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La Libération de Vanves en aout 1944

Merci à notre secrétaire de section, Paul Philippart, pour ses recherches dans les archives de la ville pour nous rappeler ces heures difficiles.....


Ci dessous un lien vers un excellent site internet sur le D Day que nous célébrerons dans quelques jours...

http://www.dday-overlord.com/

Activité récente sur le site

ON EN PARLE , revues, blogs etc...

Dans le blog "vanves92170" une interview du président de la section

Paul Guillaud, pouvez-vous nous dresser un rapide portrait de votre action militaire ?
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Bonjour,

En fait je suis un « soldat de réserve » et je n’ai pas d’action militaire ni de  « passé militaire » à mon actif.

En revanche, j’ai revêtu mon premier treillis en octobre 1972, il y a  37 ans, et  je suis chef de bataillon de réserve.

Elève PMS, préparation militaire supérieure, à 16 ans, élève officier de réserve à 17 et aspirant à 18, j’ai servi au 1er régiment du Génie à Strasbourg comme chef de section combat-travaux, puis j’ai suivi la formation pour obtenir  en 1978 le diplôme d’Officier de réserve  spécialiste d’Etat Major.

J’ai alors servi à l‘état major du 3ème Corps d’Armée , de sa création en 1979 à sa dissolution en 1999.

Parallèlement à ces activité de réserve « active », on dirait aujourd’hui «  opérationnelle »,  j’ai toujours participé au lien armée-Nation et à la défense du monde combattant au sein d’associations patriotiques ou de réserve.

Administrateur de la RORSEM, je suis également Commissaire à La Flamme sous l’Arc de triomphe, et après avoir été membre et président de la section Soldats de France  de Vanves il y a quelques années, je suis président de la section de Vanves-Malakoff de l’UNC, Union Nationale des Combattants, depuis mars 2007, et son premier président « non-combattant ».

               
 > En quoi consiste l’UNC ?

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A l’instigation du Père Brottier, aumônier de la Grande Guerre, et de Georges Clémenceau, le Père la Victoire, l’UNC a été déclarée le 11 novembre 1918 et comptera près de 100 000 membres dès sa première assemblée générale en 1919.

Le général DURAND, premier président de l’UNC,  trouvera la phrase qui allait devenir sa devise : « UNIS COMME AU FRONT ». C’est une fédération apolitique pour la défense du monde combattant.

Rappelons qu’à sa création en 1918, de nombreux mutilés étaient retournés à la vie civile, et que le système de pensions militaires de l’époque datait de 1831 et avait été créé pour une armée de métier, et pas pour une guerre ayant mobilisé huit millions d’hommes et en ayant perdu un million et demi !

Les premier services rendus par l’UNC furent de mettre en œuvre et d’obtenir la reconnaissance morale vis-à-vis des anciens combattants, puis une reconnaissance matérielle impérativement nécessaire. Cette action sociale se faisant en partenariat avec les offices nationaux des mutilés, des pupilles puis des anciens combattants dont l’ONAC est l’héritier.

L’UNC agit pour le maintien du droit à réparation pour les anciens combattants ( carte du combattant, Titre de reconnaissance de la Nation, Retraite mutualiste du Combattant, etc…)

Elle mène une action sociale en faveur des anciens combattants les plus démunis et une action civique en rappelant le prix de la liberté et de la paix.

L’UNC est maintenant une fédération d’associations. Elle est reconnue d’utilité publique. Elle a vocation à rassembler toutes les générations de combattants, et tous ceux qui ont servi sous les drapeaux, Depuis 1975, l’AEVOG association d’entraide des Veuves et Orphelins de Guerre, fondée en 1944, a rejoint l’UNC.

L’UNC a tissé des liens avec les autres associations étrangères d’anciens combattants dans et hors l’Europe et elle mène une action humanitaire dans les territoires devenus « indépendants » en Afrique.

L’UNC n'a pas voulu abandonner ses frères d'armes qui ont participé à tous nos combats de 1914-1918, 1939-1945, Indochine et Afrique du Nord.

 


> Quel est le sens de l’action menée en direction de l’Afrique ? Est-ce que les Vanvéens peuvent participer à cette action militaire ?

 

L’action de l’UNC en Afrique date de 1990.

Après la décolonisation, la retraite des anciens combattants africains ne leur permettait pas de conserver leur pouvoir d'achat, du fait de la cristallisation des pensions militaires.

