il fallait trouver une date. Je fait un petit sondage et bloque le 15 Juillet (date qui pour moi n'avait aucune importance). Du coup s'est Jé, Steph et moi qui partons pour l'aventure. Jé propose un départ matinal pour être rentré pour la finale (et oui c'est le jour de la finale) , Steph lui voudrais dormir un peu, moi je coupe la poire en deux, départ à 4h30 de la Rochette....
4H45 le téléphone sonne;" Pierrot t'es ou? oh pu.... mon réveil n'as pas sonné j'arrive..." Du coup le départ ce fera à 5h de la Rochette.
Après une monté tranquille jusqu'a Tioulevé, point de départ de notre bambée. Aucun de nous ne connait le parcours au complet, après un départ à plat sur 350M le chemin s'élève jusqu'au sommet du Mont Bellachat alt 2484 via le col de basmont une petite photo et le chemin continu au
milieu des névés encore bien présent.
direction la pointes des marmottes noires 2339m, puis descente jusqu'au lachat. Un peu avant le refuges du Logies des Fées, le balisage du "Mad Trail " nous accompagne sur les sentiers. Et oui nous avons choisi non seulement le week-end  de la coupe du monde mais aussi celui du trail de la Madelaine....La suite du parcours se fera en sens inverse des coureurs qui avait déjà l'air d'être bien entamés physiquement. Nous non, en pleine formes. La remonté de la combe des plans nous fera prendre conscience que le tour initialement prévu ne pourra se faire avant le coup d’envoi de la finale. Nous optons donc pour un basculement de l'autre coté du massif par le pas de la Balme ( ou coup de sabre)si possible. Nous remontons donc la combe de la valette jusqu'au col homonyme avant de décider de ne pas passer par le couloir ou il restait un beau gros névé qui pourrait se révéler trop dangereux à redescendre en cas de non possibilité de basculer de l'autre côté.
Du coup on reviens en direction du Rognolet pour trouver un passage à Chamois . Il faudra deux trois pas d'escalade mais nous passons enfin de l'autre côté.( Jé est enfin rassuré il verra sa final)

Nous sortons au niveau des lacs de Montartier, il ne nous reste  plus qu'a rentrer par le GR qui traverse quand même quelques vallons avant de nous ramener à vu du parking. Mais qui dit a vu dit qu'on c'est trompé d'itinéraire sur la fin , ce qui nous vaut un petit détour jusqu'a beau mollard ou nous retrouvons une belle route bien goudronnée qui nous ramènera 3,8 kms plus loin à la voiture ou nous boirons une bonne, a non, un bon perrier citron avant de rentrer dans nos chaumière vaquer à notre coupe du monde pile à l'heure. Une super journée en montagne ou les chemins techniques et variés ne demande qu'a être foulées, avec un total de 45kms et 3350 D+ .
Pierrot




                                                                                                                                                                                                                        

Trail des Passerelles du Monteynard : Trail de Côte Rouge (by Caro)

publié le 16 juil. 2018 à 11:28 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 16 juil. 2018 à 12:31 ]

 

Le trail des passerelles du Monteynard correspond en fait à plusieurs trails répartis sur une semaine (celle du 14 juillet) et il y en a pour tous les goûts : du KV, du 15km, du trail à la tombée de la nuit, du long (65 et 40 km) ...

Bref, je choisis de refaire le trail de Côte Rouge (23 km et 1200m de D+) (même parcours que l’année dernière) pour accompagner mes amis Raphaëlle et Tony qui souhaitaient découvrir ce joli parcours. Le départ est donné à 15h30 (pas très fan de ce genre d’horaire mais bon !) il fait un peu lourd tout de même mais moins que l’année dernière car le soleil joue à cache-cache avec les nuages et c’est pas plus mal ! Comme d’habitude il y a énormément de monde !


Ce n’est pas la petite course ‘locale’ et pourtant l’ambiance est vraiment sympa et détendue. Lors du retrait des dossards nous croisons Thomas Cardin (notre vainqueur de Presle’in trail entre autres !) : il est venu encourager sa maman qui fait la même course que nous. Lui est blessé (fracture de fatigue à la hanche). Très sympa d’avoir échangé quelques mots avec un athlète aussi doué et humble que lui !

6 kms de plat ou presque : Comme toujours la première partie n’est pas simple avec du faux plat montant (200m de D+ sur 6 bornes) en plein cagnard ! Mais cette fois je le sais et j’ai tout de même l’impression de mieux le vivre que l’année dernière (chaleur moins étouffante). Nous traversons la passerelle (en marchant car la course est interdite mais avec le nombre important de coureurs la passerelle brasse pas mal) puis un peu plus loin nous traversons le pont de l'Ebron: vue magnifique sur le lac aussi.

Ascension jusqu’à Côte rouge : Là ça monte raide dans des singles où il n’est pas simple de doubler. Sur le côté on aperçoit le Mont Aiguille qui est vraiment caractéristique ! Le belvédère du sommet est absolument splendide !

Montagnes russes jusqu’à Monestier (km 15) : les descentes sont un vrai régal ! Du joli single en sous-bois pas raide, pas de cailloux : ça me change de mon week-end dernier dans Belledonne ! Tels des ‘tapis rouges’ lisses sans cailloux (quelques racines mais rien de bien technique) en guise de descente JE ME REGALE ! Arrivée à Monestier l’ambiance est toujours aussi grandiose ! Les bénévoles sont au petit soin pour recharger nos fioles ! Et toujours cette pastèque bien fraîche ! J’adore !

