Magnifica

mercredi 27 juillet 2011 à 20h30 en l'église Saint-Gilles de Pornic

Entrées 10 €, tarif réduit 6 € (adhérents ACAP, étudiants, scolaires), gratuit < 12 ans

Réservations : Office de Tourisme de Pornic, Espace Culturel Leclerc              (durée : 1h30)
     
    
Depuis maintenant 25 années, le Quintette de cuivres Magnifica explore tous les répertoires originaux ou de transcriptions destinées à cette formation créée à la fin du XIXe siècle. Les différents caractères expressifs des cuivres conviennent à de nombreux répertoires : air brillant, musique de cérémonie mais aussi musique intimiste ou, comme à la Renaissance, doublure discrète d’une ligne vocale. Au fil des saisons et plusieurs milliers de concert, le Quintette Magnifica s’est associé avec de nombreux solistes ou ensembles : organiste, percussionniste, trompette soliste, orchestre à cordes, orchestre symphonique, chœurs… Mais c’est en réfléchissant au répertoire de la Renaissance et de l’ère Baroque où les cuivres étaient amenés à imiter la voix que les artistes de Magnifica, musiciens avant d’être des joueurs de cuivres, ont eu l’idée d’associer une voix soliste, celle d’une soprano, dans un répertoire qui est lancé par les grands madrigalistes de la Renaissance pour arriver à la comédie musicale du XXe siècle. Ce projet inédit dans sa réalisation dans le monde brillant des cuivres permet d’entendre des Motets de la Renaissance, des Duos de G.F. Haendel où la soprano rivalise joyeusement avec une trompette piccolo, la délicate expression d’un Air de J.S. Bach mais aussi toute la puissance expressive du bel canto Italien et des émouvants moments d’opéras puisés chez P.Mascagni ou G.Puccini

Autre trait à ce projet original : il fallait trouver la chanteuse qui possède la voix pour chanter devant les cuivres, l’artiste qui ose se présenter devant ces messieurs et puisse se fondre dans les chaudes couleurs de leurs pavillons. La recherche fut délicate, presque impossible, jusqu’au au jour où lors d’une audition, une jeune soprano japonaise, issue du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris s’est présentée. Le choc issu de cette rencontre inattendue fut intense. Magnifica avait enfin rencontré celle qui pouvait respirer avec eux, comprendre le jeu délicat des cuivres, celle qui pouvait développer naturellement sa voix sans forcer.

Cette artiste de haut rang est : Shigeko Hata, soprano 

Née en 1976 au Japon, Shigeko Hata commence ses études musicales dans son pays natal et entre en 1994 à l’Université de Musique « Kunitachi » de Tokyo, où elle obtient la licence de musique. Après avoir remporté le premier prix au Concours de chant Français d’Osaka en 1998, elle poursuit ses études à l’Université de Musique « Showa » de Kanagawa et obtient la maîtrise de musique. En 2001 elle intègre la classe de chant de Peggy Bouveret au Conservatoire de Paris (CNSMDP) et obtient en juin 2005 le prix de chant mention très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury. Depuis, elle interprète tous les premiers rôles avec les meilleurs orchestres et dans les plus grands festivals.



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