Ciné-concert avec le Plumpe Quartet

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Mercredi 15 Juillet 2009, à l'Amphithéâtre a été donné un

Ciné-concert

Une projection de "L'éventail de Lady Windermere" d'Ernst Lubitsch, accompagnée musicalement par le Plumpe Quartet

Voir reportage sur l'évènement http://www.alain-barre.com/article-33944257.html

Quand Haydn, Schubert, Poulenc, Ravel et Piazzola viennent exprimer les impressions et les émotions de l'un des plus grands succès du cinéma muet, «L'éventail de Lady Windermere», de E. Lubitsch. 

Un grand moment de respiration culturelle, en retrouvant l'atmosphère des salles d'autrefois. Comme du temps de nos grands-parents, nous avons vibré quand les scènes muettes du cinéma d'alors ont été illustrées par les artistes du Plumpe Quartet. 


Le Plumpe Quartet: Théo Portais, violon, Chloé Boursicot, clarinette, Paul Colomb, violoncelle et Amandine Mercier, piano. Cette jeune formation issue du Conservatoire de Saint-Nazaire, s'est fait une spécialité reconnue de composer des accompagnements musicaux, véritables concerts classiques, sur des films d'anthologie. 


Quatre petites loupiotes dans le noir de la salle. Quatre instrumentistes et leurs doubles complices. Septembre 2005, ils se rencontrent à l’occasion des cours de musique de chambre du conservatoire nazairien. De concerts en auditions, une complicité se tisse, née d’une même envie : celle d’explorer différents répertoires, du classique au klezmer, des partitions à l’improvisation… A la suite d’une prestation, l’association Version Originale soumet au quatuor l’idée d’un ciné concert : à charge pour les musiciens d’élaborer la bande son de L’Aurore, film de Murnau. 1927-2007: les quatre-vingts ans qui séparent la création du film de cette démarche, loin d’être un obstacle, révèlent la pertinence du projet. Les musiciens, au terme d’un minutieux travail – découpage séquentiel, recherche d’oeuvres en rapport, arrangements… –, traduisent toute la palette d’émotions du film, sans jamais tomber dans l’excès. 15 mars 2007 : magie des premières images noir et blanc, portées par une musique majestueuse, qui semble émaner de la bande originale. Mais la mélodie de Dvorak provient bien du quatuor, installé devant les spectateurs. Nous voilà revenus dans un ailleurs lointain, où le pianiste jouait en direct pour couvrir le bruit de la projection…


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