Retour : La dernière partie monte encore bien à plusieurs reprises et c’est à mon sens la partie la moins jolie du parcours et la moins intéressante (avec pas mal de grosses pistes). Quelques kilomètres avant la dernière descente ça monte encore et je n’ai pas souvenir que ça montait autant l’année dernière. A priori la fin du parcours a été légèrement modifiée. Pour le coup le petit mur en descente de l’année dernière a été supprimé et c’est tant mieux !

 

Je termine en 2h51 (7ème féminine) avec le même chrono que l’année dernière : je suis un peu déçue car je souhaitais améliorer mon temps mais étant donné le petit changement de la fin on dira que ce n’est pas si mal !

Raph arrive en 2h58 (9ème féminine) je réussis à la prendre en vidéo à son arrivée et Tony qui a été bien malade au début du parcours a réussi à terminer en 3h31 : Bravo à lui ce n’est jamais simple de terminer une course quand notre corps a décidé de nous laisser tomber !





Finalement avec Raph on fait podium dans notre catégorie : Elle fait 3ème V1 et moi 2èmeV1. Ça tombe bien car c’est la veille de mon anniversaire ! Bon cette année pas de paire de Hoka mais un chouette sac à dos et autres bricoles ! Plutôt sympa pour une course gratos !

Classement :

 

Scratch

Scratch féminin

Scratch masculin

Classement catégorie

Caro

87/1051

7ème/439

 

2èmeV1F/132

Raph

109/1051

9ème/439

 

3èmeV1F/132

Tony

378/1051

 

294ème /612

58èmeV1M/142

 

Pour conclure j’ai la sensation que ces trails du Monteynard sont des courses plutôt accessibles à tous (sauf peut-être les longs parcours) car le relief est assez ‘doux’, pas trop technique, les paysages surplombant le lac attirent car ils offrent une vue à couper le souffle avec ce bleu turquoise qui tranche avec les collines verdoyantes. En plus la base de Treffort (départ de la course) est un lieu très touristique ce qui permet aux touristes d’allier sport, vacances, loisirs et activités nautiques en famille. En plus c’est la semaine du 14 juillet : Date vraiment bien choisie. Bref ils ont trouvé la recette du succès dans leur événement sportif !

Caro.

(Merci à Tony pour les photos des paysages)



Les résultats:

https://my6.raceresult.com/100095/#4_28CBDB

Trail du Grand Vignemale (7-07-18)

publié le 11 juil. 2018 à 01:41 par Samuel LE BAHER   [ mis à jour : 11 juil. 2018 à 10:16 ]

    Cette course, créée en 1904, était à l'origine prévue pour confronter les guides de Cauteret et les Toys de la vallée d'à coté... Depuis elle a eu lieu à la fin des années 80 puis plus récemment en 2013. Au total, seulement 7 éditions avant cette année.

    Pour faire court, le sommet de La Pique Longue, c'est le plus haut sommet des Pyrénées française avec ses 3298 m. Ça face Nord, verticale de 900 m est très impressionnante et a été le lieu de grands exploits du Pyrénéisme.
    
    Inscrits de longue date, nous nous rendons donc à Cauteret le vendredi avec Jeanne et Jé. Avant de retirer nos dossards, nous devons passer un petit atelier pour les passages encordées qui seront nombreux cette année. Avec notre attestation en main, nous pouvons retirer nos dossards.
    Une bonne nuit au camping du Cabaliros, un lever à 5h et nous profitons des 2 km qui séparent le camping de la ligne de départ pour nous échauffer. On prend place sur la ligne et à 6h30 précise, le départ est donné. 
    Ça ne part pas très vite sur les deux premiers km de route puis les hommes de tête accélèrent. Nous ferons le chemin ensemble avec Jé jusqu'au Lac de Gaube (10ème km) puis le vieux pose une attaque. Je ne le reverrai plus, ou presque...


    Le sentier est roulant jusqu'au refuge des Oulettes, nous sommes là au pied de la face Nord du Vignemale, c'est magique (Petit Vignemale, Pointe Chaussenque, Piton Carré, Pique Longue,...). Nous montons ensuite à la Hourquette d'Ossoue avec quelques gros névés à traverser, les premières cordes sont déjà là. On bascule sur le refuge de Baysselance, Jé est déjà bien devant. J'ai le bide en vrac, c'est encore gérable mais dès que je bascule, avec les chocs de la descente, rien à faire, je suis obligé de marcher. Jusqu'à la fin, la tactique va être simple : "Finir" en essayant de prendre le maximum de plaisir ou avoir le moins mal possible...


    Jeanne passera largement la première barrière horaire au refuge et nous sommes maintenant tous en direction du glacier d'Ossoue et du sommet. 
    Jé passera le sommet en 3h50, moi en 4h12 et Jeanne en 5h03 (à quelques minutes de la barrière mais c'est gagné)... Là haut, Jé et moi passerons dans le brouillard mais Jeanne, qui est la seule à prendre des photos, n'en aura point.

    Après avoir desescaladé la muraille rocheuse du sommet, nous retrouvons le glacier. Au départ, nous pouvons courir sans problème mais ensuite, la pente se raidit et ça devient chaud de rester debout... Ce sera donc sur les fesses sur une grande partie de la descente. Nous remontons au refuge et poursuivons sur grosse partie expo jusqu'au Col de Labas. 
    Maintenant, reste une énorme descente dans la vallée d'Estom. Le sentier, enneigé au début, puis sec mais technique jusqu'au Lac d'Estom puis roulant jusqu'à Cauteret pour terminer cette course où aucun superlatif ne convient.