Leurs besoins sont immenses. Le premier des besoins concernait la santé et plus particulièrement la vue. Le continent africain,  c'est 17 millions d'aveugles !!

L’UNC a réussi à créer un réseau de dispensaires pour permettre aux Anciens combattants africains, ainsi qu’à leurs familles, d’accéder aux soins médicaux, au Burkina Faso : Ouagadougou, Tenkodogo, Ouahigouya, au Congo : Brazzaville, en Côte d’Ivoire : Abidjan, au Gabon : Libreville, au Mali : Bamako, Mopti/Sévaré, au Niger : Niamey, au Sénégal : Dakar, Saint Louis, Tambacounda, Thiès, au Togo : Lomé.

 

Dans chacun des pays africains concernés, des dispensaires ont été créés avec l’aide des autorités locales et la participation de médecins et d’infirmiers qui assurent, eux aussi, des prestations bénévoles. Parfois, lorsque cela peut se faire, des médecins militaires français en séjour en Afrique assurent des permanences dans les dispensaires.

En Afrique, de nombreux dispensaires ne fonctionnent que grâce aux aides et dons de l’UNC. Certains sont parties intégrantes du patrimoine du groupe « UNC Hauts de Seine », dont la présidente, Madame Tellier, œuvre à ce titre avec conviction et don de soi depuis de nombreuses années.

L’UNC a assuré des ramassages importants de médicaments non utilisés rendus par les usagers aux pharmaciens, triés avant l’envoi, de matériel médical et de matériel pour handicapés récupérés, le tout ayant été expédié vers les dispensaires d’Afrique avec l’aide des moyens logistiques du Ministère de la Défense.

Nous déplorons d’ailleurs que, désormais, nous ne pouvons plus récupérer les médicaments non utilisés et rendus en pharmacie.

L’UNC des Hauts de Seine a aussi pu créer au Sénégal des Centres et Ecoles de couture en expédiant des dizaines de machines à coudre permettant notamment aux jeunes filles désœuvrées d’apprendre un métier.

Nous recherchons principalement aujourd’hui des lunettes d’enfant, pour un envoi à Thiès, au Sénégal, ou une activité d’ajustage optique  est en cours d’installation au centre médical avec deux jeunes sénégalais formés en France et diplômés opticiens.

Nous continuons la collecte de lunettes, d’équipements et d’appareillages pour handicapés, et depuis deux ans nous collectons également les radiographies. 

Les Vanvéens peuvent nous apporter tout cela au local dans la maison du Combattant, 40 rue Sadi Carnot à Vanves. Nous y tenons une permanence les 1er et 3ème dimanche de chaque mois de 11 h à midi.                                                    
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> Qui est membre de l’UNC ? Faut-il nécessairement avoir été militaire pour vous rejoindre ? Quelle place est laissée aux plus jeunes ?

L’UNC rassemble « unis comme au Front » toutes les générations du Feu, de tous les conflits, avec ou sans uniforme, les prisonniers de guerre, mais aussi les militaires des Opérations extérieures, OPEX, Intérieures, OPINT Vigipirate, militaires d’active ou de réserve.

Elle fédère les Veuves et Orphelins de Guerre.

Elle est ouverte également à toutes les personnes ayant effectué une préparation ou un service militaire, ou désormais une JAPD ( journée d’appel et de préparation à la défense)

Respect, patrie, devoir, mémoire, entraide, etc… sont des idéaux que les membres de l’UNC veulent transmettre aux jeunes générations, générations que l’UNC a toujours souhaitées  en son sein, d’abord les « Jeunes de l’UNC »  entre les deux guerres mondiales, puis « Soldats de France » et maintenant directement sous le vocable UNC . L’UNC a bien compris que les jeunes générations sont à la fois notre avenir et les garants de la continuité du souvenir


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> Quels sont vos rapports avec les autres associations patriotiques à Vanves?

 

Je pense que nous avons de bons rapports avec l’ensemble des associations patriotiques présentes sur Vanves, y compris la FNACA, « concurrente » de l’UNC AFN ,  mais dont les statuts ne permettent pas l’entrée de jeunes générations !. Malgré nos divergences sur certaines dates, il faut rappeler que nous œuvrons pour le même but, l’entraide aux anciens combattants, la reconnaissance de leurs actions, le souvenir du monde combattant, la continuité de la mémoire, la participation aux cérémonies patriotiques. Nous participons à ce titre au comité local des associations patriotiques avec également les déportés et internés, la société d’entraide des membres de la Légion d’Honneur, etc..