    Jé terminera les 43 km et 2900 m de D+ 27ème en 6h12, j'arrive donc loin derrière mais content de terminer cette course mythique malgré le bide qui n'a pas voulu, à la 128 ème place en 7h24 et Jeanne 266ème en 8h30. Tout le mode est content d'avoir pu participer et finir cette course...
    Un énorme merci à l'organisation, c'était ENORME !!!

Belledonne en itinérance avec la team Nature Trail Magazine (By caro)

publié le 9 juil. 2018 à 09:04 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 9 juil. 2018 à 10:31 ]

Cécile de Isère Tourisme me propose de parcourir un itinéraire au départ du parking de l’Oursière (sous Chamrousse) jusqu’à Allevard sur 3 jours, en tant que figurante traileuse pour Nature Trail magazine. Pour Isère Tourisme l’idée c’est de faire connaître un tourisme à la fois sportif/Montagne/et confort : Réaliser en mode trail un chouette itinéraire dans Belledonne typé montagne en profitant d’un portage des affaires dans les refuges (permettant ainsi de faire le parcours plus léger qu’en rando) et en profitant aussi la demi-pension + pic-nic dans les refuges. Il s’agit en fait d’un partenariat entre Isère Tourisme et le magazine Nature Trail qui souhaitait faire un reportage sur Belledonne.

Nous sommes 5 sur cette aventure : Marion Paquet journaliste chez Nature Trail, Simon Pouyet photographe, Laurent Desvignes accompagnateur de montagne qui est chargé de porter nos affaires de refuge en refuge, Romain Debroucke et moi en tant que Traileurs. Cécile nous fait le plaisir de nous accompagner sur le parcours le premier et le dernier jour.

 

Jour 1 : Du parking de la cascade de l’Oursière au refuge Jean Collet. (23 km pour 2200m de déniv)

Réveil à 4h du mat ça pique un peu pour un départ du parking de l’Oursière à 7h : obligés d’être matinaux car la lumière est meilleure pour les photos. Le temps est très humide est froid avec pas mal de brouillard mais bon on sait que ça va s’arranger les jours suivants alors on reste confiant.


Nous passons par la cascade de l’Oursière et sur le plateau plus haut le parcours me fait penser un peu aux sources du Gargoton : on est dans Belledonne Sud mais les similarités de paysage avec Belledonne Nord (que je connais mieux) montrent que nous sommes bien sur le même massif aussi étendu soit il !

Nous arrivons au refuge de la Praz pour faire une pause : nous échangeons quelques mots avec les bénévoles du trail de Chamrousse (qui a lieu le lendemain samedi) qui sont en train de baliser le parcours. Après une boisson chaude à l’intérieur nous nous apprêtons à repartir mais la pluie se met à tomber fort et le vent du Nord est fort et glacial ! Etant plutôt large au niveau timing nous décidons d’attendre encore un peu dans le refuge le temps que ça se calme.

L’itinéraire prévu est de suivre celui de l’Echappée Belle : montée à la croix de Belledonne puis redescente via le glacier de Freydanne pour rejoindre Jean Collet. Or la météo de plus en plus hostile nous pousse à renoncer et à opter pour un parcours B via le lac du Crozet, le col du loup et le col de la Sitre : parcours plus bas que la Croix (qui culmine à près de 2900m d’altitude). En plus on apprend que le glacier de Freydanne est encore bien enneigé.

Quand ça se calme un peu on repart mais on est transi de froid : les pieds humides nous donnent l’impression d’être humides partout ! Heureusement en bougeant à nouveau on parvient à se réchauffer mais le brouillard et le vent sont toujours bien présents : ambiance ‘Hiver’ ! Simon fait quelques photos mais le brouillard nous empêche de voir le lac de la Sitre en contrebas dommage pour moi qui adore les lacs !

Arrivés à Jean Collet, nous retrouvons Laurent notre ‘Sherpa’ de choc qui devait venir à notre rencontre une fois les affaires déposées mais a renoncé étant donné la météo !

L’accueil à Jean Collet est vraiment excellent : Chantal la gardienne du refuge et son mari sont des personnes vraiment gentilles, accueillantes et l’ambiance au refuge est vraiment détendue malgré le nombre important de convives : en effet, un papi de 90 ans (ancien berger sur le secteur) fêtait son anniversaire avec sa famille, c’était juste incroyable ! J’ai eu un coup de cœur pour ce refuge et leurs gardiens !


Après le repas du soir, nous décidons de monter au lac blanc pour faire quelques photos. Simon et Romain montent assez vite et Marion, Laurent et moi montons derrière à notre rythme. Puis je les devance un peu et finalement j’ai bien fait : j’ai tout juste le temps de prendre une belle photo du coucher de soleil sur le lac avant que le brouillard ne recommence à tout boucher. Simon et Romain ont pu shooter un max car ils sont arrivés plus tôt puis on prend encore quelques photos avant que ce soit trop bouché. Cette virée nocturne de 400m de déniv se rajoute au 1800m faits dans la journée. Nous sommes un peu fatigués mais bien content d’avoir vu ça !


 

Jour 2 : De Jean Collet aux 7 Laux : parcours plus typé montagne avec la team Echappée Belle. (18 km pour 1400m de déniv)

Réveil à 6h du mat pour un départ à 7h avec 2 coureurs bénévoles de l’Echappée Belle qui nous rejoignent au refuge : Il s’agit de Roman responsable du PC course et de Fred. Ils viennent reconnaître le parcours et faire un peu de promo sur le magazine pour l’Echappée Belle. Il s’agit de passer par le col de la mine de fer, le Pas de la Coche et le col de la Vache pour redescendre ensuite sur les 7 Laux.

                                                                                
                                                                              baignade au lac de la Coche                                              Col de la vache

Le parcours est vraiment très minéral par endroit, avec beaucoup de caillasse, des blocs mais aussi pas mal de neige pour le passage des cols ! Roman nous dit que la neige c’est plutôt pas mal car ça permet de descendre plus rapidement en se laissant glisser et ainsi d’éviter les cailloux fuyants ou les blocs qui se trouvent en dessous. Bon perso Marion et moi n’étant pas très à l’aise au niveau équilibre dans les névés bien raides nous décidons de descendre en luge sur les fesses ! Plutôt marrant et la neige de bonne qualité s’y prête bien. N’empêche que j’avoue appréhender un peu le col de la vache dont j’ai tant entendu parler par des coureurs de l’Echappée Belle. En effet j’avoue trouver la partie haute du col vraiment raide et n’osant pas encore m’engager en luge dans la neige je décide de contourner un peu sur les cailloux et sur les côtés et de descendre un peu plus bas dans la neige. Plus bas c’est beaucoup plus agréable et la descente passe beaucoup plus vite que si on avait dû progresser dans la caillasse. Pour le coup nous avons pas mal chaussé les crampons dans les différents cols et c’était à mon sens indispensable même si la neige était pas si mal.

J’ai l’impression que les kms et le dénivelé évoluent beaucoup moins vite que la journée précédente : la technicité du terrain fait qu’on progresse beaucoup plus lentement sur ce type de parcours. Mais la beauté des paysages est à couper le souffle !

Nous arrivons au refuge des 7 Laux où nous sommes accueillis par le gardien qui me fait visiter pour un petit briefing. Ambiance beaucoup moins détendue qu’à Jean Collet mais c’est vraiment clean et très organisé ! Le gardien est sympathique mais très carré et il tient à ce que tout soit ultra organisé ! Je me contente ensuite de donner les infos à notre groupe. Ce qui est sympa c’est que nous bénéficions d’un dortoir perso juste pour nous, le dortoir principal étant bien rempli. Le refuge bénéficie de l’électricité et les toilettes sont à l’intérieur contrairement à Jean Collet. Il y a 2 points d’eau alors au niveau confort c’est plus élaboré qu’à Jean Collet mais nous avouons préférer l’ambiance plus détendue de Jean Collet même si le gardien n’en reste pas moins sympathique. Il offre d’ailleurs l’apéro à tout le monde le soir : on trouve ça plutôt sympa et c’est une bonne façon de nous souhaiter la bienvenue.

Jour 3 : Des 7 Laux à Allevard : parcours long en kilomètres avec plus de descentes que de montées (27 km pour 700m de déniv + et 2300m de déniv -)

Réveil à 7h ! C’est la grasse mat ! Je sens mes bras, mon dos et mes mollets qui commencent à tirer : l’utilisation des bâtons ces 2 derniers jours y est forcément pour quelque chose ! Nous entamons la descente par le cul de la vieille que je trouve toujours aussi ‘merdique’ mais bon puis nous basculons au niveau du chalet du Gleyzin en direction du Pleynet : Romain qui a été 10ème de l’Echappée Belle  l’année dernière sur le 144 connaît bien le parcours et nous dit que c’est assez long. Et en effet je comprends pourquoi : c’est un sentier en balcons qui monte et descend sans arrêt : cela me semble interminable. Puis sur les conseils de Simon nous faisons un petit détour dans le vallon du Praz qui est chouette et sauvage mais le sentier est tout de même bien raide surtout qu’on est en plein soleil ça cogne bien. On commence tous à bien fatiguer et nous sommes impatients de nous poser pour prendre le pic nic. Nous rejoignons Cécile qui est partie d’Allevard pour venir à notre rencontre : nous nous retrouvons au col du Merdaret pour le pic-nic.




Ensuite nous montons jusqu’au Grand Rocher où nous tombons sur une bénédiction religieuse de la nouvelle Croix du Grand Rocher : c’est plutôt sympa alors nous nous arrêtons un moment. Nous continuons jusqu’au Crêt du Poulet puis nous arrêtons boire un coup au refuge. Il nous reste 10 bornes de descente jusqu’à Allevard ensuite. Finalement le sentier est plutôt agréable car situé mi-ombre et cela passe assez vite même si je sens mes jambes se durcir de plus en plus de même que mon dos qui est de plus en plus contracté. Et oui la descente c’est finalement presque plus fatigant ! Nous sommes contents d’arriver à Allevard où Georges est déjà là. Nous allons récupérer nos affaires chez Notre Sherpa de luxe Laurent à st Pierre d’Allevard qui nous paie un coup à boire.

Notre aventure se termine et pour conclure outre une aventure sportive c’est aussi une aventure humaine que nous avons partagée : nous avons croisé diverses personnes selon les jours ; nous avons parcouru des sentiers variés allant de la prairie aux sentiers de forêt mais aussi des sentiers ultra techniques avec un paysage minéral. C’est la diversité de tout ça qui fait que nous avons vécu une expérience riche et intéressante. Un très beau périple qui restera gravé dans nos mémoires !

Merci à Cécile, Marion, Simon, Laurent, Romain.