 
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> Quelles sont les actions menées par l’UNC ? Envisagez-vous d’une manière ou d’une autre d’avoir des actions en direction des jeunes élèves des collèges ou du Lycée ?

 

Je ferai une distinction entre les actions de l’UNC et celles de notre section locale, ayant peu de moyens et qui, malheureusement, voit chaque année disparaitre quelques uns de ses membres.

L’UNC participe activement  aux débats sur le Monde Combattant, aux travaux de l’ONAC, aux discussions sur la retraite du Combattant, qui dans les faits n’est qu’une petite indemnité de réparation !. Elle participe également aux travaux sur l’assujettissement des nouvelles générations du Feu ( OPEX, maintien de la Paix , etc..) aux droits des anciens combattants.

La section UNC Vanves Malakoff s’associe à toutes les actions de  l’UNC tant départementales que nationales.

Mais notre action locale se cantonne principalement à l’aide aux ayants-droits de l’ONAC pour faire reconnaitre leurs droits à l’obtention de documents ou aides, et à la participation aux cérémonies patriotiques.

Effectivement certaines actions sont délibérément faites vers les jeunes. Ainsi, Madame Tellier s’entoure de jeunes lauréats du concours de la résistance, des collèges et lycées, lors de la cérémonie émouvante au mémorial du Mont Valérien.

L’UNC s’associe également, avec l’association des Officiers de Réserve du 92, à l’opération « un dessin de Noel pour nos soldats », permettant à des enfants des écoles primaires d’adresser un dessin qui sera inséré dans un colis de Noel pour les militaires en opérations extérieures. La mise en œuvre dans les écoles de cette opération est en revanche du ressort et du seul bon-vouloir des chefs d’établissement !

Nous avons à l’étude un voyage scolaire sur un lieu de mémoire avec l’appui de l’ONAC et de la Fédération Maginot

Egalement, cette année, pour la première fois, une JAPD, journée d’appel et de préparation à la défense, s’est tenue à Vanves, dans le lycée Michelet.

Espérons que cette initiative sera reconduite pour les jeunes de notre commune.

Mais il serait souhaitable que, comme dans d’autres communes, les associations d’anciens combattants soient associées à ces journées, pour le rappel sur le devoir de mémoire.


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> Quelle est pour vous la définition du devoir de mémoire ?

 

C’est une question intéressante, car depuis quelques temps il est fait distinction entre devoir de mémoire, travail de mémoire, mémoire et histoire, mémoire et solidarité, etc.. et il y a débat sur les activités mémorielles.

L’histoire est indispensable pour comprendre le passé, l’histoire ne juge pas. L’histoire existe en dehors de l’événement, c’est un peu la compréhension scientifique du passé.

Au contraire, la mémoire, par nature sélective, se situe à l’intérieur de l’événement, c’est une information souvent  collective transmise par des contemporains de l’événement.

La mémoire est indispensable pour construire le présent.

 

Le devoir de mémoire doit éviter l’oubli, mais un devoir est par nature « imposé » et il faut maintenant rechercher les « passeurs de mémoire ».

Je reprendrai à ce propos les pensées du général Combette, Président d’Honneur du Comité de la Flamme :

« Entre Mémoire et Histoire, Hommage et Espérance, il y a un relais à prendre…Il faut l’hommage aux morts au champ d’honneur et pour le service de la France, mais aussi l’espérance pour un monde de paix et de fraternité. »

Ces propos sont rappelés aux jeunes présents au ravivage de la Flamme sous l’Arc de Triomphe.

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> Quel est le message à adresser aux nouvelles générations au nom des sacrifices humains du 20ème siècle ?

 

Je pense qu’une phrase du général Combette s’impose pour ce message :

« C’est aux jeunes de forger le monde, en associant le passé, qu’ils ont à connaitre, et l’avenir, qu’ils ont à construire ! »
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> Quelle est la question à laquelle vous auriez souhaité répondre et que je ne vous ai pas posée ?
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Pourquoi n’il y a-t-il pas plus de drapeaux portés par l’UNC lors des cérémonies alors que la section UNC de Vanves Malakoff revendique la garde de sept drapeaux ?

 

Il est certain que, par exemple,  nos amis de Malakoff sont étonnés de ne pas voir le drapeau de la 51ème section de Malakoff, rattachée à Vanves,  lors des cérémonies patriotiques à Malakoff.