Merci à Isère tourisme et Nature Trail.

Merci aux gardiens des refuges et tout spécialement à Chantal de Jean Collet.

Merci à Georges et ma famille de m’avoir permis de m’échapper 3 jours de la maison.

Caro.

Verticale du haut Bréda - Pluviomètre (6-Jul-2018)

publié le 9 juil. 2018 à 07:50 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 9 juil. 2018 à 23:07 ]


Deuxième manche des Verticales du Haut Bréda : Le Pluviomètre !

 

Le briefing de Steph est clair comme de l’eau de Belledonne : « on fait 200m de plat puis à droite et … tout droit jusqu’en haut ! bon vous allez bien croiser un chalet ou 2 mais ça change rien !! »

Au moins ce sera plus simple que la Verticale du chalet des Mées de vendredi passé !!

 

Et effectivement, les dragonnes des bâtons ont bien bien été tendues ! D’autant plus que les épingles dans le sous-bois se coupent allègrement !

De quoi bien s’amuser !

 

Au bout d’un moment, d’un coup, entre 2 fougères et 3 cônes d’épicéa, on débouche dans les alpages : Magique avec les couleurs du couchant ! Mais du coup, on voit Ze Pluviomètre ! Et il est encore bien loin, le coquin !

2-3 épingles encore agrémentées de 2-3 relances et on lâche le single juste avant le chalet et là c’est « open bar et baskets mouillées » : Bienvenue au royaume de la Coupe !

 

Pour faire écho à d’autres évènements, les 20 français (bleus ou pas) ont bien gagné le quart de final contre le Pluvio !!

Y compris un lutin de 9ans qui monte les 1000m+ en 1h45 ! Un nom à retenir pour la seleçao !


Vue fantastique sur la combe Madame et les 7 Laux dans la belle lumière. On n’a pas trop envie de descendre, surtout que 2 chamois et un cerf nous font de l’œil.

Finalement, l’appel de l’apéro a été trop fort ! On est redescendu.

 

Vive Belledonne !

Pinsot.fr

Merci

 Syl

K2 de Villaroger (08/06/18)

publié le 8 juil. 2018 à 10:57 par Membre Bgsa

1ier dossard basket de l’année, c’était ce weekend à Villaroger (Les Arcs). Un double KV pour 7,5km 

Départ à 9h30, cool! Il fait déjà très chaud on est à 1220m d’altitude. Comme d’hab je charge la mule de peur de manquer d’eau et de bouffe (4 compotes, 1l d’eau et 1 pâte de fruits) bref encore trop car ya un ravito au milieu..

On démarre sur une piste forestière sur 1 petit km, donc je cour un moment, le peloton s’effile ( on est env 400 sur le K2 et 100 sur le K1)

Puis droit dans la pente, avec une marche rapide jusqu’au sommet. On passera de piste, puis foret, puis du prés, des cailloux et de la neige! Dépaysement garantit!

il y a plusieurs relance sur le parcours mais difficile de courir vraiment.

Arrivé à l’aiguille rouge à 3200m. Franchement c’est sympa! et c’est très beau!

je vais mettre 1h49’41 pour finir 19eme scratch et 8eme senior.

Descente par télécabine puis les oeufs jusqu’au Arc 2200, Ensuite a pied. 1000D-, pas sympa pour les genoux, et les chevilles. et pas facile de retrouvé le chemin car pas de balisage sorti de oeufs.

Un bon repas mérité avec de super bénévoles!

JeP

Montreux - Les Rochers de Naye (1er/07/2018)

publié le 7 juil. 2018 à 11:06 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 7 juil. 2018 à 12:46 ]

Dimanche passé avait lieu la 37ème édition de la course Montreux-Les Rochers de Naye.
Le cadre de la course magnifique nous a motivé à participer avec Olivia: 
- départ de Montreux jolie petite station balnéaire au bord du lac Léman.
- Arrivée aux Rochers de Naye (2042m) belvédère des Alpes Vaudoises.
C'est un beau succès populaire nous sommes plus de 650 concurrents à nous élancer vers 9h (répartis en 4 sas toutes les 5' pour éviter les bouchons dans Montreux).
Au moment du start, je m'élance dans le peloton de tête et je me rends vite compte que les sensations sont bonnes!
Après la traversée de Montreux, nous enchaînons sur 4kms plusieurs montées raides
avec escaliers, je suis avec 2 compères quelques mètres derrière L Pellé. le rythme est bon!
Suivent 2 kms de plat, je perds un peu le contact. Puis c'est parti pour 4kms de montée sur route, je suis maintenant en chasse patate (en 14-15ème position), mais je récupère un coureur en arrivant sur Caux. A partir de là, on fait face à 4kms avec du plat et une légère montée:
il faut faire jouer la vitesse, c'est dur, il commence à faire chaud mais je garde un bon rythme. Les 2kms suivants sont raides mais il faut relancer sur route/piste, on est encouragés par les randonneurs. Enfin les 3 derniers kms sur sentier sont abrupts et plein cagnard, je suis dans le dur mais serre les dents, je double 2 concurrents qui souffrent aussi de la chaleur... Je passe la ligne d'arrivée 12ème (2ème V1) en 1h49', satisfait. Là-haut la vue est belle, Olivia arrive 24' plus tard en 2h13' réalisant une très belle course.
Devant l'écossais Robbie Simpson s'impose facilement devant l'orienteur suisse Buchs et le norvégien Haugsnes...
La suite est sympa: on profite de la vue en validant le sommet, un casse-croûte avec bière, les podiums et la descente par le train à 
crémaillère jusqu'à Montreux. La descente en petit train est pittoresque et vaut le détour.
Un belle journée :-)
Lio


Québec Méga Trail 75k, 3400+

publié le 3 juil. 2018 à 06:55 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 3 juil. 2018 à 06:59 ]

Ça vous manque tu d'entendre parler d'forêt et d'bibittes? alors c'est r'parti pour une nouvelle aventure de Martine au Québec pour le Québec Méga Trail. Deux distances étaient proposées et en mauvais élève bégésaien, j'ai pas choisi la plus longue (pis de toute façon c'est pas forcément la plus longue la meilleure, et, comme dirait Coluche, ça m'arrange). Bref, on s'égare, c'est un gros rdv au Québec, l'année passée j'avais fait un 50k autour du Mont-Saint-Anne, une montagne au nord de Québec qui en particulier accueille régulièrement des étapes de coupe du monde de VTT (oups pardon de vélo de montagne - la dernière fois que j'suis rentré chez un loueur de vélo pour louer un V(éhicule) T(out) T(errain), le préposé m'a r'gardé avec un air incrédule). Bref, cette année, première édition, ils sortent un 75k et un 100k, la différence de 25k étant une boucle que j'avais déjà fait l'année dernière et que j'avais pas trop aimé.






Me suis donc aligné sur le 75k, avec au final un truc comme 3400 de D+. La nouveauté est que cela part de Petite-Rivière Saint-François, sur le quai le long du Saint-Laurent, montée au sommet de la station, sentier des caps sur 30 bornes puis remontée vers la station du Mont-Saint-Anne, le long de la rivière du même nom. Tout une trav' quoi. On avait déjà skié au Massif du Charlevoix surplombant le fleuve cet hiver (mi-avril, donc) et j'avais adoré l'ambiance.

Côté forme, ça va pas trop mal à part ce foutu tendon d'Achille qui m'empêche de pousser un peu jambe gauche. J'suis surtout bien motivé à l'idée  de découvrir des nouveaux coins. On part en famille passer 3-4 jours dans la région (à 3-4h de Montréal) avec la belle-doche venue nous rendre une petite visite (elle!) dans le coffre.

Samedi, lever 3h15, ouch, navette à 4h et départ à 5h. Y a tout l'gratin québecois et canadien. Beaucoup d'anglophones perdus au milieu de cette contrée francophone ça donne le ton. On part à 5h au lever du soleil, magnifique. Le temps est chaud mais pas si pire au petit matin. On est nombreux du club de trail de Montréal à vouloir en découdre, vraiment sympa comme ambiance.

Bim, ça part, 2k le long du St-Laurent puis première montée de 13k pour 900+. C'est la montée la plus longue! Théoriquement là on est sur la crête, et y a plus qu'à faire 30 bornes sur celle-ci avant de sortir du sentier des Caps... S'ensuit 13k, sur pistes et singles... encore pas trop chaud, avec de jolis point de vue sur le fleuve. Les 20k suivants sont infernaux pour un rhône-alpin, ça court tout le temps, de vraies montagnes russes, pas mal de racines, impossible d'avoir un point de repère autre que kilométrique et une allure raisonnable...au final on se sera tapé un 1200+ sur ces crêtes, sous une humidité devenue maintenant importante. C'est quoi 1200+, un grand chat depuis le villard....mais punaise là j'ai l'impression d'en avoir fait deux...passage d'un nombre incalculable de passerelles en bois qui surplombent un chemin parfois trop humide. Avec le temps, le jeu est 1) de laisser suffisamment d'espace avec le coureur qui te précède pour que le 2) soit efficace; 2) comme les planches ou troncs sont flexibles, l'idée est d'avoir la foulée la plus souple et y mettre le poids qu'il faut  pour entrer en résonance avec la planche...bref, on s'amuse comme on peut et on passe le temps.

Approche du 50k, je cours depuis une dizaine de bornes avec deux jeunes, un étudiant français et un belge...les jambes trottinent toujours à une folle vitesse (on a toujours l'impression d'aller vite quand on commence à être défoncé!). Passage de rivière à l'approche du ravito ou le team coeurjo attendait. Martin, connaissant son père s'est placé stratégiquement pour me voir me croûter dans la rivière sur un rocher. Résultat immédiat, un gros oeuf de poule au niveau du tibia, oh le boulet. 10min. au ravito le temps d'engloutir tout ce qui passe puis de strapper le tibia. Tout a l'air de fonctionner, cool.

Et moi qui étais content d'avoir les chaussures propres, me les suis fait repeindre par un gros vomito d'un copain du ctm, un doc urgentiste. En bon camarade, et connaissant ce doux symptôme, je lui dis "on fait quand même un beau sport, non?".  Il est reparti le bougre...mais pas tout d'suite.



Reste 25k, 4k de route/chemins faciles pour débuter, puis attaque d'un sentier le mestachibo. Sur la carte ça a l'air choupinet, c'est une belle rivière et un sentier qui le longe...dans les faits, ça envoie du paté, le chemin d'accés est déjà bien technique, la descente pour rejoindre la rivière, digne d'un morétan (de jour quand même faut pas exagérer) et le choupinet se transforme en jungle, très minéral et humide, des remontées de 15-20m+ bien raides à chaque fois, passages de rivières,...épuisant. Le t-shirt du bgsa se transforme rapidement en gilet pour descendre les poubelles. Je sors du sentier bien épuisé, et moi qui me disais pouvoir finir en 10h-10h30, je revois un peu à la baisse et j'ai laissé filer mes deux comparses du jour. Le talon me rappelle qu'il est toujours douloureux. La fin est plus simple et roulâne. 3-4k avant l'arrivée on passe devant la chute Jean Larose, que j'avais visitée l'année dernière. Et je m'étais d'ailleurs dit, tabarnak (oui, oui déjà), l'accès par ces escaliers méga-raides c'est nickel si t'attends un héritage et que t'es en ballade avec tes parents/belle-famille...eh merde...bref, je vous passe les détails, j'ai pas pris le segment! 2-3k plus loin, j'entraperçois l'arrivée les enfants, Anne-Claude. C'est beau. Je suis  allé au bout de l'effort chercher une fois de plus au plus profond de ma motivation pour me surpasser, donner le meilleur de moi-même, vivre ensemble  et rendre le monde meilleur...non en fait ça fait quelques minutes que je visualise la médaille du finisher un verre à bière et son contenu 10m plus loin, une super bière de la microbrasserie de Beaupré.




Au final, 10h58, 24ème, 5ème vieux je crois, pas un si mauvais chrono. J'ai pris 30 min. par le vainqueur....du 100k, 4500+ l'enflure. Quand même pas mal épuisé, bu 10l sur la journée.. encore du mal avec ce genre de parcours où le mot relance prend tout son sens...tout le temps. Pas moyen de se mettre dans une montée qu'elle est déjà terminée. Visite chez le podiatre obligatoire, suspicion de Haglund au talon gauche. Mais on s'en fout, place aux vacances la semaine prochaine dans l'ouest canadien, ça va être le gros fun j'ai sacrément hâte. En tout cas, pour sûr c'est une course qui va s'imposer dans les années à venir, un bel objectif dans un cadre on n'peut plus québecois. À marquer sur vos agendas si vous voulez cumuler avec une visite du Québec. J'espère pouvoir m'aligner début septembre prochain pour l'ultra harricana, the event, let's see.



Jeff.

Tour des Aiguilles de la Vanoise (1er juillet 2018) by Caro

publié le 1 juil. 2018 à 12:51 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 1 juil. 2018 à 13:28 ]

Les courses dans le parc de la Vanoise.... Comment dire... Je ne m’en lasse pas ! Il faut dire que j’avais un pass trail alors autant en profiter ! En plus l’ambiance est toujours super sympa sur Pralognan et au niveau paysages on n’est jamais déçu ! Nous sommes 2 du BGSA : Cédric fait le 30 bornes (Pralo vu du ciel) et moi. Un ami , Amaury, est sur le Tour des aiguilles de la Vanoise.

Format de course : C’est un 15 km pour 1100 m de D+. Une montée de 7 km avec tout le dénivelé et tout le reste de la descente. Autant dire que le parcours n’est pas franchement roulant !

Parcours : Montée bien raide jusqu’au col de la Vanoise puis redescente via le lac des Vaches. J’ai été surprise par la neige encore bien présente sur le parcours. Ayant fait ce parcours il y a quelques années le lac long était bien bleu alors qu’aujourd’hui il était plutôt blanc version lac glacé... Mais toujours aussi beau: la montagne m'a offert un chouette spectacle ! Le parcours était assez technique. J'ai décide de ne pas prendre les bâtons : sans regret car la technicité de la montée rend l’utilisation des bâtons pas très efficace selon moi.



Vécu de la course : Pas vraiment en jambes ce matin en plus la chaleur se faisait bien sentir mais heureusement la traversée des multiples ruisseaux et passages enneigés donnaient la sensation de nous rafraîchir. Après un souci technique avec ma gourde souple que j'ai remplie au ravito du col de la Vanoise je me fais bien plaisir dans le début de la descente qui est juste magnifique mais tout de même bien technique. Ce n’est pas Belledonne mais y a pas mal de cailloux aussi !

Le coaching Jojo : Georges a eu la gentillesse de m’accompagner. Etant blessé il ne faisait pas la couse mais il m’a accompagnée sur le début. Ensuite il a pris le parcours à l’envers afin de prendre des photos sur le mythique lac des vaches.


Puis il a terminé la descente avec moi en essayant de me motiver pour que je descende plus vite. Dommage pour le coup je sentais que je n’arrivais plus à descendre de façon efficace à ce moment là : dans les parties raides et techniques j'ai bien ralenti (coup de moins bien). Je pense aussi que ma chute au trail du Mont Jovet y est aussi un peu pour quelque chose.

Chrono : Je termine en 2h14 et à ma grande surprise 4ème féminine (22ème au scratch). Bizarre car je pensais plutôt être 6èmeF. Soit les 2 filles qui m’ont doublée n’avaient pas de dossard (ce que je ne crois pas trop) soit elles se sont perdues. Je ne vais pas me plaindre car je pars à nouveau avec un pass trail pour toutes les courses 2019 de la Vanoise.

                          podium femme                                             podium homme


Cédric termine en 4h ! Bravo à lui surtout pour 30km et 1700m de dénivelé ! Et Amaury termine le TGV en 11h06. Bravo à lui aussi d’avoir été aussi longtemps sur les sentiers avec une telle chaleur !

      Cédric sur le départ de Pralo vu du ciel                              Amaury au km 40 du TGV

 

Bon ben du coup j’y retourne l’année prochaine ....Peut-être sur Pralo vu du ciel ou le TGV....

 

Caro.