C’est effectivement dommage, mais tout simplement lié au fait que nous n’avons pas de porte-drapeau disponible pour assurer une participation à Malakoff ou pour porter d’autres drapeaux à Vanves..

C’est une fonction ingrate et les volontaires ne sont pas nombreux !

Je profite donc de cet interview pour lancer un appel….

Si vous connaissez un jeune,… ou moins jeune, qui se sente attiré  par l’honneur de porter le drapeau de notre Patrie et de notre association, n’hésitez pas à nous en informer. Nous mettrons tout en œuvre pour l’aider.

 

Enfin j’invite les vanvéens à venir nous rencontrer à la permanence à la Maison du Combattant et à consulter le site internet de la section,  http://sites.google.com/site/uncvanves92/   .

 

Je vous remercie



Dans le blog Vanves au quotidien vanvesauquotidien.hautetfort.com )
un article sur Vanves en 39-40

UN 25 AOUT 2009 A VANVES

Vanves célébrera le 65éme anniversaire de la Libération de Paris et de Vanves aujourd’hui à 18H30 devant le monument aux morts. Bernard Gauducheau, maire présidera cette cérémonie, avec JacquesLandois, adjoint au Maire chargé des anciens combattants, et Michel Judde, président du Comité Local de Associations Patriotiques. C’est le rendez-vous patriotique qui marque à Vanves la Rentrée politique de nos élus, après la fête patriotique des 13 et 14 Juillet qui marque le début des vacances. Cet anniversaire intervient à un moment où beaucoup d’articles dans les journeaux et les revues rappellent les évébements de 1939 qui ont marqué les débuts, voilà 70 ans, du second  conflit mondial

« A l’époque, Vanves était restée un village et sera occupée dès le 14 juin 1940. La Kommandantur sera installée dans le lycée Michelet avec une division motorisée de la Kriegsmarine. Les bâtiments de l’équipement militaire, rue Larmeroux, seront également occupés. Les drapeaux français seront remplacés par ceux à croix gammée. Un couvre-feu rigoureux sera instauré.

La « zone …  occupée » portait bien son nom » a raconté Paul Guillaud, président de l’UNC Vanves à sa dernière assemblée générale en rappelant que « le premier mort vanvéen de la seconde guerre mondiale sera Marius Guéret, le 25 septembre 1939. Il y aura aussi Robert Pignard le 16 octobre 1939. Sur les 131 morts recensés à Vanves durant la guerre 39-45,  43 seront décédés durant la Campagne de France, dont plusieurs en Belgique. Le dernier étant Roger PACINI, en Moselle, le jour de l’armistice de Rethondes ! »


un article sur l'assemblée générale 2009

LE DEVOIR DE MEMOIRE N’EST PAS A RECUPERER MAIS A DEVELOPPER !

L’assemblée générale de la 71éme section UNC (Union des Anciens Combattants) de Vanves est, comme pour beaucoup d’associations de ce type, un rendez-vous institutionnel inévitable sans surprise, avec généralement de longs discours et exposés. Mais là rien de tel ! la matinée de dimanche dernier a été mémorable selon beaucoup de participants, car la FNACA avec son président et des membres de son bureau étaient présents pour la première fois à cette réunion. « J’ai toujours fait l’effort pour qu’il y ait la concorde plutôt que la discorde au sein du monde combattant à Vanves. Afin de rappeler à tous et tous ensemble  le devoir de mémoire ! » a déclaré Bernard Gauducheau. Laurent Lacomére, maire adjoint, s’était félicité l’année dernière qu’il y ait une volonté pour que tous les anciens combattants se retrouvent tous ensembles… Un an après, un nouveau pas était fait dans ce sens, en présence du Maire Bernard Gauducheau, de la Sénateur Isabelle Debré qui doit bientôt partir visiter les troupes françaises basée à Djibouti dans le cadre de la session qu’elle suit à l’IHEDN, et de quelques adjoints dont marie Françoise Goloubtzoff, maire adjointe chargé de la jeunessse et correspondant défense ville qui est colonel en retraite.  