Grand Duc 2018 (24-03-18)

publié le 27 juin 2018 à 09:57 par Membre Bgsa   [ mis à jour : 27 juin 2018 à 23:53 ]

Nous l'attendions depuis des semaines, le Grand Duc est enfin là !!!

Sur le trajet, la pression monte petit à petit, on commence à parler des équipes inscrites et la conclusion est simple si nous souhaitons préserver nos chances :

Pour chaque relais, on part à fond, on accélère et on finit à bloc …

Certains (je ne dénoncerai personne) commencent déjà à vouloir gratter quelques minutes sur les temps par relais indiqués par Lio !!

Arrivés à Saint Pierre de Chartreuse, on laisse Sam se préparer tranquillement et partir s'échauffer.

On le rejoint paisiblement sur la ligne de départ et là on voit débouler notre pres' en mode stressé ???  La raison, pas de téléphone (on ne dira pas qui a mangé la consigne !).

Un petit aller-retour au camion et revoilà notre Sam chaud bouillant pour le départ.

Histoire de vérifier qu'il respecte bien la consigne de départ, nous nous plaçons au km pour voir passer le peloton et constatons qu'il est bien dans le groupe tête.

Pour le reste de l'étape on ne sait pas ce qui s'est passé, David, Seb et Pierrot pourront apporter leurs témoignages, mais vu l'état à l'arrivée il n'a pas du triché.

Il réalise un super relais et dans les temps prévus initialement par Lionel !

C'est ensuite au tour de Manu coaché par Lionel durant la phase d'attente de prendre le départ.

Un petit point classement s'impose, nous sommes 10 ème à 8 min du podium, la majorité des équipes prétendantes à un podium semblent avoir mis le meilleur coureur au premier relais donc pas de panique nous pouvons remonter...

Nous rejoignons tranquillement la Ruchère pour le relais suivant.

Sur place nous partons avec Sam à la rencontre de Manu afin de le booster pour la dernière montée sur le bitume.

Respect total des consignes d'avant course, Manu se dépouille pour finir cette section et passe le relais à Loïc.

Au prix d'une descente hallucinante aux dires de ceux qu’il a dépassé, Manu nous permet de revenir en 5 ème position à 9 min du podium.


Pour nous direction Saint Pierre de Chartreuse où Lio qui prend le relais suivant file s'échauffer.

Loïc déboule à bloc dans les rues de Saint Pierre et dès le passage de la ligne, s'écroule sur le fauteuil d'un bénévole qui n’osera rien dire, lui aussi n'a pas triché !!!

Grâce à son gros (pas lui !!!) relais, notre joker est placé dans les meilleures conditions; Les équipes qui nous précèdent pour le podium sont normalement plus faibles sur les deux derniers relais.

La mission de Lio est "simple", tout donner pour reprendre la troisième place et prendre le plus d'avance pour que je ne me fasse pas remonter !!!

Pour le reste de la troupe, direction Col de porte, où je pars à mon tour m'échauffer et reconnaître le début du parcours histoire de ne pas rater la première bifurque.

Le relayeur de la première équipe arrive avec une dernière descente impressionnante !!! De notre côté nous voyons mal qui pourra battre les jeunes fondeurs cette année, mais eux semblent moins confiants et attendent l'œil rivé sur le chrono l'arrivée du second relais.

Finalement, 10 min d'écart et pour ma part je vois mal comment ils pourraient être rejoint sur la portion restante.

10 min plus tard c'est au tour de Lio de débouler, il n'est pas resté au sommet de Chamechaude avec sa petite famille pour le pic-nic, relais énorme et donc contrat rempli, nous sommes troisième.

Reste maintenant à conserver cette place...

Je suis scrupuleusement la stratégie établie, départ tonique pour saper le moral des équipes poursuivantes, puis j'assure une montée à bon rythme sans passer trop dans le rouge histoire de ne pas couler une bielle.

Arrivé à l'oratoire d’Orgeval, je rejoins une portion de bitume et relance sous les encouragements de mes équipiers (merci à eux). Je profite de la montée au Charmant Som pour essayer d'estimer l'avance sur les poursuivants mais je ne vois personne.

Alors que je savais qu'il fallait bifurquer avant le sommet, je rate la bifurque et cavale vers le sommet, heureusement des bénévoles attentifs me hèlent et je rejoins rapidement le bon chemin tout en m’étalant au passage lamentablement dans la prairie sommitale...

Début de descente compliquée, je me tords la cheville et opte pour la marche dans la section des dalles. Le doute commence à s'installer et je me demande si je vais pouvoir tenir toute la descente.

A la sortie de cette section la cheville est chaude et je parviens à relancer la machine d'autant plus que j'ai l'impression d'entendre quelqu'un revenir sur moi !!!

Je commets ensuite quelques petites erreurs d'aiguillages, pas toujours évident de voir les balises, mais finalement peu de détours.

Arrivé dans le bas de Saint Pierre je ne trouve plus aucune balise... Petit moment de panique, quelques hésitations et je finis par voir au loin des gilets fluo, sauvé !!

Dernière montée dans le dur, je suis complètement déshydraté et rejoins les collègues pour une arrivée commune.

Contrat rempli pour l’équipe au vue de la concurrence cette année, nous finissons troisième.

Reste le plus difficile, s’occuper de la tireuse à bière, manger, refaire la course et farnienter jusqu’au podium.

Bref, une bien belle journée à refaire.
Seb
Photo Georges Marvalo - Bruno Lavit - Seb Spi

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