Lysiane Tellier, infatigable présidente du Groupe UNC Hauts de Seine, a fait partager  alors que « le temps nous est compté », ses craintes.  « Beaucoup de témoins qui ont vécu « avec leurs tripes » cette période, vont bientôt disparaître. Et il ne faudrait pas,  comme je le vois actuellement, que de multiples associations récupèrent ses cérémonies  avec moultes gerbes et même le chant de « la Carmagniole » à la fin. Je veux pas que les générations futures s’imaginent que ce sont les communistes qui ont sauvé la France en 1944/45 ».  Elle a d’ailleurs, confié au cours du banquet qui a suivi au restaurant l’amandine, son inquiétude sur les agissements de la DNPA (Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives) du ministère de la culture au Mont Valérien. Elle est en train de susciter un très grand émoi parmi les associations d’anciens combattants car elle envisage de supprimer le bureau du Général de Gaulle. Il s’agit d’une très belle pièce en noir avec un  sol en marbre gris, à droite de l’entrée dans la crypte. Elle aurait déjà fait enlever  les meubles qui étaient dans cette pièce.

C’est pourquoi, il est important que des jeunes, réservistes ou non, mais attachés à ce devoir commencent à prendre le relais des anciens combattants au sein de ses associations comme l’UNC. Paul Guillaud qui a succédé à Jean Heuzeé est l’un d’entre eux. Il a présenté le programme de l’année 2009 : Tout d’abord,  une exposition sur Vanves en 1940 début Mai qui permettra de rappeler les heures sombres de 1939-40, « drôle de guerre » et « campagne de France » précédant l’occupation. Il a d’ailleurs rappelé les événements qui ont marqué ces deux périodes, et notamment de  cette « campagne de France » souvent décrite comme « la honteuse débâcle de 1940 »  qui a occultée l’action de ses « soldats d’honneur »…. « Se souvenir, ce n'est pas seulement l'affaire des anciens combattants mais aussi et surtout de la Jeunesse à qui il faut faire confiance et lui dire que c'est à elle  « de forger le monde en y associant le passé, qu’elle a à connaître, et l’avenir, qu’elle a à construire. Le monde combattant évolue, les témoins des conflits anciens disparaissent, mais il ne faut pas que nos enfants oublient et il faudra qu’ils transmettent ce souvenir à leurs enfants » a-t-il expliqué 

Ensuite, une seconde exposition sur la 1ére guerre mondiale en utilisant à cette fin les panneaux préparés par l’ONAC (Office des Anciens Combattants) où seront conviés les vanvéens et surtout les jeunes grâce à une information spécifique dans les établissements scolaires de la commune. Il s’est réjouit que, pour la première fois, une JAPD, journée d’appel et de préparation à la défense, se soit tenue à Vanves, dans le lycée Michelet. « Mais il serait souhaitable que, comme dans les autres communes, les associations d’anciens combattants soient associées à ces journées, pour le rappel sur le devoir de mémoire ». Il a indiqué que la 71éme section s’était doté d’un site Internet fin 2008 : « Vitrine de la section  et des actions de l’UNC, c’est un outil pour l’information des citoyens et qui doit être une base d’échanges ».

MAURICE LE GUEN,  MEMBRE DE L’UNC VANVES DEPUIS 60 ANS

L’assemblée générale s’est terminée par la remise de la médaille de vermeil de l’UNC à Maurice Le Guen qui est membre actif de la section depuis plus de 60 ans. Le Maire lui a remit le diplôme de citoyen d’honneur de la ville de Vanves. Ainsi l’UNC de Vanves a cvoulu distingué l’un  de sdes plus ancien membre qui a pris sa carte d’adhérent le 28 Novembre 1948, comme son pére qui a été un ancien combattant de 1914-18 et qui l’un des premiers adhérents de l’UNC de Vanves créé en 1923-24. Il n’a jamais voulu recevoir de médaille ou de distinction pour ses actions dont il ne parle jamais. Pourtant, il a servit la résistance durant la période sombre de 1942-44 et a participé à la guerre d’Alsace. Il a servi au 5éme régiment d’infanterie, le « Navarre sans peur de Bayard » de 1945 à 1946 à Coblence en Allemagne. Démobilisé en 1947, il s’est marié le 2 Octobre 1948, a travaillé à la Compagnie générale électrique pendant 20 ans avant d’intégrer Renault en 1970 Jusqu’à sa retraite en 1982. Après avoir déménagé plusieurs fois sur Vanves, il est désormais le voisin de Maurice Magne, président d’honneur du Stade de Vanves, avec lequel il est venu à cette assemblée générale


dans le blog, Vanves au Quotidien vanvesauquotidien.hautetfort.com )
un article sur le site de l'UNC Vanves

Article Blog vanves au quotidien 13 12 2008

dans la revue Vanves Informations de décembre 2008
un article sur les cérémonies des 10 et 11 novembre 